c c

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 81 à 100 (sur un total de 1,069)
  • Replies
  • c c
    Participant

    Finalement, je ne sais pas si le prix a rebuté tant d’amateurs que cela, ni de combien de caisses les magasins Colruyt disposaient… en tout cas le Léoville Las Cases, même s’il est encore à  l’affiche en page d’accueil, n’est plus disponible , dix jours avant la fin de la promotion !!!!

    Par contre il reste le Clos du Marquis.

    Michel.

    c c
    Participant

    C’est pas tellement la remise qui m’importe, c’est le prix de base, en retrait par rapport à  ceux pratiqués pour les millésimes entre 97 et 2000, hors primeurs peut-être.

    Michel.

    c c
    Participant

    Sans aucun doute, Olif.

    J’avoue aussi n’avoir pas demandé si c’était possible ! (jjj)

    Michel.

    c c
    Participant

    Pas besoin de redoubler le « p » pour se faire taper sur les doigts, mais au restaurant, il faut aussi tenir compte des plats des autres convives, avec lesquels le vin jaune n’offrait aucun accord.

    De plus, la sauce avait l’objet d’une forte réduction, de ce fait les arômes du vin jaune n’étaient absolument pas envahissants dans les saveurs du plat.

    Amicalement, Michel.

    c c
    Participant

    CR: Lirac rouge La Reine des Bois 2001

    Carafé trois heures avant.

    La robe est profonde, de très bon aloi. Le nez se révèle gourmand, de fruits bien mûrs, cerises, réglisse, quelques notes animales, épicé et poivré, fines notes boisées.
    La bouche est ample, structurée, veloutée, marquée par les notes de cerises et de noyaux de cerise, tanins enrobés et fondus. Belle et longue finale, un vin puissant et vigoureux qui a un bel avenir.

    Le lendemain, le vin se révèle plus rond, tout en restant tout aussi savoureux.

    Michel.

    c c
    Participant

    En Chailloux 2000.

    Un petit pas de côté pour commencer : j’aime beaucoup l’étiquette de ce vin, qui allie beauté de la calligraphie à  la sobriété.

    Robe jaune pâle à  légers reflets verdâtres.
    Au nez : c ‘est clair, nous sommes au pays du sauvignon : des agrumes, kiwis dira Anne-Marie, fine minéralité, fleurs blanches, fumé, de la rectitude.

    La bouche confirme le nez; ce vin est marqué pour moi par pureté et finesse, droit, sur le fil du rasoir, vif et nerveux.

    J’ai bien aimé.

    Michel.

    c c
    Participant

    Le brut de Billecart-Salmon est présenté comme le champagne-maison du restaurant la « Villa Lorraine » à  Uccle (Bruxelles).

    Rien à  ajouter aux crd de Thierry et Martin : un beau vin de champagne marqué par la finesse, la pureté et l’élégance.

    Nous l’avons pris à  l’apéritif.

    Michel.

    c c
    Participant

    Apprécié hier soir un Clos des Ducs 1989, à  la « Villa Lorraine », vénérable maison de bouche à  Uccle (Bruxelles).

    Robe grenat soutenu profonde et brillante, bords légèrement aqueux, pas de signe d’évolution.
    Le nez est superbe, ample, fruits rouges et noirs, pointe de cassis, fines notes boisées, notes animales aussi, cuir, épices : envoûtant.
    L’amplitude se retrouve en bouche, avec de la rondeur, les fruits, les épices, superbe palette aromatique et finale très longue : ce vin dégage impressions de puissance, d’harmonie et d’équilibre.

    Le genre de vin de Bourgogne que j’apprécie et qui corrobore de vieux souvenirs.

    Accompagna un poulet de grain aux morilles, sauce crèmée au vin jaune.

