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- 21 octobre 2002 à 19h48
- in reply to: Vins et viande fumée
Yves,
Un petit post pour te remercier et te dire que nous avons beucoup apprécié le saucisson vaudois que tu nous avais amené. Il était particulièrement goûteux.
C’est bien de la viande de porc fumée….et d’habitude je bois du vin rouge avec ce genre de plat : je prends des vins assez rustiques, dans lesquels on peut retrouver des arômes de terre : certains chinons et certains graves ou pessac jeunes.
Bu lors de ce repas, un L de La Louvière 1998, qui pour nous se marriait bien avec la viande fumée.
Par contre, pour les choucroutes où en plus des viandes fumées se mêle l’acidité du chou, uniquement des vins blancs alsaciens (riesling ou pinot blanc) ou de la bière blonde.
Amitiés.
Michel.- 19 octobre 2002 à 23h39
- in reply to: Château Ducru-Beaucaillou, Saint-Julien
En 1979 ou 1980, le premier grand cru classé que je me suis offert était Ducru-Beaucaillou, une caisse de 1977, millésime peu intéressant qui n’a pas laissé de trace…. pourtant la dernière bouteille bue – il y a deux ou trois ans je crois – m’ a laissé un bon souvenir, d’un vin à maturité que ne m’a apporté le 93, dont il me reste deux bouteilles. J’ai aussi un peu de 94 mais je n’en ai encore ouvert une bouteille.
Michel.
Le carafage permet aux vins de s’aérer, de s’oxygéner, de se réchauffer aussi plus rapidement que s’ils étaient restés dans la bouteille.
Il convient donc plus particulièrement aux vins jeunes qui doivent absolument s’ouvrir pour pouvoir être appréciés.
Lisez les messages à travers d’autres rubriques (Languedoc-Roussillon, Bordeaux), vous vous rendrez compte que le carafage est employé quasiment automatiquement avec ces vins jeunes. S’il n’avait pas lieu, la perception de ces vins serait sûrement fausse : ils sembleraient contraints, voire fermés.
Le temps de carafage dépend, je pense, de la concentration du vin. Avec un vin jeune, voire très jeune (2000,2001), en présence de beaucoup de matière, le temps de carafage doit être important, afin que le vin s’apprivoise. Il serait intéressant de pouvoir le goûter à différents stades du carafage pour pouvoir apprécier son évolution par l’oxygénation et définir pour soi quel est le meilleur temps pour une dégustation optimale du vin.
Cordialement,
Michel.PS : Plus le vin devient vieux, plus il est aléatoire de le carafer.
- 18 octobre 2002 à 17h21
- in reply to: quels sont vos meilleurs St Joseph ?
Le seul saint-joseph en cave est le 420 nuits d’Alain Paret 1998, vin que j’avais apprécié durant mes cours l’an passé.
J’aime beaucoup l’alliance fruit/boisé important mais pas excessif (du moins à mon goût).
Michel.
- 18 octobre 2002 à 15h10
- in reply to: Thématique n°4: Merlot
Lorsque je pourrai à nouveau profiter des plaisirs offerts par le vin, soit à la toute fin du mois d’octobre ou début novembre, j’envisage d’apporter ma petite pierre à cette dégustation :
Le vin retenu est un Pomerol, Château La Cabanne, 1994, composé à 94 % de merlot et de 6 % de cabernet franc.
A+
Michel.- 18 octobre 2002 à 15h06
- in reply to: Château Bel Air Marquis d’Aligre, Margaux
Yves, je n’avais pas fait attention au prix de ce vin. Pour 30 euros, je suis plutôt refroidi, il y a en a pas mal d’autres qui ont mieux à offrir.
Il est vrai que nous avons quand même du mal avec nos euros : nous ne pensons pas toujours en euros, car nous faisons souvent la conversion approximative avec nos anciens francs (qu’ils soient belges ou français).
un vin de 50 FF fait environ 300 FB, donc quelque chose comme 7.5 euros.
Avec l’euro, la perception de ce qui auparavant pouvait paraître cher, s’émousse ; un vin à 800 FB devient approximativement un vin à 20 euros.
Personnellement, j’achète aujourd’hui plus facilement un vin à 20 euros, que l’an passé un vin à 800 FB.
