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- 27 novembre 2002 à 2h07
- in reply to: Qui est-elle… celle que vous êtes prêt à renier?
Il faut l’ouvrir, pour la boire et/ou la virer à l’évier… à quoi sert de garder sur ses rayons tous ces rossignols… on fait ainsi place nette, on achète un nectar capable de vieillir que l’on entrepose aux espaces enfin libérés.
Michel.
- 27 novembre 2002 à 2h00
- in reply to: le vin et la biodynamie (volume 1)
Je vais ajouter mon petit grain de sel.
La biodynamie, je n’y crois pas; mais comme pour l’oméopathie, où l’on dit que leurs médicaments s’ils ne font pas de bien, ne peuvent pas non plus faire de mal, ou empirer l’état du patient, je pense qu’il en est de même pour la biodynamie.
La culture traditionnelle avec bon nombre d’engrais et de substances chimiques, s’il y a mauvais emploi, peut causer beaucoup de dégâts difficilement réversibles, et la médecin allopathique aussi : si le médicament administré n’est pas le bon, il peut aussi laisser le patient dans un état pire qu’avant l’administration ou affaiblir le patient dans un état tel qu’il ramasse toutes les crasses qui se présentent. Et pour certains médicaments sur le marché, même s’ils ont été testés en laboratoires, les concepteurs et médecins n’ont pas la science infuse pour donner tous les effets secondaires qu’ils pourraient créer. Nous devons accepter notre impuissance à tout régenter.
Je suis d’accord que nous devons être responsables et ne plus faire n’importe avec notre bien bonne vielle Terre : c’est pourquoi j’accepte le bio et la lutte raisonnée, même si je ne suis pas très sûr que cela ait une quelconque influence sur le vin (puisque nous parlons de vins), mais au moins cela permet d’avoir bonne ou meilleure conscience.
Le futur de l’humanité passe par le développement de l’écologie (en tant que science) et surtout de l’éco-toxicologie (qui s’occupe des effets toxiques de toutes une série de produits chimiques sur l’environnement, à court, moyen et si possible, par projection, à long terme).
Michel.
- 27 novembre 2002 à 1h42
- in reply to: Château du Galoupet
Et bien, bien que j’aie commandé du 99 via internet au Delhaize, lorsque j’ai pris ma commande, j’ai reçu du 2000.
Ce n’est pas la première que j’ai de tels déboires avec cette chaîne de magasin. La prochaine fois, mais je ne sais pas s’il y aura de prochaine fois, je refuserai le vin, si ce n’est pas celui commandé.
Bu hier et ce soir ce CR: Château du Galoupet rouge 2000.
Robe rubis sombre soutenue. Aux premiers nez et bouche, c’est le grenache qui ressort le plus, avec une légère astringence, et des arômes de cerise et de noyaux de cerise. Après agitation et léger réchauffement, le vin se révèle plus rond tout en gardant une belle structure (syrah et mourvèdre), la bouche est plus charmeuse, sur les fruits rouges, un beau fondu, finale agréable.
Ce soir, même chose d’abord le grenache, puis le vin s’arrondit et devient plus flatteur.Un vin intéressant à prix modéré : environ 6 euros.
Michel.
- 25 novembre 2002 à 14h43
- in reply to: Concha y Toro
Luc, as-tu goûté l’Almaviva 1999 ? En cas de réponse positive, quelles furent tes impressions de dégustation ?
Merci, Michel.
J-M,
Nous adorons les Sauternes et donc je n’ai aucun problème avec les notes miellées de ce style de vins.
J’avais pour une fois envie de prendre un autre vin doux ou moelleux, et ai jeté mon dévolu sur le pacherenc.Il s’est révélé agréable, j’aurais personnellement aimé un peu plus de matière et de concentration.
C’était un millésime 98; en Sauternais, un 98, est vraiment un vin très jeune, qu’il faut impérativement laisser vieillir.
Plusieurs des dégustateurs du Sigalas-Rabaud 98 bu au dîner du 2.11 étaient dérangés par la « sucrosité » du vin, dont les notes miellées prenaient le dessus.Seul le temps pourra asssagir ce vin, permettre à ces notes « sucre-miel » de se fondre dans l’ensemble pour que les autres arômes, présents mais discrets, puissent mieux ressortir.
Donc, ta dernière phrase prend tout ce sens : nous buvons souvent nos sauternes trop tôt – il est combien parfois difficile d’attendre – mais c’est le prix à payer pour savourer un vrai nectar aux arômes envoûtants, plutôt qu’une bombe sucrée.
Michel.
- 25 novembre 2002 à 2h51
- in reply to: Faugères (St Emilion).
