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- 10 décembre 2002 à 14h41
- in reply to: Château Monbousquet (Gérard Perse) + vins de G.Perse Pavie/Pavie-Decesse
Du moment que nous puissions t’accompagner de temps en temps pour apprécier son évolution, pourquoi pas à chaque rencontre de lpdv, pas de problème, Claude !! ;o)).
Michel.
- 10 décembre 2002 à 3h03
- in reply to: Doisy – Dubroca
Eliane, difficile de trouver quelque chose sur cette propriété.
Voici quelques éléments tirés des « Grands Vins de Bordeaux » de Parker, édition 89.
Il appartient à Louis Lurton, n’a une superfiche que de 3,28 ha et une production confidentielle (6000 bouteilles du premier vin ; 1800 du second); 100 % sémillon; un vin qui circule parmi les initiés dit Parker.
Adresse postale : Château Haut-Nouchet – 33650 Martillac – tél 05.56.72.69.74.
Parker a donné 90 au 1986, 92 au 1988 et 89 au 89. Pas de notes de millésimes plus récents.
Amicalement, Michel.
- 10 décembre 2002 à 2h42
- in reply to: Vins Argentins Vinos Argentinos
Merci Juan pour ce compte-rendu, troisième volet de la rencontre avec Claude et Anthony.
Je ne connais pas l’espagnol, mais l’italien; cependant à la lecture, le sens paraît logique, si pas évident… et puis si j’ai des difficultés, ou non avons des difficultés, nous pourrons toujours demander aux deux compères de nous traduire les termes en français.
LPDV s’internationalise un peu plus, grâce à votre intervention : le français reste la langue véhiculaire, mais certains messages sont en anglais, d’autres en allemands, voire en italien et maintenant en espagnol.
Michel Debock.
- 10 décembre 2002 à 2h21
- in reply to: Les Futurs Nouveaux très grands Bordeaux
Le Roc de Cambes 90 est somptueux. C’est vraiment un très grand vin, qui vaut son prix, même si ce dernier s’est aussi envolé ces dernières années.
Dans la même appellation, Fougas Maldoror est un vin qui monte, le 2000, dégusté dans une FAV, est superbe et devrait bien veillir.
Château Puygueraud et de Francs Cuvée les Cerisiers en Côtes de Francs méritent aussi une attention soutenue.
Michel.
- 9 décembre 2002 à 19h56
- in reply to: Un week end à Paris
Hé oui, Eliane, l’idée de créer un nouveau forum date de début août…. Même s’il est né de nos contributions à tous les sept, Jérôme en fut le maître d’oeuvre principal… Notre rêve s’est concrétisé début septembre et le site est ouvert à tous depuis le 13 septembre 2002.
Ce vendredi 13 décembre, nous fêterons donc trois mois de vie « publique ».
Merci à tous pour vos interventions, votre engagement, votre bonne humeur, votre plaisir à partager.
Michel.
- 9 décembre 2002 à 19h47
- in reply to: Aimez-vous les Sauternes-Barsac?
Dans la famille, il n’y a rien… j’ai donc construit seul, mais avec l’aide d’autres passionnés, une cave intéressante, du moins selon mes critères.
L’oeuvre ne sera jamais achevée, elle est en perpétuel devenir. Ces deux dernières années, j’ai acheté plus de bouteilles que je n’en ai bu : d’où environ 1550 bouteilles répertoriées.Ma fille a 17 ans, apprécie le champagne et les vins blancs (tant secs que liquoreux). Pour les rouges, elle est beaucoup plus réticente, mais commence à goûter cependant… tout en déclarant qu’elle n’aime toujours pas.
Mais je lui demande d’apprécier le vin, d’essayer de mettre des mots sur ses sensations, sur ses impressions. Elle a un bon nez, meilleur que le mien.Quand j’aurai passé la bouteille à gauche, ce qui restera en cave sera pour elle, dans l’espoir qu’elle puisse apprécier le cadeau qui lui sera alors fait. Mais que ce soit le plus tard possible, en ce qui me concerne, car aujourd’hui est le premier jour du reste de ma vie, et lorsque nous serons demain, je dirai exactement la même chose.
Pour le Lafaurie 90, Thierry et Yves nous en ont laissé un superbe compte-rendu. Un peu de recherche, de lecture, et tu pourras décider un peu plus en connaissance de cause.
Michel.
- 9 décembre 2002 à 19h35
- in reply to: Château de Pennautier, Cabardès
C’est vrai que ce vin, sérieux et droit, s’est très bien comporté face au caneton : l’alliance mets/vin était de bon aloi.
