cousino macul

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    quelqu’un a t-il gouté au finis terrae de cousino macul
    si oui et pourquoi ?
    c’est bon ?

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 22)
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    Anthony Corbaz
    Participant

    Robert,

    pas encore, mais j’ai une bouteille de 99 prete a etre degustee ces prochaines semaines. Recherches-tu un millesime particulier ?

    Cousià±o Macul est un domaine tres traditionnel, cela venant avec ses qualites et ses defauts. Je crois qu’ils ont ete un peu lent a suivre le mouvement de modernisation des chais et du controle de la vigne, et leurs vins ont souffert ces dernieres annees. Jamais bien notes, decries par beaucoup et se fondant dans la masse des quelconques. Le Finis Terrae est le seul a avoir garde la tete en dessus de l’eau et son 99 est soit-disant de bonne facture.

    Depuis mi-2002, le domaine a redouble d’effrots sur son marketing et – je l’espere – au domaine afin de redonner un blason perdu depuis peu ….

    CR pour bientot mais si tu penses boire la meme bouteille, tiens-moi au courant car on peut faire ca en meme temps ….

    Saludos,
    Anthony

    Anonyme
    Invité

    c’est un vin que j’ai eu l’occasion de goûter en 1995 et 1996 (cuvée antigua reserva) et je l’ai trouvé bien bon.
    C’est pourquoi ma question sur le finis terrae et sur le millésime 1996 pour l’encaver
    c’est l’année de naissance de ma fifille.

    Anthony Corbaz
    Participant

    Robert,

    si tu penses a garder le 96 jusqu’au 18 ans de ta fifille, je te trouve ‘achement optimiste …. je dirais meme qu’il faudrait le boire maintenant le 96 car annee moyenne et techniques de vinification moins elaborees qu’aujourd’hui. J’ai bu un Domus Aurea 96 (le voisin de Cousià±o, un des 5 meilleurs vins chiliens et donc suppose de meilleure garde) il y a peu et il etait a boire …..

    Mais si tu insistes et doute s’il faut encaver le Antiguas Reservas ou le Finis Terrae, j’opterai pour le Terrae.

    Desole, j’ai pas encore trouve un vin chilien qui puisse tenir la route pour l’education familiale aux plaisirs bacchiques ……

    Saludos,
    Anthony

    Anonyme
    Invité

    Merci
    Donc je n’achetrai pas de 1996

    Anonyme
    Invité

    Cher Robert,

    Mon expérience avec le Finis Terrae est que ce vin ne livre pas son plein potentiel avant une dizaine d’années, sinon quinze. J’ai encore le souvenir d’excellents 1952 et 1955 de cette maison (Cousino Macul) vendus à  l’époque (1986) sous un autre nom que «Finis Terrae», mais du même acabit.

    Mon expérience du Finis Terrae 1996 (dégusté au Salon des Vins de Montréal en 2000) est celui d’un vin plutôt raccoleur mais d’une belle complexité, sur un fond franchement austère, nécessitant impérativement de la patience pour qui voudra en apprécier le plein potentiel. Du corps, de la concentration et des tannins bien enrobés sont rarement gage de déception future !

    Honnêtement, les vins chiliens vieillissent bien mieux, étonnament mieux même, que beaucoup d’européens ne peuvent le soupçonner, et ce peu importe leur prix. Alors, si autre chose vous intéresse que l’alcool et les saveurs primaires si chers à  une certaine presse…

    Comme ce produit n’est pas très onéreux (du moins ici, aux amériques), je vous suggère de surseoir à  votre décision de ne pas acquérir quelques fioles de 1996, car je suis confiant que votre fille appréciera ce produit pour célébrer ses 18 ans (ne serais-ce que parce que ce sera autre chose que déboucher du sempiternel -quoiqu’incontournable- vin français)…

    Salutations,

    Pierre §:o)

    Anthony Corbaz
    Participant

    Pierre, ce que vous posez la est une interessante question:
    qu’en est-il vraiment des aptitudes au vieillissement des vins chiliens ?

    Sur ma petite experience, la conjugaison du manque d’acidite et de tannins avec celle des experiences malheureuses sur des crus comme Santa Monica 1992 (mort), Domus Aurea 96 (excellent mais ne s’ameliorera pas) et un Carmen 96 je crois (en declin) m’ont toujours fait penser que ces vins ne se gardent pas.
    Certes, il y a quelques exceptions, mais elles sont de haut niveau (des vins a 70 $ la bouteille, du type Almaviva ou Le Dix).