    Michel.

    c c
    Participant

    David*

    Sans attendre Jean-Philippe Héaumé, qui passe à  Bruxelles le lundi 3 mai 2004 (contact Thierry Gobillon), tu peux aussi en trouver au « Brut de Cuve »,
    coin Chaussée d’Alsemberg et rue Saint-Augustin à  Forest (1190).

    Michel.

    c c
    Participant

    Jean-Baptiste, Luc et Olif,

    S’il en reste une petite miette, je suis preneur; sur les six à  partager entre Olif et Luc, pour un flacon ou deux.

    Pour le transfert, je m’arrangerai avec Luc, histoire de découvrir où il crèche, avant le 8 octobre.

    Merci, Amicalement.

    Michel.

    c c
    Participant

    J’ai reçu une liste des distributeurs en Belgique lors de mon passage en septembre 03 :

    Le Millésime à  4950 Sourbrodt (080/44.40.76); Le Pré Clos à  6222 Brye (071/81.40.17); Cavins à  2330 Merksplas (014/63.47.61); Maes Marc-Braem Dianna à  2070 Zwijndrecht (03/252.53.53), VDS Vins de Selection à  3293 Kaggevinne-Diest (013/31.48.12 (après 14 h); In Vino Veritas Consulting au Luxembourg – 8437 Steinfort.

    Téléphoner préalablement pour s’assurer des disponibilités.

    Sinon, se renseigner au Domaine : François Collard, tél : 04.66.59.46.10; fax : 04.66.59.34.21

    Michel.

    c c
    Participant

    Delhaize (Belgique) vient d’entamer depuis aujourd’hui jusqu’au 3 avril son action de 5 + 1 : 6 bouteilles pour le prix de 5, sur l’ensemble de la gamme, tant disponible en magasin que par le site internet.

    Michel.

    • in reply to: DBA V
    c c
    Participant

    Cà , c’est une chouette idée de quitter la France.

    Toutes les dates proposées sont encore libres en ce qui me concerne.

    Amitiés, Michel.

    c c
    Participant

    Pas d’accord avec les descriptifs d’Anthony (bien que la description de ce dernier laisse présager un problème de bouteilles), mais surtout de Claudius (bien que connaissant l’appréciation de ce dernier pour des « bombes fruitées, Poujeaux 97 ne répondant plus à  ce critère).

    Robe en effet sans aucun signe de fléchissement ou vieillissement, nez marqué par le cèdre, le cassis mûr, les épices. La bouche conforte le nez, le cassis très mûr, presque confituré en fin de bouche, est très marqué; le boisé est présent, créant une présence tannique dont je n’ai pas le souvenir et une légère amertume en finale.

    Je pense que le fruité s’est amenuisé, comme pour bon nombre de 1997, et donc que tous les autres éléments, déjà  présents auparavant, n’en ressortent que plus actuellement. En finale, le vin me semble plus monolithique que par le passé, mais reste très agréable et plaisant à  boire; les 3 bouteilles qui me restent dans les 2 ans sans doute.

    Peu de 1997 atteindront sans doute leur 10ème anniversaire.

    Amicalement,
    Michel.

    c c
    Participant

    J’aurais pu descendre jusqu’en Vendée, ou aller seulement jusqu’en Anjou, puisque le village que j’habite est jumelé avec Saint-Lambert-du-Lattay et que les fêtes du jumelage, c’est pour les Français à  l’Ascension…. mais je suis au regret de devoir décliner l’un et l’autre.

    A cette époque-là , nous serons au Portugal pour un petit périple architectural sûrement, vinicole sans doute, entre Lisbonne et Porto.

    A charge de revanche.

    Michel.

    c c
    Participant

    Jean-Claude,

    Comme je l’ai noté au début, il s’agit de cours de dégustations en aveugle… je suis un simple participant et c’est l’animateur – passionné aussi il est vrai – qui décide du choix des vins.

