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- 2 novembre 2004 à 0h41
- in reply to: Champagne Piper-Heidsieck
Bu ce midi en guise d’apéritif la cuvée de base de cette maison de Reims, cuvée que l’on trouve en GD.
CR: Champagne Piper-Heidsieck
Robe d’or pâle, bulles fines à moyennes, mousse un peu fugace.Vin à majorité, selon moi, de chardonnay, très floral, équilibré, fin et élégant idéal pour le commencement du repas.
Le jour et la nuit entre ce champagne et le Bollinger dégusté hier soir. Expérience intéressante.
Michel.
- 2 novembre 2004 à 0h35
- in reply to: Château Lafaurie-Peyraguey, Sauternes
CR: Château Lafaurie-Peyraguey 1993
Lorsque j’ai commencé il y a quelques années à reconstruire en flacons une cave à vins digne de ce nom, ce fut un de mes premiers achats en Sauternes; malheureusement je n’en possède qu’une bouteille. dans ce millésime.
Pour un lendemain d’Halloween, la robe participait joyeusement à la fête orangée à laquelle il est désormais difficile d’échapper. Lafaurie-Peyraguey y fut ma seule contribution.
Robe vieil or soutenu, peau de mandarine, faisant saliver dans l’espoir que la suite serait superbe. Elle le fut.
Nez rôti, complexe, puissant d’abricot, d’ananas caramélisé, de mandarine confite, miellée aussi mais sans aucune lourdeur ni agressivité.
En bouche le vin est onctueux, gras, puissant, rôti, d’une grande complexité aromatique, très élégant et d’une finesse magistrale. Persistance et longueur portent une finale que je considère exceptionnelle.Un grand moment de dégustation, apprécié avec un foie gras de canard mi-cuit (produit par un artisan à Ronquières).
Michel.
- 2 novembre 2004 à 0h35
- in reply to: Château Lafaurie-Peyraguey, Sauternes
CR: Château Lafaurie-Peyraguey 1993
Lorsque j’ai commencé il y a quelques années à reconstruire en flacons une cave à vins digne de ce nom, ce fut un de mes premiers achats en Sauternes; malheureusement je n’en possède qu’une bouteille. dans ce millésime.
Pour un lendemain d’Halloween, la robe participait joyeusement à la fête orangée à laquelle il est désormais difficile d’échapper. Lafaurie-Peyraguey y fut ma seule contribution.
Robe vieil or soutenu, peau de mandarine, faisant saliver dans l’espoir que la suite serait superbe. Elle le fut.
Nez rôti, complexe, puissant d’abricot, d’ananas caramélisé, de mandarine confite, miellée aussi mais sans aucune lourdeur ni agressivité.
En bouche le vin est onctueux, gras, puissant, rôti, d’une grande complexité aromatique, très élégant et d’une finesse magistrale. Persistance et longueur portent une finale que je considère exceptionnelle.Un grand moment de dégustation, apprécié avec un foie gras de canard mi-cuit (produit par un artisan à Ronquières).
Michel.
- 2 novembre 2004 à 0h19
- in reply to: Petite Visite à Sauternes
En effet, pas vu de Clos Haut-Peyraguey en FAV mais certaine chaîne en grande distribution (Belgique) en propose via leur site internet : Colruyt en l’occurence : millésimes disponibles : 1997 & 2002.
Michel.
- 2 novembre 2004 à 0h19
- in reply to: Petite Visite à Sauternes
En effet, pas vu de Clos Haut-Peyraguey en FAV mais certaine chaîne en grande distribution (Belgique) en propose via leur site internet : Colruyt en l’occurence : millésimes disponibles : 1997 & 2002.
Michel.
- 2 novembre 2004 à 0h14
- in reply to: Château Talbot, Saint-Julien
CR: Talbot 1986.
Je craignais quelque peu, après tout ce que le forum m’avait donné comme infos sur les 86 fermés à double tour.
Comme ceux qui m’ont précédé par leurs notes de dégustation dans ce millésime, il n’en fut heureusement rien.
Belle robe encore rubis sombre dense qui commence à se tuiler. Bords légèrement orangés.
