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Affichage de 20 réponses de 61 à 80 (sur un total de 373)
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    Participant

    Claudius, qu’entends-tu par fiable et en quoi Parker le serait-il plus que les autres ?

    NL.
    Participant

    Claudius, qu’entends-tu par fiable et en quoi Parker le serait-il plus que les autres ?

    NL.
    Participant

    Corse
    Interview de l’ambassadeur des vins de Corse en Chine :

    [www.marketing-chine.com]

    NL.
    Participant

    Corse
    Interview de l’ambassadeur des vins de Corse en Chine :

    [www.marketing-chine.com]

    NL.
    Participant

    Je suis installé à Singapour depuis un an et y travaille pour une chaîne de caves et bars à vins. Lundi soir, pour mon anniversaire, j’ai dîné avec ma copine et son père à ME @ OUE, restaurant situé au dix-huitième étage d’un bâtiment donnant sur Marina Bay, à l’opposé du MBS (l’hôtel en forme de bateau). La décoration est riche et réussie et on aperçoit les trois chefs (Masayasu Yonemura, japonais, Laurent Peugeot, français et Justin Hor, chinois) dans leurs cuisines ouvertes respectives. Comme demandé lors de la réservation, nous avons une table à côté de la baie vitrée.

    Nous commandons trois cocktails. Le mien s’appelle Fisherman (concombre et menthe mélangés, Arrack à la noix de coco, chartreuse verte et bière au gingembre) et est délicieux. Nous commandons ensuite nos plats à l’aide des trois menus (un pour chaque chef, japonais, français et chinois, donc) et prenons une entrée et un plat de chaque chef que nous partagerons.

    Entrées :
    – Magret de canard saisi – Poireau grillé, cresson, marmelade de Yuzu, Karashi (moutarde japonaise) et moutarde à grains
    – Palourdes/clams d’Orient – Mont d’Or et beurre de Bourgogne
    – Salade de poulet du Sichuan – Sésame, sauce au poivre du Sichuan et au poireaux, tomates fraîches

    Plats :
    – Duo de magrets de canard – Saisis et frits, quartiers d’orange et sauce Kinira
    – Risotto aux fruits de mer – Noix de Saint-Jacques, crevette, moules, consommé de boeuf
    – Poulet frit au wok et petit ormeau – Echalottes, oignons, ail, piment et sauce soja

    Nous avons decidé d’accompagner l’entrée et les plats d’un vin blanc japonais, issu du cépage local Koshu (Grace, Koshu, Toriibira Vineyard, 2012), frais, léger et fruité, s’adaptant bien à la variété de nos plats.

    Pour le dessert nous avons opté pour :
    – Plateau de fromages – bleu anglais, morbier, camembert, et deux autres à pâte dure
    – Profit’éclair – Choux croquant, crème à la vanille de madagascar et sauce au chocolat Valrhona
    – Fondant au chocolat noir et sorbet à la mangue

    Pour accompagner le fromage et le dessert, notre serveur (adorabe, aux petits soins et aux remarques pleines d’humour) nous suggère une Syrah de Zenata au Maroc (Thalvin, Domaine Ouled Thaleb, Syrocco, 2009). Il nous fait goûter le vin d’abord ; son corps léger, son goût fruité mais un peu évolué (type vin muté) iront parfaitement avec les fromages et les desserts. Une fois les desserts finis, nous nous déplaçons sur la terrasse avec sa vue à couper le souffle afin de terminer le vin. Nous demandons des cigares mais ceux-ci sont malheureusement en rupture de stock.

    En conclusion, nous avons passé un excellent dîner. Chaque plat était constitué d’aliments de qualité, aux goûts délicieux. Les idées originales fonctionnaient avec harmonie et finesse. Une superbe expérience, donc. Le service était irréprochable et nous avons tous les trois passé un excellent moment. Il nous en a coûté deux-cents quinze dollars singapouriens chacun, soit environ cent vint-cinq euros.

    NL.
    Participant

    Je suis installé à Singapour depuis un an et y travaille pour une chaîne de caves et bars à vins. Lundi soir, pour mon anniversaire, j’ai dîné avec ma copine et son père à ME @ OUE, restaurant situé au dix-huitième étage d’un bâtiment donnant sur Marina Bay, à l’opposé du MBS (l’hôtel en forme de bateau). La décoration est riche et réussie et on aperçoit les trois chefs (Masayasu Yonemura, japonais, Laurent Peugeot, français et Justin Hor, chinois) dans leurs cuisines ouvertes respectives. Comme demandé lors de la réservation, nous avons une table à côté de la baie vitrée.