    Les critiques locaux pensent la meme chose. Ils conseillent de boire ces vins dans les 2 a 5 ans.

    Ceci dit, votre avis semble jeter un doute benefique, car si ces vins s’ameliorent sur une dizaine d’annees, leur image de marque va en profiter.

    Interessant !

    Saludos,
    Anthony

    Anonyme
    Invité

    je vais donc goûter le 1996 c’est le mieux que j’ai a faire.

    merci pour le message.

    c c
    Participant

    Bu hier soir la seule bouteille encavée de Cousino Macul

    Cabernet Sauvignon Reservado 1997

    La robe est encore d’un beau rubis-pourpre avec des reflets tirant vers le brun. Le nez dégage des arômes de fruits noirs (mûres, cassis), un peu de menthol et beacoup de fumé. La bouche est à  l’identique.
    Le vin m’a semblé léger, souple, un peu court. La finale est très fumée.

    Anne-Marie n’a pas aimé le vin à  cause de ce côté fumé excessif, le comparant aux malts très tourbés/fumés qu’elle n’apprécie pas.

    Michel.

    Anthony Corbaz
    Participant

    Premiere fois que j’entends parler des ces notes tourbees sur un vin chilien. J’avais deja senti des aromes de saucisse fumee, mais pas a ce point.

    Cousià±o ne me passione guere. Ils devraient se sortir les doigts du …. et arreter de croire que parce qu’on a une histoire vinicole, on peut se permettre de se relacher.

    Malheureusement, Parker les a encense dans le dernier numero avec les meilleurs vin a petit prix et donc cela risque de les endormir encore plus.

    J’ai une bouteille de Finis Terrae 99 qui passera bientot au test de mon palais (bbb)

    c c
    Participant

    Je pense que nous ne nous sommes pas compris, Anthony.

    Mon épouse a déclaré de ne pas aimer les notes imposantes de fumé qui caractérisaient ce vin.

    Pour me donner une idée de son « malaise », elle a évoqué les notes de fumé/tourbé que l’on retrouve dans certains malts (ceux d’Islay) qu’elle n’apprécie pas non plus.

    Elle n’a jamais dit que le vin chilien présentait des notes tourbées, uniquement des notes de fumé dérangeantes pour elle.

    Michel.(bbb)

    Anthony Corbaz
    Participant

    Michel, je t’avais bien compris mais ai transcris mes propos de facon deformee.

    J’ai retrouve ces notes de saucisse fumee dans un Malbec argentin hier. Mais au point que tu pentionnes, jamais.
    Je me souviens meme d’un participant qui pensait mettre un Cabernet chilien comme pirate dans une degustation de Pessac en recherchant des notes fumees et je l’avais decourage car je pensais que cela ne se trouvait pass souvent.

    Les notes fumees peuvent-elle etre du a un defaut de vinification ou est-ce seulement une marque de l’un des elements du terroir ?

    Anthony Corbaz
    Participant

    Finis Terrae 1999, Cousino Macul, région de Macul, Maipo, Chili

    Un Cabernet Sauvignon qui pourrait avoir quelques pourcentages de Merlot.

    Robe traditionnelle aux beaux reflets quand observée vers une source lumineuse.

    Le nez est bien entendu sur le cassis et l’eucalyptus (Macul est cette fameuse partie du Maipo riche en arbres d’eucalyptus) bien que ce dernier soit anéanti par des arômes de Brett un peu trop présents. L’aération aténuera cet effet sans vraiment le chasser.

    En bouche, ce côté animal réducteur prend le dessus et ne cache pas une matière que j’espérais plus ferme, une trame que je souhaitais plus fine.

    Mi-figue mi-raisin pour linstant. On reverra cela après 24h. Mais dans les Cabernet 99 bus dans cette zone de prix, ce vin est quelques tons au-dessous des Cono Sur 20 Barricas, Laura Hartwig Reserva et autres Stella Aurea.

    Anthony Corbaz
    Participant

    24 h plus tard, les aromes sauvages ont disparu. Le vin est encore un peu desequilibre (assez faible au nez, dur en bouche). Il y a une structure qui devrait permettre une garde de quelques annees mais ce vin se situe exactement dans la phase ingrate entre sa jeunesse bien ronde et un futur plus qu’indecis.
    En tout cas, ce n’est pas terrible a boire maintenant donc si vous en avez, attendez, vous ne perdrez pas grand chose.

