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    Participant

    Nous avons découvert ce vin ensemble, EricD et moi-même, j’ai un des cavistes de Bruxelles, que nous fréquentons de temps en temps.

    CRD du 12 juin 2002

    Vin superbe, démentant l’affirmation que les Madiran sont imbuvables dan leur jeunesse.

    Robe grenat très profonde, nez de fruits noirs bien mûrs, notes de violette et de vanille.
    Bouche charnue, sans creux, avec du gras, de la mâche, boisée intégré marqué par des notes vannillées, très belle persistance aromatique. Un régal !!

    Une autre bouteille ouverte il y a deux semaines, dans la période actuelle sans vins ni autres formes d’alcool, a été très appréciée par Anne-Marie et mes beaux-parents. Ils se sont aussi régalés.

    Michel.

    c c
    Participant

    Didier,

    J’ai également découvert ce vin grâce à  un des cavistes que je fréquente à  Bruxelles. Il a été cité dans le Guide Hachette 2002, qui est cependant peu dissert sur le domaine lui-même :

    Propriétaire : Alain Reder, Comberousse, route de Gignac, à  34660 Cournonterral (tél/fax : 04.67.85.05.18) visite sur rdv.
    le Roucaillat blanc : 3,5 ha – 14.000 btes – élevage en cuves et fûts – thermorégulation.

    Voici mon CRD du 7 juillet 2002 :

    Robe jaune dorée limpide et brillante; nez d’agrumes et de fleurs. A l’attaque se manifestent d’abord les agrumes, puis les fleurs suivent et tiennent la finale. Une légère amertume en fin de bouche.

    On aurait pu craindre une certaine mollesse accentuée par le taux élevé d’alcool : il n’en est rien. Ce possède un beau gras, se révèle équilibré, a de la tenue et de la structure.

    Peut encore sommeiller quelque temps en cave.

    Michel.

    c c
    Participant

    Didier,

    J’ai également découvert ce vin grâce à  un des cavistes que je fréquente à  Bruxelles. Il a été cité dans le Guide Hachette 2002, qui est cependant peu dissert sur le domaine lui-même :

    Propriétaire : Alain Reder, Comberousse, route de Gignac, à  34660 Cournonterral (tél/fax : 04.67.85.05.18) visite sur rdv.
    le Roucaillat blanc : 3,5 ha – 14.000 btes – élevage en cuves et fûts – thermorégulation.

    Voici mon CRD du 7 juillet 2002 :

    Robe jaune dorée limpide et brillante; nez d’agrumes et de fleurs. A l’attaque se manifestent d’abord les agrumes, puis les fleurs suivent et tiennent la finale. Une légère amertume en fin de bouche.

    On aurait pu craindre une certaine mollesse accentuée par le taux élevé d’alcool : il n’en est rien. Ce possède un beau gras, se révèle équilibré, a de la tenue et de la structure.

    Peut encore sommeiller quelque temps en cave.

    Michel.

    c c
    Participant

    Je reviens sur le 420 Nuits 1998 d’Alain Paret.

    CRD du 27/04/2002.

    Carafé une heure avant de servir.

    Robe très sombre et très profonde, nez d’une grande complexité aromatique, de fruits rouges très mûrs, d’épices et de bois, notes animales; autres composants non-identifiés.

    Bouche grasse, ample, boisé très travaillé et présent mais élégamment fondu dans tous les autres arômes, très belle matière mûre. Belle finale : superbe vin, une vraie gourmandise.

    Michel.

    c c
    Participant

    Je pensais aussi à  certains vins d’Alsace, Gewurztraminer Grand Cru et Pinot Gris Grand Cru, dont les notes exotiques pourront se marier à  celles du plat.

    Michel.

    c c
    Participant

    Personnellement, pour les vins blancs du Rhône, je tenterais l’expérience avec un Châteauneuf du Pape.

