Forum Replies Created
- Replies
-
C’est en effet un bon cru bourgeois…
Les propriétaires de Gloria possèdent un autre château en Saint-Julien : c’est ce dernier qui est un cru classé : Château Saint-Pierre (4ème).
Michel.
- 4 décembre 2002 à 16h14
- in reply to: Château d’Yquem
Quel âge as-tu ? Quarante-cinq ans ? Une bouteille par décennie et la demi pour les 5 ans qui restent ?
Michel.
- 3 décembre 2002 à 19h00
- in reply to: Domaine Michel Mallard et Fils
Vendredi dernier, j’ai donc fait un petit arrêt devant les quelques bouteilles disponibles en magasin, en Ladoix Clos Royer 98, Ladoix 1er Cru Les Joyeuses 96, Aloxe-Corton (village) en 94… j’ai acheté une bouteille de chaque (tournant par flacon autour de 20 euros)…. Il y a encore d’autres bouteilles, du clos royer 96 et des plus chères en 1er cru et grand cru (de 30 à 50 euros).
j’avais envisagé de déjà boire une des bouteilles ce dimanche…je l’ai bien ouverte ce jour-là , mais je ne l’ai bue que hier.
A l’ouverture, le vin ne parle absolument pas : la tête de ma femme en dit long sur ce qu’elle pense « in petto » : nez à peine fruité, bouche quasi inexistante…. désastreux; je sors en catastrophe un Bordeaux 97 pour pallier à cette incompréhension entre le vin et nous.
24 heures plus tard, bouteille simplement rebouchonnée et entreposée dans la cuisine, j’ai affaire à un autre vin !!
Robe rouge cerisé brillante relativement soutenue sans aucune trace d’évolution; nez sur les petits fruits rouges – groseilles mais surtout cerises au kirsch; bouche souple, vin peu complexe mais agréable, sur les mêmes arômes que ceux perçus au nez; tannins fondus, acidité soutenue, finale un peu courte.
Je prendrais le risque de laisser vieillir encore quelque peu.
Michel.
PS : je compte acheter un clos royer 96 pour pouvoir comparer deux millésimes. Je n’ai vu que des rouges, pas de blancs au supermarché : dommage.
- 3 décembre 2002 à 18h13
- in reply to: Accords gourmands
Bonjour Christian,
Comme le dit Jérôme, dans la rubrique « le vin à table », tu devrais trouver des pistes intéressantes pour tes accords menus/plats/vins.
Avec la cuisine asiatique, à part les gewurztraminer, j’essaierais aussi un tokay pinot gris, voir un riesling Grand cru ou vendanges tardives.
Pour ton autre plat, comme il se rapproche plus de la cuisine du sud-ouest, un vin bon rouge local : bergerac, cahors, madiran….. il n’y a pas d’embarras au niveau du choix.
Michel.
- 3 décembre 2002 à 16h03
- in reply to: Cette Semaine Dans LPDV !
Salut Martin,
Merci pour ce nouvel exercice de style.
Une tranche d’humour par mois, cela vaut mieux que le poisson d’Olif sur la tronche, n’est-ce pas compère !!
Michel.
- 3 décembre 2002 à 15h58
- in reply to: Cette Semaine Dans LPDV !
En lisant cette histoire de princesse en mal de prince charmant, je pensais justement à toi, Didier.
Bizarre, n’est-il pas ?
Après un petit écart vers le Valais, te voilà de retour vers le Sud-Ouest, Languedoc et Cie.
Michel.
- 2 décembre 2002 à 19h33
- in reply to: Mes galons de dégustateur
Merci Olivier, pour ce témoignage.
Il est vrai que les forums, c’est un peu comme la découverte de la « Terra Incognita », un univers de découvertes et d’aventures (viti-vinicoles bien sûr).
Et dans ce court message, il n’y a pas d’encart publicitaire.
Michel.
- 2 décembre 2002 à 19h27
- in reply to: Château Filhot, Sauternes
Et 1989, Thierry, puisque tu as passé ce millésime sans l’indiquer, c’est sans doute parce que tu n’en possèdes pas…. or, je n’ai que du 89.
Je viens d’en recommander quelques demi-bouteilles, j’aurai sûrement l’opportunité d’en boire une durant la trêve des confiseurs.
Michel.
- 2 décembre 2002 à 2h10
- in reply to: Millésime 1997
Bu ce soir, in extremis, un La Tour Carnet.
