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- 22 octobre 2003 à 2h50
- in reply to: Château Mourgues du Grès, Costières de Nîmes
Et Hachette place cette appellation en Languedoc….
C’est bien sans doute parce que le vin est en charnière entre les deux régions.
J’ai visité Mourgues du Grès en septembre en revenant de la Camargue et de Saint-Gilles :accueil charmant.
Le vin est très bon, toutes les cuvées sont intéressantes, tant en blanc qu’en rouge.
Michel.
- 22 octobre 2003 à 2h37
- in reply to: Château Poujeaux
Poujeaux 99 en demi-bouteille.
Robe rubis pourpre de bon aloi sans histoire.
Premier nez sur le pain grillé toasté; puis avec l’agitation apparaissent les notes de fruits noirs (cassis), un peu de poivron mûr, et quelques notes végétales.
La bouche est identique aux impressions olfactives, les tannins sont fondus, le bois intégré, un vin de demi-corps, mais très attrayant à boire maintenant, confirmant ainsi les notes reprises sous la rubrique originale de Poujeaux (utiliser le moteur de recherche).Le plaisir à boire ce vin est toujours au rendez-vous.
Michel.
- 21 octobre 2003 à 16h11
- in reply to: Domaine des Terres Dorées
A contrario, j’insère ici un crd déposé ailleurs pour un Chardonnay liquoreux, déclassé en vdt, qui a peu ou pas convaincu les dégustateurs.
CR: In Extremis, Terres Dorées, VDT. 13 % vol. 90 gr SR. cuvée de base
Robe jaune or, nez d’agrumes confits, miel, ananas, poivré et acidulé tout à la fois, bois (relativement peu intégré). Bouche étonnante, déséquilibrée par rapport au nez : beaucoup d’amertume.
Il serait intéressant de goûter la ou les deux autres cuvées plus ambitieuses. Encore faut-il les trouver en Belgique.
Michel.
- 21 octobre 2003 à 15h56
- in reply to: Lille 21-24 novembre
Salut Marc,
Au vu de l’agenda, pour moi, pas possible le vendredi 21 ni le samedi 22 (je viens de m’inscrire à une visite guidée d’une des expositions d’Europalia-Italie)….il me reste donc le dimanche 23.
Michel.
- 21 octobre 2003 à 15h50
- in reply to: Graves et Pessac-léognan Blancs
Après 24 heures passées simplement rebouchée au frigo, les choses s’arrangent quelque peu, l’aération lui a fait du bien.
Le boisé vannillé est toujours présent mais il se mêle nettement plus harmonieusement aux notes d’agrumes (pamplemousse, citron) et à d’autres notes fruitées plus exotiques (fruit de la passion ?).
A reprendre dans quelques mois.
Michel.
- 20 octobre 2003 à 3h07
- in reply to: Graves et Pessac-léognan Blancs
Villa Bel-Air 2000.
Robe d’or pâle à reflets verts. Nez sur le bois neuf et la vanille, puis apparaissent des notes d’agrumes.
En bouche le boisé vanillé se révèle tout aussi dominant. Je ne suis pas sûr que la matière parvienne à digérer tout ce bois.
Assez décevant à ce stade.Le reste de la bouteille sera bu demain. A suivre…..
Michel.
- 20 octobre 2003 à 3h03
- in reply to: La tourette.
La Tourette 95
Robe pourpre foncée un peu mate; nez imposant de notes empireumatiques (boisées, torréfiées) et de fruits noirs.
La bouche est ample, ronde, large et d’une belle puissance. Finale longue, aucune amertume. Un vin qui semble avoir atteint son équilibre.Apprécié par les convives auxquels il a procuré beaucoup de plaisir.
Même belle-maman (92 ans) nous a dit avoir aimé.
Michel.
