Benoît

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  • Benoît
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    Abadia Retuerta 2003, cuvée DIVO.

    J’ai déjà dégusté de nombreuses bouteilles de cette cave. J’ai eu aujourd’hui le plaisir de découvrir une production spéciale réservée à l’importateur suisse Divo. Le vin est encore un peu jeune (grande puissance tanique), mais il est agréable en bouche. Couleur noire, sur les fruits rouges et la prune. En bouche, c’est le poivron rouge qui domine. A attendre peut-être une ou deux années.

    Benoît
    Participant

    Félicitations aux parents et bon courage pour les mois à venir.

    Benoît
    Participant

    Rien à dire, ils sont vraiment très fort en marketing. J’estime que cette distillerie ferait peut-être mieux de se concentrer un peu plus sur une production plus hétérogène. Le maître distillateur se « lache » un peu dans toutes les directions…

    Benoît
    Participant

    Une réponse très simple (et pourtant évidente) : le single malt…:)

    Benoît
    Participant

    Voici les remarques de dégustation faites par les deux personnes que j’ai invitées. Leur avis a été assez unanime pendant la soirée. Je précise que ces personnes sont néophytes dans le monde su single malt et que la dégustation s’est déroulée en mangeant.

    Bladnoch : le côté léger, malté et apéritif de ce whisky (datant encore de l’époque Diageo) n’a pas particulièrement plu. Un produit trop proche du monde des blends (sic), sans profondeur.

    Benromach : Plus puissant en bouche que le précédent malgré le fait que le degré d’alcool soit le même. Le côté malté et astreigeant de cet alcool n’a également pas décroché les meilleurs suffrages, ceci même s’il a été plus apprécié que le Bladnoch.

    Longmorn : Là également, cet alcool est passé à côté. Il a certes été apprécié, mais sans plus. A nouveau, l’absence de richesse gustative a fait la différence, surtout par rapport au produit suivant.

    Mortlach : on est manifestement en terrain connu. La richesse du sherry a fait la différence. Whisky puissant, fruité, bien charpenté, bref tout ce qu’il faut pour plaire au plus grand nombre. Un des must de la soirée.

    Glenmorangie Porto : Ce whisky a également été apprécié. La finition porto a apporté des notes vineuses, fruitées et intenses que les finitions uniquement en fûts de bourbon ne peuvent rivaliser. Face à des personnes habituées aux productions viticoles, on joue sur du velours.

    Glenmorangie madeire : une déception; un produit manqueant de structure et qui a souffert de la comparaison avec les deux précédents. Il aurai mieux valu le placer avant le Mortlach et la finition Porto. Trop d’astreigeance en bouche, final court.

    Highland Park : Un beau produit, bien équilibré et intense. Il y a de tout, du sherry, de la tourbe, de la finesse et de la puissance. Un autre must de la soirée.

    Springbank : Etrangement ce whisky a été peu apprécié. D’habitude, les productions de cette distilleire font l’unanimité en leur faveur. Il lui a cependant été reproché un manque de finesse, un côté trop caricatural par rapport au sherry et peut-être une trop grande présence alcooleuse.

    Ardbeg : La puissance trop marquée de ce Islay a été un obstacle important. Un peu too much (il est vrai qu’il s’agit du whisky le plus tourbé de la production actuelle, 50 ppm). Etant habitués aux productions typées sherry, mes deux amis ont eu de la peine a apprécié ce produit.

    Talisker : le troisième must de la soirée. Grande présence alcooleuse (le seul cask strength de la dégustation !) et olfactive. Il y a de tout, du sherry, du bois (dans le bon sens du terme, présence marquée de vanille relevée), du malt et de la tourbe. Le tout est particulièrement bien fondu.

    Les remarques ainsi relevées ont ajouté à ma perplexité sur le choix des produits dégustés et sur l’intérêt d’un tel exercice, ceci même si ces deux personnes ont apprécié la dégustation. J’ai été très étonné de constater qu’un Springbank ou un Ardbeg pouvait à ce point « passer à côté ». Ces deux whiskies, ainsi que les productions typées bourbon, ont clairement été surpassés par les autres produits. A méditer.

    Benoît
    Participant

    Glenrothes, face au succès important du single malt, n’a pas pu s’empêcher de lancer un produit non millésimé. Or, la spécificité de cette distillerie était justement de n’offrir en single malt que des whiskies millésimés, en réservant ses meilleurs fûts pour de tels embouteillages (la production est ainsi limitée), le solde de la production étant réservé aux blendeurs. La demande étant cependant trop forte en rapport avec la production annuelle, Glenrothes met ainsi sur le marché une « Selected reserve », soit un mélange de diférents millésimes, bref un fourre-tout bien pratique. Le but est bien entendu de pouvoir à tout moment disposer d’un single malt à la vente. Après avoir lu les premiers comptes-rendus de dégustation faits par des pros, il faut plutôt éviter ce whisky, ce qui n’est pas une surprise.

    Benoît
    Participant

    Désolé également, je suis en vacances et absent de Suisse à cette date. Merci pour l’invitation et bonnes dégustations.

