Benoît

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  • Benoît
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    Merci pour l’info Antoine, je n’avais encore pas pensé à  cet aspect lors de mes dégustations.

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    Benoît
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    Salut Antoine,

    Bonne question que je me suis également posée. On peut également voir le problème sous un autre angle, le prix des fûts de sherry étant prohibitifs (3 à  4 fois plus qu’un fût de bourbon), il s’agit peut-être d’une volonté de Macallan de se diversifier et de produire des whiskies à  moindre coût, voire de prendre des parts de marché aux autres marques de la région non spécialisée sur le sherry. Le fait que Macallan soit capable de lancer d’un seul coup 8 whiskies différents semble démontrer que des investissements importants ont été concédés (notamment via la construction d’un chais de vieillissement moderne) et que cette marque continuera de jouer un rôle majeur.

    Je suis cependant impatient de découvrir ces nouveaux whiskies.

    Pour ce qui concerne le 12 ans « normal », il arrive que pour certains marché seule la version à  40° existe (notamment UK) et que pour d’autres une version 43° est disponible. Penses-tu que la qualité peut diminuer simplement pas la diminution de la puissance alcoolique ?

    Benoît

    Benoît
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    Petit complément à  mon précédent message, la couleur du 20 ans Second Edition est carrément rose et non seulement rosée. La couleur est à  ce point frappante que Bruichladdich en fait un élément de son marketing pour vendre cette bouteille en annonçant que le whisky est principalement destiné aux femmes !!!!. Les agences de presse ATS ainsi que l’AFP ont ainsi annoncé cette nouvelle en précisant que les 5 semaines de vieillissement ont été fait dans des fûts de vins rouge du sud de la France. Le site de la distillerie précise cependant que le vin vient de la région de Barcelone…

    Benoît

    Benoît
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    Une nouveauté de chez Bruichladdich, la distillerie qui monte, qui monte…

    Le 20 ans de la série First Edition étant épuisé depuis 2002, une deuxième édition vient d’être lancée. Ce nouveau 20 ans, dénommé « Flirtation » en raison de sa couleur légèrement rosée a mûri 1040 semaines dans des fûts de bourbon de second remplissage et 5 semaines (1045 semaines font bien 20 ans, si, si, j’ai fait le calcul) dans des fûts ayant contenu du vin du cépage Mourvèdre (impossible de savoir la région d’origine malheureusement). Le but de cette finition était de donné un côté fruité au whisky. La distillerie ne s’est par contre pas attendu à  la couleur rosée du produit final, d’où le surnom donné au whisky.

    Prix de vente £75, à  découvrir prochainement.

    Benoît

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    La distillerie Macallan (pardon, The Macallan) vient de lancer une nouvelle gamme de produits qui pourra vous intéresser, vous les amateurs passionnés de whisky écossais. La nouvelle est tellement fraîche que même le site officiel de la distillerie n’en parle pas encore, incroyable…

    Alors, voilà  cette nouveauté : une gamme complète de huit bouteilles nommée « Fine Oak Range ». Il s’agit de whiskies âgés de 8, 10, 12, 15, 18, 21, 25 et 30 ans. La grande nouveauté est que, pour la première fois, Macallan met en avant des maturation en fûts de bourbon !! La « Fine Oak Range » est en effet composée par des assemblages de whiskies ayant vieillis en fûts de sherry de second remplissage et en fûts de bourbon de premier et second remplissage, avec une prédominance du bourbon.

    Je ne sais pas quand ces bouteilles seront disponibles et si elles le seront toutes sur le marché européen et suisse, espérons que cela sera le cas. Affaire à  suivre.

    Benoît

    Benoît
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    Quelques nouvelles du whisky produit en Valais, le Glen Vignettes. Cinq versions ont été lancées cette année pour une production totale de 200 bouteilles d’un demi-litre. Ces versions dépendent de la maturation en fûts ou du type d’orge maltée employée (plus ou moins fumée). Il semble que ces bouteilles ne sont pas uniquement réservées aux membres de la section valaisanne du COTWE, mais sont disponibles à  l’achat au prix de 80.-. Par contre, je n’ai aucune idée pour savoir auprès de qui s’adresser pour ces produits.

