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Marc Lolli, le il y a 3 années et 12 mois.
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Lorsque Benoît nous avait proposé une mini-dégustation le 6 août chez Yves – après la verticale de Cos – nous avions apprécié un 18 ans, dont j’ai gardé le souvenir d’un malt typé d’Islay, mais développant rondeur et un certain velouté.
Je viens d’acquérir et de goûter le 10 ans. Nous sommes dans un autre monde.
Robe d’or très clair, comme un fino. Nez puissant exhalant sel et iode, sensation d’un malt très sec.
Cette sensation de fermeté et de malt très sec – à l’opposé de la rondeur – se retrouve en bouche… fermeté, vivacité et ce caractère « sec » en début de bouche, graduellement le malt se découvre en milieu de bouche : sel et iode réapparaissent alors de façon imposante et couvre la finale.
Un whisky étonnant, hors norme, décoiffant, tout en puissance salée et iodée.Pour connaisseurs ou public averti.
Ma femme va le détester. (aaa). Autant pour moi.Michel?
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- 1 septembre 2003 à 0h58
J’ai un gros faible pour ce malt que je trouve également décoiffant et d’une originalité folle (j’aime la saveur puissante, fumée et iodée des Islay en général). Il y a déjà quelque temps que je n’ai pas eu le plaisir de tremper mes lèvres dans un verre de ce whisky.
Mais il ne faut pas confondre Ardbeg avec un icebeRg, Michel! Jamais de glaçon dans un single malt!(aaa)
Olif
- 1 septembre 2003 à 2h46
(jjj)
Of course, Olif, jamais de glaçe dans un malt. Ai-je dit que je mettais de la glace…. peut-être parfois sur la tête, si j’abuse trop des malts en général.
Je suis entièrement d’accord avec toi pour dire qu’Ardberg 10 ans est d’une originalité folle…. Dans un registre plus sage (bien que ce concept ne colle pas vraiment aux malts d’Islay), avec un peu plus de rondeur et de velouté, j’apprécie les classiques comme Lagavullin et Bowmore.
Allez Hop, comme dit Marc,
Je vais aller m’en servir quelques gorgées pour bien finir la soirée.(bbb)Amicalement, Michel.
- 1 septembre 2003 à 3h07
« Ai-je dit que je mettais de la glace »
Non, bien sûr, Michel! C’était juste une boutade pour corriger ta carabistouille du titre!
Olif
- 2 septembre 2003 à 19h34
Carabistouille d’ailleurs corrigée par votre serviteur
La bouteille dégustée chez Yves était le Ardbeg 1978, 43°, embouteillé en 1997 (soit un 19 ans). Remarquez également le texte sur l’étiquette de cette distillerie : « The ultimate single islay malt scotch whisky », tout un programme. Notez d’ailleurs que Laphroaig n’est pas en reste en indiquant sur ses étiquettes » The most richly flavoured of all Scotch whiskies ».
Benoît
- 3 septembre 2003 à 3h13
Enfin, mon franc est tombé. Je ne comprenais pas où était la carabistouille… une belle coquille en tout cas. Je dois avoir un peu trop abusé de ce whisky avant de poster le message.
Michel.
Merci, Benoît, pour les précisions apportées sur le malt que tu nous as proposé le 6 août en soirée.
- 17 octobre 2003 à 21h41
Confirmation parfaite de vos impressions.
Comparatif entre le 10 ans et le 17 ans hier soir.
Personnellement, j’ai préféré le 17 ans, pour sa rondeur et ses superbes notes iodées fumées. Le 10 ans est plus brut, viril. Un Cardhu mis en face n’a absolument pas tenu la distance.
Sûrement pas pour tout le monde mais perso, j’adore!!- 27 octobre 2003 à 13h53
- 30 octobre 2003 à 2h01
- 30 octobre 2003 à 22h40
Ca me semble un excellent prix. Du moins si c’est pour une bouteille d’un litre.
J’en ai personnellement achtté à l’aéroport d’Amsterdam à 32 Euros (prix pratiqué uniquement si on quitte la Communauté Européenne). C’était pour un litre dans ce cas-là .Bye
- 2 novembre 2003 à 14h52
- 9 novembre 2003 à 22h03
Rappel des productions de cette distillerie et annonce d’une nouveauté :
Ardbeg est en pleine effervescence depuis sa réouverture dans les années nonante. On trouve ainsi de nombreux produits différents sur le marché:
le traditionnel 10 ans qui est une bonne entrée en matière, mais que je trouve un peu léger et manquant de caractère.
le 17 ans plus complexe
les millésimés (vintage) comprenant le Provenance 1974, le 1975, le 1976 qui sont tous les trois hors de prix car produits à de très faible quantité (il ne restait pas beaucoup de tonneaux en vieillissement de ces années…). Le vintage 1977 et le 1978 (dont nous avons parlé plus haut) qui sont des 19 ans que l’on trouve plus facilement sur le marché. La distillerie annonce qu’il n’y aura probablement plus de nouveaux vintage avant 10 ans étant donné l’absence de production pendant de nombreuses années.
