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- 6 novembre 2002 à 16h51
- in reply to: dîner Belges et assimilés
Bonjour Vincent,
On dit souvent que la Belgique est un pays de cocagne; je pense qu’elle l’est encore, malgré les taux (et l’étau aussi d’ailleurs) de nos impôts.
Depuis la libéralisation du système avec l’européanisation, bon nombre d’étudiants français font des études en Belgique, surtout dans les branches où nous n’imposons pas de « numerus clausus ».
Le climat (météo) de Bruxelles est à peu de chose près le même que celui de Nancy.
Par contre, pour trouver des vignes, il faut se lever tôt, car à part le gros domaine dans la Province de Limbourg (post dans vins d’Europe), les quelques arpents de vigne épars çà et là en Wallonie relèvent plus de l’anecdote que d’une véritable production. Sinon, il faut aller jusqu’au Grand Duché du Luxembourg, en Moselle française et en Champagne.
Michel.
- 5 novembre 2002 à 15h02
- in reply to: VOTRE PLUS GRANDE RENCONTRE
Vincent,
Pour l’avoir vu il n’y a pas deux minutes sous la rubrique « vins d’Europe »,messages sur les vins hongrois, un club de dégustation s’est créé à Nancy. Les adresses mail du club et du concepteur sont incluses dans le message.
Peut-être que la vie nancéenne ne sera pas aussi morne que cela, in fine !!
Amicalement, Michel.
- 5 novembre 2002 à 1h35
- in reply to: notes de dégustation
Bonne question, je pense en 75 cl (Eliane, pourrais-tu confirmer?).
Luc, qui connaît le 97 et l’a déjà dégusté, nous faisait remarquer que ce dernier millésime était plus superbe, plus imposant que le 96 que nous dégustions ce soir-là .
Michel.
- 5 novembre 2002 à 1h30
- in reply to: Quel vin pour Halloween ?
cher Buveur,
La perfection n’existe pas en ce bas-monde….gouverné par Satan, comme chacun sait. Ce sont donc de ses adeptes qui pensent aux ronds de Sorcières !! :0)))
Plus prosaà¯quement, je connais le vin, mais n’en ai pas en cave… et donc je n’y ai pas pensé.
Cordialement, Michel.
- 5 novembre 2002 à 1h18
- in reply to: Château Poujeaux
Je commence la thématique Poujeaux par un « outsider », le second vin, car je ne possède pas le grand vin dans le millésime 1996.
Robe rubis poupre dense, presque opaque, aucune trace d’évolution. Nes sur les fruits noirs (cassis), le boisé quelque peu grillé, notes de poivron bien mûr aussi, après aération et agitation du vin.
La bouche se révèle souple, moyennement corsée, ronde, à l’attaque et en milieu de bouche les tannins sont fondus, une très légère astringence apparaît en fin de bouche. Nous restons sur les notes de cassis mûris et doux et sur le boisé jusqu’à la finale de facture moyenne.
Je considère que c’est un beau second vin d’un rapport qualité/prix intéressant. Il est à boire pour quelques années encore, sans doute.
L’encépagement du château est de 50 % de CS, 40 de merlot, 5 de cabernet franc et 5 de petit verdot. Je ne sais pas si la proportion des deux premiers cépages est ainsi inversée ou s’il s’agit de la même distribution, mais des vignes plus jeunes et des parcelles rejetées du premier vin.
Michel.
- 5 novembre 2002 à 1h07
- in reply to: Château Léoville-Barton, Saint-Julien
Titus, j’apprécie votre gentillesse, mais je suis loin d’être un expert, tout au plus un amateur qui se soigne, comme je le dis parfois.
Mes copains, co-fondateurs de ce site, sont bien plus calés que moi.
Si j’ai un peu de temps et du courage, je replacerai dans chaque rubrique les notes de dégustation « en vrac » reprises dans le dîner des Belges.
Mais c’est créer des doublons et alourdir le site pour le plaisir.
Cordialement,
Michel.- 5 novembre 2002 à 1h01
- in reply to: Qui est-elle?
Comme je l’ai souvent dit je crois, je n’ai guère de vieilles bouteilles…. Donc celles qui dorment et que je m’empêch d’ouvrir car il est sans doute trop ou sûrement trop tôt… ce qui me vient en premier à l’esprit :
Lagrange 89, Gevrey-Chambertin VV 99 de Geantet-Pansiot, Lafaurie-Peyraguey 97 & 98, Sociando-Mallet 1996 & 1999, Lynch-Bages 1998, Savennières Clos du Papillon 99, Montus Prestige et Bouscassé VV 98, Cahors Clos Triguedana 98, …….j’ajouterais Château Vannières 98 (Bandol), Castelmaure n° 3 1998, Prieuré Saint-Jean de Bébian 99, le Songe de l’Abbé,même millésime….
