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  • c c
    Participant

    Depuis le 29 octobre, après trois semaines d’abstinence complète, je peux enfin reboire du divin nectar tous les jours si le coeur m’en dit… je m’en suis donné à  coeur joie.

    En semaine, c’est encore possible de ne pas boire de vin lors du repas du soir, mais le vrai calvaire c’est durant le week-end, surtout que le reste de la famille ne se prive pas.

    Cette période noire est finie, je profite à  nouveau des plaisirs de ma cave, et la récompense du travailleur après une journée professionnelle plus ou moins intéressante est la dive bouteille de vin et/ou un bon malt après souper.

    Michel.

    c c
    Participant

    Exact Anthony, pour le millésime 1975, présenté comme exceptionnel à  l’époque, en 1977/78, lors de la mise sur le marché – ma première période d’achat de vins, avec les salaires de l’époque, j’avais 24 ans – est resté longtemps considéré comme tel, puis il a glissé, glissé sans fin.

    89-90 : deux millésimes présentés comme exceptionnels ou très bons; il est cependant assez vite apparu que 90 n’atteignait pas vraiment 89, les vins étant souvent plus souples, plus charmeurs à  boire que le millésime précédent, mais du fait de l’acidité plus basse que celle de 89, moins taillé pour la garde.

    Les posts récents confirment cette donne, apparemment.

    91 & 92 ont de suite été considérés comme des millésimes difficiles, de petite à  moyenne année, comme 97 d’ailleurs, ce qui n’a pas empêché les prix de s’envoler.

    99 ; de la souplesse, de la matière mais une acidité relativement basse faisant que les vins sont déjà  accessibles dès leur diffusion, la contrepartie une aptitude moindre au vieillissement par rapport au 98.

    Pour les Bordeaux, c’est l’aptitude au vieillissement, à  la garde, et l’équilibre entre matière et fruité, acidité, qui confèrent de la grandeur aux millésimes, me semble-t-il.

    Michel.

    c c
    Participant

    Anthony,
    En Belgique, le Colruyt, sur son site internet, propose un vin d’Arnaldo B. Etchart, il s’agit du Reserva 1996, composé de cabernet sauvignon et de malbec.

    Les proportions ne sont pas indiquées. J’en ai acheté quelques bouteilles pour goûter ce genre de vin que je connais absolument pas.

    J’ai aussi quelques vins chiliens de carmenère (achat récent).

    S’ils ont eu un vin, ils pourront sans doute en avoir d’autres. Je vais me renseigner.

    Michel.

    c c
    Participant

    un message posté à  minuit ou zéro heure : intéressant.

    Le Macallan est en effet très onctueux, à  la vue, au nez et en bouche, c’est peut-être la cause de l’antagonisme entre la bouche et la finale : le degré d’alcool est toujours là .

    J’emploie parfois de petits verres, style verre à  grappa ou à  schnaps/genièvre, lorsque je ne désire que quelques cc de malts.

    Apprécié hier soir un Lagavullin 16 ans : superbe.

    Un nez de goudron, de pétrole, de sel, d’iode, de fumé : une symphonie marine étonnante. La bouche et la finale suivent, sans aspérité, sans excès d’alcool, mais dans un feu d’artifice de saveurs.

    Un très grand malt…. Je peux boire ma bouteille tranquillement, ma femme n’aime pas les Islay.

    Michel.

    c c
    Participant

    Je m’attendais à  mieux.

    robe d’un beau rubis, moyennement dense, nez de fruits rouges (cerises), boisé totalement intégré, très peu perceptible. La bouche est souple, le vin est pur et élégant, mais il manque pour moi de complexité, d’ampleur et de corpulence; la finale est moyenne. Il est à  boire.

    Entre ce vin et le Poujeaux 97, même un peu diminué, y’a pas photo, je préfère, et de loin, le Poujeaux et ce dernier est moins cher.

    Ma femme a déjà  dégusté le Malartic-Lagravière 98, qui est de meilleure facture, avec plus de fruit et de puissance !!!

    Michel.

    c c
    Participant

    La Demoiselle de Sociando 96 qui a évolué en quelques mois (en négatif) et Meyney 96 également sur la même pente.

    Michel.

    c c
    Participant

    Tu as de la chance Lec, car j’avais un jour demandé, sur MV, je crois, ce que les autres internautes internautes pensaient de la « Reine Pédauque ».

    « Rien de bon » fut la réponse.

    Je n’ai que des Ladoix 97 et des Savigny-les-Beaunes 98 de ce producteur/maison de négoce, et ces vins me laissent sceptique.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bu hier soir avant le Poujeaux 97, qui certes a évolué, mais pas dans les conditions catastrophiques décrites par Claudius (CR dans Poujeaux), un

    Grand Barrail Lamarzelle Figeac, grand cru de Saint-Emilion

    robe grenat sombre et relativement dense, nez discret et peu disert de fruits rouges, épices, boisé quelque peu brûlé. En bouche de même, un peu en retrait ou contrite. La structure est perceptible, mais le vin n’exprime pas grand’chose, finale moyenne.

