c c

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 1,021 à 1,040 (sur un total de 1,069)
  • Replies
  • c c
    Participant

    OK, autant pour moi, voilà  ce que c’est de ne pas tout relire.

    MAIS, je n’ai aucun des vins mentionnés. Je n’ai d’ailleurs quasiment pas de 90… alors je demande comme Thierry d’élargir un peu et je vous propose un Roc de Cambes de ce millésime.

    Unautredessept.

    c c
    Participant

    Thierry,

    Il semblerait que j’ai sauté une marche… la petite note pour décembre, c’est par rapport à  quoi ?

    Michel.

    c c
    Participant

    L’un d’entre vous a-t-il déjà  pu goûter le Poujeaux 99 ?

    Michel.

    c c
    Participant

    D’accord Thierry, mais le post de Jérôme ayant perdu son millésime, il faut aller voir plus avant afin de savoir de quel Poujeaux il s’agit.

    Il serait donc intéressant d’ajouter l’année quelque part dans le premier message pour plus de lisibilité. Que tu t’en charges ou que Jérôme le fasse, peu importe.

    Michel.

    c c
    Participant

    Didier,

    Merci pour le compte-rendu.
    Concernant le Brut de Lafaurie, je sais que le Colruyt a d’autres millésimes que le 95. Ce serait intéressant d’en acquérir au moins une bouteille de chaque pour créer une verticale et savoir ainsi si le 95 est dans la lignée de la maison, ou constitue une anomalie et peut-être en horizontale alors pouvoir le (les) comparer à  Osiris de La Tour Blanche et au Sec de Rayne-Vigneau.

    Qu’en penses-tu ?

    Michel.

    • in reply to: HAUT-MEDOC
    c c
    Participant

    Haut-Médoc est l’appellation la plus représentée en bouteilles de tout le Bordelais : environ 150 sur 900; quelques magnums, un peu plus de demi-bouteilles et beaucoup selon la capacité normale de 75 cl.

    Beaucoup de crus bourgeois pour avoir de bons vins à  des prix abordables pour le vin de « tous les jours », style Coufran, Beaumont, Laroze-Trintaudon, Pontoise-Cabarrus, Cambon la Pelouse, Soudars….

    De un à  quelques crans au dessus : dans le désordre, Citran, Cantemerle, La Tour Carnet, Clément-Pichon, Belgrave et bien sûr Sociando-Mallet.

    Un plaisir souvent renouvelé; quand je ne sais pas très bien quoi choisir comme bouteille, je prendrai le plus souvent un Haut-Médoc.

    Michel.

    c c
    Participant

    Je n’ai plus de 91 en cave, sauf trois bouteilles de Sauternes du Château Doisy-Daà«ne, qui lui, étant dans un petit millésime, atteint son apogée et a réussi à  tirer son épingle du jeu, en créant un vin digne d’intérêt.

    Michel.

    c c
    Participant

    Trouvé dans le Guide Hachette 2003 :

    Sous l’appellation Bordeaux contrôlée : vin rouge :

    Château La Mauberte 20,93 ha – 177.600 btes – thermorégulation, élevage en cuve ( 5 à  8 euros).

    millésime 2000 : classé vin très réussi.

    texte dans le guide : « Au Moyen-Age, la vigne n’était plantée qu’à  l’ombre du Castrum de Burdigala. De nos jours, même les terroirs les plus extrêmes produisent un authentique vin de Bordeaux, à  l’exemple de ce château situé à  Landerrouat et dont les coteaux viticole regardent le Lot et la Garonne.
    Une teinte légèrement tuilée et un nez réglissé signent ce millésime. Au palais, le vin reste sur le même ton, en y ajoutant des arômes d’amande grillée. Les tannins s’étant déjà  fondus, la finale se fait suave. Un poisson grillé aux fines herbes serait de bonne compagnie ». (fin de citation).

    Contact : Grands Vins de Gironde, Domaine du Ribet BP 59 à  33451 Saint-Loubès Cedex tél : 05.57.97.07.20 -fax : 05.57.97.07.27, e-mail : gvg@gvg.fr (SCEA La Mauberte).