Nez complexe de fruits noirs mûrs (cassis), poivron, épices, cuir, cèdre, sous-bois. Bouche ample, ronde, presque onctueuse, les tannins mûrs sont fondus, des notes de pain grillé apparaissent alors que le vin s’aère de plus en plus. Concentré, persistant, harmonieux, longueur de bon aloi.
Un vin étonnament jeune pour ses 18 ans d’âge.Grand merci aux LPViens qui me l’ont offert.
Apprécié avec un faisan à la brabançonne (chicons (endives blanches) braisées et gratin dauphinois en accompagnement d’un faisan simplement rôti).
Michel.
- 2 novembre 2004 à 0h14
- in reply to: Château Talbot, Saint-Julien
CR: Talbot 1986.
Je craignais quelque peu, après tout ce que le forum m’avait donné comme infos sur les 86 fermés à double tour.
Comme ceux qui m’ont précédé par leurs notes de dégustation dans ce millésime, il n’en fut heureusement rien.
Belle robe encore rubis sombre dense qui commence à se tuiler. Bords légèrement orangés.
Nez complexe de fruits noirs mûrs (cassis), poivron, épices, cuir, cèdre, sous-bois. Bouche ample, ronde, presque onctueuse, les tannins mûrs sont fondus, des notes de pain grillé apparaissent alors que le vin s’aère de plus en plus. Concentré, persistant, harmonieux, longueur de bon aloi.
Un vin étonnament jeune pour ses 18 ans d’âge.Grand merci aux LPViens qui me l’ont offert.
Apprécié avec un faisan à la brabançonne (chicons (endives blanches) braisées et gratin dauphinois en accompagnement d’un faisan simplement rôti).
Michel.
- 1 novembre 2004 à 16h06
- in reply to: Champagne Bollinger
Bu simplement la CR: Cuvée Spéciale de Bollinger hier soir.
Robe d’or, fines bulles, mousse dense qui se rétracte lentement. Nez marqué par les fruits bien mûrs, les épices, la puissance. La bouche révèle un superbe champagne, vineux, puissant, long, structuré, équilibré, dégusté d’abord avec quelques zakouskis, mais surtout apprécié avec les hûitres (Fines de Zélande) de l’entrée.
Michel.
- 1 novembre 2004 à 15h51
- in reply to: Maison Pascal Bouchard, Chablis
Bu hier soir,
Chablis Premier Cru Fourchaume 2000
Robe dorée, nez marqué par le minéral, la pierre, les fruits mûrs, de la fraîcheur.
La bouche s’ouvre sur les fruits, puis sur le côté « pierreux » comme dira Isabelle (plutôt pierre à fusil), la minéralité, des notes beurrées, légèrement briochées, accompagnant une finale ronde et douce.
Vin structuré et élégant, d’une belle complexité, frais, vif et en même temps gras, d’une onctuosité soutenue, avec de la garde.Apprécié avec une barbue à la Condorcet.
Michel
PS : j’ai changé le titre de base pour en faire une rubrique générale sur ce vigneron plutôt que sur un vin de sa gamme en particulier.
- 1 octobre 2004 à 1h42
- in reply to: qui n’a pas son Latour et son Montrose?
Pierre,
Lorsque le prix est donné en francs suisses, tu comptes environ les 2/3 pour avoir le prix en euros, ce qui donne +/- 98 euros pour le Montrose et 52 pour le Barton.
Il faut savoir aussi qu’en Suisse, la TVA sur les vins n’est que de 7,61 %, ce qui est loin des taux pratiqués en France et en Belgique.
Cordialement, Michel.
- 28 septembre 2004 à 19h54
- in reply to: Acheter de bons petits vins ensemble !!!
Pour la Belgique, les frais de port sont encore plus prohibitifs. Le mieux est encore de faire livrer dans le Nord de la France, chez un ami ou un parent.
Les ceusses des DBA (dîners des belges et assimilés (les assimilés étant des Français du Nord qui résident et travaillent en Belgique), ont déjà faits quelques commandes groupées, dont les livraisons ont eu lieu en France et furent redistribuées au gré des rencontres (dégustations ou dîners) sur le territoire belge.
Je suis moi aussi intéressé par le questionnaire, à l’adresse mail perso de lpv.
Merci, Michel.
Bonjour Eliane,
Je ne serai pas des vôtres ce week-end-là . Le 16, je vais à l’opéra !!
Michel.
