Iris

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  • Iris
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    Iris
    Participant

    Drôle de discussion – je suis étonnée, que les organismes de certification acceptent ce genre de comportement: un jour je rentre, un jour je sors, et rebellot… ce n’est que la cotisation, qui compte?

    Si ce n’est que pour le respect de l’environnement, du produit final (donc du consommateur), la santé des ouvriers et l’honnêteté envers soi-même, on peut bien travailler sans pesticides et sans certification – mais c’est vraie, ensuite manque un argument commercial…

    Cela me rappelle un peu la pub d’un grand de agro-chimie, pour ne pas nommer M., qui nous serinait pendant des années, que son produit phare était à 95% (ou 98%?)biodégradable, donc très bon pour la nature et les sols – pas étonnant, les 2% restant doivent se retrouver dans les fruits et légumes, cultivés sur ces sols désherbes…

    Toutes ces discussions me font penser à la vieille histoire du beurre, de l’argent du beurre et du cul de la crémière – ont peut et doit évoluer dans la vie, mais je pense, que parfois, il faut aussi choisir – et pour la chimie dans la vigne, je pense, c’est comme dans la vie: « juste un petit peu enceinte, cela n’existe pas »;)

    Mais c’est peut être mon éducation protestante – si j’étais catholique, j’irais confesser après une bévue (sur un forum, p.ex..), pour avoir l’absolution – donnée d’autant plus volontiers par ceux, qui ont toujours dit, qu’on ne peut pas vivre sans péché..

    Bon, fini les brèves du comptoir – mais il n’y a pas qu’Hervé, qui y a droit – cela soulage tout le monde du temps en temps…(:P)

    Iris
    Participant

    On n’arrête pas d’apprendre, même sur LPV:-) – comme mon prénom est assez unique et bien connu des lecteurs de mes blogs, je n’avais pas choisie de rajouter mon nom de famille, héritage d’une union Franco-Allemande…

    Maintenant que j’ai compris que c’est possible d’apprendre les noms complets en cliquant sur le « pseudo », je viens de corriger cela – rien de plus simple.

    J’aime bien les gens, qui écrivent à visage découvert – surtout, s’il le font avec un grand sourire:)

    Iris
    Participant

    Il préconisait le non retournement en profondeur avant la plantation – au moins il y a 15 à 20 ans. Je me souviens qu’on avait une discussion par rapport au risque du pourridié par rapport à cela.

    Iris
    Participant

    Pour ceux, qui comme moi ont failli à prendre le TCS pour le touring club suisse, ici l’explication.

    En gros, l’utilisation des herbicides en moins, notre mode de travail, depuis que les souches ont eu le temps de plonger leurs racines en profondeur – donc plus de concurrence avec les adventices en surface.

    Les adventices (une richesse incroyable en herbes et fleurs, qui m’enchantent particulièrement en ce moment, avant que les fauchages les auront raccourcis), sont des bons indicateurs du type de