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  • NL.
    Participant

    Le Champagne Verlet-Lelarge est très bien et à prix doux, me semble-t-il. Pour le reste, je ne saurais vous aider.

    NB : Maisons-Laffitte s’orthographie ainsi.

    Bon salon, Tucky !

    NL.
    Participant

    Hervé, pourriez-vous me dire où trouver du Deutz Classic à moins de 25€ TTC la bouteille (frais de port compris) ?
    J’aimerais en acheter dans les jours à venir et pour l’instant les moins chers que j’ai trouvés sont à 27€ TTC.
    Merci pour votre aide.

    NL.
    Participant

    Il me semblait que ces deux châteaux ainsi que la maison de négoce appartenaient au Groupe Chanel et non pas à Alain et Gérard Wertheimer (au même titre que le Château d’Yquem appartient à LVMH et non à Bernard Arnault).

    NL.
    Participant

    La Cave d’Ulysee appartient au Groupe Chanel, au même titre que la maison de négoce Ulysse Cazabonne et les Châteaux Canon et Rauzan-Ségla.
    Je n’en sais pas plus mais pour moi ces informations représentent de solides garanties.

    NL.
    Participant

    Dégusté CR: Château Sociando-Mallet 1993 hier avec une terrine de chevreuil puis un Bäckeoffe à l’orientale (agneau, cumin, coriandre et cannelle).

    Bouteilles ouvertes une bonne heure en avance. Le bouchon est imbibé au tiers, environ.

    La robe est rouge sang, très foncée. Au premier nez je découvre du pruneau et des fruits mûrs, ainsi que du fumé. Au second nez le cuir et un peu d’épices prennent le dessus même si l’ensemble est discret. En bouche, une belle rondeur et la puissance du fruit, ce qui n’empêche pas au vin de donner une impression de légèreté.

    Sur l’une des deux bouteilles, au premier verre dégusté, je détecte en fin de bouche un goût assez étrange que j’associe d’abord au goût de bouchon mais qui finalement n’en est pas (à mon avis) : il m’évoque du carton mouillé, ou du liège mouillé. Ce goût a ensuite complètement disparu. Avez-vous des pistes d’explications ?

    NL.
    Participant

    Dégusté jeudi dernier un Château Latour 1989.

    Bouteille ouverte deux bonnes heures en avance et dégagée aux épaules. Le bouchon est presque intégralement pris par le vin. L’étiquette est en parfait état, sans doute grâce au papier de soie d’origine qui l’a conservée pendant presque vingt ans.

    Faible profondeur et une robe tuile au disque orangé.
    Le nez présente une belle puissance et tout ce que j’aime chez les vieux Bordeaux : le cuir, les baies écrasées, la réglisse. Après aération du vin dans le verre, on passe sur la viande et la cerise à l’eau de vie. Le premier nez est rustique dans le bon sens du terme, le second plus aérien.
    En bouche l’impression qui prédomine est celle d’une très belle rondeur qui allie finesse, légèreté et volume dans un caractère doux, fluide et carressant. Il y a une pointe d’astringence qui me laisse penser qu’on peut encore l’attendre. Le fruit est très présent en bouche et la longueur, bien que discrète, est bonne.

    Je n’ai pas atteint l’extase mais je prends énormément de plaisir à chaque gorgée ; je prie pour que la bouteille ne se termine jamais et surtout qu’aucun des convives n’en reprenne ! J’ai été moins impressionné qu’avec Margaux 1989, goûté il y a un an ; c’est peut-être que je m’ « habitue ». C’est meilleur que Giscours 1985 dégsuté il y a quelques semaines car plus complexe et plus dense.

    Même s’il manque l’étincelle pour chavirer, en un mot : c’est GRAND !

    NL.
    Participant

    CR: Château Guiraud 2004, [size=small]dégusté samedi dernier lors des portes ouvertes de Sauternes et Barsac[/size]
    Belle robe jaune doré, ça donne envie de le goûter. Beaucoup d’acide tartrique au fond du verre. Est-ce dû à un refroidissement un peu brutal avant service pour les dégustations aux visiteurs ? Ou tout simplement au refroidissement du vin ? Le premier nez est nettement porté sur l’abricot sec avec une pointe de miel. Le deuxième présente plus de fraîcheur et d’acidité ; on évolue vers les agrumes. En bouche on a une belle présence, du sucre mais pas trop. La longueur est moyenne et le sucre demeure, avec une pointe d’acidité pour maintenir l’équilibre.