- 14 septembre 2004 à 1h17
- in reply to: LPV : deux ans déjà !
Bu au souper de ce soir (dîner pour les Français), en pensant aux deux ans de LPV, un vin portuguais acquis récemment.
Quinta dos Quatro Ventos, Douro 2001.
Domaine de la région du Douro Supérieur. Vin issu des cépages Tinta Roriz (majoritaire) et Touriga Franca.
Le vin fait l’objet d’un élevage d’environ un an dans des fûts neufs.Robe rubis brillante d’une profondeur moyenne. Nez de compote de fruits rouges et noirs bien mûrs, un soupçon de vanille, une note de chaleur : un vin qui ne peut cacher son origine d’un pays méditéranéen.
En bouche, il est souple et soyeux, sans creux, avec une finale intéressante, des notes de fruits, d’épices, les tannins sont mûrs et enrobés, le boisé bien intégré; il soutient l’ensemble mais n’écrase absolument pas. Il se boit déjà avec beaucoup de plaisir mais pourra supporter quelques années de cave.
Michel.
- 7 septembre 2004 à 19h49
- in reply to: Château Gressier Grand Poujeaux, Moulis
Grand Poujeaux est un lieu-dit. Les vignes de Dutruch Grand Poujeaux sont entourées de celles des châteaux Poujeaux et Chasse-Spleen.
Michel.
- 7 septembre 2004 à 19h49
- in reply to: Château Gressier Grand Poujeaux, Moulis
Grand Poujeaux est un lieu-dit. Les vignes de Dutruch Grand Poujeaux sont entourées de celles des châteaux Poujeaux et Chasse-Spleen.
Michel.
- 5 septembre 2004 à 21h41
- in reply to: Château Gressier Grand Poujeaux, Moulis
Cru Bourgeois en appellation Moulis.
Selon Robert Parker, dans « Les Vins de Bordeaux », cette propriété appartient, ou plutôt appartenait à Bertrand de Marcellus. 22 ha, moyenne de 150.000 bouteilles, pas de second vin, encépagement de 60 % de cabernet sauvignon, 25 % de merlot, 10 % de cabernet franc et 5 % de petit verdot; 8.500 pieds à l’hectare, 27 ans d’âge moyen des vignes, rendement moyen de 50 hl/ha. Vendanges manuelles, fermentation et cuvaisons de 25 jours en cuves d’acier inoxydable, vieillissement de 15 mois en fûts (dont 9 en petits fûts neufs; collage et filtration. A maturité entre 7 et 20 ans suivant le millésime;
Historiquement, une division du vignoble, alors appelé Grand Poujeaux, fut effectuée en 1860, entre les propriétaires d’alors, Monsieur Gressier et sa soeur, Madame Castaing. Le premier choisit le nom de Gressier Grand Poujeaux, la seconde celui de Chasse-Spleen.
Le « Decanter, Bordeaux 2004 » nous apprend que la famille Villars, propriétaires actuels de Chasse-Spleen, ont acquis en 2003 les 23 ha du Château voisin de Gressier Grand Poujeaux, reconnu pour son terroir de graves profondes. A partir de 2004, Gressier Grand Poujeaux, conclut l’article, retrouvera sa véritable identité : celle de Chasse-Spleen !!
J’ai lu – sans doute dans un ancien numéro de la RFV – que le vignoble de Gressier Grand Poujeaux manquait de soins et d’attentions de la part des anciens propriétaires.
J’ai du 95, 96 et dernièrement du 99 en cave. Je n’ai dégusté que le premier millésime cité, avec le souvenir d’un Moulis bien fait, d’un vin solide.
Parker considère que ce vin peut être difficile à juger dans sa jeunesse, mais qu’il a un potentiel extraordinaire.
Je n’ai pas goûté le 96, ni le 99. Ces bouteilles, toutes achetées chez Carrefour, ont des prix en fourchette descendante : environ 15 euros pour les 95 & 96, à peine 10 euros pour le 99.
Cordialement,
Michel.- 5 septembre 2004 à 21h41
- in reply to: Château Gressier Grand Poujeaux, Moulis
Cru Bourgeois en appellation Moulis.