Cordialement, Michel.
- 4 novembre 2002 à 21h53
- in reply to: Faugères (St Emilion).
Yves,
Merci pour tous ces renseignements et informations. j’irai voir le site web du château.
C’est un vin que j’aime beaucoup, découvert grâce à une amie et collègue d’Anne-Marie.
Je l’achète régulièrement depuis le millésime 95. Je possède donc du vin de la propriété de 1995 à 1999. Seuls 1995 et 1997 ont été bus jusqu’à présent.
Je pense que je finirai par acheter du 2000.
Peby-Faugères est aussi trop cher pour mon petit budget.
Le Côtes de Castillon produit par le château est également un bon vin, d’un très bon rapport qualité/prix. J’en possède quelques bouteilles de 1997 à 1999, je crois.
Amitiés.
Michel.- 4 novembre 2002 à 21h25
- in reply to: Château Léoville-Barton, Saint-Julien
A part le 88 dégusté chez Thierry en septembre 2002 – c’était ma première bouteille de ce cru classé (post de dégustation sous « saint-julien 88), la seconde fut ce samedi soir, hélas pas dans les meilleures conditions de dégustation, un 90, qui s’est révélé superbe de densité et complexité et d’un très beau potentiel (CRD sous « rencontre » dîner des belges).
Je viens d’acquérir quelques bouteilles du 99, que je vais pouvoir oublier en cave.
Michel.
- 4 novembre 2002 à 21h19
- in reply to: Et avec le Reblochon?
Dans le même ordre d’idées, j’ajouterais « et avec une tartiflette » puisque c’est le même fromage qui intervient dans la préparation.
D’emblée je dirais des vins de Savoie, blancs ou rouges. Je ne pense qu’il faille jouer sur la puissance vins/fromage, mais plutôt un vin souple et agréable, fruité, qui accompagne le fromage.
Je n’ai pas l’impression que la région produise de vin qui le surpasse.
Aux jurassiens et savoyards de me contredire, bien entendu,
Michel.
- 4 novembre 2002 à 21h14
- in reply to: Faugères (St Emilion).
Je ne crois pas que Faugères soit exclusivement composé de Merlot. C’est le cépage majoritaire. C’est également un vin dont la tannicité se retrouve millésime après millésime.
Sous la rubrique « millésime 97 » tu trouveras quelques éléments de dégustation.
Pour le 1995, les avis des professionnels divergent : certains disent que ce vin vient seulement de rentrer dans sa phase de maturité et pour de longues années encore, d’autres qu’il est à boire dans les 3 ans….
Il doit aussi y avoir des notes de dégustation pour le 99, sous le titre générique du millésime.
Le Cora propose dans sa FAV, bientôt terminée, le 2000 à 23 euros, alors que le 99 encore disponible n’est qu’à 17 euros. 6 euros de différence pour un seul millésime, ce n’est pas mal, alors qu’auparavant la montée des prix avait été plus progressive à travers les différents millésimes.
Cordialement, Michel.
- 4 novembre 2002 à 19h19
- in reply to: quel liquoreux avec la double crême de Gruyère et sa meringue
Bonjour Laurent,
As-tu comme Jérôme un taux de tolérance au sucre particulièrement élevé ?
Personnellement, je crois que je prendrais de l’eau gazeuse pour me rincer la bouche et s’il faut absolument un vin : un bon Champagne Brut structuré et puissant.
Michel.
- 4 novembre 2002 à 18h54
- in reply to: VOTRE PLUS GRANDE RENCONTRE
Merci Vincent, pour ce touchant témoignage des « choses de la vie ». J’ai été très ému en vous lisant.
Merci aussi pour la confiance que vous nous témoignez.Nous connaissons quelque peu Nancy, nous y avons des copains. Et Bruxelles et Nancy ont quelque chose en commun : chacune a eu une école d’Art Nouveau.
A défaut de vins, il vous reste la mirabelle.
Amicalement,
Michel.- 4 novembre 2002 à 18h40
- in reply to: Château Thieuley
Bonjour Lec,
Le blanc 2000 c’est en cuvée générique ou en F.C. ?
