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Dans cette gamme de vins-là , je suis partant. Je suis passé au
Cora ce matin et ai vu le Thieuley Cuvée Francis Courselle rouge 2000 à moins de 10 euros.
T’en souviens-tu, Thierry, nous avions longuement parlé autrefois ailleurs du 1998, nous pourrions récidiver sur une plus large échelle avec le 2000.Pour des vins plus vieux et plus chers, cela demande une réflexion plus approfondie.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 20h38
- in reply to: Château Cambon La Pelouse, Haut-Médoc
Je reprends ici des notes de dégustation du 1997. Il ne m’en reste qu’une bouteille, j’ai beaucoup apprécié ce vin dans sa jeunesse, sur son fruité.
[b]
CR: Château Cambon La Pelouse 1997[/b]Robe pourpre présentant de légères traces d’évolution, elle a également perdu de sa brillance.
Nez de fruits rouges, boisé présent sans être insistant.Alors qu’il y a encore quelques mois, ce vin était agréable à boire sur son fruit, l’attaque se révèle maintenant tannique, quelque peu dérangeante, milieu de bouche à l’avenant, le fruité ne réapparaissant qu’en finale.
Je doute que ce vin se reprenne.Ici, en Belgique, toujours pas de trace du 2000 en GD.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 20h26
- in reply to: Millésime 1997
Anthony,
je sais qu’avant nous avions déjà échangé quelques impressions à propos de Faugères 1997 : je ne le possède qu’en demi-bouteilles et ceci explique peut-être que je considère ce vin plus prêt à boire que toi.
Voici par ailleurs quelques autres notes de dégustations du millésime 97
Château Anthonic, Moulis
Robe pourpre légèrement tuilée et quelque peu éclaircie sur les bords (manque de concentration assez typique pour les 97).
A l’ouverture, notes de fruits rouges et noirs, notes de boisé grillé.
En bouche, le fruité est présent, mais les tannins reviennent en finale (sans doute ceux du bois) car cette finale, toute intéressante qu’elle soit, se révèle légèrement asséchante.En se réchauffant, le vin libère beaucoup plus les arômes de cassis qui s’imposent et dominent le boisé. Il en va de même pour la bouche, les tannins du bois se faisant toujours sentir en finale, mais de manière plus modérée. L’assèchement est moins perceptible, mais toujours présent.
Demoiselle de Sociando, deuxième vin du Ch. Sociando-Mallet.
Robe rubis-pourpre sans trace d’évolution, légèrement acqueuse sur les bords.
Nez de fruits rouges (framboise, cerise) boisé important (mais pas vanillé); notes de foin, d’herbes sèchées, bouche à l’identique, fruits rouges, boisé perceptible, finale un peu courte et légèrement asséchante.
Comme pour le Moulis, le vin en s’aérant et en se réchauffant, libère plus d’arômes de fruits – cerise rouge et noire – a une finale plus ronde et un boisé moins présent.
A boire dans les 2 ans.Château Phélan-Ségur, cru bourgeois, Saint-Estèphe.
Ouvert 1/2 heure avant de servir. Non carafé.
Robe rubis peu brillante. Nez plaisant de fruits rouges.
L’ensemble de fruits rouges se poursuit en bouche, le vin est souple, harmonieux, les tannins sont totalement fondus, le boisé intégré.Pas ce creux en bouche, une finale intéressante, un vin très classique, lisse également; pour ma part, j’aurais préféré un vin un peu plus opulent.
Château Lynch-Moussas, Pauillac
5e GCC, mais indigne de son classement.
Ouvert 1/2 h avant de servir, non carafé.
Robe rubis sombre, sans dilution, sans trace d’évolution.
Nez imposant de fruits noirs confiturés, de boisé grillé, notes de fumé, d’épices et pour moi de quelque chose qui se rapproche du goudron.En bouche, le vin est très souple, et sans doute bien léger pour un Pauillac, mais le boisé est très bien intégré, et les arômes de cerise noire confiturée emplissent la bouche et portent la finale.
Ce vin ne fera en effet pas de vieux os, il est à boire sur le plaisir actuel, mais ce fut un superbe moment de partage.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 20h04
- in reply to: Graves et Pessac-Léognan rouges
Château Latour-Martillac, Pessac, 1997.
reprise des notes du 14 et 15 avril 02.