    Anonyme
    Invité

    CABERNET SAUVIGNON, ANTIGUAS RESERVAS, 2003, Vallée de Maipo, COUSINO MACUL

    Autre vin de la région de l’ ”Alto Maipo”, dont les fruits proviennent du nouveau vignoble de Cousino-Macul situé au Sud de Santiago à  Buin au pied des Andes. Le vin est élevé 12-13 mois dans une combinaison de barriques de chêne Français Taransaud et Radoux, dont 33% étaient neuves. L’Antiguas Reservas était auparavant élevé dans des barriques Françaises Seguin Moreau (jusqu’à  50% neuves) et parfois avec une part de barriques de chêne Américain.

    Le vin montre une belle robe sombre et très légèrement translucide. Le nez est moyennement expressif, dominé par des arômes de fruits noirs auxquels s’ajoutent de légères note boisées. En bouche, l’attaque est d’une belle vivacité, encore là  le fruité noir joue le premier rôle, bien supporté par un apport boisé subtil apportant une légère touche chocolatée. Les tanins s’entremêlent à  l’ensemble de manière harmonieuse avec leur texture douce et raffinée. En finale, les divers éléments se fondent en un tout très agréable, l’allonge présente une bonne longueur.

    J’ai retrouvé un Antiguas Reservas, 2003, atypique. Le profil et l’intensité de l’apport boisé a nettement changé. Ce vin avait auparavant un boisé beaucoup plus présent, avec un profil épicé très caractéristique qu’on ne retrouvait dans aucun autre vin, du moins à  ma connaissance. Il semble que le changement de marque de barriques y soit pour quelque chose. Maintenant, le profil est plus commun, avec ces notes chocolatées qu’on retrouvent dans beaucoup de vins de plusieurs pays. Je trouve ça un peu dommage. Aussi, pour un millésime, 2003, qualifié par plusieurs d’exceptionnel, je trouve que le vin ne montre pas une matière plus riche que pour les millésimes précédants. L’Antiguas serait-il la victime d’une maladie que certains appellent la “Parkerisation”, c’est-à -dire une homogénéisation du style? Je ne sais pas si Parker a quoi que ce soit à  voir avec cela, mais il semble bien que l’Antiguas adopte un profil moins distinctif qui le rapproche maintenant d’autres très bons vins de Cabernet Sauvignon de l’”Alto Maipo”, comme le “Marquès de Casa Concha”, le “Medalla Real” ou le “Carmen Reserve”. Toutefois, à  mon sens, ces trois vins, bien que légèrement plus chers, lui sont aussi supérieurs à  différents degrés.

    En conclusion, l’Antiguas Reservas est toujours un très bon vin pour le prix qu’on en demande, mais il a perdu un peu de ce style distinctif qui le caractérisait. Toutefois, le vin est encore très jeune et ce n’est qu’une bouteille. Je vais attendre d’y re-goûter à  quelques reprises dans la prochaine année avant de porter un jugement définitif.

    https://www.taransaud.com/

    https://www.radoux.fr/radoux_html/fr/sommaire.htm

    https://www.seguin-moreau.fr/francais.htm

    ________________________________________________________________________

    L’Antiguas Reservas déménage

    Article intéressant sur l’Antiguas Reservas et sur le déménagement di vignoble de Macul à  Buin.

    [i]
    I’ll admit that, as a wine writer, I often worry about ghosts and spirits that would not trouble most readers. Indeed, my job is to do such worrying, for the precise reason that you won’t have to. Yet, as accustomed as I’ve become to high anxiety, when I heard that one of my all-time favorite $15-range Cabernet Sauvignons, Chile’s Cousià±o-Macul Antiguas Reserva, was being « reworked » by the winery, a chill ran down my spine, as strong as any I’d felt since the announcement of New Coke 20-plus years ago. There are just some things you shouldn’t mess with. For me, Antiguas Riserva Cabernet was among them. Or so I thought.

    Consider the pedigree. Cousià±o-Macul is the winery that the legendary English wine writer Hugh Johnson dubbed « The First Growth of Chile. » Brits don’t use such terms lightly. To them, First Growth means First Growth Bordeaux, wines as intrinsic to upper crust existence as attending (though not necessarily graduating from) Oxford or Cambridge. The comparison was spot on. Cousià±o-Macul Cabernets had always borne a striking resemblance to First Growth Chateau Haut Brion, displaying earthy Graves-like notes of cedar, mineral and earth combined with a delicate, lacy structure of tannins, red-brown fruit and excellent aging ability. That the wine could even be mentioned in the same breath with the Bordeaux giants is extraordinary, considering that it costs about a tenth as much.