Le numéro de novembre de la RFV encense la cuvée générique en blanc du Château Thieuley, spécifiant que ce vignoble s’en tire avec un vin exceptionnel pour sa catégorie.
Je vais donc retourner chez Cora ou Carrefour pour essayer d’en trouver.
Michel.
- 4 novembre 2002 à 17h10
- in reply to: Pompe a vide
J’utilise assez souvent cet ustensile, surtout avec des vins rouges, parce que c’est le genre de vin que je bois le plus, à garder ainsi 48 heures au maximum.
Moins pour les vins blancs, que je rebouchonne simplement et garde au frigo aussi pendant 24 à 36 heures sans problèmes.
Jamais pour les vins liquoreux et les vins déjà oxydés, style vin jaune.
Michel.
- 4 novembre 2002 à 17h06
- in reply to: Comment notez-vous vos degustations ?
Anthony,
je pense que nous tachons tous de rester le plus objectif possible dans ce qui n’est que subjectivité : l’appréciation personnelle d’un vin.
Le fait de transcrire des notes au brouillon en un texte cohérent, nous amène sans doute à « enjoliver » quelque peu le compte-rendu de dégustation.
Plus ou moins sévère; plus cela me semble difficile, plutôt à niveau égal ou légèrement moins, par application du principe précédent.
Il me semble également que plus le souvenir de la dégustation est ancien, plus le risque d’enjoliver un vin que nous avons partiulièrement apprécié est grand, de par ce phénomène que Stendhal a appelé la « cristallisation » -plus « l’être aimé » est lointain et inatteignable, plus nous le parons de qualités qu’il ne possède vraisemblablement pas.
Je pense que ce risque existe dans la transcription de notes anciennes d’un vin apprécié mais pas regoûté depuis.
Cordialement, Michel.
- 4 novembre 2002 à 2h32
- in reply to: dîner Belges et assimilés
Réponse à Yves,
Les vins, nous les avons amenés avec nous, rafraîchis pour les blancs.
Les rouges ont été déposés dans la pièce principale à notre arrivée; nous aurions dû les laisser dans le couloir, plus frais. Ils ont été débouchonnés en début de repas.Les Languedoc carafés ont été sortis pour pouvoir se rafraîchir.
La maison n’était pas trop chauffée, ni surchauffée…. mais nous étions douze….
plus la chaleur de la cuisson des plats….nous avons été négligents par rapport à de grands vins, plus occupés par l’ambiance générale que par le service des vins, sans doute.J’accepte les conseils, pas les remontrances.
Michel.
- 4 novembre 2002 à 2h08
- in reply to: echange bordeaux 86-90:contre grands bourg2000
Aucune possibilité de vous être d’une quelconque utilité, dans un sens comme dans l’autre.
Désolé, Michel.
- 4 novembre 2002 à 1h23
- in reply to: dîner Belges et assimilés
Je n’ai peut-être pas recraché – c’est un geste qui est encore difficile pour moi – je reste ainsi un indécrottable amateur, mais cela ne veut pas dire que j’ai fini mon verre.
Nous avons employé des Inao pour tous les vins blancs, puis des grands verres type bordelais pour les vins rouges. Vu que certains vins ont souffert de la chaleur ambiante, les verres Inao, de par leur volume plus restreint et le col plus fermé, auraient sans doute permis de mieux préserver les arômes.
L’évolution du vin était déjà différemment perceptible selon les types de verres employés lors de la dégustation de Margaux chez Didier, mercredi passé, alors que tous les vins étaient servis à bonne température et que la température de la pièce était suffisamment basse pour ne pas handicaper les vins.
On fera plus attention la prochaine fois et nous nous munirons d’un thermomètre.
Michel.
- 3 novembre 2002 à 19h12
- in reply to: dîner Belges et assimilés
Au fur et à mesure que la journée de samedi avançait, l’impatience et l’excitation de pouvoir se rencontrer, s’apprécier et discuter de visu, plutôt que virtuellement, augmentaient.
Pour les Bruxellois, première rencontre sur le parking d’une grande surface, peu avant 19 h et dans le taxi, la conversation devient générale : nous parlons vins.
Un petit moment de perplexité, le temps de trouver la maison de notre hôte. (20 h) Accueil chaleureux, chacun découvre l’autre, et dans l’instant, la glace est rompue, c’est comme si nous retrouvions de vieux copains (sans Olivier, qui a eu un empêchement de dernière minute), et la conversation, arrêtée hier ou seulement durant l’après-midi du 2/11 sur le net, reprend de plus belle, avec le plaisir de l’échange en direct.