- 19 octobre 2003 à 2h43
- in reply to: Fruitière vinicole d’Arbois – Château Béthanie
CR: Château Béthanie Arbois 2001 – Savagnin
Robe d’or très très pâle, presque incolore. Le nez est déjà ouvert avec des notes de fleurs blanches (aubépine), de kiwis, de cire miellée. La bouche nous semble tout d’abord un peu en retrait par rapport au nez, mais l’aération lui permet de s’ouvrir et dès lors nez et bouche sont plus équilibrés.
Un vin équilibré, frais, avec un peu de gras et de la persistance, pour 5 euros.Apprécié avec un omble-chevalier.
Michel.
- 17 octobre 2003 à 20h02
- in reply to: Les Vignobles des chemins de Compostelle
Philippe,
Je n’ai pas plus de références que ce que j’en ai dit en exergue.
prix conseillé : 20 euros: 346 pages.
La couverture présente une photo d’une statuette polychrome (longue robe verte et cape rouge)d’un autel baroque, portant bâton orné d’une coquille, et entouré de grappes dorées.
Michel.
Je te souhaite bon courage.
De toute façon, à en croire tous ceux qui l’ont parcouru, le chemin te porte et te pousse en avant. C’est une expérience initiatique majeure, que tu prennes un des chemins qui sillonnent la France ou que tu entames ta « quête » à la passe de Roncevaux.
- 17 octobre 2003 à 19h51
- in reply to: Dégustations vagabondes
J’ai oublié : les bricoles commandées :
Clos du Breuil 2002 de Chidaine, Savennières 98 de Morgat, Vouvray Pétillant 96 de François Pinon, La Gloire de mon père 2000 de Château la Tour des Gendres en Bergerac et le Coteaux du Languedoc Rouge 2001 du Château Saint-Martin de la Garrigue.
A bientôt pour de nouvelles aventures.
Michel.
- 17 octobre 2003 à 19h44
- in reply to: Dégustations vagabondes
Thierry Gobillon m’en avait parlé lors de la dégustation Sauternes et m’a recontacté dans le courant de la semaine passée.
Je me suis donc inscrit sur ce site de caviste, ai commandé quelques bricoles et participé à la dégustation de ce mercredi 15 octobre.
J’y ai fait la connaissance de Jean-Philippe et revu Philippe Mercier et Thierry Gobillon.Nous étions une quinzaine environ. La dégustation se pratique à l’aveugle. Bonjour les dégâts !!!!
deux vins blancs, six vins rouges dont un « joker » amené par un des participants ou 5 vins blancs doux ou moelleux ou liquoreux, dont deux jokers.
Montlouis Clos Habert 2002 de François Chidaine
Robe d’or pâle d’une belle brillance, limpide, reflets verts; nez de fruits blancs et jaunes, amande, poudre de craie selon JPH. Bouche ronde, fraîche, vivace, sucrosité présente mais pas envahissante (15 gr), un beau vin élégant, très charmeur sur son fruit.
Château de Surondes, Anjou sec 2001, de F. Poirel
Robe d’or clair soutenu et franc, brillante et limpide. Nez boisé (pourtant pas de bois neuf)couvrant le fruit, notes lactées, miel, épicé, poivré.
Bouche ample, jeune, boisée, marqué par de légères notes soufrées et une forte acidité.
Ce vin a été mis en bouteille le 4/10. Il se goûte difficilement et pour moi est actuellement de par la mise et le voyage sans doute quelque peu dissocié.Château Saint-Martin-de-la-Guarrigue, cuvée Bronzinelle 2001, Coteaux du Languedoc
robe presque noire, reflets violets.
Nez franc d’arômes de grenache, notes de guarrigue, épicé; belle droiture.
Bouche d’une belle rondeur, fruits rouges et noirs, garrigue, un vin d’une complexité moyenne mais de belle facture à boire pour le plaisir.Grenache, carignan, syrah, cinsault, élevé en cuve.
Cheverny 2000, domaine du Pressoir, Michel Gendrier
80 % de pinot noir, 20 % de gamay
Robe tuilée, rouge cerisé déjà brunâtre, peu profonde.
Nez de petits fruits rouges, avec des notes de réduction qui disparaissent à l’agitation/aération. Fraises un peu trop mûres compotées, réglisse, puis cerise et notes poivrées.
