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- 2 novembre 2002 à 19h16
- in reply to: Millésime 1997
Château Sénéjac, Cru Bourgeois, Haut-Médoc.
En demi-bouteille (37,5 cl).
Robe rubis pourpre à reflets violets, nez de fruits rouges et noirs, une pointe de poivron bien mûr, tannins et boisé fondu. Bouche agréable, et ronde : le vin est en parfait équilibre et très harmonieux.
Nous venons de finir la bouteille : aucune oxydation et bien meilleure tenue que une autre-demi bouteille ouverte aujourd’hui (Château Soudars, Cru Bourgeois de Haut-Médoc mais 1998) : peu de nez, fruité très peu présent, notes lointaines de vanille, boche facile, vin très peu concentré et fruité, finale très courte : une déception.
Heureusement, c’était ma dernière demi-bouteille de Soudars, par contre il me reste du Sénéjac.
Michel.
- 2 novembre 2002 à 2h47
- in reply to: Pinot gris
Bus hier soir, chez des amis, le pinot gris luxembourgeois à l’apéritif, puis le pinot gris alsacien avec l’entrée : impossibles de les comparer, mais deux plaisirs différents d’aborder le même cépage, car les deux vins au nez présentaient des caractéristiques semblables.
PINOT GRIS GRAND 1er CRU WELLENSTEIN FOULSCHETTE Terra Arts Vins, Domaines Vinsmoselle, 1998.
Robe claire très légèrement dorée, nez de fruits blancs (pêche) et fleurs blanches, notes plus exotiques. Belle vivacité en bouche, vin très frais tout en étant rond et élégant, bouche sur les fruits et les fleurs, pointe d’épices en finale qui se révèle très agréable.
Une découverte.PINOT GRIS GRAND CRU PFERSIGBERG 2000, Domaine Albert Mann Haut-Rhin
Robe jaune doré brillante, nez de fleurs et fruits blancs, abricots, épices, une touche de minéralité et de miel. Bouche à l’avenant, grasse, ample, riche, douce tout en restant équilibrée, finale sur les notes miellées et les fruits blancs. A mon avis, sucre résiduel relativement important.
Je pense que ce vin a intérêt à vieillir quelque peu pour qu’il s’affinne.
Michel.
- 2 novembre 2002 à 2h30
- in reply to: SAPROS, le site des amateurs de vins de botrytis
De tous ces domaines, je n’en connais que deux, celui de Bellivière, pour l’appellation Jasnières, dont j’ai acquis quelques bouteilles de cette appellation, climat « Les Rosiers », lors d’une dégustation des vins de Loire en avril à Bruxelles.
Si le vent était déjà agréable, il a tout à gagner de reposer quelques temps, voire années.
Le second est Guiraud, dont je ne possède qu’une bouteille en 95 et quelques-unes du second vin en 97 et 99.
Michel.
- 2 novembre 2002 à 2h09
- in reply to: vive les primeurs!
Bonne suggestion…
Je vais donc faire savoir à mes parents, amis et connaissances que j’ouvre une souscription pour l’achat de 1er GCC 2000 (si possible par 2 bouteilles) à m’offrir pour mon 50ème anniversaire, le 31 octobre 2003… que je boirai au plus tôt pour mes 60 ans, 65 ou 70 ans.
Michel.
- 31 octobre 2002 à 20h22
- in reply to: Quel vin pour Halloween ?
Si nous nous référons aux tableaux de Jérôme Bosch et à ses représentations des enfers, avec tous ces animaux fantasmagoriques, nous pourrions ajouter le Kaefferkopf alsacien…..
Et si après tout, ces fantasmagories n’étaient le résultat que du « Songe de l’Abbé » !!!
- 31 octobre 2002 à 18h03
- in reply to: vive les primeurs!
tout n’est finalement qu’une affaire de budget…. une bouteille de 1er GCC : difficile pour moi. Actuellement, bien que je n’aie aucun 1erGCC en cave, au mieux des 2ème, je ne descends pas en-deçà de trois, sauf exception (cadeau par exemple), car si le vin est somptueux, après l’unique bouteille, eh bien c’est terminé, exit le GCC.
J’aime pouvoir remettre l’ouvrage sur le métier. Mais il faut que le « porte-monnaie suive ».
