- Ce sujet contient 58 réponses, 12 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Jean-Claude FAURE, le il y a 22 années et 8 mois.
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N’ayant pas vu le post d’Yves à temps j’ai bu un Pomerol et non un St Estèphe!
Le millésime 97 n’est pas grand mais très agréable, facile je dirai. J’avais été surpris avec un Larmande et Lynch Bages et j’ai encore la confirmation avec ce Pomerol
Château La Croix de Gay – Pomerol 1997
Dégusté Septembre 2002
Robe : Violette-Noire
Nez : Assez développé de cerise et framboise avec des notes de tabac et poivron vert agréable.
Bouche : Elégante avec une longueur moyenne cependant Vin de plaisir et charmeur. Très 97 je dirai en effet les 97 sont pleins de charmes en général je trouve, pas comme 93 par exemple ou le coté herbacé / tannique souvent dominait donnant des vins plus rugueux.
Note : 7.5/10Qu’en pensez-vous?
Didier
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- 23 septembre 2002 à 22h04
je n’ai guère acquis de bouteilles en 97, j’essaie d’éviter les petits millésimes. En plus, 97 a toujours été trop cher à mon avis.
Cela dit, le 97 qui m’a vraiment marqué reste Citran, superbe de concentration, de puissance, un très beau fruit, une très belle bouteille que je vais regoûter prochainement. Charmail est aussi très réussi dans ce millésime, robe noire, concentration et beaucoup de charme, moins bon que le 98 toutefois, avec moins de volume en bouche, mais le syle Charmail est bien là .
Sinon, pas de très grand souvenir en 97 : un Moulin de la Rose pas mal du tout, un Puy-Guillem sympa, un Cassagne Haut-Canon La Tuffière légèrement dilué, à boire. Voilà ce qui me revient à l’esprit pour l’instant.
Yves Z
- 24 septembre 2002 à 0h04
Le souvenir qui me vient tout de suite à l’esprit: Haut-Marbuzet…
J’ai déjà parlé de ce 97,c’est celui qui m’a laissé le souvenir le plus positif parmi les quelques vins goûtés dans cette année chère.
C’est une année où je n’ai rien acheté en bordeaux rouge.
Cordialement.
Thierry- 24 septembre 2002 à 0h28
et j’oubliais la meilleure bouteille de 97 qu j’aie bue : Latour 97, amenée à l’improviste par un copain (merci Didier), encore marquée par l’élevage (très beau). Une très belle bouteille, avec beaucoup de distinction et de classe, une bouche somptueuse, une élégance folle, mais qui reste à mon avis bien en-dessous de sa valeur marchande.
amicalement
Yves Z
- 24 septembre 2002 à 2h33
J’ai personnellement acheté quelques 97 cette année, alors que leur prix avaient baissé de 20 à 40% par rapport à leur sortie. C’est que les revendeurs doivent maintenant faire de la place pour les 99 et les 2000 à sortir. Il est d’ailleurs possible qu’ils baissent encore davantage leurs prix pour s’en débarrasser vers les fêtes de fin d’année..?
Comme disait Didier, c’est un millésime plutôt facile à aborder (un millésime solaire) et qui devait agréablement se boire durant les 10 prochaines années. J’en ai acheté quelques dizaines de bt afin de me faire patienter les merveilles qui doivent impérativement encore attendre (la trilogie 88, 89, 90 – 96, 98, 2000). Je pense les boire en même temps que mes 83 et 85 (éventuellement les 86) d’ici 2010. Voilà pour mon planning!
Santé,
Alain- 24 septembre 2002 à 2h34
- 24 septembre 2002 à 4h17
j’ai adoré (je pèse mes mots) Poujeaux 97, d’une rare élégance.
Clos de l’Oratoire lui aussi très bon, Le Boscq complètement décevant depuis qqs temps, ainsi que Clinet qui prend actuellement certains aspects du 1992!
J’aime bcp Clinet en général- 24 septembre 2002 à 11h40
En effet, je viens de recevoir une offre pour 3 1977 avec des prix cassés et c’est pas peu dire. Jugez-en plutôt :
Cos d’Estournel : ancien prix 55 Euros – nouveau prix 37 Euro = baisse de 32 %
Rauzan Ségla : ancien prix 32 Euros – nouveau prix 24.2 Euros – baissede 24 %
La Dominique : ancien prix 33.5 Euros – nouveau prix 19 Euros soit une baisse de 43 % !!!!
