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    Participant

    TRIO Cabernet Sauvignon D.O. Maipo Valley 2001

    1er verre : inao

    robe rubis jeune à  reflets violines, brillante de densité moyenne. Premier nez (juste après avoir servi le vin) sur le bois (cèdre) et d’autres notes plus « pharmaceutiques » que je rapproche de l’eucalyptus; après agitation, les notes de fruits noirs (mûres, cassis) prennent le dessus, avec de plus en plus de persistance, notes épicées (réglisse, poivre), notes chocolatées.

    Bouche souple, l’ensemble des saveurs est fondu, peut-être un peu moins de présence aromatique en bouche qu’au nez, qui laissait une impression plus intense. pas de creux, finale moyenne, sur les notes de fruits, vin sans aucune lourdeur, élégant.

    2ème verre : grand bordeaux (57 cl)

    Après le versage du vin, nez identique au 1 : cèdre et eucalyptus; après agitation : cassis et mûres, les épices et la réglisse me semblent moins perceptibles, le fondu des saveurs étant plus présent (cf supra pour la bouche).
    En bouche, le boisé est un peu plus présent, apparition de notes vannillées, légère tannicité en finale.

    A mesure que le vin se réchauffe dans ces grands verres, il est plus rond et suave, les notes chocolatées, le bois vannillé devient plus présent, des notes fruitées plus cuites aussi : cet amalgame de senteurs/saveurs constitue selon moi la « marque de fabrique » de vin du nouveau monde.
    Il reste cependant élégant, souple, riche et suave.

    Nous avons beaucoup aimé, AM et moi. Note :8.5/10 (sans point de comparaison actuellement; sera peut-être revu à  la baisse prochainement).

    Nous n’avons pas terminé la bouteille. Simplement rebouchonnée, sans extraction d’air, je pense que nous la finirons ce soir.

    Michel.

    c c
    Participant

    Anthony, mais aussi Claude,

    C’est grâce à  vous que je me suis quelque peu intéressé aux vins du monde, chiliens et argentins en particulier…. c’est pour cela que j’ai commandé et rentré quelques bouteilles de carmenère, malbec et autres vins tant d’un pays que de l’autre, que j’ai acheté via le Colruyt.
    D’autres bouteilles via le Delhaize déjà  cité, qui recèle en ses rayons quelques bouteilles dont je ne me suis pas encore porté acquéreur.

    Actuellement, ce n’est pas le fait de les acheter qui pose problème, mais celui de les entreposer dans de bonnes conditions, mais je ne désespère pas d’y parvenir.

    Je les dégusterai à  mon aise et vous ferez part, bien entendu, de mes impressions.

    Michel.

    c c
    Participant

    Avant le CR, que je posterai demain, voici la liste de mes emplettes au supermarché local :

    Casillero del Diablo Cabernet Sauvignon 2000 Maipo Valley (que j’avais déjà  en cave)
    Casillero del Diablo Cabernet Sauvignon 2001 Central Valley : 6.92 euros
    Casillero del Diable Chardonnay 2001 Casablanca Valley : 6.92 euros
    TRIO Cabernet Sauvignon 2001 D.O. Maipo Valley : 7.29 euros
    EXPLORER Pinot Noir 2001 D.O. Casablanca Valley : 5.99 euros
    DON MELCHOR Private Reserve Cabernet Sauvignon 1997 Maipo Valley Puente Alto Vineyard : 27.29 euros.

    Nous avons commencé ce soir par le Trio Cabernet Sauvignon 2001.

    Michel.

    c c
    Participant

    Il ya longtemps que cela ne m’est plus arrivé….
    J’ai le souvenir dans mon ancienne maison, donc avant 1988, d’être un jour rentré d’achats avec deux ou trois bouteilles déposées sur les premières marches de l’escalier… une bouteille roule et le tout dégringole.
    La seule bouteille qui s’est cassée fut celle du plus grand vin acheté, plus que sûrement un Saint-Julien, vin préféré d’Anne-Marie, peut-être un Beychevelle.

    Michel.

    c c
    Participant

    Didier,
    je viens d’aller voir sur le site de Colruyt. Bel esthétisme en effet.

    Ce n’est pas tout à  fait le bon endroit pour poser la question :
    Et le contenu ? A la hauteur de son étiquette ?
    Es-tu aussi dithyrambique que les dégustateurs de la chaîne ?

    Michel.

    c c
    Participant

    A cause de quoi ? Trop soufré ?
    ou qu’avais-tu bu avant le Malbec ?

    Michel.

    PS : ce soir, je vais m’enquérir de ce qu’ils ont en rayon, au Delhaize local.
    Je vous tiendrai au courant.

    c c
    Participant

    Je remonte ici un CR pour le millésime 97 :

    Ouvert 1/2 heure avant de servir. Non carafé.

    Robe rubis peu brillante. Nez plaisant de fruits rouges. L’ensemble se poursuit en bouche, sans creux. Tannins fondus et boisé intégré; finale de bonne facture.
    Vin souple, très classique et lisse.
    J’aurais aimé un peu plus d’opulence.