    Nous commandons trois cocktails. Le mien s’appelle Fisherman (concombre et menthe mélangés, Arrack à la noix de coco, chartreuse verte et bière au gingembre) et est délicieux. Nous commandons ensuite nos plats à l’aide des trois menus (un pour chaque chef, japonais, français et chinois, donc) et prenons une entrée et un plat de chaque chef que nous partagerons.

    Entrées :
    – Magret de canard saisi – Poireau grillé, cresson, marmelade de Yuzu, Karashi (moutarde japonaise) et moutarde à grains
    – Palourdes/clams d’Orient – Mont d’Or et beurre de Bourgogne
    – Salade de poulet du Sichuan – Sésame, sauce au poivre du Sichuan et au poireaux, tomates fraîches

    Plats :
    – Duo de magrets de canard – Saisis et frits, quartiers d’orange et sauce Kinira
    – Risotto aux fruits de mer – Noix de Saint-Jacques, crevette, moules, consommé de boeuf
    – Poulet frit au wok et petit ormeau – Echalottes, oignons, ail, piment et sauce soja

    Nous avons decidé d’accompagner l’entrée et les plats d’un vin blanc japonais, issu du cépage local Koshu (Grace, Koshu, Toriibira Vineyard, 2012), frais, léger et fruité, s’adaptant bien à la variété de nos plats.

    Pour le dessert nous avons opté pour :
    – Plateau de fromages – bleu anglais, morbier, camembert, et deux autres à pâte dure
    – Profit’éclair – Choux croquant, crème à la vanille de madagascar et sauce au chocolat Valrhona
    – Fondant au chocolat noir et sorbet à la mangue

    Pour accompagner le fromage et le dessert, notre serveur (adorabe, aux petits soins et aux remarques pleines d’humour) nous suggère une Syrah de Zenata au Maroc (Thalvin, Domaine Ouled Thaleb, Syrocco, 2009). Il nous fait goûter le vin d’abord ; son corps léger, son goût fruité mais un peu évolué (type vin muté) iront parfaitement avec les fromages et les desserts. Une fois les desserts finis, nous nous déplaçons sur la terrasse avec sa vue à couper le souffle afin de terminer le vin. Nous demandons des cigares mais ceux-ci sont malheureusement en rupture de stock.

    En conclusion, nous avons passé un excellent dîner. Chaque plat était constitué d’aliments de qualité, aux goûts délicieux. Les idées originales fonctionnaient avec harmonie et finesse. Une superbe expérience, donc. Le service était irréprochable et nous avons tous les trois passé un excellent moment. Il nous en a coûté deux-cents quinze dollars singapouriens chacun, soit environ cent vint-cinq euros.

    NL.
    Participant

    carte CF = carte Compact Flash
    n-3 = trois ans auparavant ?

    NL.
    Participant

    carte CF = carte Compact Flash
    n-3 = trois ans auparavant ?

    NL.
    Participant

    Et Ruinart alors, Michel ?

    • in reply to: Ardbeg
    NL.
    Participant

    Merci Tomy. S’il s’agit du numéro gravé dans le verre sous la contre-étiquette c’est le 3001655. A quoi cette information peut-elle t’être utile ?

    • in reply to: Ardbeg
    NL.
    Participant

    Ardbeg – Guaranteed Ten years Old – The Ultimate Islay Single Malt Scotch Whisky – Non Chill-Filtered

    En ouvrant la bouteille et en servant les verres, une puissante odeur de tourbe se degage deja dans la piece. Ca commence bien. En approchant le verre pour le humer, le caractere marque de la tourbe est encore plus flagrant, presque envoutant. La bouche est tres aromatique egalement, avec de la tourbe au premier plan et de subtils aromes fumes en arriere plan. Ce whisky est deja delicieux en bouche mais ce qui m’a le plus marque c’est son exceptionnelle longueur. On garde ce gout fort mais doux de longues minutes sur la langue et le palais. Il se boit donc tres lentement tant chaque gorgee s’apprecie longtemps. Une merveille !

    NL.
    Participant

    Reponse de l’auteur du blog sur Twitter : « She doesn’t drink doesn’t mean she doesn’t taste… What she meant was she’s not an avid drinker. Not those who would spent evening going through cases of wines. »

    Soit : Le fait qu’elle ne boive pas ne signifie pas qu’elle ne deguste pas… Ce qu’elle voulait dire c’est qu’elle n’est pas une consommatrice avide. Elle ne passerait pas la soiree a boire des caisses de vin.