    Cousià±o’s park-like wine estate was established in 1856 in Macul, then a distant suburb of Santiago. Long one of the leading industrialists of Chile, the Cousià±o family developed shipping lines, railroads, mines and agricultural export companies in the 19th and 20th centuries and today commands vast wealth through its ownership of much of downtown Santiago.

    The Cousià±o-Macul vineyard and winery remained the family’s pride and joy. It occupies what many consider the best Cabernet terroir in Chile, including the original 300-year-old Macul vineyard purchased in 1856, plus contiguous acreage patiently assembled over the years from plots acquired from neighbors. With considerable irony, when prominent French vignerons, such as Paul Pontallier of Chateau Margaux and Bruno Prats of Chateau Cos d’Estournel, led what eventually became a virtual invasion of French winemakers to Chile in the 1980s, among the proudest boasts was that one had acquired one of the last remaining prime parcels in Macul not owned by the Cousià±o family.

    But trouble was brewing. Over the years, as the city of Santiago grew and prospered, the once distant suburb of Macul was becoming prime real estate for suburban development. Much the same had occurred in Pessac, the home of Haut Brion, 50 years earlier. Haut Brion and its sister estate, La Mission Haut Brion, have become Alamo-like outposts of days gone by, walled parks of lush, verdant vines surrounded by office buildings, tract houses and gas stations in the bustling suburb of Pessac. While development has not yet progressed to that degree around Macul, it became clear to the Cousià±o family, ably led by sixth-generation scion Arturo Cousià±o, that maintaining the idyllic life at the Cousià±o estate no longer made economic sense and was doomed in any event by suburban development that would eventually parallel that which befell Haut Brion. In 1994, after much soul-searching, the impossibly difficult decision was made to relinquish the historic original estate and to relocate the winery and its vineyards to a new home. After extensive studies, Arturo Cousià±o narrowed the search to Buin, a promising Maipo valley sub-region about 20 miles from the former estate. In 1996, Cousià±o planted a 300-acre vineyard and began construction of a new winery. It continued to produce wine at the original estate until the Buin property was ready.

    Buin was chosen for several reasons. Its infertile, well-drained soil forces the vines to develop deep root systems to obtain nutrients, which contributes to vine stress that curtails vigor and encourages smaller berries and clusters. This translates to more concentrated flavor components. Proximity to the Yeso (« gypsum ») River provides a key component also found in the soil in the old estate, a high a concentration of calcium, known to have a distinct effect on the flavor of Cabernet and other vines. In addition, the micro-climate enjoys excellent sunlight, and extremes of high daytime and low nighttime temperatures, which encourages slow, even ripening, greater color intensity, more complex aromatics and natural acidities in the fruit.

    Arturo Cousià±o also ordered that the estate take with it what he considered the most important part of its long history: the genetic inheritance of its vines. All of the Cabernet Sauvignon planted at Buin is directly descended from the original pre-phylloxera cuttings planted at Macul in 1863. Growing on their own, ungrafted root systems, these vines embody the unique flavor of Cousià±o, and the hope was that they would express that flavor when planted on the similar, but not identical, terroir of Buin.

    This all sounded great in theory. The proof would have to be in the bottle. Would my beloved Cousià±o Cabernet survive its transplant operation or be relegated to a fond memory?

    This month, I finally got my answer with the arrival of the first commercial releases of Antiguas Riserva Cabernet Sauvignon made exclusively from the Buin estate. The news is wonderful. The taste of Cousià±o is alive and well, and overall, the wine is better than ever. My worrying days are over, at least for this particular artifact of great wine.

    Here are my happy tasting notes on the three most recent Antiguas Reservas:

    Cousià± o-Macul 2001 Antiguas Reserva Cabernet Sauvignon ($15; Chile): Powerful, with fine depth and concentration, this exceptional wine from the new Buin Estate rivals the great Antiguas Reservas made on the old Macul estate from the late 1940s through the early 1970s. Though slightly different from earlier editions, it is still thoroughly Cousià±o, a bit more modern and fruit-driven, but still exhibiting the complex, Graves-like flavors and aromas of leaf tobacco, cedar and earth, layered around a core of ripe fruit and tannins. Though quite enjoyable now, this beautiful wine will age well for 5 to 10 years.

