Benoît

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  • Benoît
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    Je confirme la présentation faite par Yves. Ce vin est excellent et mérite assurément le détour.

    • in reply to: Laphroaig
    Benoît
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    Laphroaig Quarter Cask, 48°

    Il s’agit du plus jeune Laphroaig officiellement disponible (bien que l’âge ne soit pas précisé sur la bouteille, il est très vraisembable qu’il s’agisse d’un whisky plus jeune que le 10 ans, cf. un message ci-dessus sur le vieillissement de ce nouveau produit).

    Couleur or foncé.
    Le nez est fumé (très présente), le malt, la tourbe et une certaine douceur.
    La bouche est puissante, toujours bien sur la fumée et la tourbe, boisée (richesse d’épices, dont prédominance de la vanille). La complexité de ce malt étonne étant donné sa jeunesse. La méthode de vieillissement permet, en peu de temps, à l’alcool de prendre le maximum d’arômes du fût.
    Belle longueur.

    Un whisky d’un charme certain. A l’aveugle, la typicité d’Islay est présente, mais j’aurai opté pour un alcool d’un âge bien plus avancé (15 à 20 ans).

    Benoît
    Participant

    Glen Grant lance une collection exceptionnele de vieux millésimes (années 1948, 1953, 1959, 1961, 1962, 1967 et 1968) comme a pu le faire Macallan. Les prix vont de £80 à £400.

    • in reply to: Cardhu
    Benoît
    Participant

    Cardhu est disponible à nouveau comme single malt depuis la fin 2005 (12 ans). Diageo s’est vraiment bien planté sur cette triste affaire. Le Cardhu Pure Malt n’a en effet existé que pendant deux ans (il sera peut-être un objet pour collectionneurs dans 10 à 20 ans…). Un 22 ans single malt édition limitée est également disponible et, depuis la fin de cette année, une autre édition limitée existe pour les marchés espagnol et portugais : il s’agit du Cardhu Special Cask reserve (pas d’âge précisé).

    Benoît
    Participant

    Si je ne me trompe pas, le blue est un vatted malt. Il gagne pas mal de concours, mais ce n’est vraiment pas le style de malt que je recherche. Je le classe dans le même sac que les Dimple et autres Chivas. Le barman que tu cites a eu le bon mot pour résumer ces alcools : ils n’ont pas d’âme. J’ajoute que je n’ai vraiment pas envie de les goûter.

    Benoît
    Participant

    Si tu as la chance d’essayer les éditions limitées, n’hésite pas de saisir l’occasion. C’est en effet un whisky qui à tout à gagner en veillissant. Dommage que la faible production ne permette pas de découvrir plus fréquemment des alcools plus vieux de cette distillerie.

    Benoît
    Participant

    Glen Albyn a été fondée en 1844 et se trouve près de la ville d’Inverness. Sa production a souvent été décousue et réservée exclusivement au marché des blend (un 10 ans d’âge a bien été vendu à une certaine époque, mais uniquement sur le marché italien). Diageo, propriétaire depuis 1972, a renforcé la production qui a culminé à 1’500’000 litres d’alcool par an. La distillerie a arrêté la production en 1983 et a été démolie en 1986.

    Le 26 ans d’âge dont tu parles fait partie de la collection Rare malts de Diageo. Il s’agit du millésime 1975. C’est la seule production officielle actuellement disponible sur le marché, mais elle n’est déjà plus fournie à la vente par le groupe Diageo. Il est très difficile de trouver des embouteillages d’indépendants.

    Il s’agit donc bien d’une bouteille rare. Je n’attends donc que plus ton avis suite à la dégustation de cet alcool.

