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Affichage de 20 réponses de 21 à 40 (sur un total de 1,069)
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  • c c
    Participant

    Les notes de dégustation archivées dans lpv pour moi constituent fons d’infos lorsque je recherche des renseignements sur un vin précis dans un millésime choisi.

    C’est aussi une source appréciable pour retrouver ses propres notes par rapport à un vin bu avec quelques années d’intervalle, un éclairage sur la perception d’un vin dégusté il y a quelques mois ou quelques années et celle d’aujourd’hui : elles peuvent constituer une base personnelle de comparaison, d’appréciation de l’évolution du vin dégusté mais aussi de sa propre évolution (en tant que dégustateur).

    Michel.

    c c
    Participant

    Lors du repas qui a suivi la dégustation chez DidierD des six Bordeaux 90 avec Luc Javaux, Marc, Laurent et votre serviteur, Luc nous a servi à l’aveugle un vin que nous n’avons pas osé reconnaître (du moins pour son appellation), trop perturbés par ce que nous n’avions pas trouvé plus tôt dans la soirée, vin qui s’est révélé être un Pessac-Léognan blanc La Louvière 1990.

    La robe est d’or déjà soutenu. Le nez fait la part belle aux agrumes douces, à des notes de miel et de cire. La bouche suit dans cette belle symphonie de saveurs; le vin a digéré le bois… il est superbe, élégant, harmonieux, équilibré, sans aucun signe de fléchissement.

    Michel.

    c c
    Participant

    Voici les notes d’un vin blanc doux, trouvé en GD, à moins de huit euros, et dégusté à deux reprises.

    Black Peak Tamaioasa (Moskatell) 2003 – Cotnari SA.

    Robe d’or pâle à peine colorée; sans chaptalisation selon Jean-Philippe Héaumé.
    Nez très frais, floral, arômes de bonbons, marqué par le muscat (of course), raisin frais, rose, nectarine pour les uns, orange sanguine pour les autres.
    Bouche : vin frais et doux, aimable, notes de poire, pêche, rose, nectarine, jasmin et chèvrefeuille.
    Ce vin sans artifice est tout à la fois léger (sans aucune lourdeur), frais et puissant en arômes.
    Les participants pensent que ce vin doit être apprécié dans ses jeunes années.
    Lors d’une autre dégustation, sans connaître le vin, il a été servé en apéritif. Le mariage avec du melon (style cavaillon) enrobé de jambon cru est des plus réussis.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bu tout dernièrement un Malartic-Lagravière rouge 1997.

    La robe ne présente pas de traces d’évolution, après une légère agitation, le nez se révèle superbe, marqué par le cèdre, le tabac, les fruits noirs; la bouche est à l’unisson, veloutée, ronde. Belle finale, un vin plein de charme. Dans mon souvenir, il n’atteignait pas un tel niveau, se montrant plus anguleux.

    Citran 97 fut superbe dans sa jeunesse, possédant un superbe équilibre. Le millésime 97 fut très réussi par ce Château, 98 se révélant plus classique, 99 retrouvant le côté charmeur d’un fruité éclatant qui marquait le 97. La dernière bouteille bue reste d’un haut niveau, même si le fruité s’est quelque peu amenuisé et que le boisé soit plus imposant tant au nez qu’en bouche.

    Au rayon des réussites pour moi, Poujeaux 97 dans sa jeunesse, Sociando-Mallet, Pontet-Canet. Clos du Marquis s’est révèle un beau vin classique de l’appellation Saint-Julien, Léoville Las Cases superbe d’élégance, d’équilibre et de raffinement.

    Au rayon des déceptions récentes, Clément-Pichon, cru bourgeois de Haut-Médoc, marqué antérieurement par un boisé imposant : dans la dernière bouteille bue, cet aspect du vin s’est totalement estompée = il en paraît dès lors bien fluet.

    Michel.

    c c
    Participant

    J’ai en effet découvert ce bordeaux rosé « Le Rosé de Pavie » 2003 sur les rayons du Casino de Demi-Quartier (Haute-Savoie) la semaine passée.