    Benoît

    Benoît
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    Pour plus d’information sur cette maison spécialisée dans l’importation d’alcools divers en France, vous pouvez vous rendre sur le site suivant où vous trouverez des infos sur les whiskies décrits ci-dessus :

    Petite question à  Bouhi : les Springbank, Longrow et Ardbeg étaient-ils des produits officiels des distilleries concernées ou des mises en fûts spéciales faites par la maison Dugas ?

    Benoît

    Benoît
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    La distillerie de Jura, située sur l’île du même nom au nord de celle d’Islay, produit un malt plutôt léger et fin pour un whisky des îles hébrides. On dit que la distillerie de Jura serait la plus ancienne d’Ecosse. Je n’ai goûté qu’une seule fois le 10 ans il y a fort longtemps et n’ai plus de souvenir particulier de cette dégustation.

    La production actuelle est de 5 whiskies : un 10 ans, un 16 ans, un 21 ans, un millésime 1984 et le Superstition. Selon le site de la distillerie, le Superstition est un mélamge de whisky très typé, tourbé et fumé avec un malt plus léger et délicat. Aucun âge n’est indiqué au sujet du vieillissement.

    Benoît

    Benoît
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    Antoine, merci pour ton message.

    Je partage totalement ton avis. L’eau, l’air, l’alcool et le fût jouent chacun un rôle important dans l’élaboration d’un whisky de malt. Le fût a certes un rôle prépondérant (quoi que…), mais il ne faut pas sous-estimer les autres.

    Benoît

    Benoît
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    Je reviens sur le week-end de dégustation de Lille afin d’apporter mes commentaires. Je ne serai pas aussi systématique que Jérôme, Yves, Olivier ou Luc qui ont déjà  fait le tour du sujet (difficile de passer après ces Messieurs, surtout pour un amateur de single malt…(aaa)) et parce que je n’ai pas tout dégusté, surtout samedi matin…

    Vendredi 13 août

    Angelica Zapata 1997, mon vin préféré de la soirée, d’une incroyable saveur, plein de charme et d’attrait. Une belle découverte, merci à  Claude.

    Clos des Papes 1985, mon premier vin de ce genre, bel équilibre et de la vivacité. N’étant pas habitué à  de telles bouteilles, j’ai préféré le suivant et l’Argentin.

    Mas Bruguière 1991, grande densité et noirceur de robe, j’aime beaucoup ce genre de vin que certains peuvent décrire comme putassier. Le côté lourd et sans fraîcheur décrit par d’autres ne m’a pas semblé si criant. Bref, j’ai adoré et l’ai préféré au Clos des Papes.

    Série des 4 Sauternes 1986. Encore une grande découverte que je dois à  Thierry. Le Lafaurie-Peraguey m’a emballé et a été ma bouteille préférée de la série. Le Rabaud-Promis a été une découverte.

    Samedi 14 août

    Série Chapoutier 1994. C’est la première fois que je goûte de tels vins. Le côté asséchant m’a quelque peu rebuté et j’ai eu de la peine à  apprécier ces bouteilles. J’ai trouvé ces vins austères et difficiles d’accès pour un néophyte. Etant plus habitué au syrah sur le fruit, la transition a été difficile. Je suis en apprentissage et vais essayer de goûter d’autres vins du Rhône.

    Chave Ermitage 1989. J’ai préféré cette bouteille aux trois précédentes de Chapoutier. Si le nez un peu fermé et animal ne m’a pas emballé, l’onctuosité de la bouche a été une surprise même si les tanins sont bien présents.

    Château Talbot et Figeac 1982. Me revoilà  en terrain connu. Le Talbot a été ma bouteille préférée de la journée en rouge. Le côté torréfié, voire épicée, et fruits rouges du nez est envoutant; le bouche est soyeuse, ronde, mure. C’est magnifique. J’ai trouvé le Figeac un cran au-dessous du Talbot, peut-être en raison de son nez quelque peu sur les notes végétales, la bouche est également bien ronde et aussi poivrée.

    Chambers Msucadelle, Australie. Une grande découverte que ce vin muté du nouveau monde. Bel arôme de figues mures, grande longueur en bouche. Un délice.

    E sens de chardon né, Elate, 2000. Un pur plaisir réservé aux gourmands ou aux passionés des vins extrêmes. Si le nez m’a semblé quelque peu léger et peu expressif, la bouche est superbe, confiturée et sur l’abricot confi. Longue finale.