    C’est la deuxième bouteille que je bois de ce vin : il n’est pas plus parlant que la première fois.

    Je vais prendre le risque de le laisser dormir un bon nombre de mois avant de réessayer.

    Ce soir, j’ouvre ma première bouteille de Malartic-Lagravière 97 en rouge.

    Michel.

    c c
    Participant

    Suite au post catastrophique de Claude, j’ai ouvert hier soir un Poujeaux, devinez, 1997.

    Par rapport aux souvenirs que j’en ai, le vin a perdu un petit peu de son fruité explosif et son opulence s’est amenuisée, il est un peu moins délicieux à  boire.

    Sinon, la robe n’a pas évolué, elle est toujours d’un rubis poupre dense, le nez porte encore sur des notes de fruits noirs et de cassis doux mêlés de notes de bois très légèrement vannillées. La bouche est restée d’une bonne structure, la finale également : pour moi c’est au niveau de l’ampleur (richesse – longue finale) que l’évolution dans le retrait est la plus sensible.
    Je regoûterai une autre bouteille dans quelques mois pour évaluer l’évolution du vin, mais je pense qu’il pourrait tenir jusqu’en 2005-2006.

    Michel.

    c c
    Participant

    A croire que les Belges ne vont jamais au restaurant.

    Hier midi, j’ai été invité au Comme Chez Soi, place Rouppe à  Bruxelles-Ville.

    Cadre art nouveau, salle de restaurant petite (40 couverts), impératif de réserver, toujours bondé. S’il y a un reproche à  faire, c’est la proximité de certaines tables.

    3 étoiles au Michelin (pardon Guide Rouge) depuis 25 ans, 19,5 au Gault Millaut depuis pas mal de temps aussi.
    La qualité de la cuisine est phénoménale et d’une grand originalité tout en restant d’un grand classicisme.
    Certains plats régionaux sont introduits de temps en temps.

    Le livre de cave est époustouflant, faisant la part belle aux grands Bourgognes et Bordeaux, mais toutes les régions de France sont représentées et la palette est intéressante hors de France également. Il y a en a pour toutes les bourses.

    Le rapport qualité/prix est excellent.
    Le service est efficace, sans acrrocs, attentif sans obséquiosité, gentil, affable avec une petite pointe de « familier » typique à  Bruxelles.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bonjour Xavier,

    Après vérification, nous l’avions payé 16,11 euros la bouteille pour l’avoir commandé au « Megavino », salon de vins à  Bruxelles, auprès d’une maison d’Anvers, spécialisée en vins bourguignons; le prix normal était de 18 euros.

    Michel.

    c c
    Participant

    Réponse à  Luc :

    C’était mon cadeau d’anniversaire, de la part de mes beaux-parents.

    Ceci dit, le rapport qualité/prix est excellent, le livre de cave somptueux, mais tu trouves de bons à  d’excellents vins pour toutes les bourses.

    Je pense que nous irons un peu plus souvent en famille.

    Michel.

    c c
    Participant

    Merci pour l’info.. au vu de ce que me disent les guides, les deux domaines produisent du Riesling GC Schlossberg, mais la façon de les décrire me fait penser que celui bu aujourd’hui est de Paul plutôt que d’André.

    Je n’ai pas fait attention au prénom. Sorry.

    Michel

    c c
    Participant

    Eric, c’est un vin étonnant, personnellement, je n’emploierais pas le terme bizarre.

    Ne crois-tu pas que tes vins se remettent du fait d’avoir été déménagés et qu’ils sont encore dans une phase transitoire de « réaclimatation », e.a. à  ta nouvelle cave ?

    Les notes de fumé sont en effet imposantes, mais je n’y attache pas la sensation de soufre. C’est un défaut pour le vin… et un état migraineux en est souvent la conséquence !

    Preuve par quatre que le vin est bien une matière vivante, et qu’une bouteille n’est pas l’autre.

    Amitiés,
    Michel.

    c c
    Participant

    CR: [b]Sociando-Mallet 1994
    [/b]
    Bue ce midi au « Comme Chez Soi », place Rouppe à  Bruxelles-Ville

    Robe rubis pourpre brillante et profonde, de très légères traces d’évolution sur le pourtour du verre. Nez imposant de fruits noirs, d’un boisé de grande classe, avec des pointes vannillées fondues, doucement épicé. En bouche le vin est structuré, d’une belle puissance et amplitude, long, très classique, tannins un peu perceptibles en finale. Aucun déssèchement.
    Ce vin est jeune encore, il devrait s’arrondir un peu plus d’ici un à  deux ans, et se garder dix ans.

