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- 30 octobre 2003 à 14h34
- in reply to: Domaine Sainte-Anne
Je suis passé au domaine en juillet, et j’ai donc eu de la chance, puisque nous avons été bien reçu par le vigneron et sa fille de 8 ans.
D’autres belges dans le caveau, des habitués apparemment, venant passer leurs vacances dans la vallée de la Cèze.
La cuvée des « Mourillons » vendue au domaine est toujours le 97. La cuvée Notre-Dame des Cellettes et le Saint-Gervais sont des 2000.
Par contre, plus aucune possibilité d’achat du blanc Viognier 2001, que j’ai pu apprécié dans un restaurant.
Michel.
- 29 octobre 2003 à 19h44
- in reply to: Klostergut Himmeroder Hof
Riesling Kestener Paulinsberg Spà¤tlese Trocken 2001
Bu en dégustation à l’aveugle et non trouvé d’ailleurs en septembre.
Voici mes notes :
Or très pâle presque blanc, vin alcoolisé, colle au verre, belles jambettes.
Premier nez d’agrumes, puis après agitation, évolue vers des notes de poires, de coings.
Bouche : d’abord poire williamine, vin frais et nerveux, persistance aromatique intéressante, de la pomme apparaît en toute fin de bouche.
Un vin agréable à déguster à l’apéritif.
Michel
(7.6 euros au Delhaize)
- 29 octobre 2003 à 18h54
- in reply to: Domaine Elian Da Ros, Coteaux du Marmandais
Clos Baquey 99.
Découvert ce vin lors d’une dégustation à l’aveugle en septembre.
robe rubis pourpre dense, profonde, un peu mate.
Nez de fruits noirs (cassis, poivrons rouges mûrs), notes grillées, torréfiées, épices (vanille et caramel).La bouche révèle une structure serrée, des tannins présents mais enrobés, le vin ne se livre pas beaucoup : à attendre.
Michel.
- 29 octobre 2003 à 17h48
- in reply to: Le Mas Jullien
Vin de Pays de l’Hérault 2001.
Bu lors d’une dégustation à l’aveugle le lundi 20 octobre, axée sur les vins bio ou en biodynamie. Tous les vins ont été carafés et rafraîchis.
Cépages : grenache blanc, carignan blanc, viognier, chenin, terret bouret.
Ce vin d’une belle facture et très complexe a été apprécié par tous les participants.
robe dorée; nez minéral, boisé (grillé), notes d’hydrocarbures – certains y sentiront des notes de vase, voire de basse-cour – fruits jaunes, légère oxydation; nez d’une grande complexité, évoluant sans cesse dans le verre.
L’attaque en bouche est marquée de prime abord par la minéralité, les notes pétrolées sont quelque peu atténuées, elles s’atténuent encore plus à l’aération.
Fruit jaunes, foin, agrumes, grande complexité aromatique. Le vin se révèle riche, ample, long, gras, tout en étant très équilibré et d’une grande finesse. Un superbe vin.
Michel.
- 29 octobre 2003 à 17h48
- in reply to: Le Mas Jullien
Vin de Pays de l’Hérault 2001.
Bu lors d’une dégustation à l’aveugle le lundi 20 octobre, axée sur les vins bio ou en biodynamie. Tous les vins ont été carafés et rafraîchis.
Cépages : grenache blanc, carignan blanc, viognier, chenin, terret bouret.
Ce vin d’une belle facture et très complexe a été apprécié par tous les participants.
robe dorée; nez minéral, boisé (grillé), notes d’hydrocarbures – certains y sentiront des notes de vase, voire de basse-cour – fruits jaunes, légère oxydation; nez d’une grande complexité, évoluant sans cesse dans le verre.
L’attaque en bouche est marquée de prime abord par la minéralité, les notes pétrolées sont quelque peu atténuées, elles s’atténuent encore plus à l’aération.
