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    Lu aujourd’hui dans mes notifications Facebook à propos de la page du domaine : « Domaine des Lambrays changed their name to Domaine du Clos des Lambrays. »

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    Lu aujourd’hui dans mes notifications Facebook à propos de la page du domaine : « Domaine des Lambrays changed their name to Domaine du Clos des Lambrays. »

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    Dégusté cette semaine à Singapour.
    CR:
    Domaine Méo-Camuzet Clos de Vougeot 2011, Grand Cru (rouge)
    Le premier nez présente l’intensité de la baie mûre avec une pointe fumée ; puis l’aération y ajoute un peu de poivre. La bouche est jolie et bien ronde, sur les fruits croquants et avec un peu d’aubépine en même temps. La rétro-olfaction fait ressortir des arômes fruités toujours, mais plus mûrs.

    NL.
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    Dégusté cette semaine à Singapour.
    CR:
    Domaine Méo-Camuzet Clos de Vougeot 2011, Grand Cru (rouge)
    Le premier nez présente l’intensité de la baie mûre avec une pointe fumée ; puis l’aération y ajoute un peu de poivre. La bouche est jolie et bien ronde, sur les fruits croquants et avec un peu d’aubépine en même temps. La rétro-olfaction fait ressortir des arômes fruités toujours, mais plus mûrs.

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    Dégusté cette semaine à Singapour.

    CR: Corton-Charlemagne 2011, Grand Cru (blanc)
    Un premier nez un peu poussiéreux sur la cire et en tout cas joli. Avec l’aération apparaissent des arômes de mirabelle. Le tout est frais et relativement discret. La bouche, quant à elle, est jolie, toute en rondeur, douceur et velouté avec une jolie amertume en finale et l’intensité du vin qui se dévoile en longueur.

    NL.
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    Dégusté cette semaine à Singapour.

    CR: Corton-Charlemagne 2011, Grand Cru (blanc)
    Un premier nez un peu poussiéreux sur la cire et en tout cas joli. Avec l’aération apparaissent des arômes de mirabelle. Le tout est frais et relativement discret. La bouche, quant à elle, est jolie, toute en rondeur, douceur et velouté avec une jolie amertume en finale et l’intensité du vin qui se dévoile en longueur.

    NL.
    Participant

    Ma première rencontre avec le Domaine de la Romanée-Conti, cette semaine à Singapour. Je ne commence pas avec les meilleurs, tant mieux.

    Corton 2010, Grand Cru (rouge)
    Une réelle complexité s’exprime dans le verre dès le premier nez sur le fruit et les fleurs sechées, ou alors sur un fruit un peu fumé. Le tout est subtil et le vin perd en complexité à l’aération, tout en conservant un joli caractère fruité. La bouche est intense et profonde, avec un joli corps et une grande, voire très grande, longueur.

    Vosne-Romanée – Cuvée Duvault-Blochet 2009, Premier Cru (rouge)
    Le premier nez présente beaucoup de volume, il y a vraiment du cuir et des fleurs séchées plein le verre, c’est presque palpable. Le deuxieme nez se fait plus subtil et plus profond, plus vertical qu’horizontal. Quant à la bouche, sans surprise, elle est explosive avec beaucoup de volume et de rondeur. C’est assez impressionnant en termes de corps. Les fruits frais se dévoilent en finale et persistent sur une longueur en bouche puissante.

    Ca donne envie d’en goûter d’autres !

    NL.
    Participant

    Ma première rencontre avec le Domaine de la Romanée-Conti, cette semaine à Singapour. Je ne commence pas avec les meilleurs, tant mieux.

    Corton 2010, Grand Cru (rouge)
    Une réelle complexité s’exprime dans le verre dès le premier nez sur le fruit et les fleurs sechées, ou alors sur un fruit un peu fumé. Le tout est subtil et le vin perd en complexité à l’aération, tout en conservant un joli caractère fruité. La bouche est intense et profonde, avec un joli corps et une grande, voire très grande, longueur.

    Vosne-Romanée – Cuvée Duvault-Blochet 2009, Premier Cru (rouge)
    Le premier nez présente beaucoup de volume, il y a vraiment du cuir et des fleurs séchées plein le verre, c’est presque palpable. Le deuxieme nez se fait plus subtil et plus profond, plus vertical qu’horizontal. Quant à la bouche, sans surprise, elle est explosive avec beaucoup de volume et de rondeur. C’est assez impressionnant en termes de corps. Les fruits frais se dévoilent en finale et persistent sur une longueur en bouche puissante.