Pour les gros montants, l’euro ne veut encore pas dire grand’chose, nous faisons la conversion pour nous rendre compte de l’importance de la somme.
Un plus quand même : quand nous voyageons dans un autre pays de la zone euro, nous ne faisons actuellement plus qu’une seule conversion : par rapport à notre ancienne monnaie nationale.
Mais, il reste vrai, que lorsque nous nous exprimons sur un forum impliquant plusieurs pays, il est impératif de parler dans une seule monnaie, employée par le plus grand nombre : euro, ou dollar, ou ….
Amitiés,
Michel.- 17 octobre 2002 à 20h58
- in reply to: Château Giscours, Margaux
Bonjour Lec, cela fait plaisir de vous retrouver sur lapassionduvin.
Giscours 95, j’ai pas bu. Aucun autre millésime non plus d’ailleurs.
La RFV, dans son petit guide – n’en déplaise à Claudius – dit que c’est un bon vin, souple, assez léger, mais charmeur et place son apogée entre 2002 et 2006.
Ce vin obtient de meilleures notes en 96,98 et 2000.
Après l’avoir laissé reposer pour se remettre du transport, ouvrez-en une bouteille et dans votre compte-rendu de dégustation dites-nous si votre plaisir de le boire a été décuplé à 50 % du prix estimé !! (joke).
Cordialement,
Michel.- 17 octobre 2002 à 20h50
- in reply to: Les vins de concours
Jérôme, en lisant ton post, je pensais à la même phrase reprise par la RFV pour le Poujeaux 94… Ce vin est superbe, il l’est encore maintenant.
Je ne sais pas si c’est un bon exemple. Je ne crois pas. Pour moi, Poujeaux est au-dessus de la mêlée des vins de concours.
Il y a aussi une expression qui dit : « c’est une bête de concours »….. ce n’est pas parce qu’il participe à de nombreux concours qu’il est bon et qu’il en gagne. Cette expression s’applique à l’homme, elle peut l’être aussi aux vins.
Dans une autre rubrique de la RFV, pour le Château Cantemerle 95, il est indiqué « une belle bouteille de table » ? Que veut dire cette expression ? Que ce vin est digne d’orner les meilleures tables ?
Il n’y a pas qu’en politique que l’on peut employer une langue de bois.
Michel.
- 17 octobre 2002 à 18h27
- in reply to: Les vins de concours
Je ne suis pas sûr qu’il faille avoir un avis aussi tranché… tout n’est jamais totalement blanc ou totalement noir : il en va aussi des vins médaillés.
Ceci dit, personnellement, aujourd’hui, je me méfie des médailles, qui ne veulent à mon sens pas dire grand’chose pour la plupart des vins, dont certains m’ont totalement déçus, d’autres en peu moins, certains, mais ils sans doute les moins nombreux, valaient leurs médailles.
Faut-il accorder plus de crédit aux médailles décernées dans des foires locales de la région vinicole de production ou d’une région limitrophe qu’à celle organisée à Paris par le Ministère de l’Agriculture ?
J’ai tendance à croire que dans ces concours nationaux ou étrangers (p.e. en Belgique), les dégustateurs ont un peu plus de recul qu’au niveau local.
A contrario, il se pourrait que ce soit l’inverse qui ait plus de crédit, puisque un vin dégusté par ses pairs (dans la même région de production) a affaire à plus grosse partie, doit prouver ses qualités pour sortir du lot !!
Je ne sais pas trop.
Je pense finalement qu’il faut, comme pour les guides, ainsi que le soulignait Yves, un faisceau d’avis convergents. Si le vin est médaillé d’or ou d’argent et qu’il se retrouve avec une ou des notes flatteuses dans plusieurs guides (dont le Hachette), nous pouvons espérer qu’il soit à la hauteur de ses « décorations ».
Pour pousser le bouchon un peu plus loin, pour les vins qui, année après année, se retrouvent dans le même guide, doit-on aussi prendre les commentaires, souvent élogieux, avec « des pincettes » ?
Je pense que il faut goûter pour créer sa propre opinion, et que tout ce qui est écrit, commenté, octroyé n’est qu’un support.
Michel.
- 17 octobre 2002 à 18h12
- in reply to: Château Bel Air Marquis d’Aligre, Margaux
Je n’en ai non plus jamais bu, donc je ne connais la qualité du vin.
