Benoît

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Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 41 à 60 (sur un total de 750)
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  • Benoît
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    Ah, le Sea Dragon, c’est quelque chose…

    Whiskylive sera également présent à Paris le 21 septembre 08 (www.whisky.fr) et à Leiden (NL) du 14 au 16 novembre (cf. http://www.whiskyfestival.nl)

    Benoît
    Participant

    CR: Mas Amiel, Côtes du Roussillon, Carerades 2004
    Un vin gourmand et généreux, sur un fruit riche et bien mûr (cerises noires), avec de légères notes de kirsch. Je n’ai pas carafé la bouteille et elle était parfaite dès le premier verre. Contrairement à Yves, je n’ai décelé aucune note animale. Un vrai vin plaisir

    Benoît
    Participant

    Prince Pégase 1999

    Bu récemment dans un restaurant cette belle bouteille. J’ai été particulièrement touché par la fraîcheur et la grande finesse de ce vin, une présence marquée mais pas exagérée de l’élevage en fûts.

    Benoît
    Participant

    La distillerie familiale Glenfarclas a lancé fin 2007 une collection incroyable regroupant 43 années de production consécutives. Cette collection, dénommée Family Casks, a été mise au point en employant 52’000 tonneaux. Quelques centaines de bouteilles de chaque millésimes sont ainsi à la vente. Les années 50, 60, 70, 80 et 90 sont concernées, débutant avec le millésime 1994 et allant au jusqu’à celui de 1952. Les mises en bouteilles ont eu lieu en 2007, à chaque fois brut de fût (le millésime le moins puissant est le 1961 à 46° et le plus puissant le 1968 à 65.1°). Sera-t-il possible de découvrir dans un magasin la collection complète ?

    Benoît
    Participant

    J’apprécie également cette marque qui produit à nouveau des whiskies très intéressants ces dernières années. Ne connaissant pas le toiteach, je te remercie pour ton compte-rendu.

    Benoît
    Participant

    Highland Park annonce le lancement en 2008 d’un 40 ans d’âge. La mise en bouteille est actuellement en cours et les bouteilles seront prochainement disponibles. A suivre

    Benoît
    Participant

    Highland Park 25 ans, 50.7°

    Couleur cuivrée. Le nez est chocolaté, fruité (coing, orange) et doux (miel de bruyère). La bouche, d’une grande densité aromatique, est sur le chocolat noir, mais également le citron, le coing confit, les céréales et les noix. La finale est longue, douce et chaude. Un vrai régal, probablement l’une des meilleures bouteilles de cette distillerie. On est proche de la perfection…

    Benoît
    Participant

    Non, je n’ai pas dégusté ces deux dernières productions.

    Le 18 ans et vendu pour plus de CHF 100.- en Suisse. Cela explique le fait que je déconseille fortement ce whisky.

    Benoît
    Participant

    Highland Park lance un 21 ans d’âge qui vient compléter la collection actuelle (12, 15, 16, 18, 21, 25 et 30). Ce nouveau produit ne sera, dans un premier temps, que disponible dans les magasins hors taxes. Le 21 ans sera embouteillé à 47.5°, soit légèrement plus que le 18 ans.

    Benoît
    Participant

    Oui, je suis d’accord avec ton message. La relation prix-plaisir est intéressante. La disponibilité est encore largement assurée sur le marché suisse.

    Benoît
    Participant

    Bunnahabhain 34 ans, 43.5°, 1620 bouteilles produites

    Il ne s’agit pas du même whisky décrit dans le message précédent.

    Couleur bronze, Le nez est élégant, fin, sur des notes de fruits rouges et de fumée. La bouche est agréable, douce, équilibrée, sur les amendes, l’iode et la fumée. Aucun élément ne domine les autres. La finale est longue et suave.

    Malt d’une grande richesse que je ne peux que recommander. Un produit d’exception qui fait payer cher ses qualités (CHF 350.-).

    Benoît
    Participant

    Bruichladdich Infinity 2ème édition, 52.5°

    Un whisky très typé sherry de part sa couleur (naturelle) et son nez (fruits confits, un peu vineux). Le nez développe également des arômes de fumée et de tourbe, mais dans les normes de cette distillerie, soit une présence légère. La bouche est puissante, alcooleuse, tourbée et fruitée. L’ajoute d’eau permet de révéler un peu mieux l’influence du vieillissement en fûts de sherry. La final est moyennement longue.

    Un produit intéressant quoiqu’un peu monolithique. Il lui manque un peu d’âme pour en faire un grand whisky (c’est probablement dû à la jeunesse de cet alcool, d’ailleurs non définie par la distillerie).

    • in reply to: Springbank
    Benoît
    Participant

    Springbank 32 ans, 46°

    Suite à la grosse déception du vintage 1997, j’appréhendais la dégustation de ce whisky mythique. J’ai heureusement pu très vite oublier l’erreur de parcours du whisky décrit dans le message précédent.

    Il s’agit d’un millésime de l’année 1969 ayant vieilli en fûts de sherry de premier et de deuxième remplissage.

    Le nez est magique, sur les épices, les fruits confits, le miel et le malt. La bouche est d’une grande pureté, équilibrée, fine et d’une très grande complexité. Crémeuse et onctueuse, le bouche développe également des arômes épicés et doux. Vraiment un whisky de Noël. La finale n’en finit pas, très grande longueur.