    Ca donne envie d’en goûter d’autres !

    NL.
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    CR:
    Gevrey-Chambertin « Clos Saint-Jacques » 2011, Premier Cru (rouge)
    Un joli nez profond sur la chair de fruits rouges. La bouche est très jolie, ronde et charnue à l’image du nez. Le vin est très soyeux, frais et subtil car il est volumineux sans être lourd.

    Chapelle-Chambertin 2011, Grand Cru (rouge)
    Le nez me semble unique, plutôt sur le cuir et en tout cas très joli. Il évolue vers plus de rondeur et de fruit avec l’aération. La bouche présente la fraîcheur de la chair de fruits. Le vin est intense avec un volume superbe et une grande longueur. J’ai dégusté vingt-six Bourgogne rouges de qualité ce soir-là et celui-ci est mon préféré !

    Corton-Charlemagne 2011, Grand Cru (blanc)
    Le nez, d’abord discret, révèle des arômes de joli beurre et de fruits intenses avec l’aération. La bouche rappelle le beurre du nez avec une jolie matière et une pointe d’amertume pour ajouter du caractère à la finale.

    Chevalier-Montrachet « Les Demoiselles » 2011, Grand Cru (blanc)
    Le nez est très joli, très fin, à peine grillé avec également un très joli fruit et une belle longueur un peu beurrée. La bouche est jolie aussi, large sans être lourde, plutôt fine même, avec une finale intense et une bonne longueur un peu sur la noisette.

    Intensité et équilibre me semblent être les maîtres-mots liant ces quatres vins du millésime 2011 de la Maison Louis Jadot, que j’ai dégustés cette semaine à Singapour.

    NL.
    Participant

    CR:
    Gevrey-Chambertin « Clos Saint-Jacques » 2011, Premier Cru (rouge)
    Un joli nez profond sur la chair de fruits rouges. La bouche est très jolie, ronde et charnue à l’image du nez. Le vin est très soyeux, frais et subtil car il est volumineux sans être lourd.

    Chapelle-Chambertin 2011, Grand Cru (rouge)
    Le nez me semble unique, plutôt sur le cuir et en tout cas très joli. Il évolue vers plus de rondeur et de fruit avec l’aération. La bouche présente la fraîcheur de la chair de fruits. Le vin est intense avec un volume superbe et une grande longueur. J’ai dégusté vingt-six Bourgogne rouges de qualité ce soir-là et celui-ci est mon préféré !

    Corton-Charlemagne 2011, Grand Cru (blanc)
    Le nez, d’abord discret, révèle des arômes de joli beurre et de fruits intenses avec l’aération. La bouche rappelle le beurre du nez avec une jolie matière et une pointe d’amertume pour ajouter du caractère à la finale.

    Chevalier-Montrachet « Les Demoiselles » 2011, Grand Cru (blanc)
    Le nez est très joli, très fin, à peine grillé avec également un très joli fruit et une belle longueur un peu beurrée. La bouche est jolie aussi, large sans être lourde, plutôt fine même, avec une finale intense et une bonne longueur un peu sur la noisette.

    Intensité et équilibre me semblent être les maîtres-mots liant ces quatres vins du millésime 2011 de la Maison Louis Jadot, que j’ai dégustés cette semaine à Singapour.

    NL.
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    J’ai dégusté une petite dizaine de vins de la Maison Joseph Drouhin cette semaine à Singapour.

    CR:

    Chambolle-Musigny « Amoureuses » 2011, Premier Cru (rouge)
    Un joli nez un peu fumé et sur la chair de fruits frais. La bouche présente de très jolis fruits (presque grenadine) en attaque. Elle est douce et la finale, très longue, est sur la fraise des bois.

    Chambolle-Musigny 2011, Premier Cru (rouge)
    Le nez présente une pointe fumée avec du fruit. La bouche est jolie, a du corps et est si fruitée (cerise griotte) qu’elle donne presque une impression de sucre.

    Chambertin « Clos de Bèze » 2011, Grand Cru (rouge)
    Le nez est peu expressif mais la bouche est jolie, avec des arômes de fruits frais et de la matière, balancée par un peu d’acidité pour la fraîcheur.

    Beaune « Clos des Mouches » 2009, Premier Cru (rouge) (Jéroboam)
    Des nez légers, frais et fins avec de jolis arômes de fruits à chair. La bouche est jolie avec un certain caractère et du corps sans être lourde pour autant.

