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Cette offre est limitée jusqu’au 31 mars 2005, je crois. Après le prix sera équivalant.
Talisker 18 ans, 45.8°, embouteillage officiel.
Me voilà enfin devant cette bouteille tant attendue. La couleur est d’un or clair avec des reflets d’acajou. Le nez respire la fraîcheur de l’herbe coupée, du malt grillé et de l’iode (air marin). Cette simple description ne suffit pas à donner une bonne vue de la richesse d’arômes à disposition, c’est stupéfiant. La tourbe est présente ainsi que des notes chocolatées. En bouche c’est l’explosion, puissance du malt tourbé des îles, influence de la mer et notes douces-amères de chocolat noir. Le final est très, très long et laisse dans la bouche d’agréables souvenirs.
J’ai souvent des coups de coeur pour les whiskies que j’achète, mais là , je suis stupéfié par la classe de ce produit. Il n’y a rien à dire, mais 18 ans de fût, c’est vraiment l’âge idéal.
Par ailleur, Talisker met en vente ce produit pour la modique somme de 50 euros (offre de lancement sur le marché suisse). On aurait dès lors tord de se priver à aussi bon compte.
- 22 février 2005 à 1h27
- in reply to: Vieux millésimes
N’oublions pas que l’écart de prix, qui peut sembler étonnant à des néophytes entre un 12 ans et un 20 ou 25 ans, ne s’explique pas totalement par l’avarice légendaire des Ecossais. Le fisc anglais a en effet la main plutôt lourde avec le whisky. Cet alcool a toujours été un bon pigeon pour le trésor anglais. je ne dis pas que cette différence de prix est due seulement au fisc, mais en grande partie (le montant de l’impôt est proportionnel au vieillissement en fût et plus un whisky vieilli plus il s’évapore et moins il y a d’alcool à disposition…). Je ne sais pas si j’ai été très clair, je suis encore tout bouleversé par le Talisker 18 ans que je viens de goûter !
- 19 février 2005 à 2h03
- in reply to: Vieux millésimes
J’ai déjà fait de telles comparaisons, notamment avec le macallan GranReserva millésime 1979 et celui de 1980. Itou avec le Macallan 12 ans d’âge où je savais que ce n’était pas le même embouteillage. Pour faire court, il ne m’a pas été possible de déterminer de différence entre ces bouteilles…
- 19 février 2005 à 1h55
- in reply to: Vieux millésimes
Je me permets d’éditer et de raporter dans ce post tous vos messsages du post Glenlivet qui ont plus de rapport avec les post Vieux Millésimes. J’ai également retouché quelque peu vos textes afin d’assurer au mieux cette transition. merci pour votre compréhension.
BenoîtAuteur: Benoît (20.46.62.81.cust.bluewin.ch)
Date:Â Â Â 15-02-2005 21:54Il est malheureux de constater que de les bouteilles dont l’alcool est âgé de plus de 30 ans s’envolent autant au niveau prix. Les 40 ans et plus sont quasiment tous inaccessibles (plus de 500 euros la bouteille minimum). C’est d’autant plus difficile à avaler que la quantité de bouteilles disponibles n’est de loin pas faible, comme pour le récent Glenlivet Cellar Collection 1964 (plus de 1800 bouteilles). Enfin, les marques profitent amplement des ventes importantes des whiskies dans le monde et de l’engouement important que connaît ce marché.
Benoît
Auteur: DFried (magniv.com)
Date:Â Â Â 15-02-2005 22:48Tout a fait d’accord avec toi Benoit.
D’autant que je ne comprends pas toujours ce qui se cache derriere le prix d’une bouteille. Parfois des eaux de vie plus anciennes sont plus abordables que les plus jeunes. Les precisions sur leur vieillissement, leur provenance d’un fut unique, d’une mise en bouteille au degre naturel, de la reelle limitation de la serie, et j’en passe… Sont souvent en pratique bien obscures.Les quelques CR que j’ai eu la chance de pouvoir faire grace a de belles degustations (hormis le Glenfiddich) laissent a penser que certaines bouteilles cheres (et encore elles sont loin des sommets des 500 euros et bien plus evoques) valent le sacrifice. Mais cela ne prouve pas une veritable difference avec les bouteilles legerement plus vieilles ni que ces dernieres aient profite d’un elevage encore plus minutieux.
Est-ce que cela peut laisser craindre bientot un moindre effort sur la qualite de la plethore de bouteilles moins onereuses ?