    CR: Château Guiraud 1998, [size=small]dégusté au château en octobre 2009[/size]
    Un premier nez sur l’abricot sec puis on passe sur plus de fraîcheur et d’acidité. En bouche ça m’avait paru opulent et lourd, presque sirupeux malgré l’acidité en fin de bouche. Mes expériences depuis m’ont rassuré quant à ce sucre que j’avais trouvé trop présent. Effet millésime ou mauvaise appréciation du néophyte ?

    NL.
    Participant

    Deuxième visite samedi dernier lors des portes ouvertes de Sauternes et Barsac. Nous visitons les jardins dessinés par Le Nôtre : c’est beau mais la guide regrette l’ancien jardinier, parti dans un château mieux classé… Nous dégustons ensuite Château Suduiraut 2000, Castelnau de Suduiraut 1999 puis un moût de Sémillon 2010 délicieux de suavité et de sucre.

    Château Suduiraut 2000
    Un premier nez complexe et qui me conquiert avec des arômes d’écorce, de miel et de fleurs. Un second nez végétal. En bouche, une belle sucrosité, un vin soyeux.
    Je le trouve original au nez (peu habitué à ce type d’arômes chez des Sauternes) et délicieux en bouche.

    Castelnau de Suduiraut 1999 [size=small](Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi le second vin s’appelle Castelnau, je suis preneur…)[/size]
    Un nez végétal et sur les agrumes confits. En bouche c’est trop léger, pas assez affirmé avec un peu de sucre. Je n’apprécie que peu.

    Château Suduiraut 2002, [size=small]dégusté au WGA en mai 2009[/size]
    Une robe jaune paille qui vire sur le doré. Un nez confituré et une bouche très délicate sur l’abricot sec. A peine trop d’alcool.

    Château Suduiraut 1999, [size=small]dégusté au salon de la RVF en mai 2010[/size]
    Une belle robe or foncé. Au nez des arômes de miel et d’abricot sec qui se transforment en senteurs de fruits confits au deuxième nez. En bouche c’est très sucré mais pas opulent non plus grâce à un peu de fraîcheur en milieu de bouche.

    [size=small]2 édits pour la mise en forme.[/size]

    • in reply to: Clos Dady
    NL.
    Participant

    Dégusté samedi dernier au château lors des portes ouvertes de Sauternes et Barsac:

    Clos Dady 2007
    Un nez très léger. En bouche, d’agréables arômes de mandarine, de la rondeur, pas trop de sucre. Un vin pour moi sans réel intérêt au nez mais très agréable en bouche : parfait, donc pour un repas. (Je n’ai aucune idée des prix.)

    J’ai aussi dégusté le rouge et le blanc sec du château qui m’ont plu.

    NL.
    Participant

    La visite du Château Climens par Bérénice Lurton samedi dernier lors des portes ouvertes de Sauternes et Barsac fut fort intéressante.
    Ce fut aussi l’occasion pour moi de goûter une nouvelle fois le 2004 que j’ai en cave. CR:

    Château Climens 2004, [size=small]dégusté le 5 novembre 2010[/size]
    Un premier et un deuxième nez assez semblables sur les agrumes un peu confits. En bouche c’est plein avec de la longueur et de la fraicheur. Il y a une pointe d’acidité ainsi qu’un arôme séveux en fin de bouche. Les maîtres mots sont finesse, complexité et légèreté ; un grand Barsac !

    Cyprès de Climens 2005, [size=small]dégusté le 5 novembre 2010[/size]
    Au nez des senteurs de sève et de végétaux, pas du tout désagréables. Ce second vin porte très bien son nom ! En bouche c’est plus classique avec du sucre, du miel, un certaine puissance aromatique et une bonne longueur. Je ne m’attendais pas à tant de la part d’un second, même si Climens est nettement au dessus.

    Château Climens 2005, [size=small]dégusté au WGA en juin 2010[/size]
    Un premier nez fermé qui laisse place aux fruits secs (plutôt raisins secs) après agitation du verre. En bouche, c’est opulent (pour un Barsac) mais pas désagréable.