Selon Robert Parker, dans « Les Vins de Bordeaux », cette propriété appartient, ou plutôt appartenait à Bertrand de Marcellus. 22 ha, moyenne de 150.000 bouteilles, pas de second vin, encépagement de 60 % de cabernet sauvignon, 25 % de merlot, 10 % de cabernet franc et 5 % de petit verdot; 8.500 pieds à l’hectare, 27 ans d’âge moyen des vignes, rendement moyen de 50 hl/ha. Vendanges manuelles, fermentation et cuvaisons de 25 jours en cuves d’acier inoxydable, vieillissement de 15 mois en fûts (dont 9 en petits fûts neufs; collage et filtration. A maturité entre 7 et 20 ans suivant le millésime;
Historiquement, une division du vignoble, alors appelé Grand Poujeaux, fut effectuée en 1860, entre les propriétaires d’alors, Monsieur Gressier et sa soeur, Madame Castaing. Le premier choisit le nom de Gressier Grand Poujeaux, la seconde celui de Chasse-Spleen.
Le « Decanter, Bordeaux 2004 » nous apprend que la famille Villars, propriétaires actuels de Chasse-Spleen, ont acquis en 2003 les 23 ha du Château voisin de Gressier Grand Poujeaux, reconnu pour son terroir de graves profondes. A partir de 2004, Gressier Grand Poujeaux, conclut l’article, retrouvera sa véritable identité : celle de Chasse-Spleen !!
J’ai lu – sans doute dans un ancien numéro de la RFV – que le vignoble de Gressier Grand Poujeaux manquait de soins et d’attentions de la part des anciens propriétaires.
J’ai du 95, 96 et dernièrement du 99 en cave. Je n’ai dégusté que le premier millésime cité, avec le souvenir d’un Moulis bien fait, d’un vin solide.
Parker considère que ce vin peut être difficile à juger dans sa jeunesse, mais qu’il a un potentiel extraordinaire.
Je n’ai pas goûté le 96, ni le 99. Ces bouteilles, toutes achetées chez Carrefour, ont des prix en fourchette descendante : environ 15 euros pour les 95 & 96, à peine 10 euros pour le 99.
Cordialement,
Michel.- 24 août 2004 à 14h59
- in reply to: Villa Bel Air 2001 , bonne affaire selon vous ?
Entre de Fieuzal et Villa Bel-Air, nous ne sommes pas non plus dans la même gamme de prix.
Villa Bel-Air est plus intéressant en blanc qu’en rouge. Le 2001, de facture moderne, est un joli vin.
Michel.
- 24 août 2004 à 14h56
- in reply to: HAUT-MEDOC
Je n’ai pas failli à la tradition (cfr plus supra dans la même rubrique) et pour mon premier repas à la maison après une semaine de Mer du Nord à la Côte belge, j’ai ouvert un Haut=Médoc :
Château Clément-Pichon 1997.
Un des millésimes les plus décriés de la dernière décennie.
Le 97 arbore toujours une robe rubis-pourpre sombre sans trace d’évolution. Le nez par contre a évolué, notes de cassis, de poivron et des notes animales marquées. Le bois s’est fait discret; le nez et la bouche aussi restent cependant, comme bien des 97, assez monolithiques.
La bouche est souple, mais sans creux, la finale moyenne, les arômes perçus au nez se retrouvent en bouche. Fait notable : le boisé est totalement intégré, alors que les autres bouteilles bues précédemment étaient marquées par un boisé imposant.
Vin à son apogée.
Michel.
- 24 août 2004 à 14h56
- in reply to: HAUT-MEDOC
Je n’ai pas failli à la tradition (cfr plus supra dans la même rubrique) et pour mon premier repas à la maison après une semaine de Mer du Nord à la Côte belge, j’ai ouvert un Haut=Médoc :
Château Clément-Pichon 1997.
Un des millésimes les plus décriés de la dernière décennie.
Le 97 arbore toujours une robe rubis-pourpre sombre sans trace d’évolution. Le nez par contre a évolué, notes de cassis, de poivron et des notes animales marquées. Le bois s’est fait discret; le nez et la bouche aussi restent cependant, comme bien des 97, assez monolithiques.
La bouche est souple, mais sans creux, la finale moyenne, les arômes perçus au nez se retrouvent en bouche. Fait notable : le boisé est totalement intégré, alors que les autres bouteilles bues précédemment étaient marquées par un boisé imposant.
Vin à son apogée.
Michel.