c c

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 61 à 80 (sur un total de 1,069)
  • Replies
    • in reply to: DBA VI
    c c
    Participant

    Le week-end dont parle Luc a lieu la semaine précédente (9-10 octobre).

    Pour les ceusses ayant « charge » d’épouses et/ou d’enfants, deux week=ends d’affilée ailleurs qu’à  la maison, à  picoler avec les copains et les copines, je ne suis pas sûr que femmes et enfants apprécieront, et pour ceux qui ont un foie récalcitrant, peut-être que cela ne sera pas possible non plus.

    Michel.

    c c
    Participant

    Plusieurs d’entre vous nous ont fait remarquer la capacité de tel ou tel cépage à  mieux supporter l’aéaration sans oxydation « prématurée ».

    Cela m’amène à  poser deux petites questions :

    1) la plupart des cépages « sudistes » ont-ils une plus grande capacité à  supporter ce genre de phénomène de par leur situation géographique (climats plus chaudset secs) ?

    2) la deuxième pourrait dépendre de la première : les vins du sud présentent souvent des teneurs en alcool plus élevées que d’autres vins plus nordistes : le degré d’alcool est-il automatiquement un gage de meilleure tenue à  l’aération et à  l’oxydation ?

    Michel.

    c c
    Participant

    Je vais ajouter une petite pierre à  ce qui précède.

    A deux, il est rare que nous terminions une bouteille de 75 cl. Et je pousse l’hérésie un peu plus loin en rebouchant simplement les bouteilles (la plupart du temps pas sous vide), sans les mettre au frigo, juste dans un endroit plus frais que la cuisine ou la pièce de séjour.

    Peu de Bordeaux rouges, même jeunes résistent à  ce traitement de choc. Par contre, comme vous l’avez tous souligné, les vins sudistes, ceux du languedoc-roussillon s’en sortent plus qu’honorablement, évoluant positivement sur un minimum de 24 heures.

    Comparativement, les blancs, mais eux ont le privilège de retourner au frigo, ont une meilleure garde à  l’oxydation, la palme revenant aux liquoreux et moelleux.

    Personnellement, je partage l’idée que la capacité d’un vin à  résister à  l’oxydation n’est pas un gage certain et mathématique d’un vieillissement harmonieux et donner une idée de ce qu’il sera dans 5, 10, voire plus d’années.

    Amicalement, Michel.

    c c
    Participant

    Bonjur Sébastien.

    Je suis partant pour le rachat des 3 Gruaud Larose 1990.

    Amicalement, Michel.

    • in reply to: encore !
    c c
    Participant

    L’idée d’un week-end en Alsace est alléchante, en septembre ou en octobre. Strasbourg est à  500 km de Bruxelles.
    Le 9 octobre est cependant déjà  pris en ce qui me concerne.

    Michel.

    c c
    Participant

    Le Vermentino est aussi élevé en Italie sur la Riviera, en Corse, et en Provence, où il porte le nom de Rolle.

    Michel

    c c
    Participant

    A la Chartreuse de Valbonne, dans le Gard, vallée de la Cèze, il y a, si ma mémoire est bonne, un centre de travail pour jeunes en difficulté. La Chartreuse a son propre vignoble, classé en Côtes du Rhône.
    Dégustation et vente se font sur place.

    Michel.

    c c
    Participant

    Rien que du beau monde dans tous les vins cités ci-avant; ce que j’ai bu hier soir était d’un autre calibre.

    Château Le Plantey, cuvée réservée, Côtes de Castillon.

    Voilà  un vin que je ne rachèterai pas.

    La robe est rubis foncé, peu brillante, plutôt terne à  mon avis. Le nez est fortement marqué par des notes de torréfaction, de barrique brûlée. Ce sont en effet ces arômes qui dominent aussi le vin en bouche, les fruits noirs et rouges sont en deuxième plan : impression de surmaturité des raisins, torréfaction et bois neuf trop brûlé surpasse tout, amertume en finale, un côté asséchant qui ressortira de plus en plus avec le temps.

