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- 22 juin 2010 à 22h26
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Le secteur du luxe n’est jamais en crise car :
– quand on vit une crise économique, le luxe devient une valeur refuge ;
– quand l’économie se porte bien, le luxe attire de nouveaux acheteurs.Source : cours de marketing du luxe.
- 22 juin 2010 à 22h03
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Il faudra plutôt regarder du côté des Chartrons ou de Blanquefort pour les stocks.
- 22 juin 2010 à 22h00
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
D’après Chateauprimeur j’ai Ducru Beaucaillou à 205 HT => 245 TTC soit +215% /r 2008 et +69% /r 2005.
Moi qui espérait me replier sur Ducru Beaucaillou ou Léoville Poyferré au cas où LLC aurait été vraiment trop cher me voilà bien avancé !
Direction Clos du Marquis (44€ TTC) qui affiche des hausses à deux chiffres SEULEMENT (+54% /r 2008 et +42% /r 2005) ! Aaaaarrggh !
- 20 juin 2010 à 23h17
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Je devrais diversifier mes sources et ne pas me fier qu’au blog de Bertrand Le Guern où elles ne figurent pas.
Mea Culpa.- 20 juin 2010 à 22h56
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Quelqu’un sait-il pourquoi Parker n’a pas noté les blancs ?
- 18 juin 2010 à 21h12
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Si tu t’étais présenté en tant que client asiatique (c’est possible au téléphone), on t’aurait répondu que les maigres allocations étaient réservées en Europe, et qu’il allait falloir se battre pour avoir des quantités ridicules.
Ca mériterait d’être essayé !
- 17 juin 2010 à 20h43
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Je pense que les propos de François signifient : Ca n’empêche pas de le retrouver facilement entre 20 et 30€ sur d’autres millésimes que 2009.
- 17 juin 2010 à 3h17
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Merci Frédéric pour la précision de ta réponse.
Si d’autres personnes ont un avis à partager, je suis preneur ! 🙂
- 17 juin 2010 à 2h26
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Frédéric (et les autres !),
Je suis intéressé par d’Aiguilhe, Beauregard, Domaine de l’A., Grand Corbin Despagne, Latour Martillac blanc, Potensac, Poujeaux, Tertre Daugay, Dauzac, La Louvière et je ne sais pas si j’ai intérêt à les acheter maintenant ou à attendre 2 ans.
Vous semble-t-il judicieux d’attendre les FAV de septembre 2012 pour ces vins à moins de 30€ HT ? Je me dis qu’il est plus probable que les prix baissent pour des vins à des prix corrects que pour les GCC les plus chers, qui sont spéculatifs sur les (sic !) millésimes du millénaire. Qu’en pensez-vous ?
- 16 juin 2010 à 4h37
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
l’affirmation de NL qui disait que ça ne coutait rien
Rodolphe, je serais bien curieux de savoir comment tu as pu comprendre cela alors que je n’arrête pas de dire que ça coûte une fortune !
Merci à Jean-Christophe, qui lui a compris ce le fond de mon propos, d’éclaircir tout ça. 😉
Enfin, j’ai dit qu’un 97-100 valait mieux pour la bonne diffusion d’un vin qu’un bon négociant. Je le maintiens.
Encore une fois ce n’est pas une note Parker qui fait la diffusion d’un vin. Il faut qu’un agent commercial le diffuse. Alors d’accord un 97-100 ça aide (puisque ça permet la diffusion de l’image du vin, et non du vin) mais à quoi ça sert si tu n’as pas un bon négociant pour COMMERCIALISER ton vin ? Ca n’est pas le 97-100 qui va entretenir une relation avec le client, signer l’acte de vente, s’assurer de la bonne livraison du vin, etc. c’est le négociant !
D’ailleurs il me semble que Bob a eu plus d’impact sur le prix des bordeaux en 20 ans que les négociants lors des 3 précédents siècles de dur labeur décrit par Eric non?
