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- 13 janvier 2004 à 0h06
- in reply to: Petit Adam deviendra grand!
Salut Jérôme,
Pour l’humagne blanc, il s’agit d’une tradition valaisanne d’offrir un tel vin aux femmes qui viennet d’accoucher. Etant Valaisan, je m’y suis plié, mais je ne sais vraiment pas quelle est l’origine de cette tradition. Peut-être, l’un des spécialistes des vins valaisans pourront nous aider.
Benoît
- 11 janvier 2004 à 22h36
- in reply to: Petit Adam deviendra grand!
Merci pour toutes vos interventions.
Vincent, sa maman et son papa se portent très bien (quoi qu’un peu fatigués…, surtout le papa…).
Les single malt dégusté à la santé de Vincent ont été un Macallan 25 ans et Bowmore Dragon 30 ans (probablement les dernières goutes de la bouteille).
Je n’ai également pas oublié un (ou une) humagne blanc 2002 de Defayes-Crettenand pour la maman.
Finalement, le choix du prénom n’avait rien à voir avec le Saint patron des vignerons, mais, comme quoi, le hasard fait bien les choses.
Salutations à tous
BenoîtHello Jérôme,
Je ne vois vraiement pas pourquoi il faudrait que tu t’excuses pour avoir donné tes impressions sur un whisky, impressions d’ailleurs fort bien expliquées.
Il est vrai que le whisky que tu as choisi n’est pas l’un des plus facile pour se lancer dans le single malt. Je n’apprécie pas beaucoup le côté un peu « brute » et manquant de finesse de Caol Ila. J’aime bien plus les produits d’autres distilleries de l’île d’Islay, comme par exemple Bruichladdich et Ardbeg.
A propos de terre inconnue, j’ai ouvert ce jour une Terre Inconnue Léonie. C’est également puissant et concentré et l’alcool est très présent…
Amitiés
Benoît
Talisker Limited Edition pour « Friends Bottlings » natural cask strength, 59.2°, bouteille numéro 2433.
Ce whisky n’est à la vente qu’à la distillerie ou auprès des membres de la société « friends of classic malts » pour le Noël 2003 (j’ai profité de l’occasion et du prix doux de CHF 100.- la bouteille). Pas d’avis sur l’âge du whisky, mais il doit d’agir d’un alcool jeune (une dizaine d’années de vieillissement).
Couleur or pâle, voire vin blanc très léger (le vieillissement a été fait en fûts de bourbon). Très beau nez malté et sur les céréales avec de l’iode et de la fumée. La bouche est ample pour un whisky aussi jeune (vive les cask strength), huileuse et délicieusement parfumée sur le malt. Il y a de la puissance poivrée et iodée également, mais ce n’est pas l’influence majeure de ce whisky très élégant. En rajoutant un peu d’eau (une larme) dans le verre, cela développe totalement le côté céréales de cet alcool. La finale n’a peut-être pas la longueur que l’on pourrait être en droit d’attendre d’un cask strength, mais il ne faut pas oublier que l’on est en présence d’un whisky jeune.
Salut Jérôme,
Il s’agit donc bien de la production d’un embouteilleur indépendant. Bonne dégustation et ne sois pas trop surpris par la puissance et le côté phénolique des whiskies de l’île d’Islay. J’attends avec impatience ton avis sur ce whisky.
Benoît
- 28 décembre 2003 à 21h37
- in reply to: The Macallan
Quelques nouvelles supplémentaires sur la série Replica produite par Macallan. Quatre whiskies ont pour l’instant été lancés sous ce label : le 1874 en 1996, le 1861 en 2001, le 1841 en 2002 et le 1876 en 2003 (cf. note de dégustation de ce dernier ci-dessus). Le but recherché par Macallan est de donner la possibilité au grand public de goûter des whiskies actuels (les Replica sont bien des whiskies produits et élevés au XXème siècle), mais en se rapprochant le plus possible du goût de ceux produits au XIXème siècle. Le packaging est égalemnet le plus proche possible de l’original (même forme et couleur de bouteille, même texture de papier sur l’étiquette, etc.).
Pour ce qui concerne le Replica 1876, Macallan vient d’annoncer quels ont été les fûts sélectionnés pour cet assemblage. Voici la liste reproduite du dernier numéro de Whisky Magazine (Issue 36, page 23) : 10 butts de 1995 (pour le caractère frais et vibrant du whisky), 2 butts de 1991, 32 fûts de bourbon de 1989 (notes de vanille et de citron), 3 butts de 1988 (influence très tourbée), 1 butt de 1988 et 1 butt de 1987 (pour les arômes de raisins), 1 hogshead de 1976, 1 de 1973 et 4 de 1967 (pour l’âge, la complexité et les caractères boisés). Bref, un sacré travail pour trouver l’assemblage parfait. La production totale est de 19800 bouteilles.
