Benoît

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  • Benoît
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    Où as-tu appris l’existence de cette collection ? Le site de la distillerie n’en touche pas mot (enfin, si j’ai bien cherché).

    Benoît
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    J’ai pris note pour le Lagavulin 21 ans, j’essaierai de me procurer également des samples de cette italian collection.

    Benoît
    Participant

    Merci pour ces précisions Marc. Lors du Whiskyship de Zurich en décembre, je profiterai de goûter ces denières productions de Bruichladdich, que j’ai toujours autant de peine à suivre.

    Benoît
    Participant

    Whiskyship aura lieu à Zurich du 6 au 9 décembre, Un rendez-vous à ne pas manquer pour les Helvètes…

    • in reply to: Janus
    Benoît
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    Je rejoins Yves et Luc dans leurs remarques et profite également de ce message pour remercier encore une fois Claude pour cette magnifique bouteille.

    Benoît
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    Grain noble marsanne blanche 2003

    J’ai particulièrement apprécié cette belle bouteille offerte à la dégustation récemment par Yves (merci). Le nez est riche et savoureux, sur la pâte de coing et les oranges confites. La bouche est douce et peut-être un peu grasse, mais cependant toujours vivifiante avec une présence plus marquée de l’orange. La finale est longue, très longue. Un seul regret, celui d’avoir terminé son verre trop tôt.

    Benoît
    Participant

    Macallan Whisky Maker’s Selection, 42.8°

    Il s’agit d’un nouveau whisky, sans indication d’âge, issu de la série Fine Oak et réservé aux magasins hors taxe.

    D’un couleur or profond, ce whisky développe des arômes de vanille, de cèdre et de fruits caramélisés. C’est à la fois doux et puissant. Les fruits dominent en bouche (citron, raisin sec), puis des notes de vanille, de malt et un peu de chocolat noir donnent la touche finale à ce produit. Une découverte qui vaut le détour, pour un prix qui a su rester raisonnable. Je lui reproche tout de même un final assez court, mais qui reste agréable, toujours sur des notes fruitées.

    Benoît
    Participant

    Après quelques recherches, j’ai découvert que Pernod Ricard, propriétaire actuel via Chivas Brothers, ne met sur le marché qu’une seule production officielle. Il s’agit d’une bouteille de 50 cl produite dans la collection Cask Strength Edition. distillation en 1988, embouteillage en 2005 (16 ans) à 55.8°. Il n’y aura probablement pas d’autres bouteilles mises sur le marché car Chivas est en train d’écouler le stock restant grâce à la demande toujours importante des blend.

    Benoît
    Participant

    Highland Park 16 ans, 40°. Ce whisky a la particularité de n’être disponible qu’en bouteilles d’un litre pour le marché des magasins hors taxes.

    D’une couleur ambrée, cet alcool développe des arômes de bois, de vanille, de fruits secs et de malt. La bouche est chaleureuse, fruitée, douce (la présence de fûts de sherry pour la maturation est évidente) avec une légère pointe d’amertume. Le final est long, riche, mais un peu sec. Ce whisky est un peu caricatural et monolitique. Bref, pas de quoi mériter un achat.

    Je suis un peu perplexe sur ce produit. Il n’apporte en effet pas grand chose dans la gamme de cete distillerie, les 12 et 18 ans dominant largement ce 16 ans. Probablement des fûts à liquider, ce n’est sûrement pas pour rien que ce whisky est réservé pour un marché bien précis. Etant un fan d’Highland Park, je reste pour la première fois sur ma fin.

    Benoît
    Participant

    Je partage l’avis de N6. De telles bouteilles ne doivent pas valoir bien plus que lors de leur achat, surtout pour des whiskies aussi récents. Pour qu’un whisky soit cher, il faut qu’il soit rare (production de quelques bouteilles par exemple). Un conseil dès lors : ouvre ces bouteilles et bois-les;)

    • in reply to: question
    Benoît
    Participant

    Si température ambiante signifie entre 22 et 25° pendant plusieurs années, mieux vaut ouvrir ces bouteilles pour les partager avec des amis en précisant les conditions de vieillissement.