    Chambolle-Musigny 2010, Premier Cru (rouge) (Jéroboam)
    Le nez est joli, complexe, intense et equilibré avec des arômes de fruits rouges, de gibier puis de fleurs séchées avec l’aération. La bouche est fruitée, très ronde mais fine avec une finale puissante sur des tanins bien intégrés. La bouche est vraiment très jolie.

    Clos de Vougeot 2003, Grand Cru (rouge) (Jéroboam)
    Le nez présente un joli fruit avec une pointe de poivre puis evolue sur l’aubépine et la chair de fraises des bois. La bouche est superbe, évoluée et laisse déjà deviner quelques arômes de sous-bois mais finit sur le fruit, avec une bonne longueur.

    Dans l’ensemble les vins rouges dégustés sont très fruités et se prolongent tout en longueur.

    Chassagne-Montrachet « Morgeot » – Marquis de Laguiche 2011, Premier Cru (blanc)
    Les nez sont floraux, légers, frais et fruités (presque sur les fruits de la passion) avec le côté un peu doux du beurre qui apparaît avec l’aération. La bouche est ronde et beurrée avec une pointe d’amertume qui en font un vin joli et puissant.

    Puligny-Montrachet « Pucelles » 2011, Premier Cru (blanc)
    Le nez présente d’abord l’amertume du beurre puis évolue vers le fruit. En bouche l’attaque est un peu amère avant de laisser place au beurre et à une très belle matière pour une finale tout en rondeur. Voilà un vin très joli et très facile à boire.

    Corton-Charlemagne 2011, Grand Cru (blanc)
    Un nez frais et fruité avec une pointe poivrée qui évolue sur la rondeur du beurre. La bouche est ronde, généreuse et facile, tout en gardant sa profondeur.

    Les vins blancs que j’ai goûtés sont des vins de caractère avec du volume et de la puissance mais néanmoins gouleyants.

    NL.
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    J’ai dégusté une petite dizaine de vins de la Maison Joseph Drouhin cette semaine à Singapour.

    CR:

    Chambolle-Musigny « Amoureuses » 2011, Premier Cru (rouge)
    Un joli nez un peu fumé et sur la chair de fruits frais. La bouche présente de très jolis fruits (presque grenadine) en attaque. Elle est douce et la finale, très longue, est sur la fraise des bois.

    Chambolle-Musigny 2011, Premier Cru (rouge)
    Le nez présente une pointe fumée avec du fruit. La bouche est jolie, a du corps et est si fruitée (cerise griotte) qu’elle donne presque une impression de sucre.

    Chambertin « Clos de Bèze » 2011, Grand Cru (rouge)
    Le nez est peu expressif mais la bouche est jolie, avec des arômes de fruits frais et de la matière, balancée par un peu d’acidité pour la fraîcheur.

    Beaune « Clos des Mouches » 2009, Premier Cru (rouge) (Jéroboam)
    Des nez légers, frais et fins avec de jolis arômes de fruits à chair. La bouche est jolie avec un certain caractère et du corps sans être lourde pour autant.

    Chambolle-Musigny 2010, Premier Cru (rouge) (Jéroboam)
    Le nez est joli, complexe, intense et equilibré avec des arômes de fruits rouges, de gibier puis de fleurs séchées avec l’aération. La bouche est fruitée, très ronde mais fine avec une finale puissante sur des tanins bien intégrés. La bouche est vraiment très jolie.

    Clos de Vougeot 2003, Grand Cru (rouge) (Jéroboam)
    Le nez présente un joli fruit avec une pointe de poivre puis evolue sur l’aubépine et la chair de fraises des bois. La bouche est superbe, évoluée et laisse déjà deviner quelques arômes de sous-bois mais finit sur le fruit, avec une bonne longueur.

    Dans l’ensemble les vins rouges dégustés sont très fruités et se prolongent tout en longueur.

    Chassagne-Montrachet « Morgeot » – Marquis de Laguiche 2011, Premier Cru (blanc)
    Les nez sont floraux, légers, frais et fruités (presque sur les fruits de la passion) avec le côté un peu doux du beurre qui apparaît avec l’aération. La bouche est ronde et beurrée avec une pointe d’amertume qui en font un vin joli et puissant.