Cécile, la maman de Julien, nous a concocté un superbe dîner dont nous nous léchons encore les babines : c’est une cuisinière hors-pair. Julien est logé à bonne enseigne.
J’ai pris quelques notes sur les vins goûtés durant le repas, ce que je vous livre ici est le résultat d’un panachage entre les miennes et celles récoltées au vol autour de la table….
Si je raconte des « carabistouilles », que les copains et copines me corrigent.CHAMPAGNE BLANC DE NOIRS GC d’E. BARNAUT (Bouzy)
belle robe d’or clair, mousse assez fugace, mais belle concentration des bulles, nez et bouche floraux, structure et charme, rondeur, une toute petite pointe d’amertume en finale.
CLOS FLORIDENE, PESSAC, blanc, sur trois millésimes 1997-96-95
1997 : Robe d’or pâle soutenu; nez flatteur sur les agrumes (citron, pamplemousse), les fleurs, le boisé vanillé. Le boisé est tout le temps présent et même quelque peu dérageant (comme beaucoup de pessacs blancs du même millésime). Le vin est charmeur.
Personnellement, par après, je décèle d’autres notes que je qualifierais de mentholées.1996 : robe dorée plus soutenue que le 97; le vin se révèle peu disert, notes discrètes d’agrumes. En s’aérant, les arômes deviennent plus présents auxquels se mêlent des notes miellées. La bouche est à l’unisson.
Ce vin révèle une belle structure, et un grand potentiel. Il n’a pas encore tout dit.1995 : Robe d’or très pâle. Ce vin se révèle très vert, avec des notes de « pipi de chat », de vagues notes d’agrumes. En bouche, peu de fruits, très discret. Ce vin est en retrait : phase intermédiaire ou déjà en déclin ?
Les 3 vins ont un style particulier, que l’on retrouve millésime après millésime, une assise commune.
Pour les 3, nous notons cependant une finale courte et peu de persistance aromatique. Laurent se souvient des superbes 89 & 90 qui l’avaient séduit par leur caractère plus « gras », plus complets et longs.DE FIEUZAL, PESSAC, Blanc, 1995
robe d’or claire. Nez déroutant : notes d’oxydation qui prendront de plus en plus de place au fur et à mesure que le vin s’aère. Noix et brou de noix; sans étiquette, on aurait pu le prendre pour un Jura. Le goût de rancio et de noix se retrouvent en bouche. Ce ne sont cependant pas ces arômes-là que nous sommes « en droit d’attendre » d’un Pessac. Sous l’anomalie, le vin se révèle cependant distingué et long. Repris un peu plus tard, il développe des notes douteuses tirant vers les pommes sûries ou les poires blètes.
Dommage.SAINT-AUBIN en blanc 1er Cru « En Rémilly » 1999 de Marc Colin
Robe d’or pâle, légers reflets tirant sur le vert.
Notes d’agrumes (citron, pamplemousse) mais vin plus rond, plus gras que les pessac, belle minéralité, épicé, jeune, beau potentiel. A l’aération, apparition de notes épicées plus exotiques, notamment le gingembre.PERNAND-VERGELESSES blanc « Sous le Bois de Noà«l/Les Belles Filles » 1998 du Manoir Murisaltien
Robe relativement pâle, plus soutenue cependant que le précèdent vin. Au nez, notes de pain grillé, qui s’estompent à l’agitation pour laisser la place à la rhubarbe, et à des notes de beurre. En bouche, les notes de beurre sont très présentes + notes de noisette. Vin légèrement dissocié. parfait avec un beurre d’escargots (que nous n’avions pas au menu).
Les notes beurrées semblent « typiques » pour le Pernand-Vergelesses. Je les retrouve également dans les vins de Laleure-Piot, ce que confirme Koen.CHASSAGNE-MONTRACHET blanc 1er Cru Morgeot 1997 de Christian Bergeret
Robe pâle, prenier nez très fumé, atypique. Peu après, nous avons vraiment affaire à un pétard mouillé (trop soufré). Le vin est imbuvable : acidité folle, brûlant en bouche, vin brûlé, désagréable. Il a fini à l’évier : dommage.
ROC DE CAMBES, Côtes de Bourg, 1990
Robe rubis sombre légèrement évoluée (traces brunâtres) sur les bords. Nez explosif, puissant, ample, de fruits rouges et noirs, champignons, joli boisé. A l’agitation, l’alcool est très présent, dénotant la puissance du vin. En bouche, sont perceptibles également des notes de torréfaction (café, chocolat), tirant vers le pruneau confit dans l’alcool. Le vin est soyeux, belle finale.
