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  • c c
    Participant

    Anthony, je n’ai pas de guide concernant les vins étrangers, seulement dans ce cas-ci quelques notes fournies par la châine de magasins où j’ai acheté le vin; ma perception diffère sensiblement de la leur.

    c’est le seul carmenère qu’ils aient en vente. Par contre, dans ma superette où j’ai trouvé les autres vins chiliens, dont les Concha y Toro, pas vu le carmenère dont tu parles; par contre il y a des carmenère et carmenère reserva d’Undurraga.

    J’ai encore de quoi taster ledit cépage.

    Amitiés, Michel.

    • in reply to: URGENCE
    c c
    Participant

    Je suis de ton avis Jérôme; sous la barre des 10 degrés, si le vin est trop froid, les arômes risquent fort d’être anesthésiés et nos papilles gustatives aussi, par voie de conséquence.

    Michel.

    c c
    Participant

    Jérôme, comme les enfants, nous pouvons faire feu de tout bois, pour nous apporter les joujoux glougloutants que nous affectionnons tant :

    le Saint-Nicolas des Belges, le Père Noà«l des Français, le Santa Claus des Américains (aussi le 25/12), la Beffana des Italiens (6/01)…..

    A septembre, en décembre où quand nous en avons envie finalement.

    Amitiés, Michel.

    c c
    Participant

    Bonne fête de Noà«l à  tous, fête de l’espoir et du renouveau de la lumière.

    Dans la foulée, Bonne Année, commencez bien 2003.

    Que le Père Noà«l nous apporte une hotte/botte bien remplie de bons vins, de bonnes dégustations, de partage passionnés et la joie des rencontres et celle des retrouvailles.

    Même si nous prenons du bon temps durant les jours qui viennent, n’oublions pas que le site reste ouvert et que vous pouvez toujours, si le coeur vous en dit, déposer, pour la plus grande joie des autres, vos comptes-rendus de dégustation bacchiques de ces jours fastes.

    Michel.

    c c
    Participant

    Claude,
    Nous pourrions tenter, je crois, une belle verticale de Pontet-Canet.

    Il me reste une bouteille de 93, j’ai un peu de 94, encore sept bouteilles de 95, hélas pas de 96, mais 97 – 98 – 99 sont aussi en cave.

    Je n’ai pas commandé de 2000 en primeurs; j’attendrai donc la sortie du vin et surtout son prix.

    Amitiés,

    Michel.

    c c
    Participant

    Au Gault-Millau 2002, ce relais obtient deux toques noires et 16, ainsi qu’une grappe, symbole d’une carte de vins exceptionnelle.

    Table d’exception, confort et service de haute volée… prix à  l’avenant.

    Bonne découverte,
    Michel.

    c c
    Participant

    Qui parle d’acheter !!

    On peut toujours essayer de se la faire offrir…Qui sera la bonne âme ou « le mouton » ?

    Michel.

    c c
    Participant

    Il a fallu aller chercher loin pour la retrouver cette rubrique !!!

    CR: Pontet-Canet 1995, bu hier soir.

    Un superbe Pauillac d’un grand classicisme.

    Robe d’un pourpre soutenu, sans trace d’évolution. Au nez, des notes de cuir, puis de fruits noirs (cassis) bien mûrs, denses, concentrés,boisé de classe bien intégré.

    La bouche est ample, structurée, puissante, harmonieuse, d’une belle richesse; une petite pointe de tannicité se fait jour en finale, à  l’agitation…belle finale : même si ce vin est somptueux, il n’a pas encore atteint son apogée.

    A attendre encore deux ou trois ans.

    Michel.

    c c
    Participant

    Olivier, de toutes les notes que vous avez déjà  demandées et reçues, qu’en avez-vous fait ? Ont-elles servi à  modeler votre choix et avez-vous transcrit ce choix en achats ?

    Curieusement vôtre,
    Michel.

    c c
    Participant

    Oui, et de plus, dans l’édition de 99, Parker note le classement de 1855, et ce qu’il considère comme étant la place actuelle du vin, en avancement, mieux que la place qui est la sienne depuis 1855, ou pire, à  déclasser donc.

    Bien que j’aie appris avec le temps à  décoder le style des commentaires de Parker, connaissant aussi un peu mieux ses préférences – et tous les moyens pour affiner la perception sont bons (les forums y furent pour beaucoup, par le choc des idées et le frottement par messages interposés avec d’autres sensibilités) – je reste interpellé par ses remarques que je trouvent fondées dans un bon 80 % des cas.

    La notation par contre, je n’y fait souvent attention qu’après coup.
    Le classement de 1855, je ne le connais pas par coeur, mais il est mémorisé pour l’essentiel….les notations Parker après coup pour me dire « j’ai acheté un vin encensé par Parker »… mais plutôt comme guide d’achat actuel : d’autres lectures (revues ou guides) et surtout la lecture des interventions sur lpdv : quand le tout forme faisceau, il ne faut plus tergiverser, il faut acheter.

    Les notes de Parker me servent parfois à  corroborer les miennes. Quand je ne suis pas toujours sûr ou que je n’arrive pas à  mettre un mot sur une sensation, je me replonge dans RP et là  je trouve des pistes pour l’expression de ce que j’ai ressenti sans pouvoir bien l’exprimer.