En tout cas c’est peut etre le signe d’une montee generale de prix deja hauts, reflets d’une situation ou comme pour les vins il est difficile de trouver quelque chose de vraiment tres bon en Bordeaux chez un caviste pour moins de plusieurs dizaines d’euros.
Je sais que j’exagere un peu, mais je trouve que c’est le chemin que prennent alcools et vins depuis les dernieres annees.dfried
Auteur: bouhi (d83-179-21-236.cust.tele2.fr)
Date:Â Â Â 15-02-2005 22:57Il n’y a quà voir le nombre de bouteilles vendues à la MW aux heures de sorties de bureau ou le samedi… Et en général, c’est pas du à 10 euros qui pique !
£750 …soit 1100 €… plusieurs années de plaisirs TRES TRES variés ! (en comptant 4-5 cols par an, ça fait longtemps)
François
Auteur: DFried (magniv.com)
Date:Â Â Â 15-02-2005 23:12Meme en prenant des mises en bouteille de Signatory entre 80 et 110 euros cela fait plus d’une dizaine de bouteilles deja souvent d’exception.
Comme le souligne Francois la MW n’incite pas a l’economie.
C’est le le mauvais cote qui existe toujours aux bonnes choses. C’est tout de meme bien de pouvoir disposer d’un tel lieu et de pouvoir discuter des centaines de bouteilles presentes. Mais cela laisse aussi une frustration de ne jamais etre certain qu’il ne faut pas se laisser tenter pas la bouteille un peu plus onereuse qui serait d’un cran superieur.Et la, le personnel de la MW oscille naturellement entre souvenirs de degustation eventuelle honnetement restitues (ils ne peuvent pas tout deguster ni tout le temps) et logique commerciale dans le style : si c’est selectionne par la maison et malgre tout a ce prix, c’est que c’est vraiment exceptionnel… Maxime malheureusement pas toujours confirmee, meme si heureusement tous les gouts sont dans la nature .
dfried
Auteur: bouhi (d83-179-21-236.cust.tele2.fr)
Date:Â Â Â 15-02-2005 23:18Cela étant, ils conseillent souvent du « milieu de gamme » (50-60 euros tout de même), les cask strengh étant plus chers (même prix mais 50 cl).
Mais si tu dis que tu en veux une à 30 €, il n’iront pas au dela de 40 €…
Dfried, si tu tombes sur le « chef », il parle de ses expériences plus ou moins éloignées (même si le fut dont il a goutté une bouteille n’est pas le même !)
François.
Auteur: DFried (magniv.com)
Date:Â Â Â 16-02-2005 00:06Je suis d’accord avec toi, ils ne pensent pas vendre absolument quelque chose a 80 euros et + et savent delivrer de bons conseils. Mais attention a interpreter ces conseils en commencant par cerner son propre gout, et surtout celui de l’interlocuteur-vendeur. En l’occurence le « Chef » semble aimer les choses assez seches, alors que l’un de ses ouailles prefere comme moi des choses un peu plus rondes… Sinon on risque d’avoir une mauvaise surprise a la degustation ou de se voir proposer le choix du magazine du mois et donc de la mode qui en decoule.
Quant a la petite pointe perfide sur les futs disparates, c’est une remarque que je me suis deja faite dans mon fort interieur… voire meme entendu retorquer une fois a la MW .
Mais bon c’est aussi bien humain lorsque l’on souhaite un bon Glenlivet par exemple de se demander si les 20 euros supplementaires entre 2 bouteilles ne feraient la (grande) difference. Et le probleme c’est que c’est parfois vrai .
Attention, parfois seulement.dfried
Auteur: whiskygalore (dyn-83-154-101-240.ppp.tiscali.fr)
Date:Â Â Â 16-02-2005 11:46Que valent vraiment les versions de whisky très âgées ? Au delà de 25 / 30 ans, un alcool de grain a selon moi atteint sa plénitude, et ne devrait pas s’améliorer beaucoup, et même diminuer. Il commence sa courbe de décroissance, où il va perdre progressivement en qualité, sauf exception. Les versions plus jeunes gagnent en puissance et simplicité ce qu’elles n’ont pas encore acquis en plénitude. J’avoue par exemple préférer le Caol Ila 12 ans au 18 ans, pourtant presque 2 fois plus cher. Il reste surtout le plaisir de goûter quelque chose d’exceptionnel, mais je ne pense pas que la production jusqu’à 25 ans d’âge ait diminué de qualité pour l’instant, et elle demeure encore abordable. Le whisky se conserve longtemps une fois ouvert et se boit lentement, à l’opposé du vin, on ne peut pas encore parler de sacrifice financier sur des bouteilles allant jusqu’à 25 ans. L’achat d’une bouteille demande la plus grande réflexion, il faut dans la mesure du possible goûter, et parcourir le web et les revues et livres spécialisés. Pour ma part, les commentaires du Malt Whisky Companion ne m’ont jamais trompé sur ce que je cherchais, les commentaires de MW par contre sont presque tous sujets à discussion, je n’y retrouve que rarement la même chose dans mes dégustations, de plus je ne les trouve pas clairs.