    Pedro Ximenes 1972 Electrico. Magnifique bouteille qui m’a rappelé un autre PX dégusté l’année passée en Andalousie. J’ai retrouvé les notes de noix et la densité incroyable de ce genre de vin. Tout simplement divin.

    Saturant quelque peu après ces bouteilles, j’ai des souvenirs pour le moins diffu des premiers vins dégustés lors du souper. Les trois bouteilles qui m’ont marqué en rouge ont été le Château l’Eglise-Clinet 86, le Mas de Daumas Gassac 2001 (je partage totalement l’avis donné par Jérôme sur ce vin) et le Château Montelena 1996. Pour les blancs valaisans, A propos d’île 2000 ne m’a pas plu, il y avait quelque chose avec cette bouteille de pas normal. Je n’ai pas retrouvé le plaisir que j’ai eu à  le déguster à  la cave. J’espère que mes bouteilles n’ont également pas évolué de cette façon. Le Mitis 2001 est une découverte, mais j’ai préféré le 1999. Par contre, la Marsanne Grain Noble de Chappaz 1995 et l’Ambre 1997 d’Abbet sont des monstres. C’est superbe et envoutant.

    Dimanche 15 août

    La mise en bouche proposée par Thierry fut un vrai moment de plaisir. Le sherry Palo cortado de 50 ans est incroyable, d’une fraîcheur et d’une vivacité époustouflante pour un tel ancêtre. Une longueur interminable. Un vrai vin de plaisir.

    Le Silex 1998 a eu de la peine à  s’imposer après le sherry, mais j’ai apprécié le côté cristallin, l’équilibre et la grace de ce vin.

    Finalement, les deux Bordeaux (Pavie Decesse 90 et Lagrave 90) nous ont permis de terminer ce beau, mais fatiguant, week-end de rencontres.

    Merci à  tous et surtout à  Thierry pour son accueil et l’efficacité de son organisation.

    Benoît

    Benoît
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    Je relance ce débat sur l’origine des arômes des whiskies. A votre avis, d’où proviennent les influences maritimes et iodées, voire salées, des whiskies des îles, tout particluièrement de l’île d’Islay ? Directement de l’alcool distillé (influences de l’orge maltée et de la tourbe employée pour sécher l’orge; remarquons à  ce sujet que la tourbe employée sur Islay provient de l’île et qu’elle est particulièrement influencée par la mer : elle contient en effet du sable, des varechs, des algues, etc.), de l’influence des fûts lors du veillissement (cela me paraît peu probable, je ne crois pas en effet que le chêne peut avoir des influences marines) ou plus simplement par l’interaction de l’air des îles lors du procédé de veillissement (le chêne étant un bois poreux, l’air peut passer pendant les années de veillissement).

    Alors, des idées ? Je précise que la science n’a pas encore pu déterminer ce phénomène.

    Benoît

    • in reply to: Arran
    Benoît
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    La distillerie vient de lancer, en édition limitée, une whisky âgé de 9 ans qui se nomme Arran First 1995, 46°.

    Si vous avez la chance d’en découvri une bouteille, merci d’en parler.

    Benoît

    Benoît
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    Salut Ronald,

    Je me suis permis de modifier le titre de ton message afin de bien le différencier des nombreux messages existant déjà  sous le titre « Balvenie ».

    Le Balvenie Founder’s Reserve est l’un des premiers malts que j’ai acheté il y a une quinzaine d’années. A l’époque, il était vendu dans une bouteille ressemblant à  celle du champagne Dom Pérignon. A mon grand étonnement, j’ai constaté qu’une telle bouteille pleine avec son carton d’origine pourrait valoir plus de £150 sur le marché des collectionneurs alors que je l’avais achetée à  l’époque à  peine £30. J’ai un excellent souvenir de ce malt, souvenir que j’ai pu rajeunir récemment en dégustant le Founder’s Reserve avec sa nouvelle bouteille typique de la marque Balvenie. Je comprends que tu apprécies particulièrement ce malt par ces chaudes journées.

    Pour ce qui est du 17 ans Islay Cask, je n’ai pas encore dégusté cette spécialité, mais je n’ai pour l’instant que lu du mal à  son sujet. Merci d’avance pour tes remarques de dégustation et tes conseils d’achat de cette bouteille quelque peu particulière dans le marché actuel.

