Iris

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  • Iris
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    Cela fait un moment, que ce genre de fraude circule, j’avais mis en garde mes confrère à plusieurs réprises. Voire ici ou ici.

    Hervé Lalau avait même eu la gentillesse, de nous mettre l’é-mail du gendarme britannique, qui s’occupe des enquêtes dans ce genre de cas dans un article .

    Bonnes Pâques à tout le monde:-)

    Iris

    Iris
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    Je viens le lire le document sur la réduction des pesticides de l’INRA – un peu indigeste dans le style à mon gout…- mais j’ai adoré particulièrement la phrase: « La présence de résidus dans les vins semble aujourd’hui exclue, mais elle fait partie des inquiétudes, de plus en plus fortes, de certains metteurs en marché ».

    Voilà une bonne nouvelle:-)!

    Iris
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    Sacha, je comprends bien, que tu as choisi cet article de ton blog « tendance » pour t’introduire auprès des lecteurs de LPV, mais peut-être une lecture un peu assidu aurait pu te montrer, que la plupart des contributions ici ont un style moins « marketing », qui peut hérisser les poils à certains – dont moi:-).

    Iris
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    Sans être spécialiste dans la question (je n’expédie que peu de cartons et je dois de toute façon les porter à un point de rencontre, parce que les transporteurs refuses de venir au domaine à cause du chemin difficile…), je pense que la solution de monter une palette à plusieurs chez un producteur central (et là, n’importe comment d’origines différentes, tant que cela rentre dans la mesure des 600 btl) va être la moins onéreuse. Les prix de transport à la palette sont sensiblement moins chers que ceux pour quelques cartons. Si tu envoie le transporteur chez différents vignerons, Eric a déjà bien expliqué le problème du montage de la palette finale, cela m’étonne, que cela ne change pas aussi le prix, en plus du mauvais sentiment, que j’aurais sur la fiabilité de ce système pour « mes » quelques cartons.

    Hillebrandt est un bon transporteur, mes clients japonais et canadiens s’en servent, surtout s’il y a encore un grand voyage par conteneur au bout. Dans le Languedoc, il y a Ducros de Narbonne, qui est un des gros, qui travaille assez fiable – mais il ne va pas partout (par ex. pas à Olargues, sans parler de Lisson:-) .

    Pour le terme de « concurrence » entre vignerons: je ne pense pas, que cela joue un rôle, une fois que le client a fait son libre choix et essaye d’organiser un transport au moindre frais – tous les vignerons ne sont pas des imbéciles:-).

    Iris
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    C’est vrai, difficile, de se rendre sur la page du champagne. Il m’a fallu de me réclamer de mon pays d’origine (Allemagne), de donner mon age et de « signer », que dans mon pays, il n’y a pas de restrictions pour la pub sur l’alcool – dans le cas, où je ne serais pas au courant des lois en vigueur, on me conseille d’ailleurs, de quitter la page – c’est seulement ensuite, que j’ai pu « entrer ».

    Après: c’est long, comme un jour sans vin à charger les pages, plein de gadgets, peu d’information. Vraiment de la pub pure.

    J’ai réussi de faire un screen-shot, en trafiquant un max, le voilà:

    Vous voyez le genre…cela ne risque pas de passer auprès de Monsieur Evin et la ligue anti-alcool….

    Iris
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    Bien vu et bien dit, Jean-Michel! Je me suis faite la même réflexion en regardant la photo, me je voulais pas remettre de l’huile sur le feu…

    Iris
    Participant

    Après la description du constructeur, l’avantage consiste dans le fait que

    Iris
    Participant

    En Slovénie, on doit trouver surtout des chênes du genre :chêne pédonculé – quercus robur

    Les Chênes , p.ex. du Tronçonnais, appartiennent au genre : chênes rouvres – quercus petraea

    après, il existent des croisements des deux un peu partout.

    Pour l’utilisation dans l’élevage des vins dans différentes régions, à part de la proximité et donc une tradition de relations commerciales, comme avec l’Italie, il serait peut-être intéressant, de connaitre les différences des prix à la barrique, pour savoir, si cela ne rentre pas aussi dans les décisions d’utilisation…

    J’ai trouvé sur une page de vente de barriques en Allemagne 340 € H.T. pour des barriques en chêne hongrois, 360 € H.T. pour des barriques en chêne américain et 560 € H.T. pour des barriques en chêne d’Allier…

    Iris
    Participant

    Christophe, comme vous l’avez déjà bien énuméré dans votre question: il y a toutes sortes de paramètres, qui peuvent décider un vigneron, à choisir l’enherbement.