Auteur: DFried (magniv.com)
Date:Â Â Â 16-02-2005 13:45La encore je suis plutot d’accord.
Mon experience des alcools reste assez sommaire, c’est donc un avis modeste qui me fait partager tes vues.
D’ailleurs on peut souvent etendre cela aux eaux-de-vie en general, comme le Calva, l’Armagnac ou le Cognac.
Je le sais, c’est une lapalissade de dire que l’elevage de tous ces alcools tout comme pour le whisky rend tres large le champ des possibles pour un meme millesime. Neanmoins parfois un tres vieux whisky offre un plaisir reel que lui procure sans nul doute son tres long elevage soigne.
Mais pour autant, en effet, c’est loin d’etre une generalite. Cela depend de tellement de facteurs, qu’on les nomme terroir, distillation, choix du fut, etc. …
Et c’est la que le bas blesse. Certes, au « temps d’utilisation » le prix d’une bouteille de whisky n’est pas comparable a un vin.
Mais il y a malgre tout une surenchere actuellement. De nombreuses gammes semblent se centrer sur des produits plus ages (et de plus en plus ages), dans des contenants parfois plus petits, et j’ai peur que cet engouement du marketing et donc a la longue de la clientelle le soit de plus en plus souvent au detriment d’une reelle raison de fond, c’est a dire un acroissement de la qualite ou simplement du plaisir d’un arome reellement plus abouti.
Comme on ne peut etre a la fois au four et au moulin, petit a petit cela peut se produire egalement au detriment des soins apportes a la gamme plus courante.Mais ce n’est qu’une impression du moment.
dfried
Auteur: bouhi (d213-103-3-126.cust.tele2.fr)
Date:Â Â Â 16-02-2005 18:20Au niveau tarif, c’est pour cela que je commence à m’intéresser aux autres alcools et liqueurs : pour 50 euros, en cherchant bien, on trouve de superbes choses.
Pour le whisky, il faut chercher… D’ailleurs, longtemps, la MW a fait des caskstrengh jeunes, vendu autour de 45 € les 50 cl. La dernière série de caskstrengh, certes en 75 cl, dépasse (allègrement?) les 100 €, même s’il faut reconnaitre qu’ils sont bien plus agés
François
Auteur: Benoît (222.14.79.83.cust.bluewin.ch)
Date:Â Â Â 16-02-2005 21:27Je suis globalement d’accord avec vos remarques, le gros problème, c’est que je n’ai pas encore essayé des whiskies de plus de 30 ans d’âge et qu’il m’est difficile de faire confiance aux dégustateurs qui ont la chance de goûter certaines merveilles. Alors, pour moi, la question reste ouverte…
Benoît
Auteur: bouhi (d83-179-13-108.cust.tele2.fr)
Date:Â Â Â 17-02-2005 18:16Il est vrai que si The Glenlivet s’y met, d’autres « pratiquent » les séries âgées à diffusion restreinte, mais régulière (Macallan en tête).
Ces bouteilles ont bien évidemment un (grand) intérêt… même si un grand dégustateur m’a confié qu’une des rares fois où il en avait bu une série Macallan à plus de 7500 euros, il avait eu mal à l’estomac (le prix…car il avait apprécié la boisson) !
François.
Auteur: DFried (magniv.com)
Date:Â Â Â 17-02-2005 23:16Bouhi,
J’ai encore une fois une experience bien trop restreinte, mais a part « l’accident » Glenfiddich je tends a penser que ces vieux millesimes ont a l’heure actuelle un interet.
Les quelques bouteilles entre 24 et 35 ans d’age que j’ai goute avaient toutes des aromes differents entre elles et des particularites indubitablement liees a leur vieillissement.