Vin léger en bouche, creux en milieu de bouche, finale sur les notes poivrées.Un vin que je n’ai sans doute pas compris.
Anjou Villages 2001, Domaine Patrick Baudouin
Cabernets sauvignons et francs
robe rouge cerisé, grenat évolué; poussiéreuse; le nez me semble aussi poussiéreux, cerises au kirsch, alcool, notes animales (foxé), vineux.
Ce qui est peu perceptible au nez l’est totalement en bouche : vin bouchonné, liégeux dira JPH. Dommage.Primo Palatum, Minervois la Livinière, 1999, Coppelle
Le « joker » en rouge, offert par Fabrice.
Carignan – Syrah
Robe noire à reflets violets. Nez donnant le sentiment d’une matière volumineuse et suave, boisée et vannillée; fruits noirs surmûris compotés, notes de portos.
En bouche le vin se révèle vif, frais, rond, flamboyant et charmeur, impression de sucre résiduel.
JPH soulignera la minéralité du vin et trouvera l’appellation !!
(hhh)
Une gourmandise.Domaine des Pensées Sauvages, Corbières 2001, Bradford
Dominante Syrah, Grenache, Cinsault
Robe rubis aux reflets violets; premier nez sur le menthol, puis après aérétion/agitation épices, garrigue (thym, laurier), réglisse, un peu violette.
Bouche de fruits rouges (cerises et noyaux de cerise), réglisse, légère note animale, un peu alcooleux. JPH loue l’équilibre du vin, sa bouche droite et vive.Domaine de la Tour de Bon, Bandol 2001
beaucoup de mourvèdre, un peu de grenache.
robe noire soutenue, très glycérinée, belles jambes.
Nez de fruits noirs, mûres, très épicé et poivré.
Belle vivacité et fraîcheur en bouche, mais donne l’impression d’être un peu court, de manquer de matière, très astringeant en finale.
Vin fort jeune, ne se goûte pas bien à ce stade.Apogée dans 12 à 15 ans selon Jean-Philippe.
Cour-Cheverny, cuvée Tendresse, 2001 – Domaine Le Pressoir, Michel Gendrier
cépage : romorantin que trouvera Fabrice, un des participants.
blanc or pâle à légers reflets verdâtres.
nez : légères notes miellées, agrumes, fleurs et fruits, fin et complexe tout à la fois. Vin demi-sec, très agréable en bouche, fine, aérienne, et fraîche. Un vin droit et élégant.
note perso : à ne pas louper.In Extremis. Terres dorées. VDT. Jean-Paul Brun : 1er joker de Jean-Philippe Heaumé
Chardonnay liquoreux 13 % volume. 90 gr de SR. Cuvée de base
Robe jaune or; nez d’agrumes confits, de miel, ananas, à la fois poivré et acidulé, bois (peu intégré) : bois mal utilisé dira JPH. Bouche étonnante, déséquilibrée par rapport au nez : beaucoup d’amertume.
Vin peu ou pas convaincant.Château du Breuil. Coteaux du Layon 2002. Eric Morgat
Robe dorée;
Nez de bonbons, arômes de banane, ananas, tisane (tilleul?), impression de notes de levures, nez un fermé, assez massif.
Bouche douce et ample, sur ananas et banane, sucre résiduel très perceptible, manque de fraîcheur et de minéralité.Château Caillou, Barsac (Sauternais) 1975
2ème joker, offert par Thierry Gobillon
Robe d’or soutenu, nez sur la cire, un peu d’encaustique, l’alcool, du bois et encore du bois et beaucoup de sucre. Nez piquant, impressions désagréables dans les narines, somme toute plutôt écoeurant.
La bouche est dominée par le bois et le sucre. Arômes de vieillissement dira JHP écrasés par le boisé outrancier et la sucrosité du vin.
Dommage.Thierry ajoutera que la dernière bouteille bue il y a cinq ans se présentait beaucoup mieux. Le vin semble donc avoir dépassé son apogée et entamé sa phase descendante.
