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Oui, un bien bel alcool avec beaucoup de mystère sur son âge. J’ai été étonné de constater que même des employés de Diageo n’ont aucune idée sur cet âge.
Bienvenue Alain,
Je ne connais pas les autres expressions de cette distillerie méconnue et attends avec impatience ton avis.
A bienôt- 28 mai 2006 à 22h56
- in reply to: The Macallan
Macallan diversifie la colellection Fine Oak (pas d’influence de sherry) en mettant sur le marché un 17 ans. Est ainsi disponible les 8, 10, 12, 15, 17, 18, 21, 25 et 30 ans.
- 28 mai 2006 à 22h50
- in reply to: Glenfarclas
Une nouveauté importante chez Glenfarclas que j’ai déjà remarquée dans certains magasins. Les labels des bouteilles et des étiquettes changent (cela fait près de 50 ans que la distillerie ne l’a pas fait…). Ne soyez dès lors pas étonné de découvrir un nouvel emballage pour les flacons de cette distillerie. Les 15, 21 et 25 ans sont tout d’abord concernés par ce changement.
- 28 mai 2006 à 22h43
- in reply to: Bruichladdich
Le whisky dont Luc a parlé est le « X4 Perilous Whisky ». Il s’agit d’une quadruple distillation, ce qui explique le niveau de l’acool à la mise en fûts. Cette production a été condamnée par l’importante Scotch Whisky Association. La distillerie de Bruichladdich défend cependant son produit en arguant du fait qu’il s’agit d’une méthode de production historique (il est vrai qu’il y a 30 ou 40 ans, on mettait l’alcool en fûts à des taux bien plus élevés, entre 65 et 80°, qu’actuellement, soit environ 60°). Toujours est-il que 54 fûts de chêne américain ont été remplis. On ne risque cependant pas de voir prochainement cette production étant donné que la capacité de vieillissement est de près de 70 ans (pour rappel, plus un alcool est fort, plus il peut vieillir. En effet, il est obligatoire d’embouteiller le whisky à 40° minimum. Or, en vieillissant, il perd de l’alcool chaque année par évaporation. Par conséquent, un whisky au taux d’alcool important peut rester plus longemps en fûts).
- 28 mai 2006 à 22h30
- in reply to: Nouvelles distilleries
- 27 mai 2006 à 14h04
- in reply to: Domaine Marie-Thérèse Chappaz
Grain d’or 2001
Je respire, la première bouteille dont j’ai parlé avec bien un défaut. J’en ai en effet ouvert une autre avant-hier est c’était parfait. Un vin très différent du 2000 décrit par Thierry, mais d’une grande délicatesse, léger mais également fruité avec un bel équilibre. Un régal.
- 19 mai 2006 à 23h30
- in reply to: Domaine Marie-Thérèse Chappaz
Je viens d’ouvrir l’une de mes bouteilles de Grain d’or 2001. Une véritable catastrophe. Le vin est totalement imbuvable, acide, aigre et sans arôme:(
J’espère que les suivantes seront meilleures
Dufftown 15 ans d’âge, collection Flora & fauna, 43°.
D’une couleur or clair, ce whisky a un nez léger, malté et végétal (herbe fraîchement coupée). La bouche est amère, alcooleuse, un peu brûlante, toujours sur le malt et les céréales mouillées. Le final est moyennement long.
Un whisky sans caractère qui ne méritait assurément pas une mise en bouteille. C’est en dégustant ce genre de produits que je comprends mieux pourquoi certaines distilleries ont toujours été vouées à la production de single malt pour le marché des blend et pourquoi d’autres distilleries ont été très tôt appréciées pour leur production de single malt (Glenlivet par exemple).
Glen Ord 12 ans, 43°, production officielle.
Couleur or pâle. Le nez est léger, avec des notes de fumée, et sur les céréales maltées. La bouche est douce, maltée, un peu amère et toujours sur la légèreté. Le final est court.
Un whisky sans grand intérêt et sans typicité remarquable. Diageo le vend dans la collection des « Hidden malts », il aurait mieux fait de rester caché…
Glen Ord 30 ans (distillé en 1975), 58.7°, édition limitée de 6’000 bouteilles. Les fûts employés pour le veillissement sont américains, de 2ème et 3ème remplissage.
La couleur est or clair, peu soutenue. Le nez est légèrement fumé, mais sans influence tourbée, doux, fruité et sur un léger arôme de vanille. La bouche est sucrée, douce, légère (assez étonnant vu la puissance de ce whisky brut de fût) et épicée. La finale est longue, mais moins agréable avec une touche amère et astreingeante. A éviter à tout prix : rajouter de l’eau, car cet alcool devient alors agressif, brûlant et perd les notes fruitées et douces qui font son charme.
Une intéressante bouteille d’un whisky méconnu dont le prix reste cependant une barrière importante (200 euros la bouteille !). Le rapport qualité-prix est ainsi nettement défavorable.
Inchgower 27 ans, 55.6°, distillé en 1976, production officielle, collection Rare Malts de Diageo.
La couleur est or très clair, presque vert. Le nez est peu présent, fermé, sur un malt léger. La bouche est explosive, maltée et très alcooleuse (ça chaufe…). Un whisky bien trop puissant pour être apprécier sans ajout d’eau. Après quelques gouttes d’eau, le nez est plus présent, toujours sur le malt. La bouche est douce (miel léger) et amère (amendes). Le final est court.
Je ne recommanderai pas cette bouteille dont le prix est important (120 euros au minimum). Sa petite soeur de 14 ans est bien plus intéressante, tant au niveau du prix de la bouteille que sur le contenu.
Inchgower 14 ans, 43°, production officielle, collection Flora & Fauna de Diageo.