    Château Climens 2007, [size=small]dégusté au WGA en juin 2010[/size]
    Un premier nez puissant, sur l’abricot sec et les fleurs blanches. Le deuxième nez nous fait passer sur le miel. En bouche, c’est superbe, un véritable nectar, néanmoins à peine trop sucré.

    • in reply to: Bouchon
    NL.
    Participant

    On en remarque souvent au fond de verres de Sauternes servis froids, il ne s’agit pas de sucre comme je le croyais au début.

    NL.
    Participant

    Je tente ma chance :
    Quelqu’un pourrait-il me communiquer (en MP éventuellement) le code pour la Master Class Krug ?
    Merci ! (:D

    NL.
    Participant

    [quote=Pididi]
    Le prix du 2008 depasse les 1600 euros a la vente de la semaine derniere, avec comme atout le fait de provenir directement du chateau
    [/quote]

    En attendant les français qui ont acheté du Lafite 2008 en primeurs auront un vin qui proviendra lui aussi directement du Château et qui arrivera en cave dans un meilleur état que les bouteilles qui seront livrées en Chine ; sans compter qu’ils l’auront payé environ 8 fois moins cher ! >:D<

    • in reply to: SAUTERNES
    NL.
    Participant

    [quote= »Valéry M »]
    Nicolas,
    Merci pour cet éclaicissement, ma question concernait plutôt l’existence éventuelle de cuvées « spéciales négoce ou export » qu’on finirait par retrouver en GD avec le N.
    [/quote]

    Valéry,
    A ma connaissance il n’existe pas de cuvées spéciales négoce ou export qui auraient l’étiquette habituelle du château.

    • in reply to: SAUTERNES
    NL.
    Participant

    Un château peut vendre ses vins avec deux types de capsules :
    – CRD (Capsule Représentative de Droit) avec la Marianne qui signifie que les taxes ont été payées pour que le vin puisse cicruler librement à l’intérieur des frontières, ces caspules sont destinées au marché français ;
    – acquit ou capsule neutre, rien n’apparaît sur la capsule ci ce n’est une grappe de raisin ou le nom du château, etc.

    Pour les capsules CRD, deux possibilités à nouveau (pour simplifier) :
    – le château vend son vin en CRD (avec le R car capsules payées par le château) au négociant car le vin est destiné au marché français ;
    – le château vend son vin en acquit (capsule neutre) au négociant car le vin est destiné à l’export.

    Dans ce deuxième cas, si le négociant décide finalement de vendre en France un stock destiné initialement à l’export, il appose des capsules CRD qu’il a lui-même achetées : c’est lui qui a payé les taxes et non le château donc sur celles-ci figurent un N et non un R. NB : Cela ne veut pas dire que le vin a fait le tour du monde.

    J’avais ainsi par exemple acheté des Climens 2004 avec des sur-capsules transparentes CRD N dont la capsule était en acquit. J’en avais parlé ici où vous trouverez un lien vers un autre sujet abordant la question.

    NL.
    Participant

    Merci pour ces remarques instructives. Je vais me pencher sur tout ça dès la semaine prochaine.

    NL.
    Participant

    Bonsoir,
    Je commence à m’intéresser à la question des ventes aux enchères et voilà que je trouve ce fil : parfait !
    J’habite à Bordeaux et aimerais assister à des ventes aux enchères en tant que spectateur (je suppose que c’est possible). Pourriez-vous me donner quelques indications concernant les ventes ayant lieu régulièrement ainsi que les principales salles des ventes de la région ?
    Merci par avance pour votre aide.

    NL.
    Participant

    J’avais également pensé à Bordeaux City Bond, je n’en ai aucune expérience personnelle mais le site Internet vous renseignera déjà bien.
    Certains négociants bordelais stockent leurs vins à BCB, si cela représente un gage de qualité pour vous.

    NL.
    Participant

    [size=small]Edit : Ce message n’a aucun sens sans le message précédent.[/size]

    Auprès de quelle juridiction pour le dépôt de plaintes ? Ca n’est pas précisé. Perso je vais faire de même.

    NL.
    Participant

    Certes, les jeunes Brane-Cantenac sont très bons mais je parie qu’il seront excellents dans 15 ans ! 😀

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