    Cela dépend des sols, des expositions (vignes en pente ou plutôt à plat), du climat (pluviométrie en générale, concentration de celle-ci en pluie torrentielle, comme souvent dans le Midi…), des résultats recherchés (rendement, concentration), des raisons parfois très pragmatiques, comme la possibilité de la mécanisation (il y a des coteaux, qui ne permettent pas, d’y mettre un tracteur ou un chenillard) – s’ajoutent parfois des raisons plus « philosophiques », comme les énonce Eric.

    Donc à mon avis, c’est tout: < des différences régionales (climat, habitudes,...) ou bien techniques/mécaniques , ou bien une approche qualitative ? ou alors encore autre chose ? > – il n’y a pas de solution miracle et passe partout, pas de « vérité » à ce sujet, comme à beaucoup d’autres, tellement c’est complexe.

    Iris
    Participant

    Merci pour tes liens, j’aime bien les articles sur café-geo et avenir des femmes, bien plus argumenté que le petit article de presse. Cela montre, que peux de femmes en contact avec le vin se laissent facilement coincer dans le ghetto de la féminité!

    -à part cela: après ce que j’ai lu, il me reste à choisir entre la voie de sorcière ou la quasi-masculinité gratifiante:-)…

    Iris
    Participant

    Drôle d’article – je n’ai jamais entendu dire dans ma région, que la descente d’une femme au chai fasse des dommages au breuvage

    – les préjugés me semblent plutôt être du côté des journalistes et marketeurs, qui n’arrêtent pas de vouloir nous faire croire, que les vigneronnes font des vins différents des vignerons, avec des notes, qu’ils affublent d’adjectives comme « ravissantes », pour rester dans le cliché…

    Iris
    Participant

    Merci Oliv, de tes efforts. Me voilà rassurée, nous aurions donc pas besoin d’un clignotant en circulant sur le mrarche pied dans les terrasses de la vigne avec notre rampi-car – il faut juste laisser la priorité aux sangliers, qu’on croise et qui risquent de mal respecter le code de la route:)

    Iris
    Participant

    Je ne connais pas les chiffres de vente pour la presse vinique Française. J’étais longtemps abonnée à la RVF (au moins 20 ans, mais entre-temps cela date…). Je m’en suis lassée à la fin, parce qu’au fil des années, les numéros se ressemblaient trop, les éternelles FAVs, les Primeurs de Bordeaux, le Champagne pour les fêtes, les sempiternelles « vedettes »…un moment, il y avaient au moins quelques reportages sur des vins hors Hexagone, mais là aussi, si on avait d’autres sources d’information (la presse anglo- et germanophone, même avant l’Internet), on se rendait vite compte, qu’il y avaient peux de découvertes, beaucoup de chemins battus… J’ai donc fini par me désabonner – comme d’ailleurs pour l’édition Française de Vinum, que j’avais abonné quelque temps, en espérant d’avoir une information plus internationale. Et j’achète encore au numéro la revue Terres de Vin, mais c’est un attachement très régional, qui s’explique par le fait, que je vie et travaille dans le Midi:-).

    Pendant quelques années, j’ai remplacé ces piliers Français par leurs équivalents Allemands: Alles über Wein (repris par Vinum il y a quelques années), Wein-Gourmet... mais là, à la longue, même constat: cela se répète, j’ai plus vite fait de m’informer sur Internet – on lisant des blogs (que je préfère pour ma part), parfois des forums, comme LPV ou d’autres, du temps en temps des guides sur le vin, comme le Guide de l’amateur des vins naturels, Vins, vignobles et vignerons, Carnet de vigne et d’autres, qui se baladent un peu hors piste. Je ne pense pas, que cela soit lié à ma défection comme abonnée, mais les deux publications Allemandes plient bagages entre temps, par manque d’acheteurs et pour crise d’annonceurs – cela serait donc à surveiller, s’il ne va as se passer la même chose en France d’ici peu…