La chaîne de magasins à laquelle je me suis adressé pour les primeurs 2000 n’avait que le conditionnement de douze. J’aurais personnellement préféré 6, j’ai penserai pour le prochain superbe millésime.
Preuve que l’apprentissage n’est jamais terminé et que nous apprenons à tout âge.
Michel.
- 31 octobre 2002 à 17h54
- in reply to: Château Thieuley
CR: Château Thieuley, Bordeaux rouges cuvée Francis Courselle 1998
Bu ce midi, après l’avoir amené ce matin de la maison, un 1998, pour fêter mon anniversaires avec les rares collègues de bureau présent en cette semaine de congés scolaires (Toussaint).
Le nez est resté superbe, mais moins explosif que la première fois, le tout – fruits rouges et noirs mûris, boisé, épices et grillé – est beaucoup plus fondu, plus harmonisé. Cette impression persiste en bouche, le vin ayant qagné en équilibre apparemment, en harmonisation sûrement. L’anomalie nez-bouche s’estompe au profit d’une certaine égalisation. Des notes tanniques persistent et accompagnent la finale : lèger asséchement mais pas aggravation de cet état.
A revoir dans quelques mois.
Michel.
- 31 octobre 2002 à 16h40
- in reply to: Quel vin pour Halloween ?
Salut Jérôme,
Si tu cherches à mêler soufre et encens,….
je te propose de déguster Angélus et Gloria en écoutant « Nuit sur le Mont Chauve » de Moussorgsky ou mieux en l’écoutant et en regardant le dessin animé Fantasia des studios Disney… LE Diable et les fantômes y règnent en maître.
Halloween(ement) vôtre.
- 31 octobre 2002 à 15h27
- in reply to: Echantillonnages
En Belgique, le caviste « Le Vin Passion » a durant le mois d’octobre proposé deux caisses d’échantillons de vins du Languedoc-Roussillon, l’une découverte, l’autre avec certains des domaines-phares de la région.
La première était proposée à 83 euros, la seconde à 124 euros (il me semble); Jérôme, lors de ta visite sur le site, tu as peut-être vu cette proposition.C’est une démarche intéressante pour nous Belges, mais je pense que si la possibilité nous est offerte d’obtenir la même chose en France, il vaut mieux rester dans l’hexagone pour ce genre d’expérience, les vins étant plus chers en Belgique, du fait des frais de transport et je pense d’un taux de TVA plus élevé chez nous.
Michel.
- 31 octobre 2002 à 15h08
- in reply to: vive les primeurs!
Primeurs 2000, première fois que j’ai acheté du vin – uniquement des Bordelais – en primeur.
Acheté trois malheureuses petites caisses : Clos du Marquis (pas encore reçu), d’Aiguilhe (reçu) et Chasse-Spleen (reçu également).
Pas vu le d’Aiguilhe 2000 en FAV; au Colruyt où j’ai acheté le vin, il est disponible via internet : il est déjà 2,5 euros plus cher.
Par contre, Chasse-Spleen, est la bouteille à encre des primeurs 2000. Le prix est au pire équivalent, bien souvent nettement moins chers, plusieurs euros de différence, et aucun problème pour en trouver (selon les autres internautes).
Le Colruyt nous a envoyé spontanément (je dis nous car un amateur rencontré hier me l’a confirmé) un chèque de remboursement.
La somme ne couvre pas l’entièreté du prix par rapport au Cora, mais ce que j’apprécie quand même, c’est le geste.Je ne suis pas sûr de retenter l’expérience un jour, celle d’acheter en primeur.
Michel.
- 30 octobre 2002 à 20h28
- in reply to: Millésime 1997
Je reprends ici quelques infos postées antérieurement sur un autre forum, incluant des interventions de DidierT et d’Anthony :
Château Larmande, St-Emilion.
DidierT : Flatteur et agréable, vin plaisir. Manque de corps et de profondeur, mais ce n’est pas ce que l’on demande à un 97.
MichelD : J’ai aussi goûté il y a quelques temps un Larmande 97, qui m’a laissé sur ma faim : en effet, beau fruité mais manque de chair (matière) et de profondeur.
Rapport qualité/prix faussé; pour un prix à peu près comparable, j’ai autrement apprécié le 95.Château Belgrave, Haut-Médoc
Anthony: dégusté début mai 02 : Couleur bordeaux, relativement claire et donnant les premiers signes d’évolution.