    NL.
    Participant

    Sommellerie

    La jeune sommeliere singapourienne Amanda Han ne boit pas de vin. Voici son histoire.

    [winexin.sg]

    NL.
    Participant

    Bonjour à tous,

    je vous propose ci-dessous trois marques de Champagne que mon père achète directement auprès des producteurs pour la consommation courante de la famille et dont les prix des bruts non millésimés tournent autour de quinze euros.

    Lequeux-Mercier

    – Brut Tradition (14€) :
    Fruité, frais et très bon, ce qui en fait un délicieux vin d’entrée de gamme.

    – Brut Cuvée de Réserve – Blanc de Blancs 5 années (16€) :
    Bon, agréable et joliment fruité.

    Verlet-Lelarge

    – Sélection Brut (14€) :
    Pas de souvenir précis mais plutôt moins bien que le Brut Tradition de Lequeux-Mercier.

    – Cuvée Prestige – Millésime 2005 – 50% Chardonnay, 50% Pinot Noir (21€) :
    Léger goût de pomme, je le préfère à la Cuvée Libertine dans la mesure où je le trouve plus fin et plus subtil.

    – Cuvée Libertine – Millésime 2006 – trois cépages (25€) :
    Très fin et très fruité, gagne en arômes au fil de la dégustation.

    Veuve Maurice Lepitre

    – Brut Extra Réserve (16€) :
    Pas de souvenir précis mais je dirais moins bien que le Brut Tradition de Lequeux-Mercier.

    – Brut « Héritage » – Blanc de Blancs 1er cru (22€) :
    Un très bon Champagne aux arômes moka et dont je garde un excellent souvenir !

    Mes préférences vont donc au Brut Tradition de Lequeux-Mercier, à la Cuvée Prestige de Verlet-Lelarde et au Brut « Héritage » de Veuve Maurice Lepitre.

    J’espère que mes remarques vous aurons donné envie de découvrir ces jolis vins aux prix intéressants.

    NL.
    Participant

    Bordeaux

    Y change d’habillage.

    [www.winebusinessnews.fr]

    NL.
    Participant

    Bonjour à tous,

    J’ai en cave une bouteille de Domaine de la Butte Mi-Pente 2007 et je me demande quelle pourrait être son apogée. N’ayant qu’une bouteille, je souhaite optimiser l’expérience. J’imagine que son apogée doit se situer vers huit ou dix ans. Qu’en pensez-vous ?

    Merci de vos conseils !

    NL.
    Participant

    J’ai testé le Paris New-York (cf. lien ci-dessus) avec ma copine vendredi dernier. Nous sommes arrivés vers 19h40, il n’y avait presque personne.

    Elle a commandé le Vintage Burger (boeuf, cheddar affiné et sauce américaine) avec un verre de vin blanc et moi le Smoky Blue (boeuf, bleu stilton, poitrine de porc fumée et confit d’oignons) avec un verre de vin rouge. Le tout accompagné de deux portions de frites, une simple et une avec cheddar fondu et bacon.

    Les burgers étaient très bon, les produits de qualité (délicieux boeuf saignant, cheddar au goût marqué, bon bleu stilton et frites maison), et les vins tout à fait corrects.

    Nous n’avons pas opté pour le cheesecake en dessert, tant nos panses étaient pleines. Quand nous sommes partis vers 20h20 le restaurant était plein (difficile d’accéder au bar pour payer car de nombreux clients attendaient d’être placés en prenant un verre). Montant de l’addition à deux : 38,50€, tout à fait honnête.

    En conclusion, il s’agit d’un endroit à la décoration simple, au service sympathique et efficace mais où il faut arriver au plus tard vers 19h30 si l’on ne veut pas être dérangé par la foule. Il y a une salle à l’étage, que nous n’avons pas vue. Malgré tous ces aspects positifs, je préfère toujours le José Bové Burger des Marronniers rue des Archives, déjà évoqué plus haut.

    Merci Oliv, pour cette bonne adresse !

    NL.
    Participant

    Ce n’est malheureusement pas parce qu’ils sont condamnés à les payer qu’ils les paieront…

    NL.
    Participant

    Les hamburgers du Breakfast in America évoqués plus haut me semblent valoir le détour.

    J’y ajouterai le « José Bové Burger » des Marronniers, rue des Archives. Délicieux et à base de produits frais de qualité.

    NL.
    Participant

    1855
    Jean-Pierre Meyers (L’Oréal) se retire du capital du site de vente de vins en ligne 1855.

    http://www.larvf.com

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