    Puligny-Montrachet « Pucelles » 2011, Premier Cru (blanc)
    Le nez présente d’abord l’amertume du beurre puis évolue vers le fruit. En bouche l’attaque est un peu amère avant de laisser place au beurre et à une très belle matière pour une finale tout en rondeur. Voilà un vin très joli et très facile à boire.

    Corton-Charlemagne 2011, Grand Cru (blanc)
    Un nez frais et fruité avec une pointe poivrée qui évolue sur la rondeur du beurre. La bouche est ronde, généreuse et facile, tout en gardant sa profondeur.

    Les vins blancs que j’ai goûtés sont des vins de caractère avec du volume et de la puissance mais néanmoins gouleyants.

    NL.
    Participant

    CR: Voici quelques vins rouges du Domaine Faiveley que j’ai dégustés cette semaine a Singapour.

    Pommard « Les Rugiens » 2012, Premier Cru
    Le nez est intense, sur des arômes de gibier et de jolis fruits rouges mûrs. La bouche est un peu acide, la finale amère, je ne suis pas convaincu. Notez qu’il s’agit de la première fois que je goûte un Bourgogne si jeune.

    Gevrey-Chambertin « Clos des Issarts » 2012, Premier Cru
    Un nez sur le cuir et une bouche avec beaucoup de fruit et de rondeur dont le côte fougueux s’assagit en fin de bouche.

    Corton « Clos des Cortons » 2011, Grand Cru
    Le nez présente un très joli fruit, plutôt sur la framboise. La bouche est fruitée également, légère et avec une pointe d’acidité en finale.

    Clos de Vougeot 2012, Grand Cru
    Le nez est fermé mais la bouche est ronde, juteuse et douce, avec une finale déployant une belle matière.

    Clos de la Roche 2010, Grand Cru
    Le nez est plus puissant que ceux des vins précédents (sans doute du fait de la différence d’âge et de l’effet millésime) avec un côté un peu gibier et cuir qui évolue sur les baies bien mûres avec l’aération. La bouche est juteuse, fruitée et souple avec pas mal de corps et une pointe d’acidité derrière pour la fraîcheur.

    Echezeaux 2012, Grand Cru
    Le nez est discret, plutôt sur l’aubépine tandis que la bouche, volumineuse et charnue, exprime un joli fruit, avec toujours cette acidité derrière qui laisse place à une finale intense.

    Chambertin « Clos de Bèze » – Les Ouvrées Rodin 2012, Grand Cru
    Le nez est joli, d’abord sur des arômes qui varient du cuir séché aux fleurs séchées, avant de s’aventurer vers un fruit très intense. La bouche continue dans cette direction, superbe, ronde et charnue avec une belle longueur fruitée sur la prune ou la framboise.

    NL.
    Participant

    CR: Voici quelques vins rouges du Domaine Faiveley que j’ai dégustés cette semaine a Singapour.

    Pommard « Les Rugiens » 2012, Premier Cru
    Le nez est intense, sur des arômes de gibier et de jolis fruits rouges mûrs. La bouche est un peu acide, la finale amère, je ne suis pas convaincu. Notez qu’il s’agit de la première fois que je goûte un Bourgogne si jeune.

    Gevrey-Chambertin « Clos des Issarts » 2012, Premier Cru
    Un nez sur le cuir et une bouche avec beaucoup de fruit et de rondeur dont le côte fougueux s’assagit en fin de bouche.

    Corton « Clos des Cortons » 2011, Grand Cru
    Le nez présente un très joli fruit, plutôt sur la framboise. La bouche est fruitée également, légère et avec une pointe d’acidité en finale.

    Clos de Vougeot 2012, Grand Cru
    Le nez est fermé mais la bouche est ronde, juteuse et douce, avec une finale déployant une belle matière.

    Clos de la Roche 2010, Grand Cru
    Le nez est plus puissant que ceux des vins précédents (sans doute du fait de la différence d’âge et de l’effet millésime) avec un côté un peu gibier et cuir qui évolue sur les baies bien mûres avec l’aération. La bouche est juteuse, fruitée et souple avec pas mal de corps et une pointe d’acidité derrière pour la fraîcheur.

    Echezeaux 2012, Grand Cru
    Le nez est discret, plutôt sur l’aubépine tandis que la bouche, volumineuse et charnue, exprime un joli fruit, avec toujours cette acidité derrière qui laisse place à une finale intense.