    Cordialement,
    Michel.

    c c
    Participant

    Comme Claude, j’ai beaucoup apprécié Poujeaux (je n’ai pas cherché à  le comparer à  un autre 97), et j’ajouterai Saint-Pierre, Pontet-Canet, Citran et Faugères en Saint-Emilion GC.

    Ceux qui m’ont laissé un bon souvenir et sont plaisants à  boire : Issan, Sarget de Gruaud-Larose, Lynch-Moussas, Belgrave, La Tour Carnet, Clément-Pichon, Fiefs de Lagrange, Sénéjac

    Ceux qui ne m’ont pas enthousiasmé : Tourelles de Longueville, Coufran, Clos la Gaffelière, Larmande, La Tour Martillac

    Ceux pas encore goûtés : Sociando-Mallet, Carruades de Lafite, Kirwan, Lafon-Rochet, Phélan-Ségur, Cantemerle, Larcis-Ducasse, Malartic-Lagravière, Carbonnieux (en blanc)

    Je n’ai goûté aucun Sauternes.

    Michel

    c c
    Participant

    Je pense, mais l’on reste dans la même gamme d’arômes, à  des vins blancs à  goût de rancio comme on en trouve en Banyuls, et dans d’autres communes du Roussillon.. J’ai ainsi le blanc du Casot, que je n’ai jamais servi qu’en apéritif mais qui pourrait convenir avec des jambons crus très aromatiques comme le pata negra et consort.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bonsoir Alain,

    Je ne crache pas dans la soupe, mais des vins à  environ 10 euros, comme le Larose-Trintaudon dont j’ai quelques bouteilles en cave, nous pouvons en boire relativement souvent, j’allais dire tous les jours. Pour ma part, Sociando-Mallet reste un vin réservé à  une occasion plus festive.

    Les notes sont en effet toujours relatives et subjectives, et si Larose-Trintaudon est une bonne affaire pour un prix plus que décent (en Bordelais), je me ferai un plaisir d’en acquérir une caisse.

    Michel.

    c c
    Participant

    Raphael,

    Ce n’est pas parce que les notes sont proches que les vins sont identiques, voire comparables.

    Tous deux sont des crus bourgeois, mais Larose Trintaudon (produit à  1.350.000 bouteilles) est un bourgeois de bonne qualité pour une telle production;

    Sociando, dont je ne connais pas de mémoire la production, mais c’est beaucoup moins, a l’étoffe d’un troisième cru classé.

    Les prix aussi doivent être différents : aux alentours de 10 euros (7,5 en FAV selon ce que tu annonces) pour le premier, autour de 25-30 euros pour le second.

    Je n’ai goûté aucun des deux dans le millésime 2000.

    Michel.

    c c
    Participant

    Thierry,

    Il est vrai que l’approche est différente.

    Yves a sans doute raison, mais je crains personnellement une forme de redondance ou de dilution avec deux rubriques qui risquent de se recouper.

    Qu’en pensent les autres intervenants ?

    Michel.

    c c
    Participant

    Jérôme,
    Il y a quelques mois, j’avais déjà  noté des traces d’évolution pour le 96, il m’en reste quelques bouteilles; je regouterai pour comparer ma dégustation à  la tienne.

    Bu ce soir un 1994 : c’est un vin totalement différent.

    Robe rubis pourpre sans trace d’évolution, très belles larmes le long des parois du verre; nez profond, avec beaucoup de classe, nez de fruits noirs surtout (cerise, cassis), à  l’agitation, puissance et épices flattent le fruit, tannins totalement fondus; vin présentant un bel équilibre. En bouche, le vin révèle sa puissance et son côté relativement corsé, sur le fruité bien mûr auquel s’ajoute des notes d’herbes, l’impression d’équilibre demeure; belle finale sur la complexité du vin; j’aurais aimé un peu plus de longueur.

    Un beau vin pour un millésime réputé difficile.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bonsoir Eliane,

    Ravi de vous retrouver sur ce forum. Les copains d’abord, c’est une chouette idée que cette chanson; le texte en est superbe.

    J’en étais resté à  un duo entre Pedrillo & Osmin de l’Enlèvement au Sérail de Mozart, intitulé « Vivat Bacchus »… Celui-là  est la gloire du vin, l’autre est plus sympa pour nous.