Après vérification, 93 a aussi été déclassé et le domaine est simplement cité, sans aucune appréciation, par Parker dans son édition de 89.
Parker le classe grand cru bourgeois exceptionnel.Cela vaudrait la peine de l’essayer en achetant une bouteille.
Michel.
- 17 octobre 2002 à 14h46
- in reply to: Château Bel Air Marquis d’Aligre, Margaux
Dans le petit « guide d’achat » de la RFV, édition 2001 – pour lequel claude (alias claudius) n’a aucune sympathie – ce vin est répertorié (il n’est plus repris dans l’édition 2002) en cru bourgeois.
Les millésimes 94, 97 et sans doute 99 ont été déclassés. Les 95, 96 et 98 sont par contre bien classés.
De ces petites notes, il apparaît quand même que ce vin n’est pas très régulier à travers les différents millésimes.
Je pense qu’il est repris dans l’édition Parker de 1989 sur les Bordeaux, pas dans celui des « Vins de France » paru l’an passé, beaucoup plus fragmentaire.
Michel.
- 16 octobre 2002 à 20h09
- in reply to: ça vous intéresse ou pas?
Thierry,
Aujourd’hui, mercredi 16 octobre, je vais chercher chez la propriétaire des lieux loués en juillet 2002 – elle habite à 10 minutes en voiture de chez moi et du boulot – 12 bouteilles du Château Mouresse Grande Cuvée rouge 1997, dont elle a pris livraison au domaine.
Les frais de port entre la Provence et le Nord de la France sont déjà les plus élevés de France, alors ne parlons pas de la Belgique.A la fin du mois d’octobre, avec les amis présents en juillet, nous nous retrouverons autour d’un dîner d’anniversaires – lui le 30, moi le 31 – et nous regoûterons les vins de la propriété.
Les « Grande Cuvée » blanc 2001 et rouge 97 & 99. Elle fera ainsi pendant à la dégustation de fin juillet à Peymeinade où nous avions dégusté les rouges 96 (épuisé depuis à la propriété), 97 et 99.
J’avais à l’époque déposé sur un forum un CDR : je crains que c’était sur MV… si c’est sur DC, il y a toujours moyen de le retrouver.
CDR de suite/de comparaison dans les premiers jours de novembre.
Michel.
- 14 octobre 2002 à 20h53
- in reply to: La plus vieille bouteille bue ?
Salut Didier,
Il y en a qui ont de la chance quand même !!La plus vieille bouteille appréciée à sa juste valeur il y a tout au plus un an (2000/2001) est un Pomerol, dernière bouteille remise en son temps par mon père, un Château Bel-Air 1971 dont je garde un souvenir ému : un vin en pleine maturité, somptueux.
Michel.
Eric,
où as-tu trouvé ce vin ? en Belgique, chez un caviste belge ou bien faisait-il partie de ta commande aux caves 41, chez ce caviste du sud de la France ?Michel.
Eric,
où as-tu trouvé ce vin ? en Belgique, chez un caviste belge ou bien faisait-il partie de ta commande aux caves 41, chez ce caviste du sud de la France ?Michel.
- 14 octobre 2002 à 14h18
- in reply to: La RVF et vous
Pourquoi parler d’ingratitude ?!!
En étant moins monomaniaque vis-à -vis de cette revue – que parfois j’achetais mécaniquement, en regrettant par après l’achat, car elle ne me nourrissait pas ou peu – j’en ai découvert d’autres, que j’achète épisodiquement sur la Bourgogne, le Languedoc, parfois certains numéros du Gault et Millaut consacrés au vin, certains numéros aussi de « senteurs et saveurs » (ou un titre approchant).
En sortant du cadre des revues, le Hachette et le B&D chaque année depuis trois ans, le Parker sur le Bordelais et celui de l’an passé sur les « Vins de France ».
Même si je ne l’achète plus tous les mois, mais presque, c’est quand même la RFV qui est la plus représentée.
Un jour, je me souviens avoir apprécié d’y retrouver un texte écrit de ma main, sur MV, et retrouvé imprimé dans la revue (sur ce que pensaient nos femmes de notre passion pour le vin). Ce qu’est la gloriole quand même !!