Les notes de dégustations de RP sont élogieuses pour la Dominique même si sa note finale n’est pas très élevée (87). WS lui attribue la note de 89 et parle d’un vin sérieux, frais et pur, aux tannins soyeux.
Etonnant, non ?
- 24 septembre 2002 à 12h44
Paski55,
j’ai reçu le même offre que toi ce matin…on dirait que la braderie finale des 97 a commencé…Gabriel parle de « dà¼nnes Sà¤ftchen » trad: petit jus mince pour le Cos 97, comme tu le mentionne la Dominique pourrait être intéressant…j’ai eu l’occasion de goûter une fois Pavie-Macquin 97, il m’a impressionné. Là je craquerais je crois.
salutations cordiales
claude v.
- 24 septembre 2002 à 16h50
Comme claudius,j’aime beaucoup Poujeaux 97 ,très fruité, très flatteur.Malheureusement pour lui,la dernière fois que j’en ai bu,j’ai ouvert juste derrière,par curiosité ,un Sociando 97….un peu moins fruité,certes mais quelle profondeur,par différence ! La prochaine fois,je boirai le Poujeaux 97 sans le comparer.Je trouve aussi le Haut-Marbuzet 97 bien agréable actuellement.
- 24 septembre 2002 à 17h08
Comme Claude, j’ai beaucoup apprécié Poujeaux (je n’ai pas cherché à le comparer à un autre 97), et j’ajouterai Saint-Pierre, Pontet-Canet, Citran et Faugères en Saint-Emilion GC.
Ceux qui m’ont laissé un bon souvenir et sont plaisants à boire : Issan, Sarget de Gruaud-Larose, Lynch-Moussas, Belgrave, La Tour Carnet, Clément-Pichon, Fiefs de Lagrange, Sénéjac
Ceux qui ne m’ont pas enthousiasmé : Tourelles de Longueville, Coufran, Clos la Gaffelière, Larmande, La Tour Martillac
Ceux pas encore goûtés : Sociando-Mallet, Carruades de Lafite, Kirwan, Lafon-Rochet, Phélan-Ségur, Cantemerle, Larcis-Ducasse, Malartic-Lagravière, Carbonnieux (en blanc)
Je n’ai goûté aucun Sauternes.
Michel
- 24 septembre 2002 à 21h25
En fait, je serais assez directe.
Ayant commencé la cave, il ya 2 ans j’ai du faire des choix.
Et j’avoue avoir pas mal de ’97, pour 2 raisons
L’an passée Carrefour à liquidé son stock (fin novembre) à des prix je vous dis pas.
Et puis les ’89 ’90 ’95 ’96 ’98 ne sont pas à boire du moins encore.
Donc il faut diversifier et pouvoir attendre, et là je trouve qu’il est vrai qu’en primeur le ’97 était outrancier, mais qui n’a bu un Poujeaux ’97 un Sociando ’97 un Lynch Bages ’97 un Léoville Barton ou un Lafite ’97 ne peut dire qu’un ’97 ne vaut rien. J’avoue tout çà ne vaut pas les millésimes d’anthologie.
Je suis d’accord qu’il faut des grands vins, mais le problème auquel tout le monde est confronté : avoir quelque chose qui soit à boire à tout moment.
Et là je dis, ouvrir un ’95 ou ’96 maintenant oui c’est bien mais comme le dit si bien René, cela reste un infanticide.
Pour étayer mon propos on ouvert à titre informatif la semaine passée un Sociando ’98, c’est du jus de fruit c’est même pas sur le fruit c’est du jus encore actuellement.
Morale : Que ceux qui on des caves de 800 bouteilles et plus oui je comprend que le ’97 n’est pas intéressant.
Mais quelqu’un qui commence et n’ayant pas atteint la masse critique je dis oui mais au ’97.
Donc moi je dis oui au ’97 mais sachant et n’oubliant pas le but recherché et surtout en faisant le tri dans l’offre
Je sais on me fait la remarque que je ne sais pas m’arrêter néanmoins je trouve que tout position est défendable. Et tout n’est jamais négatif.
