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- 17 décembre 2002 à 12h53
- in reply to: Château Lafon-Rochet, Saint-Estèphe
Lafon-Rochet est pour moi un vin droit, sérieux, austère dans sa jeunesse.
Je n’ai bu que du 94 en demi-bouteille; le vin répond aux deux premiers critères mais avec une superbe matière. Il m’en reste quelques exemplaires. Je pensais en ouvrir une durant le temps de Noà«l.
Par ailleurs, j’ai le deuxième vin en 95 et 96 et le premier pour les millésimes 97 à 99 : je n’en ai encore ouvert aucune bouteille.
Michel.
- 17 décembre 2002 à 2h51
- in reply to: Château de Reignac
voici quelques notes trouvées dans le Guide Hachette 2001 concernant ce millésime 1998 en cuvée Prestige rouge :
Le malbec (5 %) ajoute sa touche à la composition classique de ce vin (60 % de merlot, 35 % de cabernets). La vinification fait appel à la micro-oxygénation sous marc, et les barriques neuves participent à l’élevage (un an). Ces techniques ont donné un vin remarquale.
A vous, à nous de juger.
Michel.
- 17 décembre 2002 à 2h44
- in reply to: Château de Reignac
CR: Reignac, Cuvée Prestige en rouge 1998.
Robe rubis pourpre profond; nez sur les fruits rouges et noirs (cerises), notes de poivrons mûrs, notes de cassis, fruité au boisé intégré intensément toasté et grillé.
Bouche souple, belle matière sur le fruité, pas de creux en milieu de bouche, finale d’abord marquée par des tannins de bois légèrement asséchants, qui s’atténuent très fortement au fur et à mesure que le vin s’aère. Un bordelais moderne de bon aloi.Beau vin, une certaine richesse et une certaine harmonie; à attendre encore un peu : superbe rapport/qualité prix (environ 9 euros).
Le vin le plus proche en style me semble être la Cuvée Francis Courselle du Château Thieuley qui offre cependant une matière plus volumineuse.
note 83-85.
Michel.
- 17 décembre 2002 à 2h34
- in reply to: information, s’il vous plaît
Bonsoir Herbert,
Au vu de notre connaissance très parcellaire de la Bourgogne, nous ne pouvons guère l’aider à s’y retrouver et surtout a y nouer des contacts.
Intéressante démarche donc de l’inviter à visiter d’autres sites où cette région vinicole est mieux connue, mieux appréciée, mieux disséquée.
Ceci explique sans doute cela – connaissant ta propension et ta passion actuelles pour les vins de Bourgogne – de ne pouvoir te lire que de loin en loin sur lapassionduvin.
Michel Debock.
- 16 décembre 2002 à 2h17
- in reply to: Château de Reignac
Il n’a jamais été très facile de s’y retrouver dans les différentes cuvées de Reignac, alors autant tenter de l’expliquer chacun avec ses propres mots.
Je n’ai pas de Reignac de cuvée de base.
En Prestige (cuvée intermédiaire), j’ai en rouge du 96-97 et 98.
De la cuvée spéciale (haut de gamme), je n’ai que du 97 en blanc.
Michel.
PS : j’ouvrirai prochainement une prestige 98 rouge.
- 16 décembre 2002 à 2h11
- in reply to: Domaine Pierre Sparr
CR: Domaine Pierre Sparr Gewurzt Altenbourg 2000
Bu une deuxième bouteille ce vendredi 13 décembre 2002.Robe paille, nez superbe racé et élégant sur les fruits blancs & les fleurs blanches, les épices, dont la cannelle.
La bouche tient les promesses du nez, aucune dilution en milieu de bouche; le sucre résiduel n’est absolument pas envahissant.
Un beau vin, dégusté avec un munster.
Michel.
- 16 décembre 2002 à 1h55
- in reply to: Château de Reignac
On a bien compris, Luc : suite à une erreur d’encodage ou d’étiquetage, tu as payé la cuvée supérieure de Reignac (appelée Spéciale) à celui de la cuvée intermédiaire (dénommée cependant Prestige). La première nommée valant je pense le double de la seconde.