    Benoît
    Participant

    Je rêve d’y jouer, mais je n’ai pas goûté ces éditions. Les Links sont mes produits favoris de cette distillerie, j’ai l’impression que 14 ans de vieillissement est la bonne équation. Je reste cependant dubitatif sur la différence entre les différentes éditions de la série des links

    Benoît
    Participant

    La plupart des Valinch étant disponible qu’à la distillerie, as-tu récemment visité Bruichladdich ? Le prix reste cependant élevé étant donné que Port Charlotte est un 5 ans, voir un 6 ans d’âge…Je me réjouis par contre de découvrir ce 18 ans en espérant qu’il ne sera pas trop cher, comme malheureusement bien souvent les whiskies de cette distillerie ayant pris un peu d’âge.

    Benoît
    Participant

    Je ne connais que très peu les malt de cette distillerie qui sont d’ailleurs de plus en plus difficiles à dénicher hormis dans les collections de Diageo. Bon courage pour terminer cette bouteille, profites-en pour un emploi en cuisine (sauce à base de single malt, grogs, etc.). C’est de cette manière que je vide les bouteilles que j’apprécie peu.

    Benoît
    Participant

    Quand j’indique que l’eau doit être pure, je veux dire qu’aucune contamination humaine, voire animale, ne doit l’avoir touchée avant son arrivée à la distillerie. Certes, toutes les distilleries n’arrivent probablement pas à atteindre ce but et il n’est pas impossible que certaines filtrent l’eau avant usage.

    Pour ce qui concerne l’influence de l’eau dans le produit fini, il est tout aussi difficile d’indiquer quel sera l’influence du malt, de la tourbe employée pour le séchage du malt, de l’influence d’alambics chauffés à la tourbe, au charbon ou à la vapeur. Une chose est par contre certaine, l’alcool sortant de l’alambic n’est pas neutre et donne déjà des indications sur le futur whisky produit avant la mise en fûts. Il faut donc bien que ces éléments proviennent d’une ou de sources précises. L’eau a de bonnes chances d’y jouer un certain rôle.

    • in reply to: Glengoyne
    Benoît
    Participant

    Le Glengoyne 21 ans est sublime. Je vous envourage déjà à casser votre tirelire pour acheter cet excellent produit.

    D’une couleur légèrement ambrée, ce whisky développe des arômes de pâte de coing, d’oranges et de citrons confits, de malt riche et doux, le tout sur une puissance bien présente. La bouche est équilibrée, ronde, suave et sucrée. L’influence du fruit est bien présente (raisins, oranges), mais j’ai également découvert des notes subtiles de chocolat noir. Le mordant de l’alcool fait merveille et évite de se trouver avec un alcool trop sirupeux. D’une belle persistance, ce 21 ans est plein de vigueur, mais saura également ravir les amateurs des élevages en fûts de sherry.

    Benoît
    Participant

    Je ne crois pas qu’il y ait un paradoxe avec l’emploi de l’eau. Son influence sur le goût du produit final est faible, mais n’est-ce d’ailleurs pas ce qu’on lui demande à l’eau, soit d’être le plus neutre possible afin de ne pas trop influencer l’élevage du whisky ? Il ne faut également pas oublier que sans eau, il n’y aurait pas de single malt… Je partage cette idée que la qualité de l’eau et sa pureté sont fondamentales pour produire un single malt qui vaut le détour.

    Benoît
    Participant

    et bien, visiter Talisker et ne pas prendre la peine de goûter un whisky, faut le faire…:)-D

    • in reply to: Glengoyne
    Benoît
    Participant

    Glengoyne met enfin à disposition un 21 ans d’âge en quantité non limitée. Ce malt a uniquement vieilli dans des fûs de chêne européen de premier remplissage (ayant auparavant contenu du sherry). Ce produit coiffe ainsi le sommet de la gamme de cette distillerie.

    Benoît
    Participant

    Je peux confirmer le message d’Anthony, la vente a été entérinée récemment. United Breweries a acheté Whyte & Mackay pour £ 595’000’000, soit près de 890 millions d’euros. L’avantgae de cet achat pour le groupe écossais est d’avoir les portes du marché indien grandes ouvertes (UB a longtemps, par sa puisance sur sol indien, fait tout son possible pour éviter l’arrivée des marques écossaises et vendre ainsi ses propores whiskies, dont la matière primière est de la molasse). Bien entendu UB profitera de la présence de Whyte & Mackay sur d’autres marchés afin de se développer encore. Il ne faut pas oublier que Whyte & Mackay est intéressant non seulement pour ses 4 distilleries de malt, mais surtout en raison de la distillerie d’Invergordon, près d’Inverness, dont la capacité de production est de plus de 40 millions de litres d’alcool par an.

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