    Michel.

    c c
    Participant

    Au niveau étiquettes, la ressemblance est forte entre celle d’Issan et de son second Blason d’Issan, toutes deux désormais dorées mais avec un dessin différent.

    A quoi bon une telle ressemblance ? de prendre un vin pour l’autre ?
    Et de se faire gruger au niveau prix ?

    Michel.

    c c
    Participant

    Je ne sais pas Nick,

    Une bouteille que je trouve « majestueuse » de par sa forme et la beauté de l’étiquette est Le Songe de l’Abbé de l’Abbaye de Silva Plana…..

    J’apprécie beaucoup la simple élégance de l’étiquette.
    Je n’ai pas encore dégusté le vin.

    Michel.

    c c
    Participant

    Je replace ici un CR pour le Sigalas-Rabaud 1998 dégusté le 2/11/02.

    Le petit guide d’achat de la RVF dit : vin extraordinaire (5 étoiles) : Finesse extraordinaire, beaucoup d’allure, apogée entre 2008 et 2025.

    robe dorée brillante, nez mêlé d’agrumes, d’amandes, de notes exotiques (ananas), de miel et de notes sucrées. Certains convives trouvent le nez et la bouche saturés en sucres. Belle richesse en tout cas. Vin jeune, bu beaucoup trop tôt; attendre qu’il se fonde. Il a encore de longues années devant lui.

    Michel.

    c c
    Participant

    Rentré après Anne-Marie ce soir, c’est elle qui a choisi le vin du souper.

    Château Anthonic, Cru bourgeois de Moulis.

    Robe pourpre sombre, nez de fruits noirs encore discrets, notes de tabac, de cuir, notes de poivrons, boisé présent et légèrement vannillé. En bouche, le vin se révèle marqué par son bois, le fruité reste discret, un peu en retrait sur les notes de cassis et de noyaux de cerise; le poivron est également perceptible. La finale est marquée par les tannins et le bois. Ce vin est jeune et doit être attendu, pour les tannins puissent plus se fondre, et le boisé s’harmoniser au reste de la matière.

    Nous n’avons pas terminé la bouteille… la suite à  demain.

    Michel.

    c c
    Participant

    A lire le titre, je pensais plutôt à  une dégustation « monstre » de vins durant toute la nuit.

    Désolé pour toi, Olif, d’avoir vécu une nuit de cauchemar, due à  ces trombes d’eau qui te sont tombées sur la tête. Le Doubs a donc résisté et est resté dans son lit (de rivière bien sûr) ?
    Apparemment, depuis juillet, aucun pays proche n’a été épargné par ces pluies diluviennes.

    Nous ne pouvons t’offrir que notre soutien moral, ce que nous faisons volontiers… et espérons que tes précieux flacons s’en sortiront sans dégâts… plus de peur que de mal, enfin nous en exprimons le souhait.

    Il a toujours été dit que l’eau était dangereuse, en voilà  de nouveau la preuve, et bien sûr plus jamais de mélange, on ne coupe plus le vin.

    Amitiés et bon courage pour la remise en ordre, et/ou la création d’un nouvel endroit propice d’entreposage du vin.

    Michel.

    • in reply to: Magie?
    c c
    Participant

    Peux-tu être plus explicite, Lec ? A partir de quel millésime ?

    Michel.

    c c
    Participant

    Merci Luc pour ce compte-rendu très intéressant.

    Il nous permet de découvrir ou de mieux connaître un pays européen dont nous savons peu de choses, somme toute, ou de manière réductrice, uniquement pour ses vins de Porto.

    On ne s’ennuie pas non plus en province, n’est-ce pas Doc !!

    Amitiés,
    Michel.

    c c
    Participant

    pour ma part, si je ne prends pas de thé ou de l’eau, je me cantonnerais dans les vins blancs, alsaciens de surcroît, vers les gewurztraminer et les pinots gris dont les notes « exotiques » pourraient tenir tête au curry.

    l’accord avec le vin rouge me semble difficile et très aléatoire.

    Michel.

    c c
    Participant

    je reprends la rubrique générale pour ne pas ouvrir un nouveau post pour un vin qui appartient aux crus bourgeois.

    Ouvert ce soir deux bouteilles, bu une seule.

    La première, Château Soudars 97, Haut-Médoc, était malheureusement bouchonnée.
    Elle servira donc pour une daube ou un civet.

    La seconde, Château Liversan, Haut-Médoc 1996.

    Robe rubis-pourpre, sans trace d’évolution, moyennement dense. Nez superbe sur les fruits rouges et noirs (groseille, myrtilles, mûres et cassis). Pour moi, ce sont les myrtilles qui dominent, notes d’épices. Le vin en bouche est souple, fondu, d’une belle rondeur, la finale est intéressante.
    Un vin sans détour, comme l’annonce Parker, mais bien vinifié, bien fait, très agréable à  boire maintenant.