    Counsià± o-Macul 2000 Antiguas Reserva Cabernet Sauvignon ($15; Chile): Also from Buin, the graceful 2000 Cabernet Sauvignon, from the more difficult 2000 vintage, is also quite impressive. While it doesn’t have quite the cellaring potential of the 2001, it is drinking beautifully now, with classic Cousià±o flavors and elegance. Indeed, this is the one to drink now, while the just-released 2001 rounds out a wee bit.

    Counsià± o-Macul 1999 Antiguas Reserva Cabernet Sauvignon ($15; Chile): The last Antiguas Reserva Cabernet Sauvignon made from the Macul estate: I will buy some of this for sentimental reasons. But in truth, unlike Coke Classic, I don’t see anyone clamoring for a return to the old Cousià±o. While I love it, the wine is somewhat of an acquired taste, quite earthy and a bit shy of the appealing fruit and concentration of the Buin wine. It was a great wine in its time, but like the premature death of a popular actor whose time has passed, its graceful exit is what might be called a good career move.[/i]

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Cabernet sauvignon.
    Une robe légèrement évoluée mais qui reste sombre sans oopacité.
    Le nez évoque les épices (curry) et l’olive noire. C’est un peu déconcertant, mais très agréable.
    Bouche très équilibrée sans puissance excessive. Les saveurs d’olives noires persistent et basculent doucement vers la truffe. Longue finale bien fraîche.
    Un beau vin avec beaucoup de carcatère.

    Anonyme
    Invité

    [b]Club toulousain In Vino Veritas
    Vins d’Amérique du Sud – 11/2/2000[/b]
    [b]1. Vina Cousino Macul : Finis Terrae – Cabernet sauvignon 1996 :
    Note moyenne : 14,5 – prix : 120 F[/b]
    • Une robe évoluée, centre opaque avec de l’orangé sur le pourtour.
    • Nez ouvert assez intense : prune très mûre, herbes sèches, épices, figue sèche.
    • Bouche souple, charnue, mûre, épicée et mentholée, agréable mais la structure est lâche et les arômes manquent de distinction.

    [b]2. Vina Cousino Macul : Antiguas Reservas – Cabernet sauvignon 1996 :
    Note moyenne : 11 vers 10 – prix : 50 F[/b]
    • Robe évoluée, qui semble déjà se décharner.
    • Nez sur le fruit (cassis), le camphre, l’eucalyptus, avec des notes animales. Il est de plus marqué par une volatile désagréable.
    • Bouche exprimant des notes désagréables de lard fumé, de suie, de camphre.

    Luc Javaux
    Maître des clés

    Alors Laurent, on ressort les fonds de tiroir ? 😉

    Luc

    Anonyme
    Invité

    Oui, en répondant indirectement à Claude Vaillancourt sur le terme de Antiguas Reservas attribué à Errazuriz …

    Je ne me rappelais guère de cette cuvée Finis Terrae (considéré sur le site du domaine comme un ultra premium équilibré et complexe, assemblant CS et merlot et élevé en chêne français).

    Elle a aussi été commentée comme cela (les auteurs se reconnaîtront) :

    1–> Pour un dîner familial, après un Jerez fort agréable, un Cousino-Macul, Finis Terrae, D.O. Valle Del Maipo Chili 1997. C’est un vin de 12°8, assemblage de Cabernet Sauvignon provenant de vignes de plus de 60 ans, avec élevage en fûts neufs de chênes français. Nez très agréable, puis le vin se montre très salé, iodé, et très court.

    [i][b]2–> Cousino Macul
    Antigua Reserva 96 (19E)[/b]
    Robe vieillissante; nez superbe; bouche fumée et réglisse tirant sur le caoutchouc, acidité finale marquée; un vin dissocié et passé: 87
    Finis Terrae 98 (42E)
    Vieux bois au nez comme en bouche; dissocié, finale acide; maigre sa seule qualité: une bonne longueur: 88[/i]

    Pas de trace de la sublime cuvée Lota (icono) sur LPV … (mais en grattant les fonds de tiroir, on ne sait jamais, cela vaut aussi pour des vins comme Rayas rouge 98 bu fin 2001 …).

    Apparemment, le domaine a fait de considérables progrès, si j’en crois ce que je lis sur 2002 et 2003 …

    Vincent314
    Participant

    Cousino Macul, Lota 2005. Environ 35 euros.
    Le vin phare de Cousino Macul, et une déception. Un vin certes bien fait et equilibré mais trop new world, sucré à mon gout. La finale est plutot courte. Un vin sans caractere, un peu ecoeurant qui ne passe pas tres bien a table.

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