Pas regoûté à ce jour.A l’ouverture ce vin semblait présenter un défaut : léger bouchonnage qui entravait le nez et l’attaque (selon moi); forte tannicité selon mon épouse.
Mis en carafe et goûté à deux reprises, le vin ne nous a guère donné de plaisir.
Le premier soir, sous l’anomalie, la finale semblait révéler quand même un beau fruité.
Notes du second jour : vin non bouchonné, mais présence tannique importante au nez et en bouche.
Robe rubis sombre assez brillante, nez de fruits rouges, idem en bouche, mais la matière semble un peu juste : maturité des raisins ? Vin austère et peu agréable maintenant. A revoir dans quelques mois.Avez-vous déjà goûté ce vin et rencontré le même genre de problème ?
Merci pour vos commentaires et avis.Michel.
- 29 octobre 2002 à 19h57
- in reply to: Graves et Pessac-léognan Blancs
Château La Blancherie, Graves, 1997.
notes de fin avril 2002
Robe dorée, limpide avec de légers reflets verts.
Nez marqué d’agrumes, bouche de même, belle acidité assurant une très grande fraîcheur, finale un peu en retrait par rapport à la précédente bouteille, plus ample.
Ce vin ne voit pas le bois, à boire à son aise dans l’année.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 19h49
- in reply to: Graves et Pessac-léognan Blancs
Château La Tour Léognan, Pessac, 1999
Deuxième vin du Château Carbonnieuxreprise de notes de dégustation du 15 avril 2002
Ce vin, surtout en blanc, est un de mes vins fétiches.
Robe d’or pâle brillante et limpide; ne ample et riche d’agrumes, de fruits blancs mêlés à des notes de vanille.
Attaque franche, arôme d’agrumes mais surtout de fruit (pêche je crois), boisé présent mais pas insistant, très belle fraîcheur, belle longueur et finale superbe; un vin gourmand et friand dont je ne me lasse pas.Le 98 est plus sur les agrumes seules et le 97, du moins pour les bouteilles bues précédemment (pas la dernière) aux qualités du 99, ajoutait une grande palette aromatique, vivacité et plénitude.
J’apprécie ce vin à travers plusieurs millésimes pour son équilibre entre matière, fruité et boisé.
Il est aussi d’un bon rapport qualité/prix (autour de 10 euros).Château La Tour Léognan 1997.
notes du 4 septembre 2002 :
L’équilibre entre matière/boisé/fruité est rompu ; le boisé est devenu envahissant : il domine tout : nez, bouche, finale, au point de rendre cette dernière fortement marquée par l’amertume. Le boisé est devenu, pour moi, caricatural.
Cette bouteille avait-elle un problème ? Est-ce l’évolution normale du vin à un certain stade de son vieillissement ?
Cette bouteille nous l’avons bue à la mer, où nous avons un tout petit appartement, sans véritable endroit pour stocker le vin : a-t-il mal supporté le voyage et la température ambiante ? Peut-être.
Comme il m’en reste quelques bouteilles à Bruxelles, je vais regôûter prochainement.Bue le même jour, Chantegrive, Cuvée Caroline, Graves, 1998.
Cette Caroline, d’un an plus jeune que le précédent vin, s’est révélée toute en distinction et finesse. L’équilibre était présent entre boisé, moins massif, mieux intégré que pour le précédent vin, et une matière, un fruité d’agrumes et de fleurs blanches d’une belle élégance, d’une plus grande discrétion également.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 3h24
- in reply to: Château Duhart-Milon, Pauillac
Bonsoir Thierry,
Je n’ai aucun « passif » à propos de ce vin dont je viens d’acheter mes premières bouteilles millésime 98.
A découvrir donc, aussi au travers de vos messages.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 3h21
- in reply to: Château d’Issan, Margaux
D’Issan, il me reste un 93, très classique, mais quelque peu en demi-teintes, sinon 95 et 96 non encore goûtés et du 97 dont j’ai bu une bouteille, sans doute trop tôt, car je n’en garde aucun souvenir.
Je n’ai pas acheté d’Issan dans les millésimes récents.
