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  • c c
    Participant

    en bruxellois.

    Michel.

    c c
    Participant

    D’accord avec toi, Anthony, c’est pour cela que j’ai parlé de raisins mûrs, pas surmûris et compotés.

    Le vin doit être en équilibre, donc posséder fraîcheur et finesse…. j’aime aussi le concept d’ontuosité dont tu parles.

    Michel.

    c c
    Participant

    Pour moi la suavité d’un vin est souvent couplée à  son velouté : la matière fruitée doit être très mûre, les tannins totalement enrobés, le vin charnu; la bouche doit être ronde, équilibrée, sans amertume, sans verdeur.

    Je n’ai pas d’exemple de vin blanc en mémoire; la suavité est pour moi plus l’apanage des vins rouges, souvent sudistes.

    Ornellaia 96 bu vendredi passé répond à  cet ensemble de critères.

    Michel.

    c c
    Participant

    Château Andron-Blanquet, cru bourgeois – Saint-Estèphe.

    Lorsque j’ai employé le moteur de recherche pour savoir s’il existait quelque chose sur ce domaine, la réponse fut négative. En indiquant seulement « millésime 1997 », la réponse pour tous les forums fut de 952 messages et pour Bordeaux seul de plus de 450 !!!!

    Andron-Blanquet est produit par la même équipe que Cos Labory, mais ne vaut sans doute pas qu’on lui ouvre une rubrique particulière.

    Bu hier midi avec quelques charcuteries, un 1997.

    Robe grenat pourpre quelque peu évoluée, plutôt mate. Un nez présentant un ensemble de fruits rouges et noirs agréables, légèrement boisé. Une bouche plutôt monolithique, sans grand attrait, finale relativement courte.

    Un vin somme toute peu attrayant, du moins dans ce milésime 97.

    Michel.

    c c
    Participant

    CR: Château Branaire-Ducru 1994

    La robe est belle, un peu mate pour marquer l’évolution du vin, le nez apporte des notes de sous-bois, un peu de cèdre, un boisé qui a su s’intégrer à  la matière fruitée, un soupçon d’épices et quelque chose de spécifique au millésime (liée aux tannins) : un peu de verdeur et un peu de sécheresse.
    La bouche se révèle agréable, ronde, sans astringence, les tannins se sont assagis; finale moyenne.

    Un vin en effet en plénitude, et une belle réussite dans un millésime qui s’est révélé difficile.

    Michel

    c c
    Participant

    Bue au restaurant ce vendredi, jour anniversaire

    Ornellaia 1996

    Le vin a été décanté en début de repas.

    Robe pourpre très sombre.
    Nez somptueux de fruits noirs, liqueur de cassis, boîte à  cigares, notes balsamiques, boisé luxueux intégré, impression de puissance et de rondeur.
    La bouche le vin est corsé, sans creux, ample, gras et riche, suave et velouté, tout en rondeur et en souplesse, aucune agressivité, très longue finale sur fruité & épices.
    Un très grand moment de dégustation.

    Michel.

    c c
    Participant

    Il faut toujours remettre l’ouvrage sur le métier.

    Pour progresser dans la connaissance de la dégustation, il faut la confrontation des autres, frotter son expérience à  celles d’autres dégustateurs, qui est génératrice d’émulation et d’apport de connaissances nouvelles.

    Une des premières qualités pour un dégustateur c’est, selon moi, l’humilité et en deuxième place je placerais la persévérance.

    Michel

    c c
    Participant

    Nous sommes aussi tributaire de notre éducation et des sensations olfactives que nous avons apprises dans notre enfance.

    C’est pourquoi souvent nous faisons appel à  des réminiscences, de vieux souvenirs que notre mémoire a enregistré et dont beaucoup sont des friandises. L’association entre une sensation olfactive actuelle nous renvoie à  des bonbons, e.a., que nous avons goûté dans notre enfance, style sugus, cuberdons….etc.

    Chacun d’entre nous a sa séquence personnelle, séquences qui mises ensemble souvent se recoupent même si les mots employés pour décrire les sensations sont différents.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bu en dégustation le 20 octobre, axée sur les vins bio ou en biodynamie. Tous les vins ont été carafés et rafraîchis :

    Muscadet Expression de Granit 2001

    Robe quasi incolore.
    Au nez le vin donne l’impression d’être peu soufré; très discret et peu causant : élevage sur fines, levures, fraîcheur, acidité, pommes vertes, fleurs blanches, minéralité (plus sensible après agitation).
    Bouche : minéralité, craie, acidité, fleurs blanches.

    A attendre.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bien le bonjour au Danemark, Eric.

    Amicalement,
    Michel.

    c c
    Participant

    Bu lors d’une dégustation le 20 octobre, axée principalement sur les vins bio, en biodynamie. Tous les vins ont été carafés et rafraîchis :

    Gamay. Anjou des Sables 1999.

    Robe grenat clair un peu trouble;
    Nez : viande fraîche, poivre blanc, fruits rouges.
    Bouche : attaque sur le fruité, mais celui-ci s’estompe assez vite. Finale sur le poivre. Acidité. Un peu oxydatif.

    Youri nous dira : 1er nez : sang frais; 1ère bouche : raffle.

    Michel.

    c c
    Participant

    Lorsque je suis passé à  La Réméjeanne en septembre, en plein ramassage et tri, la charmante personne qui nous a reçu, Monsieur Klein étant occupé au tri, nous a en effet confirmé que la seule cuvée élevée sous bois, est « Les Eglantiers ».

    Plus de 2000 & de 2001 à  vendre au Domaine. Le 2002 ne devrait être mis en bouteille qu’en décembre 2003.