Certes Parker a eu un impact sur le prix des Bordeaux (choisis par les châteaux, à la source) depuis 20 ans mais si les négociants n’avaient pas ensuite réussi à vendre les vins aux prix permis par les notes Parker alors les prix se seraient cassés la figure (après un éclatement de la bulle, qui, à mon avis, n’aura jamais lieu) et les notes Parker n’auraient donc pas eu plus d’impact que les négociants. On ne peut pas dire que l’un ait plus d’impact que l’autre puisque depuis 20 ans l’influence de Parker dépend de la réussite de la Place dans la vente des vins et la réussite de la Place dans la vente des vins dépend de l’influence de Parker. C’est un système où tout se tient, où les raisons du succès sont réparties entre différents agents, et c’est ce qui fait sa force.
- 16 juin 2010 à 1h11
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Bien vu, je n’avais pas pensé à l’avance de trésorerie et aux stocks portés par la Place plutôt que par les châteaux. Voilà peut-être le plus solide des arguments !
- 16 juin 2010 à 1h08
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Rodolphe,
Un 97-100 permet la diffusion de l’image du produit mais pas du produit lui-même. Il ne suffit pas d’avoir une bonne note Parker pour vendre son vin. Il faut quelqu’un pour le vendre, une force de vente. Or l »équipe commerciale doit avoir un portefeuille de clients important et très diversifié pour ne pas être dépendante de ses clients. Ses clients doivent pouvoir lui faire confiance (cela sous-entend une relation de long terme que l’on ne peut donc pas établir du jour au lendemain). L’équipe commerciale doit aussi se déplacer à travers le monde (en plus des déplacements qui sont déjà organisés pour la promotion du château dans les différents salons) pour rencontrer les clients, conquérir les marchés. Elle doit connaître les différents marchés mondiaux. Etre capable, ne serait-ce que de commencer à commercialiser son vin soi-même, demanderait des années de préparation. Il faudrait quelqu’un pour fomer la force commerciale. Et qui serait prêt à commercialiser le vin d’un seul château (sans être sûr que ça fonctionne) alors qu’on peut commercialiser les vins de tous les grands crus chez n’importe quel négociant ? La variété est tout de même plus intéressante.
Bref, tout cela a un coût (et encore, je n’aborde que la partie non immergée de l’iceberg). La question est : ce coût est-il inférieur à la marge que prend la Place ? J’en doute.
Enfin, les châteaux se donnent déjà assez de mal pour produire des vins d’excellence. On leur propose un service de commercialisation de leur vin qui existe depuis plus d’un siècle (ils n’ont qu’à choisir le prix et la quantité de vin qu’ils veulent vendre), pourquoi s’embêteraient-ils à le commercialiser eux-mêmes ?
- 15 juin 2010 à 21h34
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Merci, Eric.
Désirant travailler dans le courtage ou le négoce bordelais au terme de mes études, je n’ai pas le choix ! 😉- 15 juin 2010 à 21h23
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
[i]Question surement idote (aahhh, les jeunes….):
Si les domaines bordelais veulent contrôler les prix de leurs vins, pourquoi ne s’occupent-ils pas eux-mêmes de la vente de leurs vins ?
Les maisons de négoce sont une obligation à Bordeaux ?[/i]Non, les négociants ne sont pas une obligation à Bordeaux. André Lurton, par exemple, commercialise ses vins en grande partie par l’intermédiaire de ses propres équipes commerciales.
De nombreux « petits châteaux » commercialisent eux-mêmes leurs vins sans passer par la Place.
Néanmoins, je pense qu’il est obligatoire de passer par les maisons de négoce si l’on veut vendre ses vins en Primeurs. Probablement car le négoce bordelais garantit une uniformité des prix.Les grands châteaux ne s’occupent pas eux-mêmes de la vente de leurs vins pour trois raisons, à mon avis :
– Cela leur coûterait cher.