Cuvée Orantium, Vieilles Vignes centenaires, Coteaux du Layon 1997, Château du Breuil
Robe dorée tout aussi soutenue que la précédente. Premier nez sur dattes et figues séchées, puis abricots et agrumes confits. Arômes de botrytis selon JPH. Bouche à la fois ample et fraîche. Explosion aromatique en finale.
Chaque participant apportant quelque chose à grignoter, nous avons pu apprécier charcuteries et fromages à différents stades de la dégustation.
Grand merci à Jean-Philippe Heaumé et aux généreux donateurs.
JPH reviendra à Bruxelles en novembre, sinon au printemps 2004.
Michel.
- 16 octobre 2003 à 16h33
- in reply to: Qui sont tes candidats pour ..
r – q- p, pour moi c’est « rapport qualité-prix ».
Michel.
- 14 octobre 2003 à 21h04
- in reply to: whiskies en grande surface
Knockando, à la différence d’autres distilleries qui donnent l’âge du malt – 10, 12, 15, 18, 25 ans (tout en sachant qu’il s’agit du plus vieux malt que contient ladite bouteille) – donne un « millésime ».
Si je ne me trompe pas, c’est l’année de distillation. Normalement, l’étiquette doit aussi renseigner quand le malt a été mis en bouteille. Dans le cas présent du 1980 est-ce 1992 ou une autre année?
Michel.
- 13 octobre 2003 à 2h01
- in reply to: Pavillon Rouge
Bu ce soir un Pavillon Rouge 1995
Robe rubis pourpre profonde légèrement évoluée. Vin bien glycériné, colle superbement au verre, belles larmes.
Le nez est très distingué, équilibré entre les fruits rouges et noirs mûrs (sureau, cassis), notes de poivron bien mûrs, notes de torréfaction, boisé élégant (pain légèrement toasté). La bouche est de belle facture, tous les arômes cités s’y retrouvent, peut-être un peu d’herbe ou de foin séché, sans creux et long. Tannins fondus. Vin souple et élégant, de belle facture.Michel.
- 10 octobre 2003 à 23h13
- in reply to: Dîner des Belges et du Vigneron 1
Non Jérôme, pas de David* au dîner des Belges.
Il n’est pas intéressé je crois par ce genre de manifestations.
Michel, quelque peu dépité.
PS : parmi les vins non dégustés ce soir-là figurait aussi un Limbardié Tradition 1999, un côtes du rhône villages Les Mourillons 97 du Domaine Sainte-Anne, un grenache passerillé et un vin moelleux dont je ne connais pas le nom.
- 10 octobre 2003 à 21h46
- in reply to: Domaine Stéphane Tissot, Arbois
Luc,
Laurent ayant habillé ses bouteilles de chaussette avant d’arriver chez Eric, il a joué le jeu jusqu’au bout et donc nous a affirmé ne pas savoir dans quel ordre il nous servait les deux vins.
Michel.
- 10 octobre 2003 à 21h30
- in reply to: Dîner des Belges et du Vigneron 1
Finalement, j’ai pris le temps de surfer.
Allez, un petit effort pour terminer les vins rouges. Après il reste un Hermitage blanc, un Jérez et un Porto. Le Castelmaure n° 3 a été bu par ceux qui ont fait la fermeture, dont je n’étais pas.Clos du Gravillas, Lo Vielh 2000.
Belle robe et très belles jambes.
Nez animal, oxo (Eliane), sang de boeuf, suie, viande rôtie, mais aussi notes lactiques.
Bouche : Acidité et fruits, vin droit, plus tannique, plus dans la finesse, peut-être actuellement un peu dissocié vu sa jeunesse; mais acidité et matière le mèneront loin.————-
Le vin suivant nous est servi en aveugle. Il constitue la contribution du fils d’Eliane, Olivier, l’Arlésienne de service.
Nez de fruits cuits compotés. Boisé vanillé très sudiste. Chêne neuf. Charnu. Contient sans doute du Tempranillo. Donc Espagne.