    Benoît
    Participant

    François,

    En tant que passionné, je reconnais disposer d’un cerain choix pour faire une sélection. Un passionné de vins a également un certain choix dans sa cave. J’ai hésité pendant plus de deux semaines pour arriver à cette sélection et ne suis pas encore persuadé d’avoir fait le bon choix. J’ai volontairement omis certains « must » ou d’autres whiskies très typés (Glenfiddich, Macallan, Glenfarclas, Lagavulin, Glenlivet notamment) pour mettre en avant des distilleries moins connues. Effectivement, j’ai oublié de faire une comparaison entre des produits d’une même distillerie avec des veillissements différents.

    La déception de la soirée reste Glenmorangie dont j’estime ses finitions porto et madeire d’un niveau inférieur à ce qui se fait actuellement sur le marché. Mais bon, la typicité de ces produits aurait peut-être été mieux mise en avant en suprimant le Benromach et en mettant à sa place un Glenmorangie 10 ans.

    Je reviendrai sur les notes de dégustation et sur la description des whiskies dégustés.

    Benoît
    Participant

    Il semble que Glen Grant, que Pernod Ricard doit vendre suite à son rachat du groupe Allied Domecq l’année passée (obligation voulue pour des raisons de concurrence par la Commission européenne), soit en passe de devenir italien. En effet, le groupe Campari discute de cet achat devisé à 130 millions d’euros. Les marques de blend Old Smuggler et Braemar sont également cooncernées.

    Benoît
    Participant

    Nos amis belges ont de la chance. Un whisky-live aura lieu dans le pays du 17 au 19 mars à Verviers (Salon de l’Harmonie). Des infos complémentaires sont disponibles sur
    http://www.whisky-live.be
    + de 250 whiksies seront offerts à la dégustation.

    Le whisky-live de Londres se tiendra les 3 et 4 mars 2006.
    Le whisky-live de New York est prévu le 5 avril 2006.
    Le whisky-live prévu en Allemagne (Limburg) sera le 8 et 9 avril 2006.

    Benoît
    Participant

    Le big problème est plutôt : où ce vin est-il disponible ??

    Benoît
    Participant

    Bonsoir à tous,

    c’était vraiement une excellente, mais bien fatigante soirée. Il y avait bien trop de vins et je suis passé à côté de pas mal de bouteilles. Mes préférées ont cependant été celles de la série « bordelaise ». J’ai également bien apprécié les vins portugais ainsi que ceux du Languedoc (le Champart est excellent, dommage que la Clôt Simonette était bouchonné).

    Au plaisir de vous rencontrer tous à nouveau.

    • in reply to: Ardbeg
    Benoît
    Participant

    Brora peut également vous étonner par la puissance très « Islay » de ses whiskies alors que cette distillerie, certes proche de la mer, n’est pas du tout une distillerie des îles… Cela fait pas mal de temps que je n’essaie pas ou plus de fixer des critères précis pour les whiskies d’une région donnée. Je me contente de les apprécier.
    Ardbeg, avec Laphroaig, restent mes malts préférés lorsque je recherche puissance et finesse des îles.

    Benoît
    Participant

    Oui, je comprends ta réaction. Le Cragganmore reste cependant un produit fabuleux avec le 12 ans d’âge et n’a pas besoin de ce vieillissement en fûts de porto pour gagner en complexité et en finesse. La Distillers Edition est certes un bon whisky, mais reste un pur produit de marketing pas nécessaire à la survie de la distillerie. D’ailleurs, as-tu préféré le 12 ans traditionnel ou la Distiler’s Edition ?

    Benoît
    Participant

    Voilà la grande et bonne question. Il y avait une bouteille à Lavinia où j’ai trouvé les Don PX, mais bon à près de 1000 euros la bouteille (millésime 1945 !)…

    Benoît
    Participant

    Bu sur 2 semaines Don PX Gran Reserva 1972 de la Bodegas Toro Albala. Tout simplement sublime, une concentration incroyable, sur la noix et les figues bien mûres. Un vrai régal. Il me reste encore 2 bouteilles que je saurai apprécier à leur juste valeur.

    • in reply to: Ardbeg
    Benoît
    Participant

    Bienvenue au monde des malts et sur ce forum
    A bientôt

    Benoît
    Participant

    Après recherche, correction importante pour le Three Wood. Le vieillissement a en effet lieu pendant une dizaine d’années en fûts de bourbon, une année en fût de sherry oloroso et six mois en fûts de sherry Pedro Ximenes (et non de porto comme indiqué précédemment !).

    Benoît
    Participant

    Oui, oui, mais n’y a-t-il pas plutôt un problème de droit d’auteur ? Les distilleries ne souhaient en effet peut-être pas que leur nom soit lié avec cette marque.

    Benoît, farouche défendeur des produits officiels:)

    Benoît
    Participant

    Est-ce que quelqu’un peut me dire d’où vient l’alcool (distillerie) employé par cette société avant qu’elle procède à son afinage particulier ?

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