    Michel.

    c c
    Participant

    De prime abord, je me suis dit : « l’Amarone est trop puissant »; mais à  la rélfexion le plat l’est également, avec ce jambon cuit, et surtout la sauge.

    Je pencherais aussi pour un vin blanc de prélat comme on dit parfois, vin gras, généreux et très aromatique, de préférence italien, mais sans aller beaucoup plus loin ni pouvoir proposer de noms et de régions de production, bien que certains vins du Latium et de Campanie pourraient remplir ce rôle.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bonsoir Thierry,

    je viens d’acquérir 6 bouteilles du rouge 99. Le temps de le laisser quelque peu reposer, et j’en ouvre une. Nous pourrons ainsi comparer.

    Amicalement,
    Michel.

    c c
    Participant

    Plutôt tête-bêche ou « al rovescio » (à  l’envers). C’est comme le tricot, une maille à  l’endroit, une maille à  l’envers, et j’en passe…..

    Mais voilà , nous en sommes au septantième… tout cela n’aura donc durer qu’un instant.

    Michel.

    c c
    Participant

    Bonsoir Anthony,

    Je viens de commander quelques bouteilles de Carmenère Reserva 2001 du Domaine Tarapaca. Je recevrai le vin dans le courant de la semaine prochaine, comme cela je pourrai goûter ce cépage et ne pas mourir idiot.

    Michel.

    c c
    Participant

    Sais-tu Yves d’où provenaient les copeaux de bois… de la forêt de Tronçay (je ne suis pas sûr de l’orthographe) où d’ailleurs ? Et la finalité, est-ce pour acheter des tonneaux provenant d’un des bois ou pour balancer des copeaux dans les cuves ?

    Michel, très étonné.

    PS : peut-être que nous pourrions en faire un « jeu », un « test », pour affiner notre nez aux différentes espèces de bois.

    c c
    Participant

    Pour pouvoir le revendre avec bénef… ou la bonne affaire, c’est peut-être pour la société qui t’a proposé le vin, Claude.

    Salut, Michel.

    c c
    Participant

    Le seul Magdelaine que j’ai en cave est du 1993.

    La seule bouteille bue à  ce jour le fut il y a pas mal de temps.

    J’ai le souvenir d’un vin délicieux, mais d’une grosse matière, ni très puissant, mais suffisamment riche et harmonieux pour se démarquer des autres saint-émilion du même millésime bus à  la même époque.

    Comme il m’en reste, je vais tenter une nouvelle dégustation, prochainement.

    Je vais devoir ouvrir une liste d’attente, car le nombre de flacons à  déguster plus tard s’accumule.

    Michel.

    c c
    Participant

    J’ai du Reignac Prestige de 96 à  98; je n’ai goûté que le 97, qui est bon vin moderne, au fruité et au boisé de bon aloi, et qui constitue un achat de bon rapport qualité/prix.

    C’est un vin que je boirai avec plaisir durant la semaine, pas sur un dîner plus festif durant le week-end, avec ou sans convives.

    En cuvée supérieure, je ne connais que le blanc, millésime 97, avec beaucoup de fruits, d’agrumes et de boisé vannillé, qui pendant ces jeunes années entendait rivaliser avec les Pessac.

    Je ne connais pas la version rouge, mais je crains qu’elle ne soit, comme le disent d’autres messages, beaucoup trop boisée pour y prendre beaucoup de plaisir.
    Comme le blanc, ce vin doit sans doute être apprécié durant les 5/8 ans suivant le millésime.

    Michel.

    c c
    Participant

    Il ne me reste qu’une bouteille de Potensac en cave, du 95.

    La bouteille bue l’a été trop rapidement, car j’ai le souvenir d’un vin massif, avec une grosse matière, mais peu parlant, sur la réserve.

