Timo Oberlin

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  • Timo Oberlin
    Participant

    Il faut aussi aller les acheter des ingrédients maison, les éplucher, les couper, etc…

    Nan ça je fais deliveroo…

    Timo Oberlin
    Participant

    On nous dit que les plats indus sont plus chers de 0,84 €/4 personnes ; 0,60 €/4p avec les coûts induits
    Le coût est de 5,34 €/4p pour un plat fait maison.
    On sait juste que c’est payé au SMIC soit 10,15€/h brut; ou 8,03€ net. D’ailleurs on prend le brut ou net????)

    Hypothèse :
    – un plat maison pour 4 personnes prend 20 minutes à faire (en mode TOP CHEF!!!)
    – on se base sur le SMIC net

    Coût de la main d’oeuvre = 2,678€/4p
    Coûts MP + induits = 5,34 – 2,678 = 2,632€
    Coûts de l’industriel = 2,632 + 0,60 = 3,232€
    Surcoût industriel sur les MP = 1 – 3,232/2,632 = 22%

    Donc bon…
    EDIT : Mon raisonnement est évidemment tout à fait critiquable sur le fond, sans doute sur la forme, mais franchement cette « étude » comme disait un mien aïeul, j’en fait un bol tous les matins.

    Timo Oberlin
    Participant

    [quote= »Christobal » post=1104180]Salute Timo,

    Dis moi si tu es d’accord, je serai bien intéressé par la recette façon canard !

    Par avance merci
    Christobal[/quote]

    Toujours un peu dans l’impro… Le but était de faire ressortir un côté épicé.
    Je n’arrive pas à remettre la main sur la photo!!! God damn it!

    – Pâte morte de base avec les trompettes de la mort en poudre.
    – Au fond du pâté des cuisses confites et dégraissées avec un peu d’oignons et d’ail.
    – Posé dessus un médaillon de foie gras enserré par deux portions de magret en rectangle avec une marinade très épicée (quatre-épice, curcuma, coriandre… et pas mal de chepukhoua)
    – Posés sur ce bloc deux rangs de noisettes torréfiées et des shitakés tombés au beurre, gingembre et ail.
    – Gelée avec les parures de canard et porto blanc, épices (grosso modo celles des magrets)
    – Pour matrice un mix gorge de porc/épaule de veau 50/50, échalotes, céleri rave, etc…

    C’était bon même si ça manquait un peu de finesse dans les textures (mais j’ai dû pousser un peu en sur-cuisson suite à une demande… c’est peut-être lié)
    Le mix doit être revu car 50/50 c’est trop gras (25/75) ::oups::
    Le sang rendu par le magret qui est venu au fond (pas très sexy)

    On a servi avec ça un Patrimonio « Cru des Agriattes » du domaine Giacometti et ça c’était « tip-top » :miam:

    Timo Oberlin
    Participant

    FA is OK

    (Belle idée!!)

    Damned!! Grillé!

    Timo Oberlin
    Participant

    Denaire, qu’est-ce dont à l’intérieur de ce pâté posté par Oliv?

    Personnellement je suis toujours embêté par la coloration de la pâte sur les côtés qui ne prend pas. Ce n’est pas indispensable certes mais le rendu est toujours un peu terne :huh:

    On arrive tout de même à sortir de belles choses 🙂
    Celui-ci : rascasse et foie gras (et cochon)

    Timo Oberlin
    Participant

    Aux mesures de confirment nationales se greffent quelques mesures à l’échelon local.
    Et à l’échelle de notre « refuge » il a été imposé par la cheffe de famille d’ouvrir une bouteille de champagne chaque vendredi.
    Cette semaine ce sera un CR: Laurent Perrier, Champagne Brut sans année.

    Nez très frais, pas très net (genre bois flotté) puis citron vert dominant, de la pâte d’amande, un peu javelisant sur les bords.
    La bouche part sur une acidité assez brutale, avec une bulle qui sert aéroglisseur pour faire passer le truc.
    La fin de bouche est amer et effervescente comme un efferalgan.
    Finale courte avec une amertume persistante.

    Bof bof. Sur des petits fours grassouillés ça devrait le faire, car bien évidemment moins par moins égale plus.