Le nez est extraordinaire, mais prend du temps à se former (2-3 heures après l’ouverture de la bouteille). Surprise, le fruit n’est que peu présent et les arômes tertiaires prennent le dessus : cuir, musk, chocolat, café, tabac. Le mélange est complet, complexe et évolue à chaque minute.
En bouche, ce nectar n’est pas aussi exquis. Souple, sans grande force tannique mais un mélange harmonieux entre fruits (très peu) et café, chocolat, cuir, (beaucoup). Surprenant, car une fois encore au vu du millésime, je m’attendais à un vin jeune, sur le fruit.
La finale est de moyenne longueur mais d’un grand équilibre.MichelD : j’ai bu dernièrement un Belgrave 97 et je n’ai pas du tout la même perception qu’Anthony : la robe ne présentait pas d’évolution, et le nez et la bouche étaient une symphonie à la gloire du cabernet sauvignon mûr et d’un boisé bien maîtrisé.
Comme quoi le débat sur les différences entre bouteilles ne sera jamais clos, comme le remarquait encore Anthony par la suite.
Michel.
- 30 octobre 2002 à 20h08
- in reply to: Château Sociando-Mallet
Réponse à Michel G,
Je me méfierais quand même des Demoiselles, que j’ai en 96, 97 et 98, qui ne m’enthousiasment pas vraiment; le 96 est déjà évolué, le 97 reste dominé par son boisé, je n’ai pas encore goûté au 98.
Pour le prix, nous pouvons trouver de bons crus bourgeois de Médoc et Haut-Médoc, qui se présentent mieux que les Demoiselles. Il y a loin entre le second et le premier vin.
Michel.
- 30 octobre 2002 à 18h08
- in reply to: Gevrey Chambertin
Bonjour Herbert,
heureux de te rencontrer sur le forum avant le plaisir de la découverte et d’échanges réels et non plus virtuels samedi prochain à Marcinelle.
J’ai eu de très bons moments avec les Gevrey, mais il y a très longtemps et le seul récent que j’ai en cave est les vieilles vignes de Geantet-Pansiot 1999, achété il y a quelques mois au Vin Passion.
Le souvenir que j’en ai est celui d’un beau vin, alliant matière et charme, doté d’un boisé élégant, mais qui devait encore se fondre. Je préfère attendre avant de le regoûter.
Michel.
Sans doute, mais parfois le boisé est par trop dominant, Thieuley Francis Courselle 98 est un bon exemple, et la cuvée en blanc est aussi très boisée et prend pas mal de temps à s’harmoniser.
Je vais mettre un crd dans les rubriques bordeaux.
Michel.
- 30 octobre 2002 à 3h25
- in reply to: Château Mouresse AOC Côtes de Provence
Salut Thierry, il suffisait de demander.
J’ai remonté les 3 couleurs en Grande Cuvée après mes vacances en Provence (rosé et blanc de 2001 et rouge de 1999!), mais je n’ai pas regoûté le 99 depuis juillet. J’ai enfin réussi à avoir le 97 en rouge Grande Cuvée qui se repose de son voyage. Pour être allé sur DC à la recherche des notes de dégustation qui suivront, il paraît que j’aurais dû insister au domaine pour avoir du 98, très bien classé par le Hachette 2002 (coup de coeur ?).
Le 31, après-demain, pour fêter les anniversaires de deux mecs, nous avons un dîner avec les amis qui nous avaient rejoints à Peymeinade. Nous pensions regoûter les 97 et 99… Comme tout est dans les mains des copains, je ne sais pas si ce seront les vins que nous boirons.
Notes du 1er août 2002 sur une petite verticale de Château Mouresse, entre amis le dimanche 28 juillet à Peymeinade, en soirée, sur la terrasse, aux chandelles et dans le chant des grillons et des cigales.
Plat : agneau à la romaine (plat mijoté).
vins rouges appréciés : 1996 en bouteille de 50 cl (plus d’autre format au domaine) 1997 & 1999.
Cépages : cabernet sauvignon et syrah, pour moitié chacun (variation possible de 10 % maximum).
1996 : robe pourpre sombre, légèrement brunie; nez de compote de fruits rouges sutout, notes de pruneau, boisé intégré, présence en bouche intéressante, vin d’une belle complexité, gras et rond, surmaturité perceptible (pruneau très présent), notes de réglisse, finale et longueur de bon aloi. Ce vin est plus marqué par la syrah que par le cabernet sauvignon.