    Chambertin « Clos de Bèze » – Les Ouvrées Rodin 2012, Grand Cru
    Le nez est joli, d’abord sur des arômes qui varient du cuir séché aux fleurs séchées, avant de s’aventurer vers un fruit très intense. La bouche continue dans cette direction, superbe, ronde et charnue avec une belle longueur fruitée sur la prune ou la framboise.

    NL.
    Participant

    CR:
    J’ai dégusté cette semaine à Singapour une douzaine de vins du Domaine Bouchard Père et Fils.

    Nuits-Saint-Georges « Clos Saint-Marc » 2005, Premier Cru (rouge)
    Un premier nez un peu évolué avec un joli fruit et une pointe de poivre. Le deuxième nez évoque la rondeur et l’intensité du cuir, mais avec moins de puissance que le premier. La bouche est jolie, ronde et fraîche grâce à une certaine acidité. Les arômes vont de l’aubépine vers les fruits rouges pour finir sur du cuir. Ce vin est d’une grande intensité aromatique avec beaucoup de longueur.

    Beaune-Grèves « Vigne de l’Enfant Jésus » 2012, Premier Cru (rouge)
    Un très joli nez frais au cuir intense sans être puissant pour autant. La bouche est jolie, fruitée et complexe.

    Beaune-Grèves « Vigne de l’Enfant Jésus » 2011, Premier Cru (rouge)
    Un nez mêlant cuir et fruits frais. On retrouve les fruits frais en bouche avec du poivre en rétro-olfaction. Le tout est frais.

    Beaune-Grèves « Vigne de l’Enfant Jésus » 2010, Premier Cru (rouge)
    Le nez est plutôt discret mais on devine quand même le fruit qui sommeille. La bouche est volumineuse avec une agréable texture.

    Beaune-Grèves « Vigne de l’Enfant Jésus » 2009, Premier Cru (rouge)
    Le nez présente de jolis arômes de fruits frais, rappelant presque la générosité et le côté charmeur de la grenadine. La bouche est à la fois fraîche, fruitée, ronde et généreuse. Un vin sympahique et équilibré.

    Le Corton 2012, Grand Cru (rouge)
    Le nez est plutôt fermé. La bouche est fruitée, ronde avec de l’acidité pour équilibrer le tout. La finale est fruitée.

    Le Corton 2011, Grand Cru (rouge)
    Un nez de poivre blanc et d’aubépine qui évolue sur le fruit avec l’aération. La bouche est très jolie, très ronde, très douce avec de jolis fruits frais et charnus, telle la chair d’une cerise dans laquelle on croquerait.

    Le Corton 2010, Grand Cru (rouge)
    Le nez se fait discret mais dévoile quand même des arômes de cèdre et de cuir. La bouche allie fruit, fraîcheur, légèreté et rondeur avant une longue finale. Je préfère le 2010 au 2012 mais leur préfère le 2011.

    Le Corton 2009, Grand Cru (rouge)
    Un joli nez sur les fleurs séchées et l’aubépine. La bouche présente une très jolie texture, veloutée, avec des arômes de fraises des bois. Le vin a plus de corps que ses trois petits frères et est très sympathique.

    Les vins rouges ont en commun d’être bien équilibres, généreux et frais à la fois.

    Montrachet 2012, Grand Cru (blanc)
    Le nez est frais, fruité (fruits exotiques), floral et tout en finesse. La bouche est jolie, fraîche et légère, fine et subtile avec du caractère en finale et une belle longueur, discrète mais bien présente.

    Corton-Charlemagne 2012, Grand Cru (blanc)
    Le nez mêle un joli boisé à des arômes fumés, de fruits et de cire. La bouche est fruitée, ronde et fraîche, douce, très jolie, presque féminine. C’est un vin superbe !

    Chevalier-Montrachet 2011, Grand Cru (blanc)
    Le nez est un peu poussiéreux d’abord puis laisse apparaître des arômes de pêche avec l’aération. La bouche, quant à elle, est légère et ronde, avec un peu de beurre.

    [i]Les vins blancs ont quant à eux en commun leur finesse et leur fraîcheur. J’ai peu d’expérience des grands blancs de Bourgogne mais j’avais été habitué à des Chardonnay plus lourds.

    Ma première vraie rencontre avec les vins du Domaine Bouchard Père et Fils est donc une réussite.[/i]

    NL.
    Participant

    CR:
    J’ai dégusté cette semaine à Singapour une douzaine de vins du Domaine Bouchard Père et Fils.