    Un vin à  l’élevage ambitieux, trop ambitieux.

    (iii)

    Michel.

    c c
    Participant

    Est-ce l’effet du dimanche, de l’euro 2004 et des élections européennes, mais le forum me semble bien calme ce jour.

    Merci pour la première salve du compte-rendu, Luc, « on time », net et précis, comme d’hab.

    Ce fut une belle soirée, un grand moment de partage, jalonné de belles découvertes dans cette promenade européenne dont la France ne fut pas exempte. Même la Belgique fut représentée.

    Merci à  tous les participants pour votre chaleur, votre amitié, votre investissement.

    Longue vie aux DBA.

    Michel.(hhh)

    c c
    Participant

    C’est la première année où j’ai acheté quelques primeurs depuis les 2000, aussi parce que ne je les recevrai qu’en 2005, et que j’espère d’ici là  faire un peu de place dans ma cave (voeu pieux mais peu réaliste sans doute).

    Je me suis donc laissé tenter par 12 btes de La Tour Blanche (75 cl).

    Bart, nous pourrions envisager un échange entre demi et bouteilles normales, question de pouvoir apprécier l’évolution du vin dans deux contenants différents.

    Ma deuxième tentation, récente, concerne le Château Saint-Pierre en Saint-Julien – un des vins fétiches de mon épouse – dont j’ai aussi commandé une caisse de 12.

    Michel.

    • in reply to: DBA V
    c c
    Participant

    Pour moi d’accord pour approcher l’un ou l’autre restaurateur. Les Amis du Cep je connais, le Ventre Saint-Gris, nouvelle mouture, pas.

    Je confirme que à  16, c’est vraiment serré chez Sébastien… pas même la place entre chaque convive pour lever verre et bras à  son aise !!!(aaa) et pas de place non plus pour ouvrir les armoires à  vins qui emplissent la pièce ! (aaa)(aaa)

    Michel.

    c c
    Participant

    Bonjour Philippe,

    Bertrand est ton patronyme, n’est-ce pas, même si c’est aussi un prénom.

    En fait sur Bruxelles, il y a les cours de promotion sociale en oenologie au Ceria, mais c’est de longue haleine (quatre ans je crois). DidierD pourra t’en parler beaucoup mieux que moi, car il a suivi ces cours.

    Sinon, le caviste « Le Vin Passion » organise deux séries de 10 séances chacune, l’une d’apprentissage à  la dégustation, la deuxième, un peu plus spécialisée, et découlant de la première, sur la dégustation en aveugle (un bagage de dégustation est donc nécessaire pour cette seconde série).
    Le prix est d’environ 250-300 euros par personne pour les 10 séances. Environ 20 participants par séance. Les cours se donnent à  l’adresse du chai, rue de Termonde à  Berchem-Ste-Agathe. Le caviste possède son site internet « levinpassion.com », des infos devraient être mises en ligne en septembre.

    Par ailleurs, la chaîne Colruyt organise une année d’apprentissage à  la dégustation (aussi 10 séances – dégustation à  chaque séance), dans les bureaux du siège social à  Halle, en français. J’en ai reçu l’info par courrier; je trouve cependant le prix un peu cher : + de 400 euros par personne pour la série de 10 séances entre octobre 2004 et juin 2005.

    Les belges et assimilés, si vous avez d’autres pistes, n’hésitez pas à  les mettre en ligne.

    Je te souhaite bonne chance dans ta recherche du meilleur « produit »,

    Amicalement,
    Michel.

    c c
    Participant

    En 2003, grâce à  Thierry Gobillon, nous avons pu apprécié le 1923. Une superbe expérience.

    Il y a donc de l’espoir. Mais ce ne sera plus moi qui commenterai le 2003 en 2083 !!!!