Pour mémoire, le hogshead contient 250 litres et le butt 490.
Benoît
La polémique a été importante en Ecosse après l’annonce de Diageo de vendre désormais le Cardhu comme « pure malt » et non plus comme « single malt ». De nombreux acteurs du marché écossais ont en effet attaqué Diageo pour avoir osé faire une telle chose. Je pense que cette polémique est totalement stérile. Diageo a eu au moins le mérite de dire tout haut ce que beaucoup faisait depuis des années en le cachant au grand public. Si le Cardhu doit devenir un pure malt afin de permettre d’accroître ses ventes dans le monde, tant mieux (ce whisky n’est de plus pas une grande perte pour les amateurs de single malt…). L’essentiel est de pouvoir continuer à découvrir les alcools de petites distilleries qui ne pourraient plus exister sans les publicités faites par les grands groupes et surtout d’être certain de savoir ce que l’on a dans la bouteille que l’on vient d’acheter. Le marché du whisky écossais doit encore travailler pour mettre sur le marché des labels clairs et non équivoques pour le public et éviter ainsi les tromperies qui peuvent être nombreuses. La démarche de Diageo va ainsi dans le bon sens.
BenoîtSalut Jérôme,
Dun Eideann est la marque d’un embouteilleur indépendant, soit d’une société qui ne possède pas de distillerie. Elle achète l’alcool auprès des distilleries qui sont d’accord de le vendre de cette manière (ce n’est pas le cas de toutes les distilleries), le met en fûts et le fait viellir dans ses propres chais. Elle décide également de la mise sur le marché et de l’embouteillage sans référer à la distillerie. Bref, tout se côtoie, le meilleur comme le pire.
Pour ce qui est de la bouteille que tu possède, il s’agit donc d’un 12 ans (production en 1990 et embouteillage en 2002) lancé sur le marché par cette marque. Y-a-t-il d’autres références sur l’étiquette (degré d’acool, nom de la distillerie, filtration à froid ou non, etc.) ? J’attends de tes nouvelles.
Benoît
Hello Martin,
Excellent conseil et merci pour l’info complémentaire sur ce nouveau produit.
Benoît
- 7 décembre 2003 à 23h49
- in reply to: Pour les Fêtes
Salut Michel,
Glenrothes, je ne connais pas. Je sais que cette distillerie est plutôt bien côté et qu’elle édite fréquemment des whiskies millésimés. Certains prix peuvent être importants. Si tu achèetes une telle bouteille, merci de m’indiquer ce que tu en penses.
Pour Balvenie, il y a de très bonnes choses à découvrir. Balvenie appartient au groupe Glenfiddich et produit depuis de nombreuses années des whiskies de grande qualité que j’ai fréquemment appréciés. Il y a juste le Porto finish que je n’ai pas beaucoup aimé. J’ai possédé il y a de cela plusieurs années un doublewood de cette distillerie et c’était vraiment super. même si je trouve les single barrel sherry de meilleure qualité. Le whisky d’entrée de gamme est le Founder’s Reserve, un 10 ans d’âge, puis on trouve le DoubleWood 12 ans que tu décris (vieillissement je crois en fûts de bourbon et sherry). Ensuite, il existe des éditions plus spéciales, avec prix plus élevés, comme les single barrels sherry, les vieillissement en fûts de porto et même un vieillissement en fûts ayant contenu des whiskies de l’île d’Islay.
Finalement, Tobermory est une petite distillerie de l’à¬le de Mull, au nord d’Islay et de Jura. Le village, portant le même nom que la distillerie, est magnifique et situé au bord de la mer. La distillerie produit deux whiskies : le Tobermory 10 ans, peu typé Islay et très sur le malt, les céréales et le côté floral. J’ai d’excellents souvenirs d’un souper arrosé uniquement au Tobermory justement dans ce village écossais. Ensuite, il y a le Ledaig qui est la version tourbée et iodée. J’ai également possédé une telle bouteille. C’est un produit original qui a le mérite de sortir des marques habituelles d’Islay. N’hésite pas à l’essayer également si tu peux le trouver. Ce qui est très intéressant avec ces deux whiskies est de voir comment une distillerie peut lancer des produits totalement différent en modifiant le style de tourbe employée pour sécher l’orge maltée.