    Produit sublime, d’exception, qui est digne de faire partie des plus grands single malts. Springbank prouve que cette distillerie mérite sa place dans les meilleures d’Ecosse. Le prix, totalement excessif, est à l’image de cette bouteille (environ CHF 600.-).

    • in reply to: Longmorn
    Benoît
    Participant

    Longmorn 16 ans, 48°

    Il s’agit d’une nouvelle production officielle de cette distillerie. D’une couleur moyennement ambrée, le nez de cet alcool, prometteur, est sur les fruits secs et le sherry. La bouche est plaisante, puissante, mais également d’une certaine finesse. Les fruits dominent (pruneaux, raisins secs) avec des notes de miel de bruyère. Le final est doux et d’une longueur moyenne.

    A nouveau un beau produit d’un rapport qualité/prix sans équivalant. A recommander.

    • in reply to: Laphroaig
    Benoît
    Participant

    Laphroaig 30 ans, 43°

    Cela faisait un certain que je désirais déguster ce produit. D’une belle couleur ambrée avec des reflets dorés, le nez est pur, fin, sur des notes de sherry, doux et sans aucune influence des whiskies des îles. La bouche est fumée, douce, iodée, avec des notes de réglisse et de vanille. D’une extrême longueur (la fumée reste en bouche pendant plusieurs minutes), ce whisky est tout simplement sublime et savoureux. Un très bel alcool mais pas dans la ligne des productions, parfois bodybuildée, d’Islay et de Laphroaig. Le long vieillissement assagit ces puissants whiskies.

    Benoît
    Participant

    Glenmorangie the quarter century (25 ans), 43°

    La bouteille a la forme d’un flacon de parfum un peu kitsch (c’est le seul défaut de ce magnifique whisky). Le nez est rond, fin, élégant, d’une grande douceur, sur des notes maltées, fruitées (cerises) et de céréales (porridge). La bouche est d’une grande souplesse, riche, douce, avec une présence plus marquée de l’orge maltée, sans aucune astringence. La finale est longue, chaleureuse et complexe. J’ai rarement dégusté un whisky d’un tel équilibre, un vrai alcool de méditation. Un produit d’exception qui vaut son prix (près de 300 euros).

    Benoît
    Participant

    Highland Park Vintage Swiss Bottling, 59°

    Il s’agit d’un whisky de 11 ans réservé au marché suisse dont World of whisky à St. Moritz a l’exclusivité. La production est faible (il n’y aura probablement plus de bouteille disponible en 2008).

    Vieilli uniquement en sherry cask de premier et second remplissage, ce whisky est d’une couleur ambre foncé. Le nez est tout en puissance, sur des notes de chocolat amer et d’orange confite. En bouche, ça déménage sans que cependant la brûlure de l’alcool prédomine ou dérange. Les notes fruitées et douces sont bien présentes ainsi que des embruns salés. La longueur est moyenne à longue. Je déconseille l’ajout d’eau qui affaiblit le produit et nous rappelle que nous sommes bien en présence d’un alcool jeune.

    N’hésitez pas à commander ce beau produit (encore disponible sur le site internet du magasin).

    • in reply to: Glengoyne
    Benoît
    Participant

    Glengoyne Vintage 1972 (31 ans), 57.9°
    D’une couleur extrêmement claire, ce whisky a un nez léger, fin et floral (violette). La bouche est à l’opposé, très puissante avec un alcool dominateur, sur le malt et la poire. L’ajout d’eau, nécessaire, rend plus présentable ce produit, sans cependant donner de nouveaux éléments gustatifs.
    Je suis resté un peu sur ma fin, car j’attendais bien plus de cette excellente distillerie, ce d’autant plus que le prix de la bouteille est élevé. Une petite déception.

    • in reply to: Springbank
    Benoît
    Participant

    Springbank Vintage 1997 (9 ans), 55°

    Springbank ne peut se permettre de ne pas être présent sur le marché malgré sa très faible production. Voilà la raison de l’existence de ce nouveau produit. Autant le dire tout de suite, j’ai été déçu.

    Cet alcool, d’une belle couleur ambrée foncée, due à un vieillissement uniquement en fûts de sherry de second remplissage, est d’une très grande puissance, d’une trop grande puissance. Certes la jeunesse peut être fougueuse, mais là c’est too much. Ce whisky ne peut être apprécié sans ajout d’eau. On y retrouve alors quelques traces des qualités propres à Springbank (maîtrise du vieillissement, très grande qualité de l’alcool), cependant insuffisantes pour faire oublier la brûlure de l’alcool. J’ai également noté des notes de brûlé pas très agréables en finale. Comme le prix est élevé (CHF 115.-), je n’ai aucun regret de ne pas être propriétaire d’une telle bouteille.

    Benoît
    Participant

    J’ai dégusté un single malt avec des poissons fumés (harengs ou saumon). La meilleure combinaison est clairement avec des malts tourbés et fumés (cf. à ce sujet le post sur les repas avec des whiskies). Coal Ila est un bon exemple et il ne faut pas hésiter d’aller sur un produit extrême (Lagavulin, Laphroaig). Par contre, je m’oppose au message de Fabien pour ce qui concerne le refroidissement du malt. Un single malt n’est bon qu’à température ambiante, le refroidir n’aura comme issue que d’anesthésier le palais et, donc, de passer totalement à côté du produit (idem si l’on ajoute des glaçons dans son whisky). C’est un véritable massacre, autant boire alors un blend…

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