    Benoît
    Participant

    Highland Park 30 ans, 48.1°

    ATTENTION CHEF D’OEUVRE

    Couleur or foncé, voire légèrement ambrée. Nez sur les épices, la malt et le sherry, d’une grande finesse, riche et particulièrement aromatique. La bouche est somptueuse, puissante, mais également racée, maltée, fruitée et légèrement caramélisée. Longueur exceptionnelle. Un sublime produit où HP montre sa parfaite maîtrise de la sélection des fûts pour un affinage presque parfait de l’alcool. Le prix est malheureusement rédhibitoire pour beaucoup (plus de CHF 400.- la bouteille).

    Benoît
    Participant

    CR: Macallan 18 ans Fine Oak, 43°

    Couleur or clair, nez étonnant, légèrement sherry (pourtant il n’y a pas de tels fûts dans le vieillissement de cet alcool) et fruité. La bouche est pleine, équilibrée, fine, douce et légère, sur le malt et les épices vanillées. Final long et doux. Beau malt agréable au prix correct.

    Benoît
    Participant

    Bruichladdich Blacker Still, 50.7°

    Il s’agit de l’une des nombreuses nouveautés de l’année 2006. Ce whisky, en édition limitée (2840 bouteilles disponibles) est un 20 ans d’âge, millésime 1986, vieillissement uniquement en fûts ayant contenu du sherry oloroso. Belle bouteille totalement noire (Bruichladdich est très fort pour le marketing de ses produits).

    Belle couleur ambrée, le nez est profond, riche, suave, malté et très sherry (fruits secs). Le bouche reste sur le sherry et le malt, d’une grande finesse et sans agressivité. Un beau produit recommandable si ce n’est son prix élevé dû à l’âge et à la soi-disante rareté de cet alcool.

    • in reply to: Bowmore
    Benoît
    Participant

    Bowmore 16 ans, sherry cask, millésime 1990, 53.8°

    Couleur ambrée, nez caramélisé, sur le malt, la tourbe et l’iode, particulièrement gourmand et plaisant. La bouche est ronde, chaleureuse, sur la fumée, la douceur (fruits confits, caramel) et la tourbe. Final d’une très grande longueur. Magnifique produit qui vaut absolument le détour, le prix restant abordable (CHF 135.- la bouteille). Le meilleur d’Islay mélangé avec la douceur de l’affinage en fûts uniquement de sherry, unique. Eviter absolument l’ajout d’eau sinon c’est une explosion d’alcool et la perte de la douceur de ce produit.

    Benoît
    Participant

    Auchentoshan 21 ans, 43°

    Couleur or clair, nez léger et malté, fin et élégant. Bouche d’une grande douceur, ronde, riche, veloutée, maltée et sur l’herbe sèche. Très long final. Magnifique malt démontrant parfaitement la qualité de la production d’Auchentoshan. Son prix élevé reste cependant le principal obstacle de ce produit (près de CHF 200.- la bouteille).

    Benoît
    Participant

    J’ai récemment participé à un Whisky and Dine organisé par Diageo. Si certains des associations sont très intéressantes, je reste sceptique sur la réussite d’un repas complet au whisky.
    Hareng fumé avec Caol Ila Distillers Edition, très grande réussite, les deux produits étant totalement complémentaires.
    Carré d’agneau aux herbes avec Clynelish Distillers Edition. Mariage peu réussi, un bon vin rouge aurait été bien plus intéressant. Association totalement inutile.
    Plateau de fromage (vieux gruyère, vacherin et stilton) avec Talisker 25 ans. L’association fonctionne bien entre le whisky et le stilton, par contre le vacherin est un échec total et le gruyère ne s’en sort également pas très bien. Seuls les bleus ont une chance face aux whiskies.
    Crème brûlée avec Dalwhinnie 29 ans. Encore un échec, la crème brûlée n’étant pas une grande réussite, la Dalwhinnie non plus.

    Bref, à part quelques traits de lumière épars, ce repas n’était pas une très grande réussite.

    Benoît
    Participant

    Non, pas comme un vin, mais plutôt come un whisky ou un cognac de qualité. le verre INAO peut faire l’affaire. Ne pas couper un tel produit avec de l’eau que si la puissance alcolique est trop importante (quelques gouttes cependant sous peine de noyer cet alcool) et surtout pas de glaçon. A siroter en prenant son temps. Bonne dégustation.