Fais le bon choix (la meilleure solution étant bien sût d’acheter une bouteille de chaque…).
Salutations
Benoît
- 4 décembre 2003 à 23h07
- in reply to: Bruichladdich
Verticale des produits de la distillerie ce dernier week-end à Zurich en compagnie du maître distilleur, Jim McEwan himself. Voici mes remarques de dégustation:
Bruichladdich 12 ans
Or clair; nez superbe, légèrement iodé, mais surtout sur des notes de sherry, de fruité et de sucré; bouche pleine et puissante, braucoup de corps et de personnalité pour un 12 ans. Produit original et intéressant.
Le whisky a vieilli en fûts de sherry (15%) et en fûts ayant contenu du bourbon (85%).Bruichladdich Full Strength, 55°
Couleur jaune clair; nez herbeux et malté. Très grande puissance en bouche avec des arômes d’abricots et de vanille. Longue finale.
Vieillissement 100% American OakBruichladdich 14 ans Links
Couleur jaune clair; nez sur le fruit (citron) et le sherry; bouche onctueuse toujours sur le citron et le sherry avec des notes boisées.
C’est vraiment le type de whisky à boire sans modération. Je l’ai presque trouvé doux…
Vieillissement 100% dans des fûts de sherry en second remplissage.
NB: pour les amateurs de golf, la distillerie a donné le nom Links à ce whisky pour célébrer le parcours de St Andrews en Ecosse.Bruichladdich 17 ans
Couleur or; nez subtil et fin, toujours sur le fruit et les notes maltées; en bouche c’est les fruits qui dominent (raisins secs) avec un côté mieilleux. Très beau produit équilibré et agréable. Selon Jim McEwan, il s’agit en fait d’un 18 ans et non pas d’un 17 ans.
Vieillissement 100% dans des fûts de bourbon en second remplissage.Bruichladdich 1984 (19 ans)
Couleur ambrée; nez huileux sur les céréales et l’herbe fraîchement coupée; bouche citronnée et maltée, encore de la fraîcheur et de la vivacité sur des notes boisées (vanille). Peut-être le whisky le plus complexe et riche de la série.
Vieillissement 20% dans des fûts de sherry fino, 20% dans des fûts de sherry oloroso et 60% dans des fûts de bourbon en second remplissage.Bruichladdich 1973 (30 ans)
Couleur ambre foncée; nez puissant sur le sherry; bouche toute en rondeur et fraîcheur avec toujours du sherry, de la vanille. Très grande rondeur et finesse. Magnifique whisky qui ne fait vraiment pas son âge, le bois ne domine pas tout contrairement à bien d’autres 30 ans que j’ai dégustés.Bref, je pense que vous aurez compris, tous les whiskies dégustés sont de grande qualité. Les éléments qui reviennent sur ces six produits sont leur finesse, leur côté fruité assez complexe et leur grand équilibre. Bruichladdich est vraiment l’une des distilleries dont la renommée monte de plus en plus, et c’est mérité. N’hésitez pas à acheter ces whiskies.
Benoît
- 30 novembre 2003 à 23h33
- in reply to: Mannochmore
Je suis très étonné de ton post comparant le Mortlach au Lagavulin. Certes, le Mortlach est réputé parmi les Speyside pour avoir un caractère tourbé, mais de là à y trouver des accents de iode et de fumée, je pense qu’il y a beaucoup. D’autant plus que le Mortlach est également vieilli en fûts de sherry, ce qui donne une certaine douceur à ce whisky. Il faut vraiment que j’achète une de ces bouteilles flaura et fauna concernant cette distillerie pour voir de quoi il en retourne.
Benoît- 30 novembre 2003 à 22h15
- in reply to: Mannochmore
J’attends tes avis sur le Manochmore et le Mortlach avec intérêt, merci d’avance de nous faire partager tes dégustations.
Pour ce qui est de la collection Fauna et Flora, j’ai indiqué sur le post concernant la société Diageo que j’avais été une fois déçu par un whisky de cette collection, un Benrinnes je crois, qui n’est actuellement plus produit, mais j’ai également été enchanté par un Clynelish (distillerie Brora actuellement fermée), qui n’est également plus produit.