1997 : exactement le contraire ; robe rubis-pourpre plus claire que le 96; au nez notes superbes de cassis et boisé vanillé perceptible; en bouche vanille et cassis font très bon ménage, le vin est égalemen gras, rond, très agréable à boire. Finale et longueur aussi de bon aloi.
1999 : encore marqué par le bois (vanille); l’harmonisation ne nous semble pas terminée. Nez et bouche de fruits noirs et rouges sans pouvoir dire qu’un arôme ressorte plus (un cépage ne l’emporte pas sur l’autre comme pour les deux autres vins dégustés).
Vin intéressant et déjà agréable à boire, mais mieux vaut attendre encore quelques mois avant de le redécouvrir.En conclusion, le 97 a fait l’unanimité pour lui (charme immédiat et un petit quelque chose de bordelais sans doute), le 96 a été plus apprécié par les hommes que par les femmes, et tous nous étions d’accord pour dire que le 99 demande à être attendu encore.
Le domaine a changé de propriétaires il y a quelques années : le 99 est le premier millésime conduit de A à Z par les nouveaux propriétaires.
Amitiés,
Michel.- 30 octobre 2002 à 3h04
- in reply to: Rosés de Regine Sumeire: Barbeyrolles et La Tour de l’Evêque
Thierry, je ne connais pas ces rosés… le seul vin que j’ai en cave provenant des domaines Sumeire est un rouge, le Château l’Afrique, Côtes de Provence, millésime 97, qui n’a très bien résisté à son voyage du sud vers le nord.
Désolé, Michel.
- 30 octobre 2002 à 2h36
- in reply to: Château Gruaud Larose, Saint-Julien
Je n’ai pas encore eu le crédit de boire un Gruaud-Larose, seulement le second vin, le Sarget de …, et donc je ne sais pas si le second est digne du premier.
Voici cependant des notes de dégustation du 6 août 2002 concernant le Sarget de Gruaud-Larose 1997 :
Robe rubis-pourpre d’une belle intensité, pas de trace d’évolution.
Nez imposant de fruits noirs, le cassis confituré domine, boisé maîtrisé mais très bien intégré, notes d’épices.Bouche souple, relativement ample, matière mûre, arômes de cassis très présents, notes balsamiques, boisé et tannins fondus, belle finale sur le cassis et les épices.
Ce vin est délicieux à boire maintenant.
Michel.
Rpllan de By, j’en ai 36 bouteilles, je peux vous en revendre, si vous voulez.
Trêve de plaisanterie… la difficulté sera en effet de trouver la même bouteille, mais dans des millésimes récents, cela doit être réalisable… il suffira de nous laisser un peu de temps pour dénicher « l’oiseau rare » et le laisser quelque peu reposer.
Finalement, alors qu’il n’y paraît pas de prime abord, cela demande une certaine organisation quand même.
Qui postule pour la charge de Maître des Cérémonies ?
Cordialement, Michel.
- 30 octobre 2002 à 2h22
- in reply to: Millésime 1999
Pour rompre le jeûne, pardon l’abstinence de trois semaines sans une goutte d’alcool, j’ai ouvert ce soir un
Belgrave, CC de Haut-Médoc.
Robe pourpre sombre soutenue. Superbe nez de fruits rouges et noirs bien mûrs légèrement confiturés, mêlés d’arômes élégants de cèdre.
La bouche est ample, charnue, avec un rien de suavité, matière mûre, vin développant de la puissance, de la richesse tout en gardant son côté élégant. La finale est de belle facture et longue.Le vin est déjà très agréable mais gagnera à sommeiller encore quelques années en cave.
Une belle re-entrée en matière.
Michel.
- 30 octobre 2002 à 2h04
- in reply to: Graves et Pessac-léognan Blancs
Lec,
D’emblée, merci, pour la gentillesse de vos commentaires.
Je suis un homme de traditions, et lorsque j’ai trouvé un vin qui me plaît, j’aime à en avoir à travers plusieurs millésimes, mais le nombre d’élus est assez restreint.
Je ne connais pas le Tour Saint-Robert et je n’ai jamais bu de Couhins-Lurton : je ne peux donc pas vous suivre et « ratiociner » de manière livresque.
Cordialement, Michel.