Je joins des notes pour le deuxième vin, dont l’étiquette actuelle se rapproche fortement de celle du grand vin, le Blason d’Issan 1996.
dégusté en avril 2002 :
Belle robe rubis aux bords légèrement éclaircis, brillante et nette.
Nez de fruits rouges confituré, boisé intégré.
Bouche ronde, harmonieuse, tannins fondus, marqué par le style aromatique des margaux, retour du fruité confituré en finale de moyenne longueur.Il se présentait alors beaucoup mieux que la première bouteille bue environ un an auparavant.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 3h12
- in reply to: Graves et Pessac-Léognan rouges
Je reprends ici des notes de dégustation pour :
Benjamin du Vieux Château Gaubert en rouge 1998
Non carafé.
Robe rubis soutenue brillante et limpide. Pas de trace d’évolution.Nez de fruits rouges et noirs (framboises et cassis), épices, fumé, touches boisées et de terre.
Bouche ronde, souple, palette aromatique identique à celle du nez. Tannins totalement fondus. Pas de creux, retour des épices en fin de bouche.
Belle finale, notes doucement vanillées après agitation.Un vin qui se goûtait très bien fin juin 021. bon rapport qualité/prix, environ 7 euros en FAV.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 3h04
- in reply to: Château Branaire-Ducru, Saint-Julien
Bingo, je n’ai que du 94 et les deux bouteilles bues jusqu’à présent m’ont laissé des sensations comparables aux vôtres.
C’est tout à fait le genre de vin qui plaît à Anne-Marie.
La période d’abstinence est terminée depuis ce matin, 29/10/02, et pour fêter mon retour aux plaisirs bachiques, je me suis offert quelques bouteilles de Branaire 1999.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 3h02
- in reply to: Châteaux Saint-Pierre et Gloria, Saint-Julien
Thierry, puisque tu nous prends par les sentiments.
Saint-Pierre, ce château a appartenu à une famille belge. Au début de notre mariage, nous avons acheté une caisse à une des membres de cette famille qui recevait encore du vin, alors que le château était déjà vendu, je ne sais plus quel millésime, peut-être du 82, mais il y a longtemps que nous avons tout bu.
Saint-Pierre j’en ai eu quelques exemplaires en 94, superbe réussite pour le millésime ainsi que du 97, qui dort toujours en cave, et qui est également un vin très réussi pour le millésime.
Gloria beaucoup apprécié les millésimes 93 & 94 : il ne m’en reste hélas plus qu’une bouteille de chaque. J’ai acheté récemment du 98 qui est déjà très agréable à boire et du 2000.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 2h57
- in reply to: Château de Reignac
Je retrouve mes notes pour un CRD du Reignac Prestige 1997 :
Belle robe bordeaux, nez marqué de fruits rouges dont les framboises.
bouche agréable, vin souple, moyennement corsé, sur les fruits rouges, boisé présent mais pas envahissant (contrairement à la cuvée spéciale souvent trop boisée à mon goût), finale agréable et moyenne. Vin d’une belle fraîcheur.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 2h52
- in reply to: Château Pontet-Canet, Pauillac
Un de mes vins fétiches, que je tâche d’acheter dans chaque millésime. j’n possède quelques bouteilles de 93 à 99, sauf 1996.
Bu à ce jour seulement du 93 qui est un beau vin, très classique, sans être un très grand vin, comme beaucoup de 93 et un 97 qui s’est révélé superbe et plein de charme.
Les autres dorment.Je posséde également des Hauts de Pontet en 95 & 99.
Michel.
Reprise d’un CRD du 9 juin 2002
Robe d’or soutenu, très brillante; nez de miel, d’ananas, d’abricot et de pamplemousse confit.
Bouche ample et pleine où le miel domine. Finale un peu courte.Michel.
- 29 octobre 2002 à 2h44
- in reply to: Carruades de Lafite
Les Carruades, je n’en possède que quelques bouteilles en 96 & 97, et Duhart-Milon en 98 : je n’ai encore goûté aucune bouteille, mais je pense que je me laisserai tenter bientôt par les 97 qui sommeillent en cave, dont le Carruades.
Michel.