    Timo Oberlin
    Participant

    Je suis bien tenté de faire preuve d’une générosité tout à fait intéressée mais je crains que 6 ou même 4 pigeons cela fasse beaucoup…
    Au risque de me faire trucider : cela se congèle correctement le pigeon?

    Je voudrais pas que la belle chaire soyeuse et juteuse en ressorte rêche et sèche…

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Domaine Chante Alouette Cormeil – Saint-Emilion Grand Cru 2011

    Nez tout de suite ouvert, joli fruit framboise et cassis.
    Avec le temps des notes plus évoluées arrivent sur le tabac, un peu mentholées.
    La bouche est très fluide, juteuse. C’est limité en épaisseur et en tenue, les tannins sont fondus mais garde une petite accroche.
    Je profite bien des belles saveurs fruitées et l’acidité met beaucoup de peps.
    La finale est bien dynamique, avec de l’amertume qui passe bien à table (avec le grillé de la viande) et l’acidité « reviens-y ».

    Pas tous les jours que je croise un Saint-Emilion équilibré et gourmand comme cela.
    Assez réjouissant et très efficace.

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Domaine Larue, Saint-Aubin 1er cru Sur le Chemin du Clou 2014

    Nez qui pinote sans trop de puissance. Le fruit est frais et légèrement teinté de vert. Une début d’évolution de sous-bois.
    En bouche, c’est là aussi très frais avec une acidité bien intégrée mais un manque de matière assez flagrant dès le départ.
    Les tannins sont assez rugueux et le goût de fruit agréable mais discret.
    Du coup c’est assez ingrat dans l’ensemble… Mais peut-être est-ce une phase de fermeture??

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Domaine Ganevat – Florine 2015

    Faisant fi des oiseaux de mauvais augure 🙂 je décide d’ouvrir cette bouteille en projetant de lui laisser beaucoup d’air…

    Robe or, presque safranée…
    Nez de pomme chaude… Pas un pet de réduction… du citron confit, du beurre chaud.
    La bouche est chaude, large et grasse. L’acidité ressort sur la fin de bouche pour alléger un peu la dégustation.
    La finale est marquée par ces notes de pommes chaudes.

    Assez illisible en l’état j’ai du mal à savoir s’il y a un pet sur cette bouteille qui paraissait franchement oxydée à l’ouverture et s’est un peu mieux présentée après 36 heures d’ouverture. Dans le doute, je garde les prochaines…

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Domaine Paul Prieur, Sancerre (blanc) 2018

    Robe extrêmement pâle.
    Nez sur la fraîcheur du citron vert, une dominante de fleurs blanches et de l’exotisme en deuxième plan.
    La bouche est bien tendue, une acidité un peu explosive.
    Le vin glisse assez rapidement et se structure en finale avec une empreinte crayeuse assez intéressante.

    Au bout de 24 heures, le vin gagne en harmonie et c’est encourageant pour l’avenir.
    C’est pas mal, mais une marche en dessous des fleurons de l’appellation pour un niveau de prix comparable.

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Côtes du Rhône, La Pialade, 2014

    Quand E. Reynaud dit : « Pialade se sera du 2014, c’est léger, c’est frais, c’est à boire jeune » je ne me fais pas prier.

    La robe est rosée mais profonde.
    Le nez très ouvert, de fraise séchée, de rose, de quatre-épices. Bon sang!!!
    La bouche légère, à la fois suave et subtile, une trame tannique aboutie. Une structure dentellée toute bourguignonne avec une acidité tendre, mais les goûts replacent bien le vin dans ses origines méridionales avec la fraise plus puissante qu’au nez, des épices expressives.
    Belle longueur, avec de l’acidité pour le rab…

    Ouverte avec des amis plus ou moins amateurs et connaisseurs, j’ai rarement connu une telle unanimité.