Fruit jaunes, foin, agrumes, grande complexité aromatique. Le vin se révèle riche, ample, long, gras, tout en étant très équilibré et d’une grande finesse. Un superbe vin.
Michel.
- 29 octobre 2003 à 3h06
- in reply to: Grandes maisons ou propriétaires-récoltants
Le week-end dernier, nous l’avons passé avec des amis en Picardie, près de Laon et nous en avons profité pour rendre visite à notre habituel fournisseur de vins de champagne, Jacques Rousseau à Verzenay.
C’est le vigneron qui nous a reçu, son épouse étant, pour affaires, dans la région de Pau.
Nous sommes restés environ une heure et demie, et avons eu tout le temps de bavarder en goûtant les diverses cuvées.
Il ne s’agit absolument pas d’une interview !!! plutôt de flash sur son travail et sa passion.
Il nous a parlé de ses liens avec les jurys de dégustation du Guide Hachette, de l’histoire de deux « monuments » étonnants de Verzenay, le phare et le moulin à vent, construits tous deux en haut des coteaux, des rivalités entre villages mitoyens, du problème de la ligne TGV qui empiette sur les vignes, des démarches envers l’INAO préalablement à toute mise sur le marché d’un vin …..
Plus précisément, nous lui avons demandé comment s’étaient réalisées les vendanges 2003.
Celles-ci ont eu lieu début septembre, avec environ trois semaines d’avance (comme pour beaucoup d’autres régions vinicoles). La récolte est moindre en quantité que les années précédentes, pas tellement à cause de la canicule, mais parce que des gelées printanières tardives en ont détruit une partie (40 %).
Il avoue également ne pas être sûr que 2003 sera une grande année – apparemment les grandes maisons de champagne pensent à ne pas millésimer – car le taux d’alcool est élevé, déjà aux alentours de 12 avant la vinification….. alors que le produit fini ne peut absolument pas dépasser les 13. La vinification et l’ajout de la liqueur de champagne risquent pour beaucoup d’atteindre ou de dépasser le seuil supérieur fixé pour l’aoc.
La production maison se décline en quatre cuvées.
La Cuvée de Réserve (la plus ambitieuse)
65 % de pinot noir (33 % de 2000, le reste d’années antérieures), 35 % de chardonnay
Robe or paille soutenu. La mousse est serrée, les bulles fines et denses. Nez plus sur les fruits que les fleurs, quelque peu brioché.
Belle vinosité en bouche, notes d’amande, de frangipane. Il me semble que ce vin possède plus d’acidité que par le passé; la finale est marquée par la rondeur.Cuvée Montgolfière
50 % pinot noir – 50 % chardonnay
Ce vin est à son habitude beaucoup plus aérien que le précédent, très frais avec des arômes de pommes. Très bien pour l’apéro ou à boire seul pour le plaisir.
Le nom de cette cuvée provient d’une action de promotion entamée par la Champagne il y a une quinzaine d’années…. en faisant voler des ballons au nom des villages producteurs.
Une dizaine de vignerons se sont associés pour acheter l’aérostat qui portait en grand le nom de Verzenay. Ils ne sont plus que quatre à produire cette cuvée, historiquement réservée aux mongolfiers et à leurs passagers, pour fêter leur première ascension en montgolfière. Comme le nombre de cols excédait les besoins des montgolfiers, cette cuvée a fini par être commercialisée.
Rosé
100 % pinot noir année 2000.
Couleur obtenue par macération des pulpes, maximum 24 heures.Rosé soutenu, nez de petits fruits rouges, vin corsé, relativement long, mais manquant quelque peu de fraîcheur.
Brut Tradition (en fait l’entrée de gamme).
85 % de pinot noir – 15 % de chardonnay.
Il me semble plus corsé quà l’habitude, la proportion plus importante que par le passé de pinot noir y est sans doute pour beaucoup.
Vin d’une belle structure, souple, marqué par les fruits et des notes animales, presque de musc. Très intéressant.