    C’est à  rapprocher d’un autre bordeaux rosé, « La Rosée de Citran » 2003 mis en vente début mars par les Cora de Belgique, avec un texte de présentation passablement débile.
    Celui-là  je l’ai goûté : c’est gentil, avec de l’acidité, des arômes de fraises et de groseilles et de la frangipane en finale.

    Les grands rosés de Provence et du Rhône sont cependant d’un autre calibre.

    Qu’est-ce qui a poussé ces domaines reconnus, chacun à  leur niveau, pour leurs vins rouges, à  produire du rosé : une façon de (re)prendre le train en marche, une tentative de prendre des parts de marché par rapport à  un produit auquel ils n’avaient d’abord pas cru, un moyen d’écouler les surplus de production ?

    Michel.

    PS : j’ai aussi découvert en rayon chez Carrefour une bouteille AOC Bordeaux 2000 intitulée d’Estournel avec l’éléphant de Cos bien en vue sur l’étiquette et la mention au bas : vinifié par Prats !!!

    Message edité (23-03-2005 16:48)

    c c
    Participant

    J’ai en effet découvert ce bordeaux rosé « Le Rosé de Pavie » 2003 sur les rayons du Casino de Demi-Quartier (Haute-Savoie) la semaine passée.

    C’est à  rapprocher d’un autre bordeaux rosé, « La Rosée de Citran » 2003 mis en vente début mars par les Cora de Belgique, avec un texte de présentation passablement débile.
    Celui-là  je l’ai goûté : c’est gentil, avec de l’acidité, des arômes de fraises et de groseilles et de la frangipane en finale.

    Les grands rosés de Provence et du Rhône sont cependant d’un autre calibre.

    Qu’est-ce qui a poussé ces domaines reconnus, chacun à  leur niveau, pour leurs vins rouges, à  produire du rosé : une façon de (re)prendre le train en marche, une tentative de prendre des parts de marché par rapport à  un produit auquel ils n’avaient d’abord pas cru, un moyen d’écouler les surplus de production ?

    Michel.

    PS : j’ai aussi découvert en rayon chez Carrefour une bouteille AOC Bordeaux 2000 intitulée d’Estournel avec l’éléphant de Cos bien en vue sur l’étiquette et la mention au bas : vinifié par Prats !!!

    Message edité (23-03-2005 16:48)

    c c
    Participant

    En effet, Marc, la gamme est très bien

    De plus, vous avez bu lors de mon repas d’anniversaire (fin novembre)le Grand Reserva 2000, commenté par Luc dans la rubrique de ce même forum « Quand Michel enfile ses portuguaises…. »

    Michel.

    c c
    Participant

    Exact, pas sous le titre du compte-rendu, mais dans l’avant-dernier post du DBA VII.

    c c
    Participant

    A propos du prochain, une phrase de Bart nous met sur la voie, du moins pour les initiés.

    Une proposition de DVA VIII a vu le jour, faite par EricD, pour mai 2005, avec comme thème GSM (c’est comme cela que nous appelons les téléphones portables en Belgique). Dans le cadre des dîners-dégustations, il faut lire « Grenache, Syrah, Mourvèdre », soit en monocépage ou en association, sans aucune limite géographique, quant à  l’origine des bouteilles.

    Michel.

    c c
    Participant

    Tout dernièrement, chez mon père, sur deux bouteilles du même champagne et du même viticulteur, celle de mon père était très nettement bouchonnée, sans doute possible, l’autre heureusement pas.

    Michel.

    c c
    Participant

    Le chablis de Laurent est revenu à  bien des reprises lors de cette soirée. Et puis Eric, « qui aime bien, châtie bien ».

    Les notes d’Olivier deviennent de plus en plus succinctes au fur et à  mesure de l’avancement de la dégustation, moins pour la dernière série des rouges, beaucoup plus pour les « vins de dessert ».