Sauf pour ceux qui ont acheté en primeur, c’est tout simplement invendable.
Actuellement aux enchères les ’97 se cassent la figure moi j’aime.Salutations
Jean-Claude
- 25 septembre 2002 à 0h00
Achetes en primeur: Ch. Faugeres (pas encore deguste). Excellent prix (24.- FS je crois)
Achetes en supermarche, a prix brades: Poujeaux et Sociando-Mallet. Pas encore bu mais je salive en lisant les commentaires. J’aurais du acheter plus que 2 bt de chaque !!!
Recu: Ch. Garraud (Lalande-de-Pomerol). Ca vaut quoi qualitativement ? La RVF en parlait positivement.
Bu: Figeac (OK), Belgrave (etonnant !) et Moulins de Citran (bof).
Salutations,
Anthony- 7 octobre 2002 à 2h01
Bu ce soir, un Citran, cru bourgeois 97.
La dernière ouverture datail de quelques mois : le vin a évolué vers un plus grand fondu, un plus bel équilibre.
Robe rubis sombre, pas de trace d’évolution. Nez présent de fruits rouges et noirs, notes de boisé, le tout formant un tout harmonieux et équilibré.
Bouche dans la même veine, souple, bois et tannins fondus; il ressort de ce vin équilibre et harmonie.Michel.
- 8 octobre 2002 à 18h06
Trois nouveaux 97 dégustés ce weekend. Pour tout dire, j’ai moins apprècié cette fois ci.
Branaire Ducru St Julien 1997
Robe : Cerise presque noire.
Nez : Moyennement développé mais élégant de Fruits rouges, prune avec des notes de cuir avec un boisé léger en finale.
Bouche : Tanins légers et fondus, plutôt agréable mais avec un manque de matière indéniable par une sensation aqueuse en finale. Longueur assez courte.
Note : 7/10.Poujeaux Moulis 1997
Robe : Cerise presque noire.
Nez : Moyennement développé mais élégant de Fruits rouges avec des notes de cuir.
Bouche : Très proche du Branaire avec des sensations identiques.
Note : 7/10.Duhart Milon Pauillac 1997
Robe : Cerise presque noire.
Nez : Fermé avec un boisé présent.
Bouche : Peu de matière voir aqueuse avec des notes herbacé bien présentes. On sent le fruit pas très mure. Ma plus grosse déception en 97 pour le moment, C’est l’image que l’on pourrait avoir du millésime, mais pour le moment j’avais plutôt été agréablement surpris pas des vins flatteurs, agréables et faciles. A voir dans quelques temps ?
Note : 5/10Le Poujeaux et Le Branaire était très très proche, je n’aurai pas pu les distinguer. Sympa mais sans plus.
En comparaison j’avais été plus séduit par Larmande. En total contradiction avec Michel je crois. C’était la fin du weekend (Dimanche midi), je devais être
trop fatigué pour les apprécier 🙂 Par contre le Pauillac Bof Bof. Je ne connaissais pas ce Château mais je n’ai pas eu une bonne impression.
Quelle expérience avez-vous eu avec Duhart?
Merci
Didier- 8 octobre 2002 à 22h21
Bonjour,
En 97 le Duhart ne nous plaît pas du tout, la caisse se morfond
Mais dégusté récemment d’autres millésimes de Duhart Milon ’95 ’96 ’98 et ’90, et je dois avouer que vu le prix nous trouvons alors son cousin les Carruades nettement plus intéressant.
En fait une verticale dans ces millésimes des 2 vins et je dois avouer que pour moi y’avait pas photo.
Salutations
Jean-Claude
- 8 octobre 2002 à 23h44
Didier,
j’ai bu un Duhart-Milon 93 recemment et voici le post laisse a cette occasion
« Duhart-Milon 1993 (Pauillac), 3 bouteilles
Pas de différence entre les 3 bouteilles, bues à quelques jours d’intervalle.
Couleur rubis mais d’intensité soutenue, ce qui surprend un peu pour ce millésime. Une robe brillante et ne montrant que peu son age.
Le nez joue sur la subtilité. Complexe, intense et équilibré, il rappelle les grands bordeaux. Des notes de vieux cuir noble se font sentir.
