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- 8 février 2011 à 16h20
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
merci, eff33, d’avoir pris le temps, de relire… comme pour la dégustation, pour vraiment comprendre et apprécier un vin, prendre son temps à la lecture, peut éviter, de passer à coté d’un message…
petite information annexe, je fait parti de ces « propriétés viticoles », qui se passent de conseiller technique et d’œnologues sur mon domaine… donc un « métier » de plus, à rajouter au travail… et cela d’ailleurs ne pas dans le but, d’économiser 3 sous;-).
- 7 février 2011 à 15h31
- in reply to: Wine advocate … coup de timbale !
mais il couvre des régions aussi reculées que le Languedoc et le Jura-).
- 7 février 2011 à 15h10
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
Je reviens sur LPV après une pause de lecture (grâce aux rencontres en réel à Millésime Bio et quelques petits tours dans ma vigne, qui fait aussi partie du métier;-) … et je me rends compte, que je dois donner une image bien violente sur le Net – dans les commentaires cités plus haut sur les articles de Jacques Berthomeau, on m’accuse d’être cynique envers les confrères vignerons, ici, de « fustiger » les commerciaux…même si cela me change de l’image douce rêveuse fleur bleue, que j’ai auprès justement certains confrères vignerons (et qui ne me gène pas, mon mode de vie et de travail décalé étant un choix, que j’assume;-), cela m’étonne et me laisse dubitative sur la manière de lire de certains lecteurs…
et je cite la source de tout ces jugements à l’emporte pièce:
« en bref, cela dit: si vous êtes « petit vigneron », qui aime être dans la vigne et au chai et qui n’arrive pas à assumer à lui seule le reste, bien analysé dans ce texte, ni de payer le service de tous ces spécialistes, qui ne travaillent pas pour la gloire de vous donner un coup de main, mais, à juste titre de leur métier, sur une marge, qui forcement diminue la votre, allez vous rhabiller;-). Cela rejoint bien les arguments données par les commentaires du précédent article à mon avis. »
Si vous y ajoutez en plus les arguments échangés plus haut sur les difficultés particulières des régions « sous évaluées », la boucle est bouclée ou le chat se mord la queue…
- 20 janvier 2011 à 22h27
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
Mais d’où vous sortez ce prix de 36 € et pour quelle cuvée??
moi, sur un guide, qui donne les prix de vente. j’ai trouvé entre 12 € et 14€, comme sur le lien vers les Vins Étonnants au dessus. la seule cuvée qui arrive à 30 ou 36 € étant celle, qui s’appelle: La Première de 2007, avec 1002 bouteilles de produites… c’est si comme vous disiez, que tous les vins d’un producteur sont à 200 €, sachant bien, que c’est une cuvée particulière et oubliez de dire, que ses autres vins se tiennent tout à fait dans des marges, que vous acceptez volontiers.
- 19 janvier 2011 à 15h56
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
Timone, juste un petit rectificative par rapport à de ta citation, qui peut être mal comprise: ce n’est pas (encore) moi, qui cède à la dure réalité, mais la vigneronne du Clos Romain à Cabrières;-). Elle explique d’ailleurs encore bien une deuxième fois les raisons aujourd’hui:
- 18 janvier 2011 à 18h09
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
heureusement, que le son des cloches est encore autorisé aux salons – dans les villages, cela suscite de plus en plus les plaintes des touristes, qui trouvent que c’est une nuisance sonore…. faudrait leur dire, de faire une dégustation sur le parvis de l’église et la messe à 11 heures…;)
Si d’autres s’y mettent, cela donnera un joli carillon;-).
- 18 janvier 2011 à 16h43
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
et un autre témoignage d’une vigneronne, qui cède à la dure réalité – pour juste garder quelques parcelles de vigne comme « jardin secret » Clos Romain
- 17 janvier 2011 à 19h45
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
Nonolapero, il faut aussi un tout petit peu de savoir faire sur Internet, c’est vrai;-)… on tapant Olivier B. vin sur Google, il est facile de trouver les donnés qui te manquaient, et cela même déjà avant le buzz des blogueurs du vin, par ex: ici adresse, code postale, tél/Fax et émail….
et merci, Hervé, d’avoir recentré le débat:-)!
- 17 janvier 2011 à 16h59
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
je suis bien triste, de voire un débat, qui touche à un problème sérieux, évoqué par Oliv, et qui par ce fait avait commencé à déboucher sur une discussion intéressante, même en présence des principaux intéressés, des vignerons, de nouveau partir en petite guéguerre entre égos froissés, qui ne rajoute rien de constructive… pour ma lecture, il y a de la maladresse des deux côtés..
- 15 janvier 2011 à 23h57
- in reply to: Revue de Presse
merci pour le lien vers ouest-france, Oliv:-)! Croisons les doigts, que sa gastro soit guérie d’ici demain, quand elle participera pour la deuxième fois au concours du meilleurs sommelier de France,la Pascaline Lepeltier :-)!