    Michel.

    c c
    Participant

    Voilà  ce qu’en dit Parker :

    Château Pas de l’à‚ne – 33330 Saint-Emilion
    tél 05.57.24.69.76 fax 05.57.24.62.95
    contact : Jérôme Goria

    millésime 99 note : 88-90

    Ce millésime marque les débuts de ce cru, qui bénéficie des conseils de l’omniprésent Len-Luc Thunevin, de Valandraud. Arburant une robe rubis-pourpre dense, il dégage un doux nez chocolaté de mûre et de groseille et exprime en bouche un caractère gras, opulent et faible en acidité, ainsi qu’une texture capiteuse. c’est une véritable bombe fruitée, à  boire dans les 6 à  8 ans.

    Fin de citation.

    Michel.

    c c
    Participant

    L’année passée, je me suis tapé un tenniselbow au bras droit, alors que je ne joue pas au tennis, mais dû aux ordinateurs et à  leurs souris… EricD m’ a fait remarquer que cela devait plutôt être un bacchuselbow, à  force de lever le coude, toujours dans la même position ….!!

    Le foie, fragile ou pas, il finit par s’engorger quelque peu… je viens d’en faire la triste expérience, car après, trois semaines de vache maigre, sans une goutte d’alcool, fût-il de vin, les paramètres qui précédemment inquiétaient mon médecin traitant, sont redescendus à  des taux « normaux » : résultat des courses : réduire sensiblement la consommation de boissons alcoolisées, la semaine donc…. mais tous les prétextes sont bons pour déroger, ma femme la plupart du temps, ne soulèvera pas d’objection,… c’est donc demain que l’on s’abstiendra.

    L’occasion fait le larron, c’est bien connu.

    Pas de panique, au moins quand nous buvons notre vin, nous l’apprécions et nous le buvons en connaissance de cause.

    Santé !!

    (c’est pas symptomatique cette façon de dire en levant son verre?!)

    Michel .

    c c
    Participant

    Je ne connais pas ce domaine, mais en feuilletant ce week-end le livre paru l’an dernier sur « Les Vins de France » de Robert Parker, j’ai trouvé quelques notes à  son propos.

    Il s’agit bien d’un Saint-Emilion Grand Cru, et le premier millésime vinifié est le 99 auquel Parker donne 88/100, si ma mémoire ne me joue pas de tour.

    Nom de propriétaire, coordonnées et le cr complet de Parker, je les ajouterai ce soir, de retour à  la maison, en citant in extenso les notes du bouquin.

    Michel.

    c c
    Participant

    Jérôme, gare à  l’arbre qui cache la forêt, et de se dire, je ne fais que goûter le vin, le déguster, tenter de le comprendre.

    Je pense qu’il existe une forme d’alcoolisme lié à  la dégustation, quand on ne sait plus s’en passer. Et l’émulation des forums, à  travers les messages des intervenants, de découvertes de nouveaux vins, de nouveaux horizons vinicoles, est un bon incitant à  dépasser une certaine norme.

    Nous avons tous, je crois, de bonnes excuses pour avaliser nos boissons alcoolisées journalières, que ce soit en vin, etc….

    Qu’est-ce que l’alcoolisme ? la perception est différente pour chaque personne, il y a les alcolos invétérés, ceux occasionnels, l’alcoolisme social, les définitions médicales, etc, etc…

    Personnellement, je pense que la notion d’accoutumance ou de besoin chez le consommateur est primordiale.

    Un ami qui me disait avoir besoin de son whisky du soir (apéro), après être rentré du boulot, pour créer la coupure, est déjà  qualifié d’alcoolique; c’est une forme d’alcoolisme, pas bien accueillie quand nous le lui disons.

    Si nous pouvons nous passer de boissons alcoolisées pendant quelques jours, voire quelques semaines, tout en regrettant la chose, mais en tenant bon, sans ce jeter sur la première bouteille vue, nous ne répondons à  cette définition.

    Les perceptions changent : le corps professoral recommande maintenant une bonne demi-bouteille, voire 2/3 sur la journée, surtout en vin rouge, pour son effet bénéfique sur le corps humain…avant on atteignait rarement la demi-bouteille !!

    Si tu dégustes un jour ou un soir 20 vins différents, tu auras peut-être un petit air vaseux et un léger mal de crane le lendemain, mais une fois en passant, ce n’est pas grave; si ce mode de fonctionnement est récurent, hebdomadaire, voire quotidien, il est plus que temps de se poser des questions sur sa propre capacité à  pouvoir se passer de boissons alcoolisées !!

    Plus tu bois pour connaître et pouvoir partager, plus tu as envie de partager et découvrir de nouveaux nectars, et plus tu bois…. personne ne parle d’alcoolisme, mais du plaisir de la dégustation : pour moi l’alcoolisme est latent.

    Que buvez-vous ce soir ?
    J’avais pensé boire de l’eau, je crois que finalement je vais m’offrir une petite bouteille !!

    Cordialement, Michel.

    PS : dans une des préfaces du « Goût du Vin », Emile Peynaud disait que l’alcoolisme est l’apanage du « mal-boire » !!

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