En bouche, la structure légère ne trahit pas son millésime. Les tannins sont fondus, le grain velouté. Creux en milieu de bouche. La finale est de moyenne longueur.Un bon vin à boire en ce moment.
8/10 en note relative. »Donc, a premiere vue, meilleur que le 97. La contradiction principale entre nos CR respectifs est l’equilibre: absent pour le 97 mais bien en place pour le 93.
Salutations,
Anthony- 14 octobre 2002 à 17h20
Pour la thematique « Merlot », bu un Ch. Faugères 1997 entre samedi et dimanche.
Tres bon, tres typique Merlot mais, en ce qui me concerne, pas encore a maturite. Les tannins sont encore astringeants et l’acidite globale assez haute.
Il peut se boire sans peine (apres une bonne decantation) mais je pense que 1-2 ans de repos supplementaire lui feront un excellent bien. Apres ca, il commencera, je n’en doute pas, une longue periode d’apogee.
En valeur pure, il s’agit du meilleur 97 bu a ce jour.
Salutations,
Anthony- 29 octobre 2002 à 20h26
Anthony,
je sais qu’avant nous avions déjà échangé quelques impressions à propos de Faugères 1997 : je ne le possède qu’en demi-bouteilles et ceci explique peut-être que je considère ce vin plus prêt à boire que toi.
Voici par ailleurs quelques autres notes de dégustations du millésime 97
Château Anthonic, Moulis
Robe pourpre légèrement tuilée et quelque peu éclaircie sur les bords (manque de concentration assez typique pour les 97).
A l’ouverture, notes de fruits rouges et noirs, notes de boisé grillé.
En bouche, le fruité est présent, mais les tannins reviennent en finale (sans doute ceux du bois) car cette finale, toute intéressante qu’elle soit, se révèle légèrement asséchante.En se réchauffant, le vin libère beaucoup plus les arômes de cassis qui s’imposent et dominent le boisé. Il en va de même pour la bouche, les tannins du bois se faisant toujours sentir en finale, mais de manière plus modérée. L’assèchement est moins perceptible, mais toujours présent.
Demoiselle de Sociando, deuxième vin du Ch. Sociando-Mallet.
Robe rubis-pourpre sans trace d’évolution, légèrement acqueuse sur les bords.
Nez de fruits rouges (framboise, cerise) boisé important (mais pas vanillé); notes de foin, d’herbes sèchées, bouche à l’identique, fruits rouges, boisé perceptible, finale un peu courte et légèrement asséchante.
Comme pour le Moulis, le vin en s’aérant et en se réchauffant, libère plus d’arômes de fruits – cerise rouge et noire – a une finale plus ronde et un boisé moins présent.
A boire dans les 2 ans.Château Phélan-Ségur, cru bourgeois, Saint-Estèphe.
Ouvert 1/2 heure avant de servir. Non carafé.
Robe rubis peu brillante. Nez plaisant de fruits rouges.
L’ensemble de fruits rouges se poursuit en bouche, le vin est souple, harmonieux, les tannins sont totalement fondus, le boisé intégré.Pas ce creux en bouche, une finale intéressante, un vin très classique, lisse également; pour ma part, j’aurais préféré un vin un peu plus opulent.
Château Lynch-Moussas, Pauillac
5e GCC, mais indigne de son classement.
Ouvert 1/2 h avant de servir, non carafé.
Robe rubis sombre, sans dilution, sans trace d’évolution.
Nez imposant de fruits noirs confiturés, de boisé grillé, notes de fumé, d’épices et pour moi de quelque chose qui se rapproche du goudron.En bouche, le vin est très souple, et sans doute bien léger pour un Pauillac, mais le boisé est très bien intégré, et les arômes de cerise noire confiturée emplissent la bouche et portent la finale.
Ce vin ne fera en effet pas de vieux os, il est à boire sur le plaisir actuel, mais ce fut un superbe moment de partage.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 21h17
- 29 octobre 2002 à 21h29
Lec,
J’ai déjà bu plusieurs Lynch Bages qui est certainement le meilleur 97 dégusté à ce jour pour moi. Il peut attendre mais j’avais été surpris par son accès agréable si jeune 🙂
Bonne dégustation et tiens nous au courant si tu essayes.
Amicalement,
Didier
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