Benoît- 30 novembre 2003 à 22h09
- in reply to: The Dalmore
Je reviens sur cette distillerie. J’ai essayé hier le 12 ans, le Cigar Malt et le millésime 1970. Après cette dégustation, je dois revenir sur mon post précédent où j’indiquais ne pas apprécier le 12 ans (après réflexion, je dois l’avoir confondu avec le Strathisla). Globalement, les whiskies de Dalmore sont élégants et fins, proches du caractère d’un Lowlands, mais avec un quelque chose de plus qui donne à cette marque une place intéressante dans la production actuelle des single malt (de la richesse, de l’orange principalement). Les bouteilles sont en plus très belles, ce qui ne gache rien. J’ai également découvert une indication intéressante dans le livre de Michael Jackson : environ 85% du whisky produit est vieilli en fûts ayant contenu du bourbon (principalement premier remplissage) et 15% dans des fûts ayant contenu un sherry oloroso ou amontillado. Par la suite, ces whiskies sont mariés dans des fûts de sherry de plus grande contenance.
The Dalmore 12 ans, 40°
Ambre profond. C’est un beau whisky riche et fruité (orange, raisins secs), mais gardant une certaine vigueur. Un intéressant whisky pour digérer un bon repas ou se réchauffer d’une promenade en hiver.The Dalmore Cigar Malt, 40°
Couleur or clair, bien plus clair que le 12 ans. Whisky a l’opposé du précédent. J’ai découvert un produit tout en finesse et légèreté (l’alliance avec le cigare me semble étonnante, j’aurai en effet plutôt envisagé des whiskies plus musclés). De la fraîcheur également avec des notes de céréales. Aucune astreigeance et de la douceur. Final assez court.The Dalmore 1970 (30 ans), 42°, fût 100% sherry
Couleur ambrée; un nez de bonbon anglais, à la fois sucré et acidulé avec les caractéristiques habituelles d’un vieillissement en fût de sherry. Il n’a cependant en bouche pas la puissance habituelle de tels vieillissements, c’est léger, fin, doux avec un côté herbacé. Je suis étonné qu’il s’agisse d’un whisky de 30 ans étant donné qu’il y a très peu de présence du fût (aspect boisé souvent très marqué sur des vieux whiskies). Un excellent whisky de dessert.Benoît
- 30 novembre 2003 à 20h48
- in reply to: The Macallan
Deux superbes Macallan dégustés hier :
1. Macallan 30 ans (édition bleue), 43°
Très belle couleur acajou foncé; nez dense et puissant fourni par le fût de sherry; bouche riche avec de la finesse due à l’âge du whisky, des notes d’orange et de bois, beaucoup de rondeur; le final est très long et sur les épices. C’est un bien beau whisky. Son prix (près de CHF 450.- en moyenne) empêche une large diffusion de cet alcool, ceci malgré le fait qu’il est facilement dénichable. Encore une fois, je ne comprends pas trop la politique de Macallan dans ce domaine. Au vu du prix, je préfère nettement la version 18 ans Grand Reserva qui offre autant de plaisir pour un prix quaisment divisé par deux, cela se passe de commentaires complémentaires.
2. Macallan 1876 Replica, 40.6°
Macallan édite fréquemment des bouteilles pour faire revivre les anciens millésimes de la marque (whiskies du 19ème siècle). Il s’agit donc bien d’un whisky distillé au XXème siècle et embouteillé récemment. La distillerie s’efforce cependant à produire un alcool ressemblant le plus à ses productions du 19ème siècle. Il existe ainsi actuellement sur le marché des Replica 1841, 1861 et 1876. Il n’est pas possible de savoir l’âge de ces whiskies.
Je reviens à cette bouteille 1876 Replica, La couleur est jaune claire, assez surprenante pour un Macallan. Il s’agit probablement d’un mélange de fûts de bourbon et de sherry. Cela se confirme au nez où les notes de sherry et de vanille sont présentes. En bouche, c’est du caramel, voire de la praline sur des notes herbacées, il y a de la fraîcheur et de la finesse. La puissance du sherry ne domine pas et laisse parler toute la finesse que cette distillerie peut faire. Bref, c’est une découverte et un très bon moment. Je conseille dès lors l’achat d’une telle bouteille qui saura surprendre les connaisseurs de la marque et procurera certainement beaucoup de plaisir à ceux qui recherchent un grand malt fin et élégant. Sachez que le prix peut être prohibitif étant donné que la bouteille se négocie à plus de CHF 200.–.Benoît
- 30 novembre 2003 à 19h14
- in reply to: Manifestations sur le whisky de malt
Je suis passé à Zurich ce samedi pour visiter ce festival du whisky. J’ai ainsi eu la chance de découvrir quelques beaux flacons (dont un mémorable Highland Park Vintage 1983) dont vous trouverez les posts de dégustation sur les messages dédiés aux distilleries concernées. Le séminaire de dégustation avec Jim Mac Ewan de Bruichladdich a été un très grand moment, un véritable show en faveur de sa distillerie et du whisky de malt. L’homme étant très pris, je n’ai pas eu le temps de l’interviewer pour notre site, dommage, dommage. La seule déception de la soirée est le prix élevé de l’entrée (CHF 18.– sans avoir le droit de déguster le moindre whisky, tous les whiskies étant disponibles contre rétribution, à un prix cependant correct de CHF 2.- à CHF 7.- le centilitre).