- 15 janvier 2011 à 23h42
- in reply to: Savoir-faire et faire-savoir, de la nécessité de communiquer pour le vigneron contemporain
C’est de toute façon un travail de longue haleine – à commencer avec le « bien faire »: (la vigne ne pousse pas en un an… la vinification ne s’invente pas – même si on laisse faire surtout le raisin…la météo du millésime peut être fort capricieux…) – peut-être une différence avec votre boulanger ou votre restaurateur, qui achètent leurs ingrédients, qui n’est pas négligeable.
Et le faire savoir aussi était toujours du travail – que se soient les salons -couteux en temps et investissement, les mailings, les annonces, faire la tourné des cavistes et restaurants, recevoir des visiteurs au domaine, qui passent deux/trois heures, pour repartir avec 6 bouteilles (et vous leur avez ouvert autant…)
Attirer des journalistes AVANT d’être connu relève de l’exploit, envoyer les échantillons non sollicité peut aboutir, mais l’exemple raconté plus haut montre bien, que là aussi, la patience peut être de mise;-).
L‘Internet a un peu ouvert les possibilités du « faire savoir », c’est sure. Déjà un site Web, qui contient un minimum d’informations et peut être retrouvé, si quelqu’un a l’idée,de taper votre nom sur Google ou tombe sur une bouteille quelque part, qui lui donne envie,d’en savoir plus. Les blogs, peu ou pas couteux en frais, mais très couteux en temps, sont un bon moyen, de rester en contact avec des clients, qui vous connaissent déjà. Pour les autres: faut rendre crédible, que votre publi-reportage faite maison correspond à une réalité;-).
Si vous avez la chance de savoir bien écrire, de trouver le temps d’actualiser assez régulièrement, cela va vous attirer des visiteurs, qui se mettent à écrire eux-même, à vous mettre en lien, c’est une bonne chose, parce que c’est plus crédible que ce que vous racontez vous même…cela commence à faire boule de neige. Mais il ne faut pas se tromper, chaque lecteur n’est pas un client, comme chaque « ami » sur facebook ou chaque « suiveur » sur Twitter n’est pas ne va pas vous commander du vin, simplement parce qu’il « aime » vos liens et commentaires;-).
Les billets d’Olivier B. que cite Oliv en ouvrant ce sujet, reflètent cela – il a déjà fait beaucoup, dans le monde réel aussi bien que dans le virtuel – et même les 5 pages sur LPV sous « Rhône » sont un bon exploit – mais si on regarde de près, on voit, qu’il n’y a que 4 ou 5 personnes, qui y parlent de ses vins, qu’ils ont goutés – pendant 2 ans toujours les mêmes. 7000 cliques sur la rubrique n’ont apparemment pas boosté les ventes (en comparaison en « LPV Rhône » 80 000 pour Guigal, 170 000 pour Rayas).
Pour qu’un vin soit commandé, faut qu’il puisse être goûté – et cela, c’est encore un privilège du monde réel sur le virtuel. (vous vous souvenez probablement de la fameuse clef USB-Vin, qui a fait plusieurs fois le tour de la toile;-)
Et je pense, que la « notoriété virtuelle » peut servir, pour avoir un stand, que un visiteur se note pour son parcours dans un salon ou dans un tasting (et donc ne pas passer TOUT son temps inoccupé derrière sa table, pendant que les visiteurs s’agglutinent chez les enseignes connus, pour gouter un fond de vin, qu’ils n’achèteront jamais, mais qui leur permettra de dire sur leur forum, qu’eux aussi, ils l’ont gouté;-)… mais que la fidélisation de vrais clients, ceux, qui achètent et reviennent régulièrement , ne se passe pas par les mots, qu’ils soient imprimés ou juste sur un écran… heureusement et hélas:-)!
- 15 janvier 2011 à 13h32
- in reply to: Olivier B. – Côtes de Ventoux
Olivier B. se montre très touché par la répercussion, les appelles au soutien, qu’a suscité son départ annoncé sur le Web, où, comme sur LPV, plein de blogueurs sur leurs pages et sur facebook et Twitter, ont parlé de lui, ses vins et de leur tristesse, s’il arrêtait vraiment…. au point, de réfléchir sur un avenir plus optimiste…- et il fait des propositions aux amateurs de ses vins, comment s’en procurer – chez lui, en primeur, ou chez ses cavistes et distributeurs. Ce ne sont pas des soldes, mais, à côté de la bonne œuvre, je pense, que vous y faites aussi « une bonne affaire »;-)!