Je crois que l’Esprit de Pennautier est la cuvée la plus ambitieuse du domaine et donc celle qui voit le plus le bois.
Personnellement, je préfère la cuvée du milieu, que je possède en millésime 98.
Finalement, j’aime la puissance et l’expression aromatique, mais il faut qu’elles s’accompagnent pour moi de rondeur et d’élégance.
A travers toutes ces dégustations de vins de tout horizon, je me rends compte que j’affine la perception de ce que je préfère en matière de vins.
Michel.
- 9 décembre 2002 à 19h35
- in reply to: Château de Pennautier, Cabardès
C’est vrai que ce vin, sérieux et droit, s’est très bien comporté face au caneton : l’alliance mets/vin était de bon aloi.
Je crois que l’Esprit de Pennautier est la cuvée la plus ambitieuse du domaine et donc celle qui voit le plus le bois.
Personnellement, je préfère la cuvée du milieu, que je possède en millésime 98.
Finalement, j’aime la puissance et l’expression aromatique, mais il faut qu’elles s’accompagnent pour moi de rondeur et d’élégance.
A travers toutes ces dégustations de vins de tout horizon, je me rends compte que j’affine la perception de ce que je préfère en matière de vins.
Michel.
- 9 décembre 2002 à 19h18
- in reply to: Concha y Toro
J’avais emmené ce vin à Paris, Anthony, pour que le lointain Chili soit parmi nous….
Tout-à -fait d’accord avec le compte-rendu de Jérôme. Il me semble même que Thierry a évoqué le terme de ces petits chocolats anglais à la menthe « after-eight » pour décrire notre étonnement dégustatif devant toutes ses notes mentholées et d’eucalyptus, qui dominaient le beau fruité de cassis après agitation, , ainsi qu’une certaine verdeur en finale, au point de se demander s’il y avait érafflage.
Une autre découverte dans l’univers du vin. J’aimerais essayer une nouvelle dégustation, mais à table, pour apprécier autrement ce beau vin.
Michel.
- 9 décembre 2002 à 19h09
- in reply to: Domaine Limbardié
Présenté en aveugle, comme tu l’as fait, Jérôme, ce vin était avant tout un Bordelais, et pas un Languedoc.
Superbe merlot, très beau fruit mûr – cerises noires, un peu de réglisse -, tannins fondus, bouche d’une belle amplitude, riche, un vin en plénitude, un plaisir de boire, tout cela pour un prix fort avenant : j’en ferais volontiers le vin quotidien.
Au premier nez, le Limbardié 98 a pu faire de l’ombre au Monbousquet : nous étions dans la même famille des vins, et ce que le Monbousquet ne nous faisait que pressentir en demandant de l’attendre, le Limbardié nous l’offrait déjà à sa manière : vin racé, équilibré, élégant.
Par contre, difficile de parier sur son avenir, mais peut-être le propos est-il incongru : apprécions ce vin pour qu’il nous apporte actuellement sans penser à Mathusalem.
Michel.
- 9 décembre 2002 à 18h53
- in reply to: Déglutir ou recracher ?
Martin nous a déjà offert les spectres d’Halloween, Astérix et Cie, et la Une de LPV… voici maintenant Vincent et les petits bonhommes bleus : qui se charge de la chronique (j’espère ne pas être pris pour Gargamel).
Michel.
- 9 décembre 2002 à 18h47
- in reply to: 13e Coupe Suisse du Chasselas
Bonjour Laurent,
Comme je ne suis vraiment pas habitué aux/des vins suisses, peux-tu nous en dire un peu plus sur ces vignerons et sur leurs vins primés ?
Au plaisir de te lire !!
- 9 décembre 2002 à 18h40
- in reply to: Dégustation thématique: les liquoreux
D’accord avec toi, Jérôme, sur le liquoreux valaisan Mitis. Une découverte pour moi, qui n’avait jamais bu ce genre de vin.
Lorsque nous avons regoûté Mitis (après notre retour du restaurant), le nez était plus spécifiquement orienté truffe blanche, dont les arômes se retrouvaient également en bouche – ce que tu avais pressenti à notre première dégustation -, le citron confit portant toujours la finale.
Michel.
- 9 décembre 2002 à 18h31
- in reply to: Château Monbousquet (Gérard Perse) + vins de G.Perse Pavie/Pavie-Decesse
Je partage l’avis de Thierry : à attendre impérativement.
Tout en reconnaissant que ce vin est immense, j’avoue avoir été dérangé par son côté « excessivement boisé » – barrique toastée grillée, torréfaction et vanille – omniprésent, au point de dominer actuellement le fruit.
Sous le bois, la matière est phénoménale, fruité d’une grande qualité et bien mûr, concentration, puissance, structure, belle longueur et finale riche mais portée par le boisé.