– Elle ne savent pas faire. Il n’est pas si simple de vendre son vin pour un grand château. Il faut connaître les marchés internationaux, leurs particularités, de même pour le CHR et la GD.
– Pour être efficace sur tous les marchés il faudrait de très nombreux commerciaux (on en revient au premier point).La Place de Bordeaux a certains avantages qui sont très intéressants pour les châteaux :
– Elle est une force commerciale qui ne coûte rien au château.
– Elle connait parfaitement le marché (français et international).
– Elle permet une très large diffusion des vins grâce à un effet de toile d’araignée qui permet de toucher tous les marchés de par le grand nombre de négociants et la variété des savoir-faire de chacun.J’epère avoir apporté quelques éléments de réponse à ta question, Benoît.
- 15 juin 2010 à 17h42
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Pontet Canet est sorti à 72 € pour le négoce
Ca fait 14% de marge, c’est peu, non ? (Les chiffres que j’ai en tête sont plutôt de l’ordre de 20%.) Doit-on s’attendre à une deuxième tranche plus élevée ?
- 14 juin 2010 à 21h56
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Minty,
Le « prix Place » est le prix auquel se vend le vin sur la Place de Bordeaux, soit entre châteaux et négociants (prix Place en primeurs), soit entre négociants (prix Place en livrable).
Arrêtez-moi si je me trompe !Je reformule ma question : Comment connaissez-vous les « prix de sortie pour le négoce de Lagrange » ?
Merci.
- 14 juin 2010 à 21h35
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Bonjour Minty,
Comment connaissez-vous les « prix Place » de Lagrange ?
- 31 mai 2010 à 17h54
- in reply to: Château d’Yquem
Ahmed,
J’ai connaissance des informations que vous me donnez. Par « beaucoup de sucre » je parle de ce que j’ai ressenti ; j’ai ressenti de l’opulence, de la puissance en bouche, qui, je pense, sont apportées par le sucre. Néanmoins cette abondance de sucre n’est pas excessive, pas désagréable. Je n’ai pas été « écoeuré » par un aspect sirupeux trop prononcé comme j’avais pu l’être avec Guiraud 1998 par exemple.
Du point de vue de la langue, il me semble que le « beaucoup… mais pas trop » n’est pas contradictoire : la quantité n’est pas synonyme d’excès.
L’acidité était parfaitement intégrée, en effet Jmm, je ne l’ai pas sentie en tant que telle mais en tant que fraicheur contrebalançant le sucre, ce pourquoi je parle d’équilibre.
Quand je parle d’équilibre, il s’agit non seulement du fameux rapport entre sucre, acidité et alcool mais aussi d’une sensation (assez difficile à décrire) d’équilibre, de bonne intégration de ces trois facteurs les uns dans les autres, un peu comme lorsque l’on parle de tanins fondus, par exemple.
J’espère me faire comprendre et que ma description est donc plus claire.
- 28 mai 2010 à 22h48
- in reply to: Château d’Yquem
CR de dégustation d’ CR: Yquem 2007, hier au château.
Couleur jaune paille.
Au premier nez plutôt miel et amande grillée.
Le miel prend le dessus au deuxième nez, accompagné par la figue. J’ai trouvé qu’il manquait de puissance aromatique (je m’attendais à plus après le premier nez, voire même avant car à l’examen visuel je sentais déjà le nectar à 40 cm de distance !).
Délicieux en bouche avec de l’ananas, de la confiture. Beaucoup de sucre mais pas trop, alcool peu présent et pas d’acidité mais de la fraicheur quand même. Une puissance incroyable puis abricot sec en finale. Equilibré et surtout avec une longueur toujours aussi impressionante.- 7 mai 2010 à 17h29
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
Bonjour,
J’aimerais savoir pourquoi les Sauternes sortent les premiers. Peut-on y voir un lien avec le fait qu’ils n’ont pas été notés par Parker ? Mais les Pessac blancs non plus et pourtant aucun n’est encore sorti.
Merci.