Iris

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  • Iris
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    Merci, Hervé, de souligner encore une fois que Jean Michel Comme « est un agriculteur qui a les pieds sur terre, prend des risques et mouille sa chemise » et qui a le soutient de son employeur, qui lui fait confiance comme régisseur. C’est probablement des domaines mené dans ce style, que vont nous venir un jour les fameux « protocoles », que tout le monde réclame, parce qu’ils ont aussi les moyens, de les mener comme il faut et que l’enjeu financier pour eux est tellement grand, qu’ils ne peuvent pas simplement compter sur un effet de mode passager, pour mieux écouler leur produits et faire parler d’eux, comme on (et même toi) le reproche ici aux adeptes plus modestes de la pratique;-).

    Si on peut lire souvent, que ce sont ceux eux (les « grands domaines » au noms prestigieux), qui pratiquent déjà la biodynamie, sans forcement communiquer dessus, il reste l’espoir, qu’un jour ils « osent », pour mettre un peu plus de clarté dans ce débat, qui a peu avancé en 83 pages;-)…

    Iris
    Participant

    Agitateur; j’avais suivi le lien de Big – et suis tombé en bas sur connaissance et travail du vin, qui est à 59€. Les dex tomes du Traité d’oenologie de Ribeyréaud-Gayon et al. à 149 € chacun ne doivent pas trop correspondre aux amateurs, même passionnés en effet;-).

    Iris
    Participant

    en effet, les deux livre de Penaud, réédite apparemment après 30 ans, (Le Goût du Vin et Connaissance et Travail du Vin) de chez Dunod sont deux grands classiques du genre – l’un tout à fait intéressant pour l’amateur, qui s’intéresse à la dégustation du vin, l’autre était mon livre de chevet pendant ma formation à l’école de viticulture (et encore pendant les premières vinifications:-). Des bases, qu’il faut connaître à mon avis, même et surtout, si en décide de ce passer de certains interventions …(toujours mieux de faire cela en connaissance de cause).

    Iris
    Participant

    Je pense, que pour savoir comment on cultive et produit le vin, il y a en effet d’autres livres plus instructifs – mais cela ne me semble justement pas la première question, qu’une personne, qui n’a aucune ou juste une petite familiarité avec la boisson se pose….

    Et pour le ton plutôt familier et humoristique: le titre devrait être la meilleurs mise en garde, si vous n’aimez pas ce style;-).

    Iris
    Participant

    merci Eric, connaissant le deuxième (de nom et un peu de réputation), j’ai du mal le lire dans ton article, d’où ma confusion;-). La lecture du lien, que j’ai donné m’a par contre rappelé que la discussion autour du bio ne date pas de hier (où des derniers 10 ans – l’historique donné semble s’arrêter en 2000…) – et que les discussions, qu’on peut lire ici parfois autour de la biodynamie doivent être drôlement semblable des celles menés dans les années 70 autour du « bio » interdit jusque dans le terme à l’époque;-).

    Que de chemin parcouru pour l’acceptation des méthodes biologiques en culture depuis – jusqu’au fait que la majorité des viticulteurs se réclame entre temps au moins du raisonné, pour être au moins un peu « dans le vent » auprès du consommateur. Si on quitte le court terme, cela sera intéressant, de lire un historique du cheminement de la biodynamie dans 20 / 30 ans;-).

    Iris
    Participant

    question à EricB: est-ce que le Monsieur Boucher, dont tu parlais plus haut par rapport à la biodynamie en viticulture le même que celui de la méthode biologique des année 60: Lemaire-Bouchet? Je viens de lire un article assez exhaustif et intéressant sur l’histoire de l’agriculture biologique en France (oì il n’y a malheureusement pas question de viticulture) ici (attention aux impatients, c’est très long…). Je me souviens, qu’il y avaient déjà des grands domaines en bio « méthode Lemaire/Bouchet » du côté de Béziers et de Bordeaux, quand je suis arrivée dans le pas (il y a 30 ans).

    Iris
    Participant

    heureusement que ce centre de stockage de déchets nucléaires en Champagne ne se voit pas autant;-)

    Iris
    Participant

    Jétais tombé sur ce livre il y a quelque temps à la recherche d’un cadeaux pour initier un jeune – buveur de bierre – au vin – j’en avais parcouru d’autres, mais celui-ci me semblait le plus accessible et écrit sur ce ton pas parcimonieux, comme pendant longtemps ne le savaient faire que les anglophones. Je l’ai lu dans sa partie « initiatique » avant de l’offrir (2 heures) et le le trouvé très bien adapté. Quelques « trucs » erronés, comme tu les cites plus haut ne me semblent pas si grave – on en peu lire d’autres et des plus gros erreurs partout (et bien aussi ici sur LPV;-) – mais il encourage à se fier à son gout et ils désacralise pas mal de choses guindées, qui souvent éloignent les jeunes du vin.