Finalement, pour nous Belges, la Champagne fait partie des régions vinicoles proches, avec le Grand-Duché, la Moselle allemande et française.
Michel.
- 27 octobre 2003 à 20h08
- in reply to: MAS MOURIES
Thierry,
Je ne pense absolument pas que les Montagne soient responsables.
Et non plus que la bouteille de Jérôme, qui a voyagé, de Hazebrouck à Bruxelles (chez Sébastien, puis chez moi), de Bruxelles à Fribourg, en pleine canicule, pour s’en retourner à Albi, se serait mal remise de toutes ces expéditions pour repartir en fermentation, puisqu’une des bouteilles qui dormaient gentiment chez toi présente le même problème.
Peut-être que la présence du sucre résiduel et les longues périodes de chaleur caniculaire ont-elles influencé négativement le vin. Est-il aussi peu soufré ? Ce genre de vin peut plus facilement repartir en fermentation.
As-tu contacté tes amis cavistes pour savoir si cette anomalie a été constatée par d’autres clients ou par eux-mêmes ?
Amicalement,
Michel.- 27 octobre 2003 à 20h08
- in reply to: MAS MOURIES
Thierry,
Je ne pense absolument pas que les Montagne soient responsables.
Et non plus que la bouteille de Jérôme, qui a voyagé, de Hazebrouck à Bruxelles (chez Sébastien, puis chez moi), de Bruxelles à Fribourg, en pleine canicule, pour s’en retourner à Albi, se serait mal remise de toutes ces expéditions pour repartir en fermentation, puisqu’une des bouteilles qui dormaient gentiment chez toi présente le même problème.
Peut-être que la présence du sucre résiduel et les longues périodes de chaleur caniculaire ont-elles influencé négativement le vin. Est-il aussi peu soufré ? Ce genre de vin peut plus facilement repartir en fermentation.
As-tu contacté tes amis cavistes pour savoir si cette anomalie a été constatée par d’autres clients ou par eux-mêmes ?
Amicalement,
Michel.- 27 octobre 2003 à 15h51
- in reply to: Seconds vins
Bu hier soir un Fiefs de Lagrange 1998.
Robe rubis pourpre presque noire; nez de fruits noirs (très sur la mûre), boisé fondu et quelques épices.
La bouche est ronde, souple, le vin se révèle très agréable, finale correcte, prêt à boire.un vin bien fait, du niveau d’un cru bourgeois moyen, un peu passe-partout.
Michel.
- 27 octobre 2003 à 14h23
- in reply to: Maison Michel Chapoutier
Bu samedi soir au restaurant une CR: La Bernardine blanc 2002.
Robe d’or pâle, nez sur les fleurs, quelques agrumes et épices. La bouche est frâiche, plaisante, surtout sur les fleurs, le vin d’une grande finesse et de bonne longueur. J’aurais aimé un peu plus de gras et une palette aromatique plus large.
Peut-être faudra-t-il laisser du temps à ce vin pour mieux l’apprécier.
Michel.
- 27 octobre 2003 à 14h23
- in reply to: Maison Michel Chapoutier
Bu samedi soir au restaurant une CR: La Bernardine blanc 2002.
Robe d’or pâle, nez sur les fleurs, quelques agrumes et épices. La bouche est frâiche, plaisante, surtout sur les fleurs, le vin d’une grande finesse et de bonne longueur. J’aurais aimé un peu plus de gras et une palette aromatique plus large.
Peut-être faudra-t-il laisser du temps à ce vin pour mieux l’apprécier.
Michel.
- 27 octobre 2003 à 14h23
- in reply to: Maison Michel Chapoutier
Bu samedi soir au restaurant une CR: La Bernardine blanc 2002.
Robe d’or pâle, nez sur les fleurs, quelques agrumes et épices. La bouche est frâiche, plaisante, surtout sur les fleurs, le vin d’une grande finesse et de bonne longueur. J’aurais aimé un peu plus de gras et une palette aromatique plus large.