J’aimerais bien regoûter ce vin dans quelques années – un clin d’oeil à Claude, dans l’espoir qu’il ne boive pas toutes ses bouteilles avant : ce sera sûrement un sommet.
Je suis aussi d’accord avec Jérôme : ce vin se suffit à lui-même.
Michel.
PS : Claude nous faisait remarquer que le boisé était plus envahissant que pour la dernière bouteille qu’il avait dégustée peu de temps auparavant : le voyage du vin entre la Suisse et Paris était sans doute responsable de cet état de choses.
- 9 décembre 2002 à 2h27
- in reply to: Un week end à Paris
Le moment fut beau, en effet.
J’avais déjà rencontré Yves et Thierry, pas Claude et Jérôme. Cependant ce furent des retrouvailles.
C’est comme si nous nous étions quittés la veille et nous avons repris la conversation interrompue le jour précédent.
Un grand moment de plaisir et de partage.
A reprogrammer impérativement, mais aussi à sept.Michel.
ps : le cachet de la ville de Paris, c’est quelque chose : un superbe décor pour le premier sommet des fondateurs de lpdv !!
- 9 décembre 2002 à 2h04
- in reply to: Aimez-vous les Sauternes-Barsac?
Bonsoir Gilbert,
Bienvenue sur lapassionduvin, car je pense que tu es un nouvel adhérent.
Je te souhaite beaucoup de plaisir à visiter le site. N’hésite pas à nous faire part de tes impressions de dégustations, de tes coups de coeur, mais aussi de tes déceptions en matière de vin.Nous sommes tous là pour continuer d’apprendre et partager.
et puis c’est super, çà , un Belge de plus sur le forum. Non peut-être !!
Michel Debock.
- 6 décembre 2002 à 13h33
- in reply to: Jeudi, 5/02 Envoyé spécial
Si on s’expatrie, il sera à coup sûr Valaisan.
- 6 décembre 2002 à 13h29
- in reply to: Aimez-vous les Sauternes-Barsac?
Thierry,
Nous aimons beaucoup les Sauternes, je dois en avoir une cinquantaine de bouteilles, mais quasiment toutes de la dernière décenne du vingtième siècle, donc jeunes.
J’ai par ailleurs quelques flacons de Sainte-Croix-du-Mont, Cadillac, Monbazillac, Jurançon moelleux, Coteaux du Layon….
En terme de consommation, je pense que nous ne buvons pas plus d’une bouteille par deux mois (en moyenne).
Je me suis demandé pourquoi ce thème de dégustation ne créait pas l’enthousiasme :
je pense que les habitudes de consommation sont totalement différentes par rapport aux vins rouges et blancs. Il faut une occasion, un événement, quelque chose à fêter pour en ouvrir une.
La période est mal choisie : ces vins seront sans doute dégustés par beaucoup durant les repas de fin d’année… en faire un thème de dégustation dans la quinzaine qui précède est une erreur.
C’est là notre part de responsabilité en qualité de membres fondateurs de lpdv de ne pas avoir suffisamment tenu compte de cet élément.Michel.
- 5 décembre 2002 à 20h14
- in reply to: Bordeaux pour les Fêtes
Au vu des menus qu’Anne-Marie est en train d’établir pour nous-mêmes, ses parents, les miens, et les amis que nous voyons pendant cette période, je dirais
Champagne plus que sûrement.
Sauternes, Pessac blanc, probablement Pauillac ou Saint-Julien, mais aussi sans doute coteaux du layon, gewurzt et riesling, et condrieu.Pas sûr qu’il y aura à tous les coups un crd, mais la liste exacte je pourrai la donner après chaque « événement ».
Michel.
- 5 décembre 2002 à 17h06
- in reply to: Petite catastrophe
Ok, on relativise, mais quand cela arrive, heureusement très rarement, ce n’est pas très agréable de demander à ses invités de commenter le vin, car l’hôte ne sent ni ne goûte plus rien, et comme disait récemment Yves, ne pourrait faire la différence entre un Lafite et un Beaujolais nouveau.
Alors que j’ai tendance à oublier pas mal de choses, même certains très bons moments, je me souviens parfaitement de la dernière fois où cette « catastrophe » est survenue : il y a environ deux ans et demi en mai, lors des fêtes du jumelage.
Nous avions des Anglais à la maison, il faisait suffisamment beau pour manger au jardin. Au début du repas, cela allait encore, je sentais et goûtais les vins et mets; au fromage : plus rien : je savais que cette boisson était quelque peu alcoolisée…. heureusement, cela n’a pas duré.
Michel.