Il me semble que le recent embouteillage de Signatory « cask strengh collection » proposant dans un meme format plusieurs distilleries en millesime 1975 le demontre (ce qui ne signifie pas que toutes les bouteilles soient reussies… Il doit y en avoir pour tous les gouts).Mais les prix … De la a dire qu’ils se justifient (et encore il s’agit ici de se laisser tenter par une petite folie a 100 euros).
Ce qu’il faudrait c’est proceder a la double comparaison entre :
1)- Cuvee limitee d’une maison et la creme de ses cuvees plus uselles d’un cote, ainsi que
2)- La comparaison du rapport qualite/prix entre differentes rares a tres rares cuvees entre elles.
Cela pourrait apporter une reponse, mais il faudrait un sacre budget et un sacre estomac .
Ce meme en se « limitant » dans le chapitre « raretes » aux cuvees prestiges allant de 100 a 350 euros max.Et j’ai toujours cette nefaste intuition que rapidement certains prix tiendront plus du marketing (type d’offre que chaque grand groupe se doit de produire et chaque enseigne digne de ce nom se doit de proposer pour complaire a la mode) que de la reelle attention portee a certains elevages, le tout qui sait, peut etre au detriment du travail actuellement accorde au reste des productions.
Pas de certitude, juste un feeling … et une crainte que ce soit deja parfois le cas.dfried
Auteur: whiskygalore (dyn-83-154-70-143.ppp.tiscali.fr)
Date:Â Â Â 18-02-2005 16:10Un bon moyen de savoir si la qualité baisse serait de comparer une version 10/12 ans (de versions officielles pour plus de garantie) avec une autre de même âge mais produites à des années d’intervalle.
Auteur: DFried (magniv.com)
Date:Â Â Â 18-02-2005 18:43C’est vrai, mais il faudrait avoir la patience d’attendre un nouvel embouteillage, de nouveaux arrivages, et etre certain de la provenance/circuit d’approvisionnement identique/conservation (quoique ce dernier point joue moins) des bouteilles ainsi acquises dans le temps.
dfried
Une nouveauté chez Laphroaig qui mérite une annonce (les nouveautés sont plutôt rares avec cette distillerie) : Laphroaig Quarter Cask, 48°, double maturation. L’alcool a tout d’abord mûri dans des fûts de taille normale ayant contenu du bourbon, puis dans des fûts un quart plus petits (cela permet une augmentation de 30% de part de l’alcool qui touche directement le bois !). Le prix est légèrement supérieur au 10 ans et sera, dans un premier temps, uniquement disponible en magasins hors taxes. La production reste cependant limitée en raison du prix de l’emploi de tels tonneaux.
- 14 février 2005 à 1h30
- in reply to: Glenmorangie
Pour ce qui ne le savent pas, Glenmorangie est propriétaire de sa propre forêt de chêne aux USA afin d’assurer la qualité de ses fûts (située dans les Ozark mountains du Missouri). Glenmorangie assure un séchage optimal et naturel des bois (de plusieurs années). Afin de profiter au mieux de l’impact marketing d’une telle propriété, Glenmorangie lance un whisky uniquement vieilli dans des fûts neufs de ses chênes après qu’un bourbon y a vieilli. Le whisky se nomme Artisan Cask, millésime 1995, 45°, non filtré à froid. Cet alcool, dont le prix sera inférieur à 100 euros, sera disponible bientôt et semble déjà faire l’unanimité auprès des dégustateurs professionnels.
- 14 février 2005 à 1h24
- in reply to: The Glenlivet
Glenlivet vient de lancer un nouveau whisky de sa gamme Cellar Collection, il s’agit du millésime 1964, avec 1824 bouteilles produites. Ce 40 ans d’âge, vieilli en fût de sherry et de bourbon, fera sûrement le bonheur des acheteurs prêts à dépenser £750 pour une telle rareté.
Hello,
Et n’oublions pas Springbank (double distillation et demi) ainsi qu’une autre production de cette distillerie : Hazelburn avec triple distillation (ce whisky n’est cependant pas encore disponible sur le marché).
- 9 février 2005 à 1h31
- in reply to: The Glenlivet
Dis donc, tu fais fort avec les vieux millésimes et tu as de la chance de pouvoir déguster de telles raretés.
Amitiés- 7 février 2005 à 1h46
- in reply to: Glenmorangie
Effectivement, Macallan est un « tueur » en dégustation. A réserver en fin de dégustation, car des alcools tout en finesse comme Glenmorangie ou Glenlivet peuvent souffrir de la comparaison.