    Je ne pense d’ailleurs pas, que le gros des consommateurs, qui achètent leur vin dans la grande distribution (ces vins entre 2 € et 2,50 €, qui forment la pièce de résistance de la consommation en France), lit autre chose que les prospectus publicitaires des supermarchés. Comme se sont en majorité les ménagères, qui font ces achats de base, il y a peut-être une petite influence d’encarts (dans le style des publie-reportages) dans la presse féminine ou des journaux de recettes, genre Cuisine et vins de France – mais la part de ceux, qui s’informent dans la presse spécialisée vin (qu’elle soit on- ou off-line), doit être plus petit, que vous pensez.

    C’est un peu à cause de toutes ces tendances, que l’amendement de la loi Evin, concernant l’autorisation de la communication sur le vin par les producteurs et distributeurs sur Internet, était si important, par ce que cela risque d’être le dernier médium, qui va nous rester, petits producteurs hors appellation prestige et amateurs curieux de découvertes, pour rentrer en contact et informer, sans engager des frais exorbitants et en toute indépendance – cela prend du temps, mais cela a le mérite, même si on ne touche que quelques centaines de lecteurs par jour, d’avoir l’impression d’être en contact direct avec ces amateurs, par les commentaires et les échanges, qui s’en suivent et les rencontres, auxquelles cela peut amener.

    Et je trouve, que la qualité de l’écriture et des illustration de certains confrères (et particulièrement en France de consœurs-vigneronnes) ainsi que d’amateurs, de plus en plus nombreux (voire le début de ce sujet plus haut), vaut entre-temps largement les pages sur papier glacé des magazines:-).

    Iris
    Participant

    Joli article sur la plantation du Mourvèdre de la part de Catherine Bernard.

    Je peux confirmer, qu’il va falloir bien plus que 5 ans, pour le voire aboutir en bon vin – peut être que les premières récoltes dans cette terre grasse feront du bon rosé. Je me souviens des premiers rosés de Mourvèdre de Château Coujan (Murviel le Béziers), qui me surprenaient par leur structure aux antipodes des boissons douceatres au gout de bonbons anglais, qu’on trouvait le plus souvent dans la région. Cela, et plus tard les rosé de garde, élevé en Barrique, pareil au Mourvèdre, du Château des Estanilles (Faugères) de Louison, m’ont réconciliés avec les rosés:-).

    Par contre la citation, que le Mourvèdre aurait besoin d’avoir « les pieds dans l’eau » me semble erroné. D’ailleurs, il me semble bien, qu’à Bandol, on dit plutôt, qu’il a besoin « de voir la mer » – ce qui n’est pas la même chose. À ces débuts dans les appellations du Languedoc, comme cépage « améliorateur », on le plantais justement dans des terres très riches de la plaine en le faisant « pisser », comme le reste et s’étonnait, qu’il était capricieux, avec des récoltes « en dent de scie ». Pour en faire des vins (rouges) intéressants, il n’y a qu’un seul moyen: limiter le rendement de ce cépage vigoureux par une taille sévère et courte (il se prête merveilleusement à la taille en gobelet par son port érigé, qui ne nécessite pas de palissage). Quelques entrées de vent marin (qui souffle heureusement aussi du temps en temps pendant l’été jusque dans notre arrière pays) lui font certes mieux supporter le stress hydrique, qu’il peut subir dans la canicule de l’été, mais quand il aura plongé ses racines profondément dans la terre et qu’on sait l’attendre (il est au moins aussi tardif dans sans cycle naturel que le Carignan), quel merveille!

    5 ou 6 grappes par pied, bien aérées et une longue arrière saison ensoleillée, qui permet d’attendre sa maturité optimale (fin septembre, début octobre dans le Midi) et on obtient un raisin, à la peau ferme, peu enclin à la pourriture, qui donne des vins, certes moins putassier que la précoce Syrah, mais avec des tannins fins, qui demandent à se fondre dans un élevage soigné. Les arômes floraux, qui me surprennent chaque année pendant la première année d’élevage (chèvrefeuille sur mes coteaux), ne subsistent pas jusqu’à la mise en bouteille, au moins pas comme note dominante, mais la puissance de ses arômes épicés d’herbes sauvages soutenus par la trame des tannins, longues à se fondre, en font un vin, qui se révèle, patiemment attendu, aux bout de quelques années en bouteille comme le vrai ambassadeur de nos paysages: rudes, mais domptés par la patience de l’homme.