Prévu un Bourgogne 96 pour le repas du soir : à voir la tête d’Anne-Marie, cela ne doit pas être terrible… en effet; après une nouvelles expérience malheureuse, exit le Bourgogne, retour à nos chers Bordelais.
Servi dont un peu frais, robe rubis sombre à peine éclaircie sur les bords, mais relativement opaque et peu brillante, nez sur les poivrons mûrs et le cassis, quelques épices et le boisé, bouche souple mais avec le plaisir des arômes mûrs typiques des 97, tannins fondus, finale agréable.
A boire dans les 2 ans.
Michel.
- 1 décembre 2002 à 1h50
- in reply to: service du vin: température
Le service du vin et l’appréciation de la température du vin diffère totalement d’une personne à l’autre.
Depuis notre mésaventure de début novembre où certains vins (les Bordeaux rouges) ont souffert de la chaleur ambiante, je sors mes vins rouge un peu plus tard de cave que précédemment. Il est donc servi un peu plus frais, je dirais entre 15 et 16 degrés, au grand dam de ma femme, qui les préfèrent plus « chambré ».
C’est vrai que ce soir, pour le Haut-Chaigneau, sorti relativement tardivement, ouvert, mais non carafé, nous n ‘avons tous deux vraiment pu apprécier le vin qu’une fois aéré et « réchauffé » par le passage en verres.
A la problèmatique de la bonne température de service du vin s’ajoutent les desiderata des convives en qui augmentent la complexité et la difficulté à satisfaire tout le monde en même temps.
Michel.
- 30 novembre 2002 à 18h24
- in reply to: Château Rayne Vigneau, Sauternes
CR: Château Rayne Vigneau 1992
Robe jaune doré, nez d’agrumes et de fruits confits (coing, abricots) et miel. Bouche ample, finale alliant agrumes et notes miellées. Vin élégant, délicat et en finesse.
Michel.
- 29 novembre 2002 à 20h22
- in reply to: le vin et la biodynamie (volume 1)
Il y a une part des choses qui relèvent de l’inconscient et que nous ne savons pas expliquer scientifiquement.
Les dernières interventions me font penser aux chamanes des Indiens d’Amérique, e.a. la culture des Navajos, dont les voies de la guérison consistent à recréer l’harmonie entre l’individu et la nature, (ou les forces naturelles) au sein de laquelle il vit.
Alors biodynamie, tant mieux pour ceux qui y croient si cela leur rend la vie plus acceptable, ou la bioéthique, ou autre chose, du moment qu’il n’y a de prosélytisme, ni tentative de bourrage de cerveau de ceux qui pensent autrement.
Michel.
- 29 novembre 2002 à 19h42
- in reply to: le vin et la biodynamie (volume 1)
Pas psychologique, mais psychosomatique, Eliane.
Ah le pouvoir de la suggestion pour somatiser ou pour guérir.
Michel.
- 29 novembre 2002 à 17h51
- in reply to: Invinoveritas
On retrouve le même article sur l’Amarone dans la revue du mois de novembre 2002 (n° 91 à 7 €) spécial anniversaire 10 ans.
Donc un dossier spécial 10 ans : que s’est-il passé dans chaque région vinicole française (un article succinct bien sûr) en 10 ans + quelques infos sur les 10 ans d’évolution viti-vinicole dans des pays d’Europe (Italie, Portugal, Espagne, Allemagne et Autriche) et dans le monde.
Egalement notes de dégustations de Chablis Grand Cru et de Champagne Prestige rosé.
Les résultats du 14ème Concours Wine and Food Association – vins de l’année avec chaque fois un CR.
Et une rawette (un petit plus) un liste de producteurs, mais aussi d’importateurs belges, néerlandais et suisses, avec téléphone, site internet ou e-email.Bien que Belge, c’est la première fois que j’achète la revue… dont j’avais entendu beaucoup de bien. Je pense que je vais en devenir un lecteur beaucoup plus régulier, si pas m’y abonner.
De plus le siège social n’est pas loin de mon domicile, ni de celui de DidierD.
Cordialement,
Michel.- 29 novembre 2002 à 14h57
- in reply to: l’approche du vin
Quand on a la chance d’habiter en France, proche en plus d’une région vinicole, la démarche est en effet plus que souhaitable, mais aussi beaucoup plus facile.