Bu ce soir un Faugères 1996, qui m’a déçu.
Pas grand’chose de commun avec le post de Lec, si ce n’est le côté très peu dissert, quasiment fermé du vin.
La robe est rubis profonde, mais pas noire, le nez parle peu, des notes de fruits rouges, pas de notes animales pour moi, le vin est moyennement corsé en bouche, tout en restant souple, mais il ne se révèle pas et la fin de bouche et la finale sont tanniques.
Plus on avance dans le repas, plus le vin semble s’amenuiser et perdre toute consistance, à part ses tannins.Suis-je « tombé » sur une bouteille problématique ou le vin est-il dans une phase de fermeture et de retrait : je croise les doigts. Conjurons le sort !!
A reprendre dans plusieurs mois, ou un an pour voir l’évolution.
Michel.
Le problème suivant étant le séchage de la carafe.
J’ai donc acheté un égouttoir à carafes, système stable où la carafe est retournée col vers le bas, sans risque de dégringolade…. l’eau s’écoule normalement sur un essuie placé sous l’objet…. la carafe est donc bien sèche, et peut-être rangée sans risque de condensation ultérieure, d’odeurs désagréables, etc….
Michel.
- 23 novembre 2002 à 19h40
- in reply to: Millésime 1999
En fait le lendemain a duré trois jours. La bouteille d’Anthonic entamée le 19 a été terminée hier le 22.
Le vin simplement rebouchonné avec le bouchon d’origine a quelque peu évolué, mais très peu. Il se révèle beaucoup plus rond et « gouleyant »; à mon avis plus sur le merlot alors que le 19, c’était les caractéristiques du cabernet-sauvignon qui étaient perceptibles en premier.
La prochaine bouteille, je l’ouvrirai beaucoup plus tôt et je caraferai le vin.
Michel.
- 23 novembre 2002 à 19h23
- in reply to: Concha y Toro
Le Casillero Chardonnay vient bien de la Casablanca Valley. Je l’ai d’ailleurs indiqué dans le premier message.
Je suis retourné ce matin – comme tous les samedis – au même magasin : ils ont pas mal de vins chiliens, dont quelques Undurraga, Carménère et Carménère Reserva, Cab Sauv Reserva 97, des Cousino-Macul, les Concha y Toro déjà mentionnés, d’autres vins de la Vina Rosal Sol, je crois, dans une gamme de prix de 10 euros environs et de Las Puertas (une gamme de vins plus courants, à mon avis), un cabernet sauvignon Terre del Fuego, d’une coopérative, bénéficiant de l’aide Oxfam ET le plus onéreux, un Almaviva 1999 (cabernet sauvignon, cabernet franc et carménère) produit par le Baron de Rothschild et Concha y Toro pour la « bagatelle » de 50 euros !!
En blanc, des chardonnays et sauvignon, et pour les argentins des viogniers.
Le magasin proposait des vins de Malbec argentins provenant de la Vina Patagonia (Trivento Reserva 2000); cette propriété dépend de Concha y Toro Argentina Winery.
En 1997, j’ai trois vins de cabernet sauvignon émanant de maisons différentes : un reserva de Cousino-Macul, un Bodega de Familia Talagante Maipo Valley d’Undurraga et le Don Melchor de Concha y Toro. Je pourrais ainsi créer une petite verticale.
Le TRIO 2001 a été terminé hier : aucune trace d’oxydation. Le nez et la bouche restent sur les baies noires, mûres, cassis, myrtilles. La bouche est ample et riche en saveurs, la belle reste belle, de très légères touches vannillées en finale. Un beau vin à prix très modéré.
Michel.
- 22 novembre 2002 à 21h08
- in reply to: Château Lagrange, Saint-Julien
Lagrange 90, bue durant le dîner des belges le 2/11
Robe rubis sombre, presque opaque. Premier nez très puissant, très mûr, puis il semble se fondre et passer, s’amenuiser totalement.
Le nez n’exprime plus grand’chose, sauf la puissance; la bouche est sur les fruits noirs bien mûrs. Le vin est totalement fondu, mais malheureusement il est trop chambré au moment du service, la chaleur fait ressortir le côté alcooleux du vin et lui confère une certaine mollesse.What a pity ! Shame on us !
Michel.- 22 novembre 2002 à 21h04
- in reply to: Château Roc de Cambes
CR: Château Roc de Cambes 1990
Bu durant le dîner des belges le 2/11.
C’est le premier bordeaux rouge que nous abordons.
Robe rubis sombre légèrement évoluée (traces brunâtres) sur les bords; nez explosif, puissant, ample, de fruits rouges et noirs, champignons, joli boisé. A l’agitation, l’alcool se fait présent, dénotant la puissance du vin.