CQFD.Michel.
- 16 décembre 2002 à 1h48
- in reply to: SAVENNIERES
CR: Les Blanchards, de Pierre Soulez 1995
Bue ce soir en premier avec des coquilles saint-jacques poêlées au cèpes, puis avec waterzooi à la gantoise.
Robe dorée soutenue, nez corsé de fruits blancs, d’épices, de fougères et ce qui pour moi est une compote de pommes peu sucrée, mais avec un soupçon de cannelle. La bouche suit la même gamme d’arômes, la finale intéressante finit sur les fougères et les pommes. La bouche ne connaît aucun fléchissement. Ce vin était d’une belle tenue face aux deux plats du repas du soir.
note : 8/10.
Michel.
- 15 décembre 2002 à 17h55
- in reply to: Dégustation thématique: les liquoreux
Finalement, j’ai réussi à déguster un Liquoreux dans les temps impartis :
le second vin de Lafaurie-Peyraguey, La Chapelle de Lafaurie, millésime 1996 le fut le vendredi 13.12, jour anniversaire pour LPDV.
Robe dorée claire, nez faisant la part belle aux fruits confits (abricots, coings), boisé fondu et intégré, notes de miel.
Bouche structurée, le vin est équilibré entre fruit et bois, belle pureté, comportant assez d’acidité pour garder une certaine fraîcheur, la finale est cependant portée, un peu trop actuellement, par les notes miellées.
Belle matière, belle pureté, aucune lourdeur, de l’élégance, mais à attendre, car nous l’avons bu trop jeune.
Je me réjouis de goûter un jour le 1er vin.
robe : 3/5
nez : 11/15
bouche : 15/20
impression générale : 8/10note sur 100 : 87.
Michel.
- 15 décembre 2002 à 17h26
- in reply to: Seconds vins: pour ou contre?
Après réflexion, je m’en tiendrais, si une occase intéressante se présente, aux seconds vins des 1er GCC, comme les Forts de Latour, Carruades, Pavillon Rouge et Clos du Marquis.
Sinon avec 40 euros en poche, je peux encore m’acheter un Lynch Bages 98 ou un Léoville Barton 99, avec une préférence pour ce dernier.
Michel.
- 15 décembre 2002 à 3h20
- in reply to: Château La Voulte-Gasparets
CR: Château La Voulte-Gasparets, Romain Pauc 1995
Robe opaque avec une très légère frange d’évolution au bord.
nez de compote de fruits rouges, légères notes animales, des épices, du cuir. Je retrouve dans un ensemble plus fondu, mais d’une bien plus grande race et finesse, le nez de la cuvée réservée 98.La bouche tient les promesses du nez, est ample et équilibrée, aucune amertume. La finale est belle, j’aurais personnellement aimé un peu plus de longueur. Un beau vin en plénitude, à apprécier maintenant et pour 2-3 ans encore.
Je n’ai cependant pas beaucoup de recul sur les vieux vins « locaux ».
Michel.
- 15 décembre 2002 à 3h20
- in reply to: Château La Voulte-Gasparets
CR: Château La Voulte-Gasparets, Romain Pauc 1995
Robe opaque avec une très légère frange d’évolution au bord.
nez de compote de fruits rouges, légères notes animales, des épices, du cuir. Je retrouve dans un ensemble plus fondu, mais d’une bien plus grande race et finesse, le nez de la cuvée réservée 98.La bouche tient les promesses du nez, est ample et équilibrée, aucune amertume. La finale est belle, j’aurais personnellement aimé un peu plus de longueur. Un beau vin en plénitude, à apprécier maintenant et pour 2-3 ans encore.
Je n’ai cependant pas beaucoup de recul sur les vieux vins « locaux ».
Michel.
- 15 décembre 2002 à 2h59
- in reply to: Château Lafaurie-Peyraguey, Sauternes
Avec quelque retard par rapport à la thématique Liquoreux :
Dégusté hier, le second vin, CR: La Chapelle de Lafaurie 1996.