L’édition Comittee de 21 ans, à 56.3°, reservée au club des membres amis de la distillerie, mais que l’on peut trouver dans certains magasins spécialisés (comme World of whisky).
Le fameux Lord of the Isles, un 25 ans, cher et pas fréquent.A côté de tous ces produits (il n’est pas facile de s’y retrouver), la distillerie vient de lancer un nouveau malt. Il s’agit de l’Ardbeg Uigeadal (prononcer Oog-a-dall), du nom du lac d’où provient l’eau de la distillerie, à 54.2°. Ce cask strength, non filtré à froid, a vieilli majoritairement dans des fûts de bourbon et quelques fûts de sherry. Le nombre d’années de vieillissement n’est pas précisé (selon Jim MacEwan, Master Distiller de Bruichladdich, il s’agit d’un 9 ans).
Benoît
- 22 décembre 2003 à 23h19
Salut Benoît,
L’Ardbeg Uigeadal est un assemblage de fûts de boubon provenant des années 1990 et 1993 mélangé à du vieux Ardbeg (~1976) vieilli en fût de sherry. Le tout à brut de fût (Caskstrength). Un goût assez impressionnant et un ajout au répertoire des Ardbeg en vu de remplacer le 17 ans qui quittera d’ici peu.
En attendant, stockez maintenant du 17 ans si vous l’aimez.
Martin
- 23 décembre 2003 à 23h45
Hello Martin,
Excellent conseil et merci pour l’info complémentaire sur ce nouveau produit.
Benoît
- 27 mai 2004 à 20h40
Bu ce week end le Ardbeg 75 en digestif au « Anne de Bretagne » (voir forum « restaurant »). C’est absolument monumental! Le meilleur whisky bu à ce jour…
Couleur ambrée avec des reflets verts, nez d’iode, de tourbe, de fumée, de noisettes grillées, de raisins secs, d’oranges confites. Aucun vin ne peut atteindre cette complexité. En bouche, c’est absolument explosif. Toutes ces saveurs s’enchevêtrent, on ne sait plus où donner de la tête: il y a un côté vieux bas armagnac dans le boisé, un côté sherry (genre Macallan), et un coté Islay qui me séduit tant (ah l’iode, ah la tourbe!). La finale finit plutôt sur ces notes marines, avec une note salée en fin de bouche (et de sherry).
Très grand souvenir à la hauteur du week end passé en Vendée.
A +
Eric
- 30 mai 2005 à 16h29
Ca faisait longtemps que je n’avais pas trempé mes levres dans un Ardbeg, j’ai donc profité d’un passage chez Lavinia samedi pour (re)gouter le 10 ans (qui est proposé en promo à un peu moins de 30 euros). Un joli whisky, definitivement, avec toute la typicité des Islay, mais beaucoup d’élégance, une bouche bien équilibrée. Peut-etre peche-t-il seulement par sa longueur, qui tout en restant correcte n’atteint je pense pas le niveau auquel ce single malt pourrait pretendre.
Eric
- 30 mai 2005 à 16h49
Essaye le Uigeadal, il est superbe !
- 31 mai 2005 à 11h39
- 31 mai 2005 à 19h34
Il faut le dompter, c’est ça son problème 🙂
- 24 août 2005 à 2h26
Un peu de sérieux messieurs !!!
Pour approcher l’esprit authentique d’ardbeg il convient de l’affronter par sa face nord… En version « single cask »… Le reste n’est que produit commercial
plus facile d’accès mais tellement moins captivant.Sans rancune,
Benoit XV,5PS : En 1998 j’ai eu l’occasion de dire à Stuart Thomson, l’actuel boss de la distillerie, que son 17 ans n’était que l’ombre de l’esprit du Ardbeg que nous avions gouté dans les chaix … Un fût de 1974 !!!
- 25 août 2005 à 2h16
Je ne partage pas l’avis de Benoît XV. Certes, le single cask est merveilleux, mais je n’apprécie pas trop les approches unilatérales ne laissant pas place aux autres produits de cette excellente distillerie. Il y a certes des produits commerciaux, comme pour toutes les distilleries actuellement, mais de là à ne pas trouver place aux versions millésimées, abordables (le Provenance 1974 n’est pas vraiment la bouteille la plus révélatrice de la production d’Ardbeg), il y a un pas.
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