    N°10) Le vin évoque Pomerol, notes de truffe, typé merlot bien mûr et bien fait. C’est bon, c’est rond, c’est long, mais c’est aussi un beau vin facile, très séduisant. Limbardié a été évoqué, mais ce n’est pas lui.
    Vin de Table, Merlot, Cuvée Lison, 2000?, Claude & Iris Rutz-Rudel

    n°11) Vin superbe, opulent, dans le style d’un super-toscan. Eric pense à  Falesco, il a raison. 100 % Merlot, typé Médoc (boisé) et Saint-Emilion (rondeur), complexe et très complet.
    Montiano 2000, IGT Lazio, Falesco

    N°12) Robe rubis-grenat; nez fin, floral. Peut-être un léger manque de maturité (verdeur), en tout cas, manque de maturité des tannins. Vin agréable à  boire.
    Flocco, IGT Toscane, 1997, Fattoria Poggio a Poppiano

    N°13) Très beau vin, à  maturité, mais manquant quelque peu de personnalité. Suave, souple, fondu et complexe. Facile.
    Camartina, IGT Toscane, 1995, Querciabella

    N°14) Robe pourpre aux reflets violacés. Nez complexe de cuir neuf, violette, fruits noirs, cèdre, graphite. Bouche pleine, souple, suave, cfr nez et violette.
    Cabernet Sauvignon, IGT Toscane, 1998, Isole & Olena

    n°15) Le dernier est un pirate, car nous avons dérivé vers l’Est, jusqu’en Vénétie.
    Robe très sombre, nez viandeux et torréfié, palette aromatique imposante. La bouche est ample, suave, gras, très aromatique, compensant le manque de structure et d’acidité.
    Amarone della Valpolicella, 1995, Brunelli

    Marc nous sert un breuvage issu d’une bouteille totalement anonyme : robe d’or clair, c’est frais et doux, très agréable à  boire : vin? vin de liqueur ?
    C’est toscan nous dit-il, un mélange de jus de fraise (sans la couleur) et de vin blanc. Fragiola

    Suivent deux « vino santo » très différents :
    Vino Santo 1986, vino da tavola, Tenuta Trerose, Italie : robe bronze clair, nez marqué par l’oxydatif et la noix, très long en bouche, plutôt sec.
    Vinsanto 2000, vin grec : robe d’or rouge, nez volatif, bouche riche (raisins secs) : trop doux et sirupeux pour moi.

    Le Montilla Moriles Don PX 1977, Electrico, me laisse une impression mitigée, robe noire, très aromatique, mais aussi trop sirupeux et surtout trop chargé en sucres. Je lui préfère de Xerez Amontillado Viejo y Seco de Gutteriez Golosia, (100 % Palomino), vin d’une belle palette aromatique, mais sec; un vin droit, plus austère, complexe, stylé.

    Je n’ai pas goûté l’Armagnac.
    Pour les vins du Pré-DBA, le Chinon s’est révélé problématique : bouchonné pour les uns, liégeux pour les autres. Je lui trouvais un nez de carton mouillé. Le vin en bouche n’avait par ailleurs plus rien à  dire. une déception.
    Par contre, le Rayas était spendide, épice, saucé, ample et large, très long : un vin superbe.

    Pour cause de non-présence, je laisse les notes de l’après-DBA, du dimanche midi, à  Laurent, Didier, Marc et Luc bien sûr.

    Michel.

    c c
    Participant

    Grand merci, Luc et Patricia, pour votre hospitalité, : ce fut un très bon moment de plaisir et de partage.

    Première série de vins rouges, servis aussi en aveugle, deux par deux.
    1 et 2 ont en commun appellation et millésime; 3 & 4, d’appellations différentes, sont du même millésime.