    Michel.

    c c
    Participant

    Olif,

    je pense que tu touches un point magistral de notre société : tout, tout de suite… s’il en va ainsi pour les cd, dvd, et autres « babioles », il en va aussi pour la « possession » jalouse des grands vins, surtout bordelais, car c’est le meilleur créneau des FAV, largement encensés par tous.

    Le léger avantage de l’achat en primeurs est d’être à  peu près sûr que le vin désiré se trouvera un jour dans notre cave.
    Même si les vins sont annoncés dans les FAV, pour quelques « élus » qui raflent les vins désirés, beaucoup d’insatisfaits en finale….

    Les pugilats qui se perpétuent d’année en année, avec chaque fois un peu plus de virulence, le jour de l’ouverture, à  9 h 01, m’incitent à  m’en éloigner. Mais passer à  midi ou pire au soir du premier jour, c’est pour trouver les « laissées pour compte » dans un spectacle de désolation. Envolées les chères (deux fois chères) bouteilles.

    Alain,

    Je ne sais pas si la Belgique est un tel pays de cocagne pour les vins à  acheter aux meilleurs prix en FAV. L’offre est large durant cette période, mais moindre le reste de l’année.

    A lire Thierry Debaisieux, il me semble que la GD du Nord de la France offre un plus large panel de vins intéressants tout au long de l’année.

    Michel.

    • in reply to: hydroagly
    c c
    Participant

    Bonjour Jérôme,

    Cet appareil a-t-il déjà  été utilisé autrement qu’en tests par la société qui l’a fait breveter et commercialiser ?

    Les résultats sont quantifiables, mais qualitativement, a-t-on déjà  une idée des « plus » qu’il apporte au produit fini, le vin ?

    Michel.

    c c
    Participant

    CR: Cuvée R&R 2000

    bu lors d’une dégustation le 20 septembre :

    robe rubis dense et profonde.
    au nez, notes grillées, notes animales, foxées, fruits rouges et surtout noirs, évolue vers le pruneau et le cuir.
    Bouche marquée par les notes animales, et le cuir, puis par celles des fruits; vin gras, compoté, ample et alcooleux.
    Impression de sucre résiduel.

    Youri parlera de grenache surmûri, un peu trop extrait.

    Michel.

    c c
    Participant

    CR: Domaine Philippe Alliet, Chinon, 2002

    Bouteille bue en dégustation le 20 septembre :

    robe grenat cerisé, très légèrement acqueuse sur les bords.

    nez : notes terreuses prononcées, poivron vert, végétal, fruits rouges acidulés (groseilles, framboises).

    bouche : notes de terre, dessous naissent des notes plus douces de fruits et de végétal (un dégustateur parlera de « feuille de géranium »), astringence et une pointe d’amertume en finale.

    Michel.

    c c
    Participant

    CR: Domaine du Closel – La Jalousie 1999.

    apprécié lors d’une dégustation le 20 septembre :

    Robe or paille brillante.
    Nez étonnant mêlant des arômes apparemment dissemblables : minéralité, sel, iode, amandes (frangipane), noix, fruits confits au marasquin, coings, miel, cire.

    La bouche est à  la fois ample et anguleuse, avec une pointe de chaleur; tout s’y retrouve avec une impression de fruits surmûris (pommes).

    Je ne sais toujours pas si j’aime.

    En tout cas, un vin difficile à  décoder, mais qui ne laisse pas indifférent.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bu lors d’une dégustation le 20 octobre, axée sur les vins bio ou en biodynamie. Tous les vins ont été carafés et rafraîchis :

    Cuvée Aurelia 1998

    Cabernet sauvignon 50 % Syrah 30 % Grenache 20 %

    Robe rubis très profonde, un peu trouble cependant (vin non filtré?)
    Très glycériné et alcoolisé

    Nez : fruits noirs, gibier, garrigue
    Bouche : en plus des autres arômes, un petit côté terreux, des tannins encore présents mais ronds, une bouche tendue, avec un peu d’astringence et d’amertume en finale. belle longueur qui s’atténue lorsque le vin se réchauffe.

    Michel.

    c c
    Participant

    Première bouteille bue hier soir depuis mai 2002.

    La robe a évolué dans le sens où de noire elle est passée à  très sombre avec de beaux reflets violets.

    Le nez porte sur des arômes de fruits noirs (mûres) bien mûrs; les notes de violette sont bien présentes, le vannillé s’est fortement estompé, épices et des touches de garrigue la complète.

    La bouche est toujours corsée et puissante, mais le vin me semble afficher plus de rondeur. Toujours une petite pointe d’astrigence en finale, due peut-être plus à  son élevage sous bois pendant 16 mois, qu’à  la matière.
    Seul l’avenir nous permettra de vérifier cette hypothèse.

    Un bon vin.

    Michel.

    c c
    Participant

    Première bouteille bue hier soir depuis mai 2002.

    La robe a évolué dans le sens où de noire elle est passée à  très sombre avec de beaux reflets violets.

    Le nez porte sur des arômes de fruits noirs (mûres) bien mûrs; les notes de violette sont bien présentes, le vannillé s’est fortement estompé, épices et des touches de garrigue la complète.

    La bouche est toujours corsée et puissante, mais le vin me semble afficher plus de rondeur. Toujours une petite pointe d’astrigence en finale, due peut-être plus à  son élevage sous bois pendant 16 mois, qu’à  la matière.
    Seul l’avenir nous permettra de vérifier cette hypothèse.

    Un bon vin.

    Michel.

Affichage de 20 réponses de 241 à 260 (sur un total de 1,069)