    Michel.

    c c
    Participant

    Riesling Grand Cru Schlossberg 1999

    Bue ce midi au « Comme Chez Soi », Place Rouppe à  Bruxelles-Ville.

    Robe d’or très pâle. Nez discret d’une belle minéralité, notes d’agrumes, de chévrefeuille, de fleurs blanches (aubépine) et de fruits blancs (pêche).
    Le vin s’ouvre en s’aérant. En bouche, le vin se révèle équilibré, persistant et long, d’une grande fraîcheur. Ce riesling est un vin droit, fin et délicat. Peu de sucre résiduel.

    Il a encore de la réserve. Il pourrait être attendu.

    Michel.

    c c
    Participant

    de Fieuzal, Pessac, blanc, 1995

    notes tirée du dîner des belges (02/11/02)

    robe d’or claire. Nez déroutant : notes d’oxydation qui prendront de plus en plus de place au fur et à  mesure que le vin s’aère. Noix et brou de noix; sans étiquette, on aurait presque pu le prendre pour un vin du Jura. Le goût de rancio et de noix se retrouvent en bouche. Ce ne sont cependant pas ces arômes-là  que nous sommes en droit d’attendre d’un Pessac. Sous l’anomalie, le vin révèle cependant une certaine distinction et de la longueur. Repris un peu plus tard, il développe des arômes douteux (pommes sûries, poires blettes ?).

    Eliane qui avait repris les bouteilles non terminées pour son fils, empêché, à  noté ceci pour la dégustation du 03.11 avec Olivier :

    Le Fieuzal a perdu ses notes oxydées, et était très agréable, bien que manquant un tout petit peu d’équilibre. Olivier a apprécié.

    Michel.

    c c
    Participant

    Je replace ici les notes de dégustation des pessac bus le 2 novembre à  Marcinelle pour le dîner des Belges.

    Ces notes diffèrent sensiblement de celles reprises plus avant, surtout pour le 1995 du Clos Floridène.

    CLOS FLORIDENE, Pessac, blanc, sous trois millésimes : 1995 à  1997.

    1997 : Robe d’or pâle soutenu; nez flatteur sur les agrumes (citron, pamplemousse), les fleurs, le boisé vannillé. Le boisé est tout le temps présent et même quelque peu dérageant (comme beaucoup de pessacs blancs du même millésime). Le vin est charmeur.
    Personnellement, par après, je décèle des notes que je qualifierais de mentholées.

    1996 : robe dorée plus soutenue que le 97; le vin se révèle peu disert, notes discrètes d’agrumes. En s’aérant, les arômes deviennent plus présents, auxquets se mêlent des notes miellées. La bouche est à  l’unisson.
    Ce vin révèle une belle structure, et un grand potentiel. Il n’a pas encore tout dit.

    1995 : robe d’or très pâle. Ce vin se révèle très vert, avec des notes de « pipi de chat », de vagues notes d’agrumes. En bouche, peu de fruits, très discret. Ce vin est en retrait : phase intermédiaire ou déjà  en déclin ? ou bouteille litigieuse ?

    Les 3 vins ont un style particulier, que l’on retrouve millésime après millésime, une assise commune.
    Pour les trois, nous notons cependant une finale courte et peu de persistance aromatique. Laurent se souvient des superbes 89 & 90 qui l’avaient séduit par leur caractère plus « gras », plus complets et longs.

    Michel.

    c c
    Participant

    Je rends à  César ce qu’il lui appartient et je replace donc dans les rubriques ad hoc les notes de dégustation des différents vins du dîner des Belges du samedi 2 novembre 2002.

    CHASSAGNE MONTRACHET blanc 1er Cru Morgeot 1997 de Christian Bergeret.

    Robe pâle, premier nez très fumé, atypique. Peu après, nous avons vraiment affaire à  un pétard mouillé (le vin est soufré en diable). Il se révèle imbuvable : acidité folle, vin brûlé et désagréable, brûlant en bouche et dans la gorge. Il a fini à  l’évier. Peccato !!

    Emploi de verres inao

    Michel.

    c c
    Participant

    Philippe,

    Il y a bien un tableau de Magritte intitulé « Ceci n’est pas une pipe », alors que le sujet représenté en est bien une. Comme quoi, la symbolique, tout le monde y met ce qu’il a envie d’y voir (idem pour la pipette, ou petite pipe).

    Pour le nom, sans quitter le monde vinicole, on peut rester dans les accessoires et penser e.a. à  « Le Tastevin » ou d’une manière plus généraliste « D’un cep à  l’autre ».

    Deux idées de nom sur le vif, sans trop réfléchir.

    Cordialement,
    Michel.

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