    Michel.

    c c
    Participant

    Le problème des deux verres, c’est la contenance desdits verres… pas mal de différences entre un inao de dégustation où quelques cl suffisent et les grands verres (Riedel, Schott) où une demi-bouteille se loge à  l’aise tout en laissant l’impression que c’est toujours un niveau de dégustation.

    (aaa)

    Michel.

    c c
    Participant

    Je n’ai que très rarement ouvert cette rubrique parce que le titre finalement me dérange : un terme est positif, l’autre négatif, on est pour ou contre, c’est blanc ou noir, comme dans un damier.

    En fait, c’est trop simple, c’est pour moi une réduction trop simpliste; la vérité, si elle existe, n’est pas aussi tranchée, toutes les nuances de gris sont possibles.

    Il en va de même avec le monde du vin; ce qui est important est le plaisir de la découverte, accepter que nos goûts peuvent changer, évoluer dans le temps sans pour autant porter un jugement critique et négatif sur nos « amours » précédentes.

    Le Bordelais a pour lui une certaine histoire, un passé connu, et, il faut bien le reconnaître, peu de régions en France peuvent présenter autant de vieux millésimes de vins encensés, certes, mais qui ont une histoire à  raconter, à  déguster.

    La récente verticale d’exception de Léoville Las Cases vient corroborer mes dires. Seuls les grands vins de Bourgogne peuvent sans doute soutenir une comparaison.

    Michel.

    c c
    Participant

    Je ne possède pas Poujeaux en millésime 96, je n’ai que le deuxième vin « Charme de Poujeaux ».

    C’est un vin intéressant, mais de là  à  en faire tout le charme, il y a de la marge.

    Robe rubis pourpre classique pour un Bordeaux, profondeur et brillance moyennes; nez marqué par le poivron mûr, le foin séché, fruits plus rouges que noirs, des notes de bois.
    La bouche est souple, relativement ronde, ne présente pas de creux en milieu de bouche, tous les arômes perçus au nez s’y retrouvent, la finale moyenne finit sur une petite note tanique.

    Michel.

    c c
    Participant

    Si l’humour est au deuxième ou trosième degré et le fait d’un « pince-sans-rire », sans le smiley évocateur – un seul suffit, évitons l’exagération avec une trentaine – il n’est pas toujours facile de faire la part des choses.

    Par contre, je voudrais vous rappeler que nous sommes réunis sur lpv pour y parler du vin, pas pour discourir de la santé mentale et physique des intervenants. On peut parler de soi, si on en éprouve le besoin, pas des autres.

    L’humour a sa place dans nos interventions, la dérision et le cynisme beaucoup moins, si pas à  bannir complètement.

    Michel.

    c c
    Participant

    Ah non, Martin, pas la Kronenbourg… nous avons assez de bières en Belgique pour nous concocter un beau repas-dégustation en totale autarcie.

    (bbb)

    Michel.

    • in reply to: Sauternes
    c c
    Participant

    Si c’est le colruyt (Belgique), il n’y aura normalement pas de problèmes.

    J’avais commandé du 2000 en primeur… les caisses ont été livrées au point d’enlèvement choisi par le demandeur.

    Pour 2003, je me suis laissé tenter par La Tour Blanche, en bouteille de 75 cl.

    Michel

    • in reply to: Cheverny
    c c
    Participant

    Domaine des Huards, Michel Gendrier,

    Cuvée François 1er, Vieilles vignes, 1999, Cour-Cheverny.

    Vin d’or très clair, à  peine coloré.
    Nez très sec, minéral, schiste ou pierre, herbacé, mousse, foin. La même tonalité se retrouve en bouche avec le côté très sec du vin. Relativement léger somme toute et un peu court.

    A des années-lumière des arômes du même cépage (romorantin) sur le demi-sec Tendresse 2001.

    Ou le vin avait un défaut ou je n’ai pas compris.

    Michel.

Affichage de 20 réponses de 61 à 80 (sur un total de 1,069)