    Qu’il était écrit en première ligne par des Américain pour le marché Américain – qu’il ne va donc pas dans les détail de nos chères Appellations Françaises et qu’il se base dans les descriptions, que tu cites sur la moyenne des vins, qu’on trouve probablement dans les restaux abordables des States me semble pas une raison, de ne pas le conseiller.

    S’inscrire sur LPV, comme en témoignent d’autres plus haut, cela peut venir après. quand on y a pris gout au vin:-).

    Iris
    Participant

    Languedoc
    Une journée de vendange sur les coteaux du Pin ! Merci pour ce lien, Oliv – que des souvenirs, parce que c’est là, que j’ai fait mes premières vendanges il y a presque 30 ans … sans m’imaginer, que j’allais un jour planter, récolter et vinifier mon propre Mourvèdre:-)!

    Iris
    Participant

    Le gibier fait vendre, oui, Oliv, même chez mon boucher à Olargues;-)

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    Iris
    Participant

    Patrick, on en reparlera, quand tu aura lu par ex. cela;-): sangliers et trichinose

    Iris
    Participant

    Il me semble, que je l’ai dejà dit quelque part: non, pas d’assurance contre les gros groins possible – et les Fédérations de chasse, qui sont censé d’estimer et payer les dégâts, indemnisent selon les prix payé au kilo dans les coopératives, indépendamment de la valorisation, qu’aurait pu faire un vigneron indépendant avec une récolte entière. (Hervé Bizeuil en sait aussi quelque chose…). Ils considèrent en plus, que vous avez « économisé » le prix de la vendange et de la vinification…

    Iris
    Participant

    Luc disait si bien : « Le problème est plutôt de savoir ce qui fonctionne dans la biodynamie et ce qui est éventuellement superflu » – mais est-ce que ce n’est pas plutôt un problème pour le vigneron – c’est lui, qui aura intérêt, de ne pas perdre temps, énergie et argent dans des choses superflues. Jean Michel a bien parlé de cela aussi dans son intervention – le vigneron trie, selon son expérience et son sens pragmatique – et si il ne traite pas la nuit, personne va lui retirer son label;-). Arrêtez de confondre l’adaptation d’une méthode culturale avec une rentrée dans une secte – ou, passionnés que vous êtes ici, est-ce que vous achetez vos vins plus sur des paroles que sur votre plaisir au gout;-)?

    Iris
    Participant

    Des vibrants hommages à Marcel Lapierre sur les blogs aujourd’hui:

    Laurent Bazin

    Rémy Charest

    Olif

    In Vino Veritas

    Isabelle Perraud

    Jacques Berthomeau

    BougogneLive

    pour ne nommer que quelques Français – et aussi pleins d’admirateurs d’autres pays vont lever leurs verres en son honneur et à son souvenir…

    Iris
    Participant

    et voilà quelqu’un qui va nous les livrer, ces analyses scientifiques comparées: ici

    Iris
    Participant

    Michel, il serait aussi bien possible, que ce sont des stocks resté à la coopérative et écoulés avec une forte réduction pour la GD, pour faire la place pour des nouvelles récoltes…difficile à en juger sans les millésimes…la marché du vin pour les AOC du Languedoc à subi des fortes baisses ce dernières 2 années…et le site n’était peut-être pas actualisé depuis un moment…

    Iris
    Participant

    Internet des sites marchands de vin existent bien nombreux entre temps en dehors de ceux cités dans l’article (1855, 75cl, Chateauonline, Nicolas, Rouge-Blanc, SavourClub, VinMalin et WineandCo), plus petits, comme entreprise, mais peut-être aussi plus axés sur des vins plus originaux, que chez ces « grands ».

    Je n’ai pas d’expérience personnelle (ni des uns ni des autres), vu que je préfère encore commander en direct chez le vigneron (cela lui assure une meilleur marge, point auquel je suis sensible;-) – ou à acheter chez un caviste de ma confiance, qui me conseille au magasin, mais je pense, que le choix et la qualité de ces sites a fait d’énormes progrès depuis 2 ou 3 ans.

    Iris
    Participant

    Je vois, que tu a fouillé dans les archives du blog, Oliv:-). Il est calme depuis un moment, mais cela s’explique peut-être par le fait, Marc Dalbavie, le propriétaire, est aussi musicien compositeur assez connu, donc parfois ailleurs, même si c’est bien lui sur la photo avec l’atomiseur:-). Et en ce moment probablement en train de bichonner ses vendanges et ses vins à la cave….

    Iris
    Participant

    chouette, cela fera 35 vignerons en bio de plus d’un seul coup à l’Est;-)!

    Iris
    Participant

    « Une nouvelle technique de traitement de la vigne par la musique » et ses fondements:-).

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