Capçanes. Costers del Gravet 2000. Montsant.
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Hermitage 1999. Tardieu Laurent
Cuir. Animal. quelques notes de réduction. Fourrure. Fruits rouges, tannins, puis agrumes, pamplemousse.
Grand vin en devenir.
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Le dernier vin nous est à nouveau servi en aveugle.
robe rubis pourpre profonde. Nez de fruits noirs un peu confiturés, pruneau, fait penser à un Bordelais.
Cerise noire, épices (girofle), menthol, tisane (tilleul). Bouche très agréable, ample, ronde, souple.
cépage : merlot.
Limbardié Tradition 2000. 14 %
Ce vin nous a à nouveau totalement bluffé. Il concurrence les grand bordeaux jeunes. L’avantage est en sa faveur.
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Avec les fromages seront servis les trois vins qui restent. Les bouteilles qui restent seront employées lors d’un prochain dîner.
Ce vin blanc présenté en aveugle n’a pu être reconnu.
Robe or orangé. Nez très minéral, notes de réduction, mais aussi fruits secs (raisins de Corinthe, dattes), notes miellées.
La bouche ne tient pas les promesses du nez. On s’attend à quelque chose de riche et de gras : manque de gras, pas de notes miellées, mais bien celles des fruits secs (la datte), vin très sec, forte acidité, très court.
Hermitage blanc, Chante-Alouette 1992. Chapoutier.
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Jerez. Palo Cortado Viejissimo. Dry. Gutierrez. 22 %
Robe couleur bois clair.
Nez de noix et de brou.
Puissance. Longueur. Acidité. Amertume. Bois, Noix, brou.
Un vin qui demande à se laisser apprivoiser.—————
Taylor Vintage Port 2000.
Robe profonde presque noire.
Fruit éclatant, fraîcheur, alcool.
Tabac, minéral, riche. Epices,
Vin ample et large, sans aucune lourdeur.Le nectar, dira Marc.
Voilà , j’en ai fini.
Désolé si mes notes sont de plus en plus succinctes.Quand nous sommes arrivés au porto, nous avions déjà largement dépassé minuit et je n’ai pas souvenance que nous ayons beaucoup recraché les vins présentés en dégustation !!!
Quand on aime, on ne compte pas.
Michel.
- 10 octobre 2003 à 20h36
- in reply to: Dîner des Belges et du Vigneron 1
Le premier rouge carafé nous est servi en aveugle avant le plat.
Eric et Robert citent le Prieuré Saint-Jean De Bébian (Robert trouve que le nez du vin lui rappelle le Prieuré 89) ou un Châteauneuf du Pape.
Après quelques tâtonnements, Châteauneuf est confirmé, certains parlent du 1990 vu l’évolution sensible du vin et par déduction, trouvent le nom du domaine.CNP Vieux Télégraphe 1990.
Robe évoluée tirant sur le brun. Belles jambes sur les parois des verres.
Le vin se révèle également évolué au nez, embaume la tapenade d’olives (noires), la garrigue, le laurier et le poivre. Notes de cuir, notes animales.La bouche est à l’unisson, la tapenade est omniprésente. Ce vin puissant présente équilibre et fraîcheur.
Grenache majoritaire, syrah et mourvèdre….
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Le plat concocté par Eric : Gigot d’agneau aux herbes, pommes rissolées aux thym et herbes de provence, haricots verts. Un bon choix classique qui ravit tout le monde.
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Le deuxième vin rouge est aussi servi en aveugle sans être carafé.
Nez poivré, notes de sous-bois (champignons), tannicité, un peu alcooleux (chaud) : vin du sud, Languedoc ou Rhône. Robert note garrigue et surtout génévrier.
La bouche est sur les notes de poivre, de boisé mâtiné de vannillé, superbe, ample, concentrée, belle matière.Prestige des Hautes Garrigues, Gigondas 1999, Domaine Santa Duc.