    Quant au fait de découvrir les vins, c’est un exercice périlleux : pour le jurançon, j’étais sur la bonne voie, due seulement au fait que la dégustation du dernier DBA n’était pas très éloignée dans le temps et ma mémoire, rappellant des impressions ressenties ou vécues (les affirmations d’EricD) lors de ce dîner.

    Pour le Pessac-Léognan, de prime abord, on aurait pu partir sur une vieille syrah…. ce n’est que l’affinage des perceptions et sensations et la mise en mot qui ont orienté les « recherches » vers le Bordelais et la région des Graves en particulier.

    Ce genre de thématique, la deuxième cette année (la première était consacrée aux accords avec un curry de poulet) est très intéressante et porteuse, alliant tous les plaisirs de la dégustation.

    Cordialement,
    Michel.

    c c
    Participant

    Jean-Claude,

    Quand on aime, on ne compte pas.(bbb)

    Michel.

    c c
    Participant

    Le Lirac 2001 en rouge et 2002 en blanc étaient superbes, à  12.30 euros la bouteilles, le CDP, pour moi, superbement équilibré, et pas un extrait de bois neuf, était à  30 euros la bouteille, avec trois bouteilles maximum par client (au domaine en juillet 2003).

    Les prix départ domaine pour le CDP 2002 (!) est de 36 euros, maximum 6 bouteilles je crois.

    Michel.

    c c
    Participant

    Voici le texte de Félix Meyer à  propos du millésime 2003 :

    [i]Après une année 2002 fraîche et exceptionnellement pluvieuse, 2003 restera dans les annales comme extrêmement sèche et caniculaire.

    Cela a engendré une précocité record avec de longues périodes de gel. Un mois de mars clément permit un débourrement précoce début avril. Malheureusement, des gelées blanches causèrent des dégâts parfois importants dans nos parcelles les plus précoces (gewurztraminer, chardonnay).
    En mai et en juin l’on enregistra des températures exceptionnelles, ainsi la floraison se déroula parfaitement fin mai.
    Puis tout l’été fut extrêmement chaud et sec. Les pluies furent quasiment inexistantes dans notre secteur, cependant un orage de grêle le 26 juin cause des dégâts allant jusqu’à  25 % sur certaines de nos parcelles (principalement pinot blanc et pinot noir).
    Des parcelles (jeunes vignes et terrains filtrants) ont souffert de la sécheresse et donc la récolte fut quasiment nulle.

    Au domaine, les vendanges ont débuté le 1er septembre pour le crémant et le 4 septembre pour les autres vins. Excepté les gewurztraminer et les pinot gris de terroirs (récoltés début octobre), l’ensemble des parcelles ont été récoltées durant les trois premières semaines de septembre.
    Tous les cépages présentaient de très bons degrés en un état sanitaire parfait. Très peu de botrytis a pu se développer, les hauts degrés ont été atteints principalement par passerillage.

    La principale crainte dans ce type de millésime est le déséquilibre des moûts en acidité. Certes, après fermentation, les acidités restent cependant bonnes et complétées gustativement par une structure tannique en extrait particulièrement élevée (très peu de jus par rapport à  la pulpe et à  la pellicule). On peut, en quelque sorte, dire que les tannins et l’extrait sec compensent la faiblesse des acides. Globalement, les vins sont riches, denses, fruités et expressifs. Certains gewurztraminer et pinot noir semblent particulièrememn réussis.

    2003 sera certainement un millésime atypique, nous n’avons que très peu de références de comparaison dans les millésimes antérieurs. Attendons donc la fin de l’élevage et les mises en bouteille pour en dire plus…..

    Félix Meyer.[/i]

    Michel

    c c
    Participant

    (ddd)

    Autant pour moi !!

    Les Meyer en Alsace, cela doit être comme les Debock ou les Dupont, les annuaires téléphoniques en sont pleins. Le prénom seul les différencie : toutes mes excuses à  Félix Meyer.

    Michel Debock

Affichage de 20 réponses de 81 à 100 (sur un total de 1,069)