Peut-être faudra-t-il laisser du temps à ce vin pour mieux l’apprécier.
Michel.
- 24 octobre 2003 à 16h37
- in reply to: cousino macul
Je pense que nous ne nous sommes pas compris, Anthony.
Mon épouse a déclaré de ne pas aimer les notes imposantes de fumé qui caractérisaient ce vin.
Pour me donner une idée de son « malaise », elle a évoqué les notes de fumé/tourbé que l’on retrouve dans certains malts (ceux d’Islay) qu’elle n’apprécie pas non plus.
Elle n’a jamais dit que le vin chilien présentait des notes tourbées, uniquement des notes de fumé dérangeantes pour elle.
Michel.(bbb)
- 23 octobre 2003 à 21h07
- in reply to: 2003, le millésime du siècle!
En tout cas, la canicule a fait aussi des heureux en Belgique puisque dans le Hageland la maturité des raisins lors des vendanges était bien plus intéressante que les années précédentes (domaine Genoels-Helderen) et les premières vendanges réalisées à Coxyde (Côte belge) sont très prometteuses.
Michel.
Il fait plutôt frais par ici, même froid. Nous subissons, paraît-il, le contre-coup de nos températures caniculaires de l’été.
- 23 octobre 2003 à 20h21
- in reply to: cousino macul
Bu hier soir la seule bouteille encavée de Cousino Macul
Cabernet Sauvignon Reservado 1997
La robe est encore d’un beau rubis-pourpre avec des reflets tirant vers le brun. Le nez dégage des arômes de fruits noirs (mûres, cassis), un peu de menthol et beacoup de fumé. La bouche est à l’identique.
Le vin m’a semblé léger, souple, un peu court. La finale est très fumée.Anne-Marie n’a pas aimé le vin à cause de ce côté fumé excessif, le comparant aux malts très tourbés/fumés qu’elle n’apprécie pas.
Michel.
- 23 octobre 2003 à 20h13
- in reply to: Pkoi les bouteilles de bordeaux faisaient elles 73cl
Auparavant, en Belgique, pour les vins mis en bouteille par les négociants belges, la capacité était de 70 cl.
La bouteille de 75 cl représente donc une uniformisation des systèmes existants, sans doute une des conséquences interne à chaque pays et externes pour les états adhérents au Marché Commun (CEE).
Ce qui n’empêche qu’il y a encore des exceptions, même en France : le clavelin en Jura a toujours une contenance de 62 cl.
Michel.
- 22 octobre 2003 à 19h39
- in reply to: Château Mourgues du Grès, Costières de Nîmes
Quand je suis passé au domaine mi-septembre, le Terre d’Argence à déguster et acheter était déjà le 2002. Pour Galets rouges et Capitelles, j’ai encore pu acquérir quelques 2001.
Michel.
- 22 octobre 2003 à 19h39
- in reply to: Château Mourgues du Grès, Costières de Nîmes
Quand je suis passé au domaine mi-septembre, le Terre d’Argence à déguster et acheter était déjà le 2002. Pour Galets rouges et Capitelles, j’ai encore pu acquérir quelques 2001.
Michel.
- 22 octobre 2003 à 15h26
- in reply to: Château Mourgues du Grès, Costières de Nîmes
Avant de découvrir « de visu » le val de Céze en juillet et septembre 2003, c’est un article paru dans « Terre de Vins » qui m’avait donné envie d’y aller voir de plus près, l’article mentionne que la vallée de la Céze est la porte du Languedoc…. tout le vignoble est classé en Côtes du Rhône (Rive Gardoise) !!!
Michel.
- 22 octobre 2003 à 15h26
- in reply to: Blancs 2002 ?
Le Lirac blanc Reine des Bois de La Mordorée est superbe en 2002.
voir les notes de dégustation sous le nom du Domaine (bouteille bue lors du dîner en compagnie de Robert Creus).
Michel.