Le fait de pouvoir cependant rencontrer de grandes figures de la production de whisky (je citerai également Ian Henderson, ex-Laphroaig et actuellement conseiller d’Edradour, le patron de Signatory ainsi que la Master Distiller de Springbank) et de pouvoir déguster près de 1000 whiskies si on le désire vaut tout de même le déplacement. A revisiter l’année prochaine.Benoît
- 30 novembre 2003 à 19h05
- in reply to: Old Pulteney
Old Pulteney 1986, 46°, pas de filtration à froid, embouteillé em septembre 2001 (je vous laisse faire le calcul).
Il s’agit d’une gamme de malt que produit cette excellente distillerie, basée à Wick, chaque année ou presque. Les millésimes peuvent ainsi varier.
Belle couleur or foncé. Nez enchanteur avec des côtés malté et épicé. Beaucoup de finesse et d’élégance en bouche, le tout sur des arômes d’herbes fraîchement coupées. Bien plus de finesse que le traditionnel embouteillage en 12 ans. Une vraie réussite qui mérite d’être vantée. A consommer sans modération…
Benoît
- 30 novembre 2003 à 18h59
- in reply to: Y a-t-il des collectionneurs dans la salle ?
J’attends avidement ton post de dégustation, j’espère avant 20 ans…
Benoît- 30 novembre 2003 à 18h58
- in reply to: Highland Park
Et voilà , mon désir a été exaucé…
Highland Park vintage 1983, 56.4°, fût numéro 1096, 440 bouteilles produites, distillé le 10.05.1983 et embouteillé le 19.05.2003 (20 ans).
Je vous préviens, c’est gggggrrrraaaannnnddddiiioooosssseeee….
Couleur ambre foncée , voire acajou. Nez sherry très dense avec des notes chocolatées. En bouche, c’est l’explosion d’un très grand whisky, avec la douceur du caramel et des notes de brûlé. C’est très proche d’un grand Macallan mais avec des nuances complémentaires. Finale interminable.
Je languis déjà de m’acheter une de ces 440 bouteilles, malheureusement le prix est de CHF 300.–, snif, snif…
Benoît
- 30 novembre 2003 à 18h48
- in reply to: Springbank
Deux nouvelles dégustations :
1. Springbank 15 ans, 46°
Il s’agit du nouvel embouteillage de la distillerie voué à remplacer le mythique 21 ans d’ici à ce qu’un tel millésime puisse à nouveau être lancé.
Belle couleur or pâle. Nez intense et épicé, voire fruité (raisins secs) avec des notes maltées (céréales). En bouche, j’ai découvert un nouveau single malt puissant et envoûtant de Springbank. C’est superbe avec une influence de sherry. Beaucoup de classe et de finesse, très grande longueur. Bref, une réussite. Je vous le conseille, mais le prix est supérieur à CHF 100.– (entre CHF 125 et 150.- selon les magasins). Les productions de Springbank ont cependant toujours été un peu plus chères que celles des autres distilleries.2. Springbank 12 ans, 175 anniversaire, 46°
Ce whisky, dont j’ai parlé récemment, a été lancé pour fêter les 175 ans de la création de la distillerie. Couleur jaune clair, étonnante pour un Springbank (probablement pas d’influence de fût de sherry). Le nez reste sur les notes maltées et épicées typiques de la distillerie. En bouche, le whisky est plus « léger » que le 15 ans et le côté herbacé domine assez nettement. Un peu plus astreingeant que le 15 ans. Finale sèche.
Pour un prix quasiment équivalant, je n’hésiterai pas une seconde, vive le 15 ans qui m’a fait redécouvrir les sensations données par le feu 21 ans.
Benoît