    Pour ma part, je ne suis pas trop single malt lorsqu’il fait trop chaud, mes bouteilles gagnent ainsi quelques semaines de répit. J’ai cependant bu dernièrement un Ledaig de la distillerie Tobermory, mais, s’il faut choisir un malt, je me trounerai plus facilement vers des whiskies moins typés, très portés sur le malt et les céréales, comme par exemple ceux de Bladnoch et Auchentoshan.

    Salutations

    Benoît

    Benoît
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    Deux nouvelles annonces :

    Tout d’abord les affaires repartent chez Tullibardine, petite distillerie des Highlands située entre les villes de Stirling et Perth en Ecosse. Suite à  l’achat de cette distillerie par un consortium de businessmen l’année passée, un nouveau whisky vient d’être lancé : il s’agit du millésime 1993. A l’avenir, la distillerie va se spécialiser dans les éditions de whiskies millésimés en petite quantité.

    Ensuite, pour les amateurs des whiskies des îles écossaises, la grande nouvelle. Scapa, de l’île Orcade (et donc voisine de Highland Park) recommence à  travailler à  100%. La distillerie n’a pas été vendue, mais ses propriétaires (le groupe Allied Domecq) ont décidé de relancer les affaires après 7 années de silence. A côté du traditionnel 12 ans d’âge toujours disponible, une édition d’un 14 ans d’âge a été lancée pour fêter dignement la réouverture de la distillerie. Plusieurs éditions limitées de single malt suivront.

    Benoît

    Benoît
    Participant

    Plusieurs manifestations auront lieu ces prochains mois et au début de l’année prochaine. Si vous êtes dans la région aux dates indiquées, merci d’avance pour vos comptes-rendus.

    Glasgow, les 10 et 11 septembre 2004

    Paris, les 12 et 13 septembre 2004

    Tokyo, le 12 février 2005

    Londres, les 11 et 12 mars 2005

    Ces manifestations permettent non seulement de déguster quasiment toute la production mondiale pour un prix d’entrée somme tout modique (environ 50 euros), d’acheter les whiskies que l’on a préférés et également de participer à  des séminaires de dégustation avec des professionnels.

    Benoît

    Benoît
    Participant

    Salut Nick,

    J’ai également un excellent souvenir de cette île, tout particulièrement pour le charmant village de Tobermory. Je ne me rappelle pas cependant du prix de la traversée en bac depuis Oban, si ce n’est que un de mes excellents amis a regretté ses folies de la veille au soir…

    Benoît

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    Claude,

    Après l’Ambre, il te faut essayer la Syrah d’Abbet…

    Benoît

    Benoît
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    The Ledaig, 42°, sans indication d’âge

    La distillerie du village de Tobermory a été créée en 1823. Elle a d’abord porté le nom de Tobermory, puis celui de The Ledaig à  sa réouverture en 1972 après plus de 40 ans de fermeture et à  nouveau Tobermory lors de sa rénovation en 1990.

    Cette histoire permet d’expliquer le fait que cette distillerie produit deux single malt aux noms différents.

    Le Ledaig 42° est un bel alcool au prix modéré (moins de 50 euros) et facilement disponible. Il existe deux versions sans indication d’âge, l’une avec veillissement en fûts de bourbon et l’autre en fûts de sherry. A côté de ces deux whiskies, la distillerie produit également un Ledaig de 15 ans d’âge et un autre de 20 ans. Ces deux derniers sont plus difficilement disponibles. Il n’existe par contre qu’une seule expression du Tobermory, un 10 ans d’âge.

    Le Ledaig finition bourbon est nettement plus expressif que le Tobermory. On y retrouve la douceur et la finesse du Tobermory (côté malté et herbeux), mais avec la puissance des Iles Hébrides : iode, tourbe, sel. Je rapproche cette version du Ledaig du Laphroaig 10 ans au niveau gustatif, par contre en puissance le Laphroaig n’a pas de concurrent. Le côté médicinal est en effet aussi présent chez Ledaig.

    Benoît

    Benoît
    Participant

    Rien à  redire au dernier message, le whisky et le froid, c’est pas vraiment la joie… A éviter, la glace je n’en parle même pas.

    Benoît
    Participant

    Etant donné le peu d’interventions ces derniers temps sur ce forum, j’imagine que la chaleur (et les vacances) frappe à  nouveau. Toujours pas d’amateur de single malt, sans glace please, par 30° ?

    Benoît qui attend le retour de températures plus clémantes pour assouvir sa passion

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