Si elle est tout aussi souhaitable, il en va autrement lorsqu’on habite un pays limitrophe non producteur de vin ou producteur mais de manière anecdotique.
Il nous reste donc les week-ends, prolongés ou non et les vacances pour réaliser ce geste d’aller à la rencontre du viticulteur, de pouvoir appréhender « de visu » les méthodes de travail, l’alchimie du vin.
Et les vacances, ce ne sont sans doute pas les meilleures périodes pour ce faire; il faut aussi compter avec les autres membres de la famille qui n’ont pas spécialement les mêmes attentes quant au contenu desdites vacances.
Donc, en bon Belge, tout est affaire de compromis.
Sur le fond, je suis entièrement d’accord, sur la forme, ce n’est hélas pas toujours aussi évident.
C’est pour cela aussi que les rencontres entre internautes, virtuelles d’abord puis réelles sur le terrain, autour d’un thème de dégustation, de découvertes d’appellations est une autre forme pour arriver à compléter la formation théorique par le pratique, en y ajoutant la dimension du partage entre passionnés, et la confrontation des opinions, toujours dans un but constructif s’entend.
Cordialement,
Michel.- 28 novembre 2002 à 16h59
- in reply to: Domaine Michel Mallard et Fils
Didier, il s’agit bien de Mallard et pas Maillard (j’ai fait attention aux patronymes et aux prénoms et au lieu de domicile).
J’ai en fait remarqué certaines bouteilles (Aloxe-Corton, Ladoix, et d’autres appellations que je n’ai pas en mémoire, en rouge) de ce domaine hier en GD, alors que jusqu’à présent, on trouvait plutôt des vins mis en bouteille en région de production à la demande de la chaîne de magasins, mais rarement des vins provenant d’un domaine particulier qui élèvent ses vins de A à Z.
Le domaine est en effet cité dans le Hachette, tant pour certains vins blancs que rouges : je vais tout noter et mener ma petite enquête en magasin.
Merci pour vos infos.
Michel.
- 28 novembre 2002 à 12h55
- in reply to: Château d’Issan, Margaux
Bue hier un autre vin vinifié par d’Issan en Bordeaux Supérieur : Moulin d’Issan 1996.
Robe rubis tirant sur le grenat, nez de petits fruits rouges (groseilles et framboises), notes de terre, d’herbes, de foin. La bouche est à l’identique, le côté terreux (mêlé à ses tannins) ressortant relativement puissamment. Pas de creux.
Un vin qui a gardé un côté rustique. Pas d’évolution depuis la dernière bouteille bue (il y a plus de six mois) : à boire.
Michel.
- 27 novembre 2002 à 19h43
- in reply to: A la Sainte Catherine…
Arrêtez, sinon Olivier finira par avoir les services d’EDF sur le dos, vu les nombreuses plaintes de ces voisins pour des odeurs suspectes de gaz…. avec tout ce qui va bientôt fermenter dans sa cave, le risque d’explosion va croître de manière inquiétante….
C’est bien pire que d’avoir les pieds dans l’eau de temps en temps.
Michel.
- 27 novembre 2002 à 12h57
- in reply to: le vin et la biodynamie (volume 1)
Nous sommes bien d’accord, Luc, et personnellement je préfère la teneur de ton dernier message.
Amicalement,
Michel.- 27 novembre 2002 à 2h40
- in reply to: Concha y Toro
Chardonnay 2001, Casablanca Valley
Bu en apéritif samedi passé.
La robe est dorée brillante et limpide. Le nez et la bouche offre une pleine charretée de fruits exotiques (ananas, mangue, peut-être des lichees, …; le vin est vif, frais, rond et un peu charmeur MAIS il n’a aucune lourdeur ni la massivité de certains chardonnays (e.a. américains) maquillés par un boisé vannillé plus qu’imtempestif… rien de tout cela ici : un vin harmonieux et équilibré, superbe à l’apéro.
A table, je le verrais plutôt avec des plats à la palette aromatique et exotique large mais pas épicée. Si j’ai un peu de temps, j’essaierais bien avec des recettes d’inspiration créole, qui nous avaient été présentées (à faire et à déguster) lors d’un court séjour en Floride, il y a deux ans.Mais ce chardonnay, tout seul, pour lui-même, c’était super.
Pourquoi bouder son plaisir.Michel.