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Robert nous sert le vin suivant dont nous pouvons tous apprécier l’étiquette :
Terre Inconnue – Los Abuelos 2001 – VDT
Robe pourpre très profonde. Plein nez de garrigue. Puissance. Compote de coulis de grenache dit Eric. Robert nous dit pourtant qu’actuellement son vin est sur la retenue !! Mâche, chocolat.
Bouche superbe, « à boire et à manger » selon Eliane. Tannins fondus, très enrobés, réglisse. Vin très concentré, donnant l’impression de boisé alors qu’il ne voit pas le bois. Matière somptueuse. Charnu, velouté et voluptueux.———————
Le vin suivant nous est servi carafé.
Au nez notes de cuir, de magnésite (Didier), notes de réduction (sueur, salle de gymnastique (toujours selon Didier). La bouche est emplie d’arômes de cuir neuf.
Ce vin n’a pas été suffisamment carafé pour qu’il donne tout son potentiel.
100 % Grenache, Marno-schisteux, Collioure. Roussillon.
Casot des Mailloles. Soula. 2001
Il reste quatre vins rouges. Suite au prochain numéro.
Michel.
- 10 octobre 2003 à 19h46
- in reply to: Dîner des Belges et du Vigneron 1
Merci Eric,
Pour le Clos de l’Ermite, Robert n’a en effet cité que les premiers cépages.
Michel.
- 10 octobre 2003 à 17h40
- in reply to: Dîner des Belges et du Vigneron 1
Episode suivant
(Désolé d’être aussi lent dans la transcription des posts, mais j’ai hélas peu de temps libre pour surfer)
D’abord un tout grand merci à Marc pour son investissement culinaire qui nous a permis de découvrir et d’apprécier un plat étonnant.
Moules à l’écorce d’orange confite et gingembre.
Même Eliane qui déclare ne pas aimer les moules, s’est régalée.
Ce plat apporte une symphonie de saveurs, où la chair tendre, mais salée et iodée des moules, nappées d’une réduction du jus de cuisson, se mêle aux arômes orientalisants des autres ingrédients. Un grand moment de dégustation.
3 vins blancs ont été présentés avec ce plat, dont deux créent l’accord parfait. Le quatrième blanc a été bu dans l’intermède entre les moules et le plat de résistance.
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Le Clos de l’Hermite 2000 de Frédéric Turpaud, Vin de table. 14,5 %
Carignan blanc, Rolle, Rousanne, Marsanne.
Or très pâle, vin concentré faisant de belles jambes sur les parois du verre.
Nez très aromatique, concentré : réglisse, oranger, notes florales et d’épices. Bouche idoine, longue, persistance, vin marqué par peu d’acidité.
Après quelques temps, arômes de crème brûlée, de cassonade.—————-
Les deux vins suivants sont servis en aveugle.
N° 2 : Or très pâle. Les arômes du vin (olfactif et gustatif) sont identiques à ceux du plat. Mandarine et écorce d’orange. Notes de rhum (orange et bois).
cépages : maccabeu et grenache gris.
Domaine des Chênes, Les Magdaléniens, 2000, côtes de Roussillon.
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N° 3 :
Nous ne connaissons pas le cépage, mais Robert très vite cite Terret.Nez légèrement oxydatif, liqueur de banane. Robert ajoute nez de marc, de fruit un peu blet, iodé. La bouche est superbe, la finale portée par la liqueur de bananes.
Cépages oubliés du Languedoc, Terret, 2001, de Thierry Navarre.
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Le dernier vin est La Reine des Bois, Lirac blanc, 2002 de La Mordorée.
Vin d’or pâle, très frais au nez avec de l’anis, du menthol, des fruits blancs dont la pêche. Trés aromatique. La bouche est grasse, puissante, très aromatique – Didier parle de bonbon style sugus ou fruitella. Alors que l’attaque et le milieu de bouche tiennent la palette aromatique, la finale me semble un peu courte (due à la jeunesse du vin ou le millésime ?)
Néanmoins, un beau vin pour un millésime difficile.
Avec l’épisode suivant, nous aborderons les vins rouges.
Michel.