En bouche, sont également perceptibles des notes de torréfaction (café, chocolat), tirant par après sur le pruneau confit dans l’alcool. Le vin est soyeux, belle finale.Michel.
- 22 novembre 2002 à 20h59
- in reply to: Château Léoville-Barton, Saint-Julien
voilà un oubli réparé.
L.-B. 1990
robe rubis sombre, dense. Le nez est superbe et distingué, boîte à épices, cuir, beaux fruité et boisé; la bouche est sur les fruits noirs, des notes de pruneau, le côté alcooleux est perceptible. Vin très puissant, d’une grande complexité, superbe, avec un très beau potentiel (plus de 10 ans).
Olivier le lendemain trouvera que le L.B. a davantage de matière, d’élégance et de complexité que le Lagrange 90, goûté juste avant.
Michel.
- 22 novembre 2002 à 20h51
- in reply to: Domaine Clavel
CR: Copa Santa 1999, bu au dîner des belges, le 2/11
robe très sombre à reflets violets soutenus.
Au nez et en bouche, le grenache ressort (chocolat, moka). Le vin est plus frais que le 98 issu d’une année plus chaude, et donc un peu cuit.
A boire sur son fruit.- 22 novembre 2002 à 20h51
- in reply to: Domaine Clavel
CR: Copa Santa 1999, bu au dîner des belges, le 2/11
robe très sombre à reflets violets soutenus.
Au nez et en bouche, le grenache ressort (chocolat, moka). Le vin est plus frais que le 98 issu d’une année plus chaude, et donc un peu cuit.
A boire sur son fruit.- 22 novembre 2002 à 20h49
- in reply to: Prieuré Saint-Jean de Bébian
Prieuré 1995 bu au dîner des belges le 2/11
Robe violette non évoluée, nez très frais : pêche de vigne, épices (dont le curry), chocolat, légers arômes de garrigue (thym, myhrre). Tous ses arômes se retrouvent dans la bouche ample et riche, tannins encore présents. Ce vin n’a pas tout dit; il a encore du potentiel.
- 22 novembre 2002 à 20h49
- in reply to: Prieuré Saint-Jean de Bébian
Prieuré 1995 bu au dîner des belges le 2/11
Robe violette non évoluée, nez très frais : pêche de vigne, épices (dont le curry), chocolat, légers arômes de garrigue (thym, myhrre). Tous ses arômes se retrouvent dans la bouche ample et riche, tannins encore présents. Ce vin n’a pas tout dit; il a encore du potentiel.
- 22 novembre 2002 à 20h45
- in reply to: Mas de Daumas Gassac
Daumas-Gassac 1986
notes du dîner entre belges du 2.11
Robe et nez étonnament jeunes : boîte à cigares, vin peu languedocien, très cabernet sauvignon, lorgnant vers Bordeaux. Grande finesse, cerise noire confiturée, légère amertume, tannins légers en fin de bouche.
- 22 novembre 2002 à 20h45
- in reply to: Mas de Daumas Gassac
Daumas-Gassac 1986
notes du dîner entre belges du 2.11
Robe et nez étonnament jeunes : boîte à cigares, vin peu languedocien, très cabernet sauvignon, lorgnant vers Bordeaux. Grande finesse, cerise noire confiturée, légère amertume, tannins légers en fin de bouche.
- 22 novembre 2002 à 20h32
- in reply to: Château de Fesles
CR: Château de Fesles – Bonnezeaux – 1995
Je replace ici les quelques notes du dîner des belges.
Nous nous éloignons sensiblement de celles de Thierry; il s’agissait de notre dernier vin, l’accumulation a-t-elle joué un rôle, une certaine lassitude des dégustateurs à décortiquer le vin ?
robe dorée peu soutenue; nez de miel, de fleurs blanches (aubépine), épices et notes exotiques. Bouche à l’identique, légère amertume, le vin est aérien et léger (surtout après le Sauternes qui précédait), trés équilibré, réussi. Du potentiel.
Olivier notera le lendemain le côté fin et équilibré du vin, assez rafraîchissant pour un vin liquoreux.
Michel.
- 22 novembre 2002 à 13h25
- in reply to: Concha y Toro
Anthony,
Concernant le Malbec et ton mal de crâne :
Dans un des messages, tu dis une bouteille à 2, et dans l’autre 2 bouteilles par personne, en restant raisonnable !!
Dans le deuxième cas, je ne doute absolument plus que tu puisses avoir mal de tête, dans le premier cela peut paraître illogique.
Michel.