La robe est dorée mais claire, le nez fait la part belle aux fruits confits où percent abricots et coings, le boisé est fondu et intégré, les notes miel apparaissent ensuite.
La bouche est structurée, le vin est équilibré entre fruit et bois, d’une belle pureté, la finale est portée par les notes de miel; nous l’avons bu trop jeune.
Belle matière, belle pureté, aucune lourdeur, de l’élégance, mais à attendre.
Michel.
PS : moi qui pensait obtenir le 2000ème avec ce post, déjà coiffé au poteau, c’est le 2001ème. zut et rezut !!! :O(
- 15 décembre 2002 à 2h18
- in reply to: Seconds vins: pour ou contre?
Actuellement, je n’achète quasiment plus de seconds vins… bien qu’il y a en a un certain nombre dans ma cave…Le dernier en fait est en commande, le Clos du Marquis 2000, payé 25 euros en primeur (aussi parce que je ne sais pas me payer le Las Cases!).
Avec 40 euros en poche, ce sera GPL ou Pontet-Canet. De ce dernier, grâce à EricD, j’ai pris livraison aujourd’hui de 6 bouteilles 1995 payées 25 euros pièce.
Michel.
- 13 décembre 2002 à 21h36
- in reply to: Note/Commentaire
Comme disait Yves, je suis interperllé par le Verbe.
Donc pour moi, le commentaire prime la note, toujours. D’abord, extraire du commentaire ce qui se rapproche de mes critères, et puis la note… qui influence malgré tout le jugement.
Si la note corrobore le commentaire, ok j’achèterai sans problèmes, mais si la note (pour Parker déjà en-dessous de 85), je reconsidererai à deux fois l’éventuel achat.
Une deuxième ou troisième relecture du commentaire plus attentive, permet de trouver les indices qui corroborent la note.
Michel.
- 12 décembre 2002 à 21h05
- in reply to: Quinault l’Enclos
Comme Yves et Jérôme, lors de notre dernière petite conversation dimanche matin sur le pavé de Paris, suggéraient Bruxelles comme lieu de rencontre pour le prochain rdv des membres fondateurs de LPDV, nous pourrions joindre l’agréable à l’utile et nous offrir une petite dégustation en ta compagnie, Didier.
Ce que tu n’as pas en cave, Claude l’a sûrement !!
Amicalement, Michel.
- 12 décembre 2002 à 3h06
- in reply to: lamentable prestation d’Air France
L’attitude de ces employés plus d’une demi-heure avant l’envol est en effet pour le moins étonnante.
Mais pourquoi avoir pris Air-France plutôt que Swissair, Claude ? Par peur que cette dernière ne décolle pas !!
Nous avons tous eu maille à partir avec notre compagnie nationale. La défunte SABENA, dont je déplore le drame humain qu’a causé sa faillite, mais pas la perte d’un service plutôt moyen, avait une petite phrase attachée à son nom.
L’officiel c’est Société Aéronautique Belge…. abrégé en SABENA : ladite phrase humoristique est « Such A Bad Experience Never Again » !!!
Amicalement,
Michel.- 11 décembre 2002 à 22h06
- in reply to: Votre bouteille de l’année.
L’exercice est difficile, car en vous lisant me revient en mémoire l’Amarone Vigneti di Iago 1995 somptueux dégusté à Venise en juin…..
Comme cela j’ai un rouge en bordeaux et un autre ailleurs.
Michel.
- 11 décembre 2002 à 22h03
- in reply to: Franchement…
Et puis, l’eau…ça rouille tout ce qu’elle touche… et rouillé, nous le sommes déjà assez comme çà ; alors pour éviter que cela aille de mal en pis, buvons du vin.
- 11 décembre 2002 à 17h57
- in reply to: Votre bouteille de l’année.
L’Eglise-Clinet 1986, bue chez Thierry.
Une autre grande bouteille associée à un grand moment.
Michel.