    Benoît
    Participant

    Clynelish Distillers Edition, 43°, millésime 1991

    Veillissement haituel en fûts de bourbon puis 2 ans et fûts ayant contenu un sherry sec de type oloroso.

    Couleur or profond avec des reflets ambrés. Le nez est subtil, très sherry, riche, épicé, chaud, malté et également robuste. La bouche est superbe, toujours sur les épices, les fruits (rouges), légèrement boisée et iodée, d’une grande douceur. La final est long, toujours sur la douceur et les fruits. A chaudement recommander.

    • in reply to: Caol Ila
    Benoît
    Participant

    Caol Ila Distillers Edition, 43°, millésime 1993

    Veillissement 12 ans en fûts de bourbon et 1 an à 1,5 an en fûts ayant contenu du muscat.

    Coleur or très clair, presque transparent. Le nez est typique de la distillerie, sur l’iode et la fumée. La bouche est bien plus complexe, douce, iodée, toastée, fumée, légèrement épicée et vanillée. La finale est moyennement longue avec une légère brûlure de l’alcool. Un beau porduit et un élevage intéressant qui donne une nouvelle image de la distillerie.

    • in reply to: Bowmore
    Benoît
    Participant

    Le 16 ans 100% sherry est merveilleux. Je ne manquerai pas de vous donner mes remarques de dégustation tout bientôt. Ce message pour donner un aperçu des produits existant de cette distillerie (hors série limitée) :
    Bowmore Legend (sans indication d’âge, entrée de gamme, probablement un whisky de moins de 10 ans)
    Bowmore 12 ans
    Bowmore 15 ans Mariner
    Bowmore 17 ans
    Bowmore 25 ans
    Bowmore Darkest (sherry cask)
    Bowmore Dusk (Bordeaux wine cask)
    Bowmore Dawn (Port cask)
    Bowmore Cask Strength
    Bowmore 30 ans Sea Dragon

    Benoît
    Participant

    Bonjour,
    Je me suis permis de déplacer ton message dans le bon forum. De quelle bouteille parles-tu ? Ton adresse internet n’indique rien !

    • in reply to: Ardbeg
    Benoît
    Participant

    Ardbeg Lord of the Isles, 46°

    Enfin, j’ai eu l’occasion de goûter ce whisky mythique et je n’ai pas été déçu. La couleur est très claire, le nez est malté, épicé mais également sur le caoutchouc brûlé et l’iode. Il n’y a par contre aucune violence de l’alcool, mais plutôt une grande pureté et de la douceur. La bouche reste sur cette douceur, à la fois sucrée (notes de réglisse) et iodée, tourbée, voire médicamenteuse. Longueur exceptionnelle. Il s’agit vraiment d’un whisky à apprécier tranquillement et lentement, il a tellement à offrir pour l’amateur éclairé qu’il est difficile d’en faire un compte-rendu exhaustif. Le prix de cette merveille est le seul élément négatif à faire valoir (plus de 200 euros la bouteille). A réserver pour les grandes occasions.

    Benoît
    Participant

    Old Pulteney 17 ans, 46°

    Cette distillerie a pendant longtemps produit un seul single malt, le 12 ans (fort bon d’ailleurs). Depuis peu, elle lance un nombre important d’éditions limitées (millésimées) ainsi que de nouvelles versions (21 ans, 15 ans réservé au marché français). Ce nouveau 17 ans a le mérite d’être abordable. La couleur est or clair, le nez est léger, sur des notes de fruits blancs et de malt. La bouche est d’une grande finesse, bien maltée et fruitée avec également un petite présence iodée. Un beau produit, mais qui ne vaut finalement pas la différence de prix par rapport au 12 ans, j’attendais plus de l’affinage complémentaire de 5 ans que cet alcool a connu.

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