    Michel.

    c c
    Participant

    Comme la plus vieille bouteille à  ce jour, est un 89, il est évident que je bois mes bordeaux jeunes ou relativement jeunes.
    Pour les bons vins, bien vinifiés, mais dont on ne sait pas s’il vont bien vieillir, je préfère les déguster sur leur fruits, pour autant que les tannins soient mûrs et fondus, sinon le plaisir n’est pas au rendez-vous.

    Pour les grands crus bourgeois, et les vins classés dont les notes attribuées par les guides vont toutes dans le même sens, je me force à  attendre. (Finalement, j’aime assez Parker dans j’apprécie les notes de dégustations).

    Pour les Bordeaux, je bois les 93 parce que attendre ne servira plus à  grand’chose, certains 94 qui sont déjà  abordables, les petits 98 et surtout les 97 qui, pour la plupart, sont très charmeurs.

    Les vénérables bouteilles que j’ai pu dégusté chez Thierry et que j’ai beaucoup appréciée, et les rares vieux vins dégustés auparavant, m’incitent à  croire que j’aime beaucoup beaucoup les notes tertiaires d’évolution des vins.

    J’ai une préférence marquée pour les vins à  dominante cabernet-sauvignon.

    Michel.

    • in reply to: Verres
    c c
    Participant

    Personnellement, je n’ai pas de verres spécifiques pour les whiskies et malts. J’utilise des verres carrés sans pieds, et pour les malts de fin de repas, parfois des grands verres à  cognac.

    Michel.

    c c
    Participant

    Jérôme,

    tu as superbement décrit cette aventure que fut la création du site et qu’est toujours le site dans son évolution quotidienne.

    Ne pas dire que LPDV occupe une grande place dans ma vie, serait mentir comme un arracheur de dent. Un jour sans ne fût-ce qu’un petit tour sur lapassionduvin est un jour sans soleil, un jour sans pain, comme dit le dicton.

    La gestation du forum fut un des tous grands moments de mon existence, l’informatique, les ordinateurs et le net m’ont offert quelque chose que je pensais jamais trouvé via ces supports-là  : la joie et la fierté de créer ensemble, le plaisir de découvrir, de reconnaître, d’apprendre à  connaître d’autres gens, qui partagent passions, principes et valeurs et qui veulent construire quelque chose pour l’offrir en partage aux autres.

    J’ai retrouvé sur LPDV, en beaucoup plus convivial, ce que j’avais cherché puis perdu sur d’autres forums.
    J’apprends énormément par la lecture de tous les messages (bien que je n’arrive plus à  tout lire) et certains de mes achats vinicoles récents sont les résultats directs de ce que j’ai trouvé sur le site, pour pouvoir à  mon tour déguster et faire part de mes impressions.

    A toutes les personnes de mon entourage qui apprécient un tant soit peu le vin, j’ai plaisir à  leur annoncer que j’ai participé et participe, très modestement d’ailleurs, à  la vie d’un superbe forum sur le vin. C’est vraiment un grand plus.

    Merci à  mes 6 co-équipiers; merci également à  tous les intervenants qui font vivret et prospérer ce site.

    Michel.

    c c
    Participant

    A l’époque où le millésime 92 est sorti, je commençais timidement à  envisager de reconstruire une cave à  vins…. les seuls vins que j’ai acheté étaient des crus bourgeois.

    Deux m’ont laissé de très bons souvenirs, le Château Candale, appellation Médoc ou Haut-Médoc, produit par Issan et le Château Anthonic, Moulis, que j’ai acheté régulièrement par la suite et encore maintenant.
    Pour ce dernier vin, je n’ai pas à  ce jour retrouvé la qualité et le superbe fruit du 92.

    Michel.

    c c
    Participant

    Anthony,

    Comment en aurait-il pu être autrement ? C’est chouette que vous vous soyez entendu comme deux larrons en foire (comme on dit ici).

    Et puis, Claude n’est pas qu’un simple amateur de LPDV, plutôt un des armateurs du site, au même titre que toi.

    Michel.

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