    Nuits-Saint-Georges « Clos Saint-Marc » 2005, Premier Cru (rouge)
    Un premier nez un peu évolué avec un joli fruit et une pointe de poivre. Le deuxième nez évoque la rondeur et l’intensité du cuir, mais avec moins de puissance que le premier. La bouche est jolie, ronde et fraîche grâce à une certaine acidité. Les arômes vont de l’aubépine vers les fruits rouges pour finir sur du cuir. Ce vin est d’une grande intensité aromatique avec beaucoup de longueur.

    Beaune-Grèves « Vigne de l’Enfant Jésus » 2012, Premier Cru (rouge)
    Un très joli nez frais au cuir intense sans être puissant pour autant. La bouche est jolie, fruitée et complexe.

    Beaune-Grèves « Vigne de l’Enfant Jésus » 2011, Premier Cru (rouge)
    Un nez mêlant cuir et fruits frais. On retrouve les fruits frais en bouche avec du poivre en rétro-olfaction. Le tout est frais.

    Beaune-Grèves « Vigne de l’Enfant Jésus » 2010, Premier Cru (rouge)
    Le nez est plutôt discret mais on devine quand même le fruit qui sommeille. La bouche est volumineuse avec une agréable texture.

    Beaune-Grèves « Vigne de l’Enfant Jésus » 2009, Premier Cru (rouge)
    Le nez présente de jolis arômes de fruits frais, rappelant presque la générosité et le côté charmeur de la grenadine. La bouche est à la fois fraîche, fruitée, ronde et généreuse. Un vin sympahique et équilibré.

    Le Corton 2012, Grand Cru (rouge)
    Le nez est plutôt fermé. La bouche est fruitée, ronde avec de l’acidité pour équilibrer le tout. La finale est fruitée.

    Le Corton 2011, Grand Cru (rouge)
    Un nez de poivre blanc et d’aubépine qui évolue sur le fruit avec l’aération. La bouche est très jolie, très ronde, très douce avec de jolis fruits frais et charnus, telle la chair d’une cerise dans laquelle on croquerait.

    Le Corton 2010, Grand Cru (rouge)
    Le nez se fait discret mais dévoile quand même des arômes de cèdre et de cuir. La bouche allie fruit, fraîcheur, légèreté et rondeur avant une longue finale. Je préfère le 2010 au 2012 mais leur préfère le 2011.

    Le Corton 2009, Grand Cru (rouge)
    Un joli nez sur les fleurs séchées et l’aubépine. La bouche présente une très jolie texture, veloutée, avec des arômes de fraises des bois. Le vin a plus de corps que ses trois petits frères et est très sympathique.

    Les vins rouges ont en commun d’être bien équilibres, généreux et frais à la fois.

    Montrachet 2012, Grand Cru (blanc)
    Le nez est frais, fruité (fruits exotiques), floral et tout en finesse. La bouche est jolie, fraîche et légère, fine et subtile avec du caractère en finale et une belle longueur, discrète mais bien présente.

    Corton-Charlemagne 2012, Grand Cru (blanc)
    Le nez mêle un joli boisé à des arômes fumés, de fruits et de cire. La bouche est fruitée, ronde et fraîche, douce, très jolie, presque féminine. C’est un vin superbe !

    Chevalier-Montrachet 2011, Grand Cru (blanc)
    Le nez est un peu poussiéreux d’abord puis laisse apparaître des arômes de pêche avec l’aération. La bouche, quant à elle, est légère et ronde, avec un peu de beurre.

    [i]Les vins blancs ont quant à eux en commun leur finesse et leur fraîcheur. J’ai peu d’expérience des grands blancs de Bourgogne mais j’avais été habitué à des Chardonnay plus lourds.

    Ma première vraie rencontre avec les vins du Domaine Bouchard Père et Fils est donc une réussite.[/i]

    NL.
    Participant

    Jacques Dupont a propos du classement de Saint-Emilion, il y a un an chez RTL (Video).

    [www.youtube.com]

    NL.
    Participant

    Jacques Dupont a propos du classement de Saint-Emilion, il y a un an chez RTL (Video).

    [www.youtube.com]

    NL.
    Participant

    Merci Messieurs de ces superbes comptes rendus ! La lecture en est passionnante. Damien, nous attendons le tien avec impatience.

    NL.
    Participant

    Merci Messieurs de ces superbes comptes rendus ! La lecture en est passionnante. Damien, nous attendons le tien avec impatience.

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