Allez voir ici: https://vigneronajt.centerblog.net/6536000-atomique
- 14 janvier 2011 à 14h52
- in reply to: Grêle, gel et autres catastrophes naturelles
Reportage en direct d’un vigneron de Moselle sur la crue, qui s’annonçait, rentrait, montait et se retirait de sa cave en 12 parties: https://www.steffens-kess.de/cms/blog/
- 14 janvier 2011 à 14h48
- in reply to: Weingut Steffens-Kess Moselle Allemande
mais ils étaient bien préparés – les casiers du bas sous les bouteilles étaient vides et les cuves pleines mises à l’étage, donc pas de problème pour commander et fournir des beaux vins pour le Domaine après la décrue:-)! Comme dit Harald: ils savent, où ils ont choisi de vivre, donc ils vivent avec. 2003 et surtout 1993 étaient des années avec des crues beaucoup plus graves…
Part 12 de son reportage en images sur son blog: Tschau, tschau Moselle :-)!

- 7 décembre 2010 à 15h30
- in reply to: Levures indigènes X levures de synthèse ( commerciales)
Cher Schroumph Grognon – vous nous régalé de votre science que depuis deux mois, donc on ne se connais pas encore vraiment, mais je vous assure, que mon lien et ma remarque servait aussi juste à indiquer une « réalité » dans le parcours d’apprentissage du vigneron – et encore ceux de cette école renommée ont l’avantage, d’apprendre tout ce que vous dites, je crains bien plus pour l’utilisation irréfléchi de ce genre d’outil par le vigneron du terrain (pas forcément sorti des Hautes Écoles de la viticulture), qui y cherche conseil, pour « réparer » un problème constaté sur ses vins ou qui veut vite s’adapter au fameux gout du marché… les habitués de LPV savent bien, que personnellement, je n’en fais pas partie, vue que mes raisins et mon chai m’apportent encore assez de levures « indigènes », vu que les autres ne sont jamais rentrées à Lisson (et que les voisins vignerons sont bien loin)…;-).
- 7 décembre 2010 à 15h01
- in reply to: Ne soyons pas à la mode, aimons le bois neuf !
Bon, Hervé, on est quand même encore assez nombreux à ne pas se cacher, quand on utilise une belle barrique de chêne Français neuve (pas avec trop de chauffe, quand même…), pour vinifier et élever nos vins des beaux millésimes solaires, comme nous les avons eu presque chaque année dans le Sud. Le terroir, qui s’est exprimé dans nos raisins sous nos soins à la vigne, y est assez bien présent, pour ne pas être matraqué, et le fruits de ce travail se révèle bien au bout de quelques années d’attente patiente – mais c’est peut-être cela, qui fait le plus défaut au conseillers et/ou consommateurs « modernes », toujours pressés, toujours à l’affut de la nouveauté, du scoop…
- 7 décembre 2010 à 14h50
- in reply to: Levures indigènes X levures de synthèse ( commerciales)
et je l’avais déjà donné dans le passé sur une discussion de ce genre (ou la même ici?): mais en Allemagne, on peut choisir sa levure du commerce selon l’état de la vendange, le cépage, le vin, qu’on veut obtenir sur la machine de recherche du centre de recherche et d’étude viticole de Geisenheim: https://www.geisenheimer-hefefinder.de/
Cela fait donc partie de la formation de base du futur vigneron…
- 7 décembre 2010 à 0h44
- in reply to: Revue de Presse
Merci, d’avoir repris le vieux article d’Isabelle Perraud du Domaine Côtes de la Molières sur les problèmes d’un étiquetage transparent pour les producteurs de vins avec peu ou pas d’intrants chimiques. Il est d’actualité, parce qu’il se pose chaque année…
- 7 décembre 2010 à 0h31
- in reply to: Re: Revue de Presse (suite)
J’ai bien aimé l’article sur le blog Vindicateur d’Antonin Iommi-Amunategui. Je ne connais pas assez tous les vignerons, qui essayent de faire leurs vins le plus naturellement possible, mais je peux dire, que ceux que j’ai rencontré, m’ont eu l’air au moins assez libres par rapport aux courants convenus des écoles de viticulture et conseils d’œnologues gurus, ou à la demande d’un marché uniformisé, plutôt ouverts dans leurs pensées et leur manière de rencontrer les autres, plus à l’écoute que prêtes à distribuer des claques à leurs interlocuteurs. Maintenant, je ne suis pas assez familier avec l’idée, qu’on se fait en France du terme « être à gauche » ou « être à droite », pour coller une étiquette – ou est-ce que je devrais déduire du ton de certains intervenants ici, que ne pas être de gauche se traduit dans une certains rudesse du ton et un manque de politesse?
Comme l’a déjà souligné Oliv: normalement, les billets d’Antonin « ont le mérite de parler du vin avec un ton volontiers décalé, parfois provocateur mais toujours avec une perspective qui ouvre les portes selon moi à une discussion potentiellement intéressante. » Ici, cela ne me semble pas être l’effet, qu’il ont;-).
- 10 novembre 2010 à 19h08
- in reply to: Revue de Presse
Chez Carfour on aime faire pisser la vigne