    Ouf, vous l’auriez compris, j’adore ce cépage et les vins, qui le laissent s’exprimer, de préférence sans le mêler aux autres Syrahs et Grenaches. Il est plus difficile à apprécier dans sa jeunesse (les premiers 5 ou six ans), donc ne sortirait jamais premier dans une dégustation de vins jeunes, comme elles sont à la mode, il déroute par ses arômes, mais pour qui s’adapte à son caractère « slow » – dans la vigne, au chai et à la cave, quelle découverte à faire!

    Donc bravo encore à Catherine, d’en planter et à toi, Oliv, de nous avoir déniché l’article.

    Sur quoi je retourne à la taille (de Mourvèdre, vous l’auriez compris;).

    Iris
    Participant

    moderne… » comme celui qui est réclamé par les consommateurs « , comme ils disent dans l’article – pas de millésime du siècle, ce-coup-ci, mais un petit vin fruité, gouleyant(:P)? Tout fout le camp – je frissonne!

    Iris
    Participant

    et une déclaration d’amour pour un des auteurs de la part d’Hervé:-)

    Iris
    Participant

    et il y a aussi des échos de l’autre côté du Rhin, qui ne comprennent plus les Français:

    Die spinnen, die Gallier Part 1

    Die spinnen, die Gallier part 2

    wein fördert Krebs? Studie ist Unsinn…

    another French paradox

    Frankreich: Winzer aktiv gegen Wein-Werbeverbot

    Frankreich: Wein demnächst verboten?

    et je suis fière, d’avoir aussi un peu contribué à lancer la discussion – déjà l’année dernière…

    Iris
    Participant

    L’édition 2009 se prépare pour Mai à Saint Jean de Monts.

    Vous trouvez toutes les informations utiles ici.

    Iris
    Participant

    et j’allais oublier: à télécharger gratuitement la carte des arômes pour le portefeuille en plusieurs combinaisons de langues chez Alder Yarrow de vinography.

    Iris
    Participant

    Merci pour les liens, Oliv, je ne connaissais pas le dernier de books on demande et pourtant, j’ai une grande collection, vu que je fais souvent des traductions du Français dans ma langue maternelle pour le monde du vin.

    Il existe aussi la série des publications de Paul Cadiau LexiVin (R) avec plusieurs éditions et plusieurs langues, comme l’Allemand, l’Anglais, L’espagnol et je pense même le Japonais entre-temps..

    Le Dictionnaire Moet-Hachette du Vin en six langues (en plus des classiques en Japonais et Italien) est parfois aussi utile.

    Les mots et les phrases des hommes du vin, que j’avais présenté ici est très utile, pour le visiteur curieux ou le stagiaire, qui veut travailler dans un autre vignoble à travers le monde. (Là, on trouve le Portugais en plus).

    Pour la technique viticole, il existait un super livre des éditions Steinmetz-Fachwörterbücher (plus tard Josef Markgraf Verlag), mais qu’on ne trouve probablement plus qu’en livre ancien. Phantastique, pour trouver les expressions pour toute sortes de machines, de socs, de bennes, pompes, poudreuses, de labour, fumures… et j’en passe, en 5 langues et avec plein de petits dessins explicatives.Un trésor pour le traducteur spécialisé.

    Plus simple et pour l’amateur du vin, le Fachglossar PONS Viticulture- Oenologie Francais – Allemand en format de poche, où on ne trouve pas non plus la Himbeere (framboise) – qu’on trouve par contre dans chaque dictionnaire ordinaire biligue…), mais par exemple le jolie mot « Höchstmengenverordnung » = règlementation des limites de production, ou, très utile: Hochgewächs = échelon qualitatif supérieur en QbA pour le Riesling.

    Bon, j’en passe d’autres – juste un petit livre pour les amateurs de l’occitan: Felip Cosinièr: La lengh de la vinha e del vin (ISBN: 2-85910-196-9), qui me parle doux à l’oreil, par ce que c’est dans cette langue, que j’étais en bonne partie initiée à la vigne il y a presque 30 ans…

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