- 7 février 2005 à 1h44
- in reply to: Ben Nevis 1972 32 ans d’age
Très intéressant, car ils ne sont pas nombreux les vieux millésimes sans prédominance du bois.
- 5 février 2005 à 1h40
- in reply to: Ben Nevis 1972 32 ans d’age
Lorsque tu parles de bois, veux-tu indiquer que la prédominance du bois cache quelque peu l’alcool ? Est-ce que le bois a gagné une trop grande influence au vu des années passées en fûts ?
- 5 février 2005 à 1h37
- in reply to: CR:Glen Grant 1965 en Carafe Signatory année 2000
Mercer pour ce post. La distillerie Glen Grant n’est en effet pas réputée pour le caractère exceptionnel de ses malts. Je suis ravi de constater que l’on peut dénicher des merveilles au sein de cette distillerie, dont je ne connais que le 5 ans, le 10 ans et le 30 ans en embouteillage officiel (seul le 30 ans m’a laissé un bon souvenir).
Lorsque tu parles de prix excessifs, peux-tu donner un ordre de grandeur ?- 31 janvier 2005 à 1h16
- in reply to: The Macallan
Ah, nous avons un aure point commun que celle de la passion des whiskies : Glenfarclas. Je t’en parle en dégustant un verre du fameux 105°. L’un de mes premiers coups de foudre et l’une des premières bouteilles cask strength d’un producteur officiel disponible sur le marché.
- 26 janvier 2005 à 13h59
- in reply to: Glenfiddich
Malgré l’importance que Glenfiddich a eu pour le développement de la vente des single malt, je ne peux que constater lorsque je goûte un des produits de cette distillerie une certaine déception sur la qualité des alcools. D’un point de vue marketing, Glenfiddich est très forte, mais elle ferait mieux d’améliorer sa production que de lancer des whiskies spéciaux, souvent hors de prix, fréquemment. Le message de dfried ne peut que m’encourager dans ma pensée.
Pour terminer, il est étonnant que la marque Glenfiddich arrive à produire, à proximité immédiate du site de Glenfiddich, un autre whisky de bien meilleure qualité : The Balvenie.
- 26 janvier 2005 à 1h29
- in reply to: The Macallan
Hello,
je n’ai pas encore essayé de whiskies de la distillerie Dailuaine. Je reconnais, par contre, qu’il existe bien d’autres intéressantes expressions de finition en sherry cask que celles lancées par Macallan (qui ne fait d’ailleurs pas toujours dans la finesse et la qualité).
Je n’apprécie guère Caol Ila non pas pour son côté tourbé, mais plutôt pour l’astringeance des alcools de cette distillerie. Par ailleurs, en puissance phénolique, Caol Ila n’est pas l’expression la plus marquante de l’île d’Islay. L’Octomore de Bruichladdich bat tous les records (mais très difficilement dénichable : le whisky est en train de vieillir). Par conséquent, Lagavulin et Ardbeg restent au sommet pour l’instant.
J’ai également de la peine à comprendre, si ce n’est uniquement pour profiter de la forte progression du marché actuel des single malt, pour quelle raison Diageo a laissé dormir Caol Ila pendant de si longues années. J’ai également l’impression que le marché est déjà assez pris par les autres grands noms d’Islay et que Coal Ila n’apporte pas grand chose de nouveau. Je ne vois également pas de raison de relancer Port Charlotte, si ce n’est pour essayer de produire des expressions inconnues. Enfin, j’attends toujours d’être surpris par Coal Ila. Ma passion pour les single malt saura me pousser pour découvir les produits de cette marque, je l’ai bien fait pour Glenfiddich, alors…
- 26 janvier 2005 à 1h19
- in reply to: folie furieuse
Cher Claude,
Tu as eu la chance de te trouver dans le plus grand magasin du monde de whisky (officiel selon le Guiness Book). Le Devil’s place est le bar de l’hôtel, mais également un magasin où il est possible d’acheter tous les whiskies. Les prix sont très corrects (les moins chers de Suisse) et il est possible de commander par internet.
Je n’ai pas encore fait le pélerinage à St-Moritz. J’espère que cela ne saura tarder.
Je sais, je sais. Plusieurs personnes m’ont déjà fait ces remarques. Il n’en demeure pas moins que j’ai un problème avec cette distillerie et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Mes favoris de l’île d’Islay restent Laphroaig et Ardbeg, dans un autre style Bowmore, puis Bruichalddich.
Heureusement que tout le monde ne pense pas comme moi sinon Coal Ila devrait fermer, à nouveau, ses portes (aaa)