Couleur dorée. Le nez est léger, floral et malté (céréales). La bouche est ronde, sucrée (miel?), et sur le malt. Je n’ai pas découvert de notes salées comme bien des dégustateurs professionnels l’ont fait. Le final est court et léger.
Un whisky intéressant, avec une belle typicité, mais sans trop de caractère. A recommander en apéritif.
- 6 mai 2006 à 2h37
- in reply to: Et Oban alors ?
Oban 32 ans, distillé en 1969 et embouteillé en 2002, 55°. 6’000 bouteilles produites. Il s’agit du plus vieil embouteillage à ce jour de cette distillerie.
Belle bouteille allongée avec une étiquette très classique. La couleur du whisky est or clair avec des reflets verts. Le nez est très fruité avec de légères traces de fumée. La bouche est sucrée, douce, légère, toujours sur la fumée, un peu huileuse, et sur des notes de fruits (pêche). Un rajout d’eau développe des arômes floraux (!) ainsi que le côté fumé. Par ailleurs, la bouche devient agressive avec un alcool brûlant, épicé et amer. Dès lors, il faut totalement éviter l’ajout d’eau pour ne pas risquer de détruire les belles saveurs originelles.
Un produit agréable, riche et suave. Son prix, encore une fois, le met malheureusement à l’écart de biens des bourses (300 euros la bouteille!).
Je peux encore relever l’existence d’une autre édition limitée, au prix inférieur de 100 euros par rapport au 32 ans. Il s’agit d’un 20 ans (1984) dont la production n’est que de 1’020 bouteilles.
Encore un Linkwood dégusté récemment : 1974, 30 ans, 54.9°, collection Rare Malts de Diageo (à ne pas confondre avec les autres éditions millésimées également produites dans cette collection).
Couleur or pâle. Le nez est sur le sherry, fruité et léger (alcool très peu présent). La bouche est généreuse, intense, le malt domine (côté céréales) avec une pointe de fruits confits (orange) et de tabac. Le final est très long et doux. La présence du fût reste discrète.
Une belle surprise (qui me change des autres éditions rare malts de cette distillerie) et un whisky que je n’hésite pas à recommander. Le prix est également intéressant pour un 30 ans d’âge (environ 110 euros).
Linkwood 12 ans, série Fauna & Flora de Diageo, 43°.
La robe est or clair. Le nez est malté et floral (violette). La bouche est onctueuse, fraîche, maltée, avec des notes de vanille. Le final est court et d’une belle douceur. Une bouteille à prix doux à recommander.
Lagavulin 25 ans, distillé en 1977 et embouteillé en 2002 à 57.2°. 9’000 bouteilles produites. Il s’agit du plus vieux Lagavulin jamais mis sur le marché par la distillerie.
La couleur est d’un or soutenu. Le nez est médicinal (pansements, mercurochrome), iodé et d’un incroyable douceur. La bouche est ronde, agréable, iodée, tourbée, puissante et chaleureuse. La puissance alcoolique ne domine pas. Le final est moyennement long, presque un peu léger pour un tel âge. Après ajout d’eau, cet alcool s’arrondit encore, c’est huileux, crémeux. Très étonnant. Une bien belle bouteille dont le prix malheureusement gâche le tableau final (CHF 350.-) !
- 29 avril 2006 à 23h22
- in reply to: Dalwhinnie
Dalwhinnie 29 ans, distillé en 1973, embouteillé en 2003 à 57.8°. 5250 bouteilles disponibles dans le monde (vendu CHF 340.- pièce en Suisse !!).
Il s’agit de la deuxièmme édition limitée après le 1966. Celle-ci a veilli uiquement en fûts de bourbon de 2ème remplissage.
La couleur est dorée. Le nez est doux, sucré et malté. La bouche est pleine, ronde, équilibrée avec un côté agrumes (citron). Ce whisky a une belle longueur, sans sécheresse, toujours sur la douceur. Il est onctueux, agréable et complexe. Malgré le degré d’alcool important, il est inutile de rajouter de l’eau. Ce produit est bien plus intéressant que la production habituelle de Dalwhinne. Il reste cependant un grand obstacle qui ternit cette dégustation, le prix de la bouteille totalement exagéré.
- 29 avril 2006 à 22h07
- in reply to: Cragganmore
A relever encore la présence de 3 autres éditions limitées de Cragganmore produites ces dernières années:
Un 14 ans lancé en 2000 avec 5’000 bouteilles.
Un 10 ans cask strength en 2004 avec 15’000 bouteilles et
Un 1993 Bodega Cask également en 2004 avec 2’500 bouteilles.Je n’ai pas encore découvert ces bouteilles en Suisse.
- 29 avril 2006 à 22h04
- in reply to: Cragganmore
Cragganmore 29 ans, distillé en 1973, embouteillé en 2003, 52.5°, production limitée de 6’000 bouteilles.
Whisky provenant de 2ème et 3ème remplissage de fûts de chêne américain, la couleur est ainsi or pâle. Le nez est sur le malt avec un côté floral et végétal important. La bouche est puissante, brûlante, sur l’herbe fraîchement coupée. C’est frais avec un final long mais sec. Cette astringeance en final est étonnante, surtout que le nez et la bouche promettait plus. Le côté végétal part trop dominant de la bouche peut également rebuter certains. Une production particulière, à l’accès difficile, mais qui reste un belle surprise. La rapport prix-plaisir est cependant défavorable, Diageo ayant la mauvais habitude de fixer des prix extravagants pour leur « éditions limitées » (CHF 320.- en l’espèce). Cette dégustation reste intéressante étant donné que de vieilles éditions de Cragganmore sont rares, pour ne pas dire quasi inexistantes. Je n’achèterai cependant pas une telle bouteille bien moins intéressante que le 12 ans..