Cordialement,
Michel.PS : Puisqu’il paraît que le numéro d’octobre est si bien, j’irai l’acheter aujourd’hui.
- 14 octobre 2002 à 3h14
- in reply to: Domaine Souviou, Bandol
olif,
j’ai bu ce vin dans un restaurant, je ne suis jamais allé au domaine, et je n’ai pas goûté leur huile d’olive.Près du lieu de villégiature, à Peymeinade, (à côté de Grasse), il y a deux moulins à huile, l’un à Spéracédes, l’autre à Saint-Antoine de Grasse. Les produits du premier me plaisent plus que le second : huile plus fruitée, d’une qualité de raffinement supérieure, à mon goût du moins.
Je n’en ai pas acheté cette année, car mes parents m’ont ramené de l’huile d’Ombrie, acquise dans le négoce pour une part, reçue d’un grand oncle pour l’autre part, ma mère étant d’origine italienne – Umbria : Foligno et villages et villes environnantes : San Giovanni pro Fiamma, Bevagna, Spello, pour ceux qui connaissent la région et ont déjà eu le bonheur de la visiter.
Michel.
- 14 octobre 2002 à 3h01
- in reply to: Un mois déjà …
Un mois pour le concevoir et le créer, grâce à Jérôme, et un mois d’existence : la passionduvin.com est devenu pour chacun de nous, une part intégrante de notre vie, une part importante de notre vie.
Un jour sans pouvoir visiter le site, ce n’est pas comme « un jour sans pain », mais presque.
Merci à tous ceux qui s’y investissent pour la qualité des échanges, la convivialité, le plaisir du partage, l’esprit qui anime le site, le respect et la tolérance (envers les autres qui pensent différemment de soi) qui y ont droit de cité.
Longue vie à LPDV.
Michel.- 13 octobre 2002 à 20h18
- in reply to: Nouveaux whiskies ?!
Comme je n’avais pas de noms en tête, difficile donc de te répondre.
Acheté dernièrement, à un prix modique, un « Pure Scotch Malt Whisky Glen Broch 10 years old », Speyside and Highland, embouteillé par The Glen Broch Malt Company, Glasgow.
Rien trouvé à son propos dans mes bouquins.
Ce que l’on trouve aussi dans les grandes surfaces, à côté des six united classics et de quelques autres malts « génériques » souvent sans mention d’âge – Auchentosha, Bowmore, Glenfiddich,… – sont des malts avec mention d’âges (8,10 ou 12 ans) produits par de grandes maisons de Blended, comme Ainslies, Johnnie Walker, Ballantines.
Or, si je ne m’abuse, tout blended est composé en son coeur d’une parcelle de malt, souvent produit séparément par la distillerie qui élabore malt whieskies et blended.
Quel est l’intérêt d’une telle production ? Ouvrir le monde du malt à un plus large public, en gardant la « marque déposée » du blended ?
Merci pour vos commentaires.
Michel.- 13 octobre 2002 à 20h06
- in reply to: La RVF et vous
C’est par la découverte de RFV que j’ai commencé à élargir ma connaissance des vins, à en découvrir de nouveaux, à pouvoir construire une cave, digne de ce nom. Ce mensuel m’a beaucoup appris, c’est par lui, annonçant la naissance de magnumvinum, que j’ai commencé à parler du vin sur la toile, puis connaître à la fois MV et DC, pour me retrouver aujourd’hui membre fondateur du présent forum.
Je suis donc redevable d’énormément de choses, en ligne directe pour apprendre le vin et à parler du vin, et en indirect, de tout ce qui a été généré et/ou sera généré dans le partage et la rencontre née de la passion duvin : avoir rencontré et apprécié Eric Ducoulombier, Didier Dupont, Thierry Debaisieux, Yves Zermatten, le dîner prévu entre internautes belges début novembre et la rencontre de mes pairs début décembre.
Tout ça, pour avoir un jour acheté la RFV. Aujourd’hui, je ne suis plus un acheteur fidèle, seulement quelques numéros par an, e.a. le numéro de septembre pour le petit guide d’achat qui ne me quitte jamais…
La convivialité, le plaisir du partage, la connaissance à travers le regard (et les papilles gustatives) des autres, la confrontation des impressions, je les trouve ailleurs, principalement sur ce forum.
Cordialement, Michel.