    Michel.

    c c
    Participant

    Surtout que lorsque sonneront pour nous les douze coups de minuit annonçant l’année 2003 et le sablage du champagne ou d’autres vins selon les gôûts, tu n’en seras encore qu’aux prémices, Anthony, avec l’apéro de 20 heures.

    Saluti, Michel.

    c c
    Participant

    Personnellement, je prendrais Poujeaux 98 qui doit déjà  être accessible, ainsi que Faugères 99.

    Il existe un crd d’Yves concernant ce dernier; le Château Faugères a sa propre rubrique; pour le trouver facilement, employez le moteur de recherche.
    Poujeaux a aussi sa rubrique; même méthode pour vérifier s’il y a un crd du millésime 98.

    Pour les Sauternes, j’ai goûté Sigalas-Rabaud 98, très beau, mais vraiment jeune (rubrique existante pour ce cru; même méthode pour le trouver).

    Je pendrais le Suduiraut 1989. J’ouvrirai demain soir un Filhot 89.

    Michel.

    c c
    Participant

    Casillero del Diablo Cabernet Sauvignon 2001

    Hier à  l’ouverture ce vin ne m’a pas semblé terrible et loin des commentaires de dégustation qui précèdent :

    robe très sombre, mais nez peu fruité, relativement plat, avec des notes « pharmaceutiques » (herbes, menthol, eucalypsus); le manque de plaisir se poursuit en bouche, et la finale est gentillette.

    La bouteille a été terminée ce soir : c’est un autre vin. Les notes « pharmaceutiques » ont disparu; le fruité superbe de cassis nuancés de quelques fruits rouges est omniprésent, bien mûr, légères notes de boisé. En bouche, le vin se révèle souple mais offre une belle matière très agréable, arômes formant un ensemble fondu avec une finale agréable.

    Anne-Marie a beaucoup apprécié ce deuxième essai.
    A boire sur sa jeunesse et son fruit.

    Michel.

    c c
    Participant

    Thierry,

    Va falloir que j’aille voir un ophthalmo puisque je ne suis plus à  même de lire une étiquette et de faire la différence entre un C et un G.

    Il s’agit du Château Gugès. j’ai trouvé quelques renseignements dans le Hachette 2001 sur le millésime 97 : c’est une minuscule propriété de 1,5 ha à  Cissac en Haut-Médoc. Il a reçu une étoile pour ce millésime.

    Cette propriété n’est pas reprise dans les guides 2002 & 2003.

    Amitiés,
    Michel.

    c c
    Participant

    Je viens seulement de commencer à  en acheter, après avoir tant et tant lu à  son sujet sur lpvd : donc j’ai du 99 et deux malheureuses bouteilles de 2000, échappées par miracle de la razzia d’une fav en octobre.

    Michel.

    c c
    Participant

    J’ai encore quelques bouteilles de 1994 – cet une année qui m’a laissé un bon souvenir, d’un vin bien fait, moyennement corsé, avec une belle matière et des tannins doux pour le millésime.

    Je devrais prochainement remettre mes souvenirs à  jour.

    Sinon, je n’ai que du 99, pas encore goûté.

    Michel.

    c c
    Participant

    pour le réveillon de Noà«l, je ne prévois que des vins blancs.

    Champagne à  l’apéritif ou sur le coup de minuit, on verra.

    Filhot 1989 avec les foies gras.
    Un Gewurztraminer jeune (Altenbourg 2000 d’Albert Mann ou cuvée particulière 2000 de Meyer-Fonné ou Kaefferkopf 98 de Kuehn) avec la canette à  l’orange.
    Il me reste un Gewurzt Trimbach Seigneur de Ribeaupierre 1982 (bouée de secours au cas où problème : Gewurzt GC Brand 97 de P Sparr), ce sera pour les fromages alsaciens.

    Le lendemain, pour les beaux-parents, Champagne en apéro, un Pessac blanc, sans-doute (La Tour Léognan ou Carbonnieux), avec les crustacés, puis je pense à  un Carruades 1997 ou un Sociando-Mallet même millésime avec le rôt de gibier.

    Pour après, je ne sais pas encore.

    Michel.

    • in reply to: HAUT-MEDOC
    c c
    Participant

    Amusant, j’ai bu aussi dans la semaine un Larose-Trintaudon 97, marqué par son fruit, avec une matière intéressante, et des tannins doux, finalement un vin pas mal réussi pour un 1997.

    En fait ce château maintient une qualité à  travers tous les millésimes, il est encensé pour le 2000, alors que la production est quand même pléthorique : plus d’un million de bouteilles.

    En conclusion, qualité et quantité peuvent parfois rimer ensemble.

    Michel.

    c c
    Participant

    Et en écoutant la chanson « les Bourgeois » de Jacques Brel.

    c c
    Participant

    Ce vin faisait partie de ceux présentés pour les 10 ans du « Vin Passion » de Xavier Erken en avril 2002. Les commandes ont été honorées au compte-goutte et avec très peu de bouteilles par acheteur (2 je crois).

    Le vin dégusté ce jour-là  était extraordinaire de concentration et d’harmonie.

    Michel.

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