    Qui sait jouer de la guitare ? Et on pourrait apprendre les paroles ?
    Qu’en pense mes pairs ?

    Michel.

    c c
    Participant

    Merci, Nick.

    c c
    Participant

    Nicolas,

    Tous les fondateurs ont normalement une adresse mail attachée au site.
    Tu peux la trouver en cliquant sur nos noms repris en en-tête d’un message, il te donnera le profil avec l’adresse.

    Envoie le texte à  benoit@lapassionduvin.com.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bonne idée, Yves, c’est qu’il y a en a là -dedans (le geste n’est pas transmissible par mail).

    Ce sera pendant le week-end, samedi sans doute.

    A+
    Michel.

    c c
    Participant

    Anne-Marie (mon épouse) et moi-même sommes arrivés le samedi en fin d’aprés-midi, autant dire que nous avons pris le train en marche.

    Difficile pour moi de participer activement à  la conversation sur le vin, les connaissances cumulées d’Yves et de Thierry dépassant très très largement le niveau des miennes, les connaissances de chacun d’eux pris séparément aussi d’ailleurs.

    La toute fin de l’après-midi et l’avant-soirée se sont donc déroulées par petits groupes, au gré des besoins, des envies, des choses à  faire, la réunion de tous se faisant toujours autour du vin.

    Personnellement, je n’ai jamais bu autant de grands vins en un espace de temps aussi court :

    En attendant les amis de Thierry, cavistes à  Lille (ils doivent fermer boutique et nous rejoindre), nous recevons en guise de pré-apéritif :

    Muscadet sur lie, Domaine de la Louvetrie (Landron) 1993
    Gewurztraminer SGN de Deiss 1994 (la bouteille a été ouverte la veille)

    Benoit et Françoise enfin arrivés, nous pouvons passer aux choses sérieuses et outre le fait de mettre les petits plats dans les grands, Thierry nous a mis les petits verres dans les grands.
    La conversation devient générale, la passion du vin (théorique : en parler et pratique : en boire) anime tout ce petit monde jusque bien après minuit.

    Voici la liste des vins (la plupart ont été commentés dans leur région) qui ont accompagné le repas :

    apéritif :
    Condrieu sec Deponcins 99 de Villars
    Condrieu liquoreux les Ayguets 99 de Cuilleron

    1ère entrée :
    Clos Floridène blanc, Graves 96
    Pur Sang, Pouilly fumé 96 de Dagueneau

    2ème entrée :
    les deux précédents +
    Hermitage blanc, L’Orée 91 de Chapoutier

    plat :
    Crozes-Hermitage Les Varonniers 94 de Chapoutier
    Hermitage La Sizeranne 94 de Chapoutier

    Fromages
    Domaine de Chevalier rouge, 83 Pessac
    L’Eglise-Clinet, 86, Pomerol

    Après le dessert, en lieu et place des alcools

    Château Rayas, 97, Châteauneuf du Pape.

    Le lendemain matin, Yves nous quitte pour s’en retourner vers ses chères montagnes… Pour le repas de midi, que nous parvenons à  prendre à  l’expérieur (le temps s’est quelque peu amélioré) Thierry nous propose, en plus des bouteilles non vidées la veille :

    Coulée de Serrant, Savennières, 98 de N. Joly
    Château de Fonsalette, blanc 97 Côtes du Rhône
    Léoville-Barton, 88, Saint-Julien.

    Sophie et Thierry nous ont accueillis très chaleureusement, et se sont mis en quatre pour nous faire plaisir, pour que nous nous sentions bien chez eux et avec eux.

    Nous repartons difficilement (il n’est hélas de meilleure compagnie qui ne se quitte) en direction de la Belgique toute proche vers 17 heures, lestés de petits cafés et de chocolats (pralines) belges.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bonjour Yves,

    Revenant d’un petit tour sur un autre forum, alors qu’il était question de second vin, tu marquais que les Carruades de Lafite de 1999 étaient prometteurs.

    Peux-tu m’en dire un peu plus.

    Michel.

Affichage de 20 réponses de 1,021 à 1,040 (sur un total de 1,069)