ANGELUS, 1er grand cru classé B, Saint-Emilion 1993
Robe rubis pourpre à reflets violets sans évolution.
Nez plus discret, moins alcooleux que le précédent.
Extraction poussée, une certaine dureté en bouche, notes de sous-bois, humus, champignons, mais cependant en équilibre.
Le vin se révèle encore jeune et bien assis sur ses tannins puissants.
A attendre.ANGELUS 1986
La robe est très « mûre » pour un 86. Nez sur le pruneau, les épices (spéculoos ?); en bouche le vin se révèle un peu cuit, brûlé, les arômes de pruneau sont omniprésents. L’attaque et le milieu de bouches sont bons, la finale nous semble un peu en retrait. Le vin est cependant très classique. A boire.
LAGRANGE, 3ème CC, Saint-Julien 1990
Robe rubis très sombre, presque opaque. Premier nez très puissant, très mûr, puis il passe très vite.
Nous nous rendons compte qu’il fait trop chaud dans la pièce et que les vins ont chauffé : le nez n’exprime plus grand’chose, reste la puissance;la bouche est sur les fruits noirs bien mûrs. Le vin est totalement fondu, la chaleur fait ressortir l’alcool et confère au vin une certaine mollesse.LEOVILLE BARTON, 2ème CC, saint-Julien 1990
robe rubis sombre, dense. le nez est superbe et distingué, boîte à épices, cuir, beaux fruité et boisé; en bouche, le côté alcooleux ressort également (chaleur), les fruits noirs et des notes de pruneau. Vin très puissant, d’une grande complexité, superbe avec un très beau potentiel (plus de 10 ans).
Les trois vins qui suivent ont été carafés :
COPA SANTA, Coteaux du Languedoc 1999, Domaine Clavel
Robe très sombre à reflets violets soutenus.
Au nez et en bouche, le grenache ressort (chocolat, mokka). Le vin est plus frais que le 98 issu d’une année plus chaude, et donc un peu cuit.
Certains dénotent un certain manque de finesse.
A boire sur son fruit.PRIEURE SAINT-JEAN DE BEBIAN, Coteaux du Languedoc, 1995
Robe violette non évoluée, nez très frais : pêche de vigne, épices (dont curry), chocolat, légers arômes de garrigue (thym, myhrre). Tous ses arômes se retrouvent dans la bouche ample et riche, tannins encore présents. Ce vin n’a pas tout dit, il a encore du potentiel.
DAUMAS-GASSAC, 1986
Robe et nez étonnement jeunes : Boîte à cigares, peu languedocien, très cabernet sauvignon, lorgnant vers Bordeaux. Grande finesse; cerise noire confiturée, légère amertume, tannins légers en fin de bouche.
TAMAIOASA de Cotnari 1989
vin pirate, roumain, cépage furmint.
Nous nous accordons assez rapidement pour dire que ce vin n’est pas français, quant à découvrir son origine ? Mystère et boule de gomme.Robe dorée à légers reflets plus soutenus, nez de pommes et de coings confits. Vin liquoreux aromatique d’une très grande fraîcheur, sucrosité faible, du moins selon la perception en bouche. Si j’ai bonne mémoire, le taux d’alcool est de 12,50 en volume.
Une découverte.SIGALAS-RABAUD, 1er CC, Sauternes 1998.
robe dorée brillante, nez mêlé d’agrumes, d’amandes, de notes exotiques (ananas), de miel et notes sucrées. Certains trouvent nez et bouche saturés en sucres. Belle richesse en tout cas. Attendre que le vin se fonde. Il a de longues années devant lui.
BONNEZEAUX, CHATEAU DE FESLES 1996.
Roge dorée peu soutenue, nez de miel, de fleurs blanches (aubépine), épices et notes exotiques. Bouche à l’identique, légère amertume, le vin est aérien et léger, très équilibré, réussi. Du potentiel.
Julien nous a proposé un dernier lieu un rosé doux roumain, remonté in extremis de sa cave, servi de ce fait pas assez frais. C’est un vin que je n’apprécie pas. Je n’ai pris aucune note.
Il n’est de meilleure compagnie qui ne se quitte. C’est ce que nous faisons vers 1 h 30 du matin, heureux et repus, bien décidés à remettre prochainement le couvert.
Michel.