- 29 octobre 2002 à 2h42
- in reply to: Les Crus bourgeois du Médoc
Bonsoir à tous,
Je possède pas mal de crus bourgeois dans ma cave, qui constituent un bon rapport qualité/prix. Budgétairement parlant, il m’est impossible de m’offrir des 1er voire des 2ds crus, donc je me rabats sur les 3-4-5, sur certains seconds vins, mais j’apprécie énormément les bourgeois.
Dans le désordre, j’ai en cave Citran, Coufran, Soudars, Clément-Pichon, Potensac, Sénéjac, Liversan, Phélan Ségur, Poujeaux, Chasse-Spleen, Andron Blanquet, Lilian Ladouys, Anthonic, Meyney, Les Ormes de Pez, Fonbadet, Gloria, Labégorce Zédé, Beaumont, Fourcas Hosten et Fourcas Loubaney, Gressier Grand Poujeaux, Larose-Trintaudon, Malescasse, Maucaillou, La Tour de By, Rollan de By et Bastor-Lamontagne en Sauternes.
Je possède la plupart dans plusieurs millésimes.
Michel.
- 28 octobre 2002 à 17h12
- in reply to: Château Chalon
En effet Olif, j’ai commis l’erreur de rafraîchir la bouteille… alors que la contre-étiquette nous informe qu’il ne faut pas le faire et que le vin doit être ouvert au moins heures (je ne sais plus exactement de mémoire), si ce n’est pas plus, avant dégustation.
Ce vin je l’ai trouvé au Carrefour, présenté en FAV en 2001. Ils en avaient encore en 2002, même millésime.
Le seul autre vin jaune que je possède vient de La Fruitière d’Arbois, et c’est du 1990.Michel.
- 27 octobre 2002 à 22h28
- in reply to: CR: Quelques vins du Rhône septentrional 1999
merci Luc pour ce compte-rendu des plus instructifs. Il ne faut pas vous arrêter en chemin.
Amicalement, Michel.
- 27 octobre 2002 à 18h30
- in reply to: Caviste contre guide …..
Les guides, je m’en sers pour mes achats en GD, lors des FAV, et à d’autres moments, car l’offre majoritaire est constituée de vins de Bordeaux, décrits en long et large dans tous les guides et dans les revues sur le vin.
Hors Bordelais, pour Rhône, Languedoc, Provence, Hachette m’est de quelque utilité pour les vins que je connais ou que j’ai déjà goûté. Peu ou pas d’utilité par rapport à la GD pour Bourgogne, Alsace et Loire.Mais pour découvrir des vins hors Bordelais, dans les autres régions, vive les cavistes. Ceux que je fréquente sur Bruxelles, partis du Bordelais, s’en sont détachés pour partir à la découverte des autres régions, Languedoc-Roussillon en tête du peloton : c’est la région qui offre le plus de découvertes dans une gamme de prix qui restent raisonnables, tant pour le caviste que pour l’amateur de vin.
Deux de ces cavistes font dégustation chaque samedi…avec deux approches différentes : pour l’un, via le site internet et les mails, possibilité de prendre connaissance des vins qui seront dégustés le samedi suivant; pour l’autre c’est chaque fois partir à la découverte.
Ma cave se remplit des découvertes de l’un et de l’autre.
Michel.
bonjour Claude,
Je bois sûrement plus de 10 bouteilles de Bordeaux par rapport à une de Bourgogne. La proportion est un peu moindre, mais sûrement entre 7 et dix pour les autres régions de France.
Et la région Bourgogne représente moins de 10 % de l’ensemble des Bordeaux.
Et les Bourgogne que je possède, sont pour la plupart jeunes, donc difficiles à apprécier, sauf certains blancs. Les plus vieux que je possède, viennent de grandes surfaces et je ne m’attends pas à des révélations, plutôt des déceptions.
Le 2 novembre, nous dégusterons quelques Bourgognes blancs et j’ai prévu, si je tiens le coup, un Bourgogne rouge pour le 3, mais ce sera un Hautes-Côtes de Nuit 1998 de Jayet-Gilles.
Les grands bourgognes appréciés remontent à loin dans le temps, lors de dîners familiaux dans la belle-famille de ma soeur.
Michel.