    Timo Oberlin
    Participant

    [quote= »pierrelepecheur » post=1096885]Par exemple en ce moment sur les ventes de Bizot sur Idealwine, il y a un enchérisseur qui ressemble beaucoup au nom d’un de ses importateurs… Il ne doit pas être le seul. Donc les importateurs soutiennent les cours en Bourgogne (plus facile financièrement à faire qu’en bordelais). Donc pas de baisse de prévue car il ne faut pas que ça baisse. [/quote]

    Dans le film « L’art s’explose » (dispo sur Daily Motion), Ben Lewis décrit le même phénomène avec l’art contemporain.
    Il prend l’exemple des Marilyn de Warhol dont Larry Gagosian possède une grande partie des originaux et du besoin de maintenir un cours.
    Autre parallèle, plutôt côté Bordeaux, il tombe sur un catalogue sans fin d’œuvres de Damian Hurst stockées et non proposées à la vente. Là aussi vraisemblablement pour maintenir un cours.
    Cela se passe à l’été 2008…

    Timo Oberlin
    Participant

    [quote= »oliv » post=1096855]Euh, au passage, je pose ça là…

    https://www.infos-dijon.com/news/cote-d-or/cote-d-or/vin-un-record-mondial-a-geneve-pour-un-mathusalem-de-romanee-conti-1979.html%5B/quote%5D

    Nos amis de Baghera Wines… visiblement ça continue de rouler pour eux.
    Tiens!! Mathusalem de RC 79 sur numérotée 6 chiffres… moui bon… on l’aura plutôt vu sur 4 non?

    Timo Oberlin
    Participant

    Je n’aurai jamais le talent de Vincent (vougeot) pour faire l’éloge de cet endroit…
    J’y ai bu de mémoire un verre Viré-Clessé du domaine Vincent Girardin facturé genre 12euros.

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Domaine Vincent Girardin – Pernand-Vergelesses VV – 2015

    Joli nez plein d’énergie, dans un style réduit, sur le beurre-citron très avenant (voir la recette de S. Ezgulian 😉 )
    Cela donne vraiment envie.
    La bouche est dans la continuité, bien droite, sapide et fraîche, d’un volume intermédiaire.
    L’acidité, citrique, chatouille les papilles et relance. Très très buvable.

    Vin classique dans le style et remarquable pour le plaisir de la boire.
    Les cuvées notées VV du domaine m’ont toujours bien plu.

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Maï et Kenji Hodgson – La Grande Pièce – 2017

    Nez assez joli à l’ouverture, sur un panier de fruits rouges, jolie maturité.
    Un peu d’acidité volatile mais sur un bon équilibre.
    La bouche présente un joli touché d’entrée avec l’acidité intégrée avec un joli corps, soyeux.
    La fluidité et les tannins se répondent bien, les goûts sont nets avec la volatile en finale qui dynamise.

    Le tout est très gourmand et le niveau descend vite.
    Tant mieux car l’aération va accentuer et détériorer la netteté pour tomber du côté obscure de la nature… Frustrant car cela pourrait aller bien plus loin.

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Maison Joseph Drouhin – Saint-Véran – 2018

    Nez sur le citron jaune très vif, presque paic, du chèvrefeuille aussi. Brusque à l’ouverture, meilleur le lendemain avec un nez moins perçant.
    Bouche simple, d’acidité haute avec un jus qui peine un peu à s’élargir mais il y a une certaine épaisseur.
    Finale stricte mais salivante.
    Pas la douceur même cette bouteille mais cela vaut le coup de l’attendre un peu je pense.
    Achetée en station (15€) et bue dans des verres indignes, au demeurant le RQP est à peine décevant.

    • in reply to: Inflation
    Timo Oberlin
    Participant

    [quote= »LudwigMozart » post=1094800]Histoire de jouer au troll:

    Des profs y en a de moins en moins et pas assez pour satisfaire tous les besoins, notamment en technique. Avec le fameux principe de l’offre et de la demande on devrait alors plus les payer non?[/quote]

    Quand tu penses au blé que vont se faire leurs élèves une fois diplômés sur leur dos… C’est clairement de l’inflation intellectuelle!!

    Timo Oberlin
    Participant

    [quote= »bonaye » post=1094454]Moi, dans mon quartier, les bars se multiplient ![/quote]

    Bah c’est plutôt une bonne nouvelle. Dans le bled de ma retraite bretonne on est passé de 5 bars pour 1000 hab. en 1990 à 2 bars pour 2500 hab. en 2020.
    Peut-être que ça picole moins mais ça doit surtout picoler tout seul devant la téloche…

    => Troll-out

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