    N°1) Robe rubis, style « bourguignon », nez de kirsch, (non Laurent, ce n’est pas du Chablis ni de l’Irancy), un peu simple, notes de fruits, quelque peu sauvage (sanguin?). La bouche confirme le nez. un vin droit et rectiligne.
    Barbera d’Asti superiore 2001, Cantina San’Evasio

    N°2) Robe noire, vinification très moderne, de style international, très flatteur, friand, gourmand. Notes de graphite, cèdre, fruits noirs, superbement concentré et très complexe. On a franchement du mal à  croire qu’il s’agit d’un vin ayant cépage, appellation et millésime identiques au précédent.
    Barbera d’Asti Superiore 2001, La Spinetta

    N°3) Robe cerise noire, nez de caramel, un peu grossier. Bouche souple, fruitée, fondue, mais un peu molle. Le vin divise les dégustateurs. Stylistiquement, il se situe entre les deux premiers.
    Barbera d’Asti, Monsicuro, 1997, Villa Terlina

    N°4) Robe évoluée, nez tertiaire (champignons), sauvage (airelles); bouche vive, au fruité sauvage (toujours les airelles), accompagné d’une touche florale évoquant la violette. Finale très longue dotée d’une très belle charpente acide.
    Barbaresco, Vigneti Marcarini, 1997, vignaioli Elvio Pertinace (cépage nebbiolo)

    Après cette première série, nous apprécions le minestrone de Marc avant d’entamer la série des Brunello di Montalcino que nous dégusterons en fin de parcours avec le risotto aux morilles.

    N°5) robe claire, nez très sauvage, sanguin, proche en cela du n° 4, note animale, très sangiovese (prune). Bouche fine et puissante, typée, complexe. Vin splendide, très racé, avec une finale d’une longueur extraordinaire.
    Brunello di Montalcino, 1993, Vigna di Pianrosso, Ciacci Piccolomini d’Aragona

    N°6) Robe plus dense que pour le précédent vin. Nez fumé, fruits secs (figue, noix); bouche un peu dissociée, prune compotée concentrée, plus marqué par le bois que le n° 5. Beau vin, mais qui souffre de la comparaison avec le précédent.
    Brunello di Montalcino, 1994, Castello Banfi

    Pour les 7 & 8, Olivier remarque que nous pourrions reprendre les notes des deux précédents, tant l’analogie est frappante.

    N°7) Style classique. Robe moins évoluée que les précédents (cfr n° 5), mais avec un peu plus de complexité, de race, de raffinement et d’élégance. La bouche est d’une grande typicité (prune).
    Brunello di Montalcino, 1997, Il Poggione

    N°8) Style moderne. Marqué par le bois, mais beaucoup mieux intégré que le n° 6 Castello Banfi; notes balsamiques, élégant, complexe, notes torréfiées, finale sur la prune compotée et des tanins très élégants.
    Brunello di Montalcino Riserva, 1997, Castello Romitorio

    Le dernier des Brunello est servi seul.
    N°9) Robe légèrement évoluée. Nez très élégant de cèdre, de graphite; le vin le plus racé de la série des Brunello. La bouche suit à  la perfection. Un modèle d’élégance et de complexité, digne des meilleurs crus classés du Bordelais.
    Brunello di Montalcino 1995, Angelini, Vigna Spuntali.

    A suivre…..

    • in reply to: DBA VII
    c c
    Participant

    Après avoir longtemps tergiversé, un petit message pour vous dire que je serai des vôtres, le samedi 12 février, et accompagné, Anne-Marie ayant accepté de participer.

    Michel.

    • in reply to: DBA VII
    c c
    Participant

    Bonsoir Luc,

    les deux dates sont encore libres, mais avec une petite préférence pour le 19.

    Va pour l’Italie du Nord.

    Michel.

    c c
    Participant

    premièrement un correctif : ce malt est à  32,60 euros chez Delhaize où je l’ai acheté.

    L’étiquette du 12 ans « Fine Oak » précise que ce malt a vieilli en fûts de bourbon et de sherry.

    Dégusté hier soir, suite au message de Benoît, dont je rejoins globalement les impressions gustatives.

    Robe jaune clair (en bouteille la robe paraît un peu plus sombre, quelque peu marquée par le sherry, ce qui ne transparaît guère dans le verre).
    Nez d’orge maltée, d’herbe sèche ou foin coupé, du caramel. Malt fin et élégant, mais présentant un beau volume en bouche, sans doute créée par l’alcool, créant une petite saturation du palais.
    Finale longue portée par les notes maltées. Celles du sherry me semblent par contre très discrètes (par comparaison aussi avec celles imposantes du Macallan 12 ans classique).

    Un malt à  déguster tout au long de l’année, me semble-t-il. De par sa forte teneur en notes de sherry, je préfère boire le classique 12 ans en hiver.

    Michel.

    c c
    Participant

    J’ai toujours entendu dire qu’en Ecosse et en Angleterre, le titrage « standard » était de 40°, que les 43° étaient destinés à  l’exportation.

    Comme nous approchons des fêtes de fin d’année, certaines chaînes de GD font un petit effort et présentent des malts hors de leur assortiment habituel.

    C’est ainsi que j’ai pu acquérir aujourd’hui un Macallan de 12 ans « Fine Oak », pour un peu moins de 40 euros, pour une bouteille de 70 cl (40°).

    Je ne l’ai pas encore ouvert, j’ai juste remarqué que cee malt est beaucoup plus blond que le classique de 12 ans, dont la robe est nettement plus soutenue.

    Michel.

    c c
    Participant

    Merci Luc pour le compte-rendu de la soirée, à  la découverte de vins que nous connaissons peu.

    Mon but premier était de présenter seulement des vins que je pouvais trouver en grande distribution, tant en rayon que par commande sur les sites internet. Ce schéma fut respecté dans les grandes lignes, avec toutefois quelques entorses pour trouver des vins goûtés au Portugal en mai, et non disponibles en GD, mais chez les cavistes… d’où quelques bouteilles supplémentaires venues par ce canal-là .

    Au niveau cuisine, n’ayant pas voulu me lancer dans la cuisine portuguaise, je me suis contenté de la cuisine méditerranéenne, aussi pour les fromages (e. a. un brocciu corse); les desserts furent réellement portugais (pasteis de nata et tentugem de Coimbra).

    Pour les ceusses qui résistèrent le plus longtemps à  l’appel de Morphée, à  savoir les trois compères, Marc, Laurent et Didier, le petit plus fut un Porto Colheita 1991 de Burmester.

    Michel.

    • in reply to: DBA VII
    c c
    Participant

    Finalement, ce n’est plus possible pour moi le 10 décembre 2004. sorry.

    Quant à  janvier, je ne prends actuellement aucune décision car tout dépendra sans doute de la visite prévue début décembre chez le neurochirurgien.

    Michel.

    • in reply to: DBA VII
    c c
    Participant

    Pas possible pour moi le vendredi – pour le 10, je pourrais encore m’arranger, mais impossible pour les 3 & 17/12 -, ni le week-end des 4-5 décembre, pas plus que celui des 17-18.

    La semaine de Carnaval avec les week-ends va du 5 au 13 février 2005.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bonsoir Thierry,

    Pour mémoire, une partie de la Belgique, comme le Nord de la France, par tradition, est amatrice de Bordeaux.

    Etant le style de vin préféré d’Anne-Marie, ceux-ci constituent une part importante de ma cave et je choisis presqu’instinctivement des vins de Bordeaux pour tous les plats classiques, belges y compris, vins plus ou moins rustiques ou sophistiqués marriés selon les saveurs des plats cuisinés.

    Pourtant, lorsque nous préparons des plats aux accents plus sudistes (Sud de la France, Italie, Corse, Espagne), l' »instinct » me pousse à  rechercher d’autres accords : je me dirige de plus en plus souvent vers les Rhônes méridionaux et/ou les rouges languedociens; vins qui prennent de plus en plus de volume dans ma cave.

    J’ai décidé de donner prochainement un dîner-dégustation entouré de quelques LPViens belges et assimilés; les vins sont choisis : nous arpenterons le Portugal… mon choix quant aux plats s’est délibérément porté vers le Sud (Corse et Italie).

    La saveur ensoleillée de ces plats méridionaux, leurs couleurs soutenues
    nous poussent, je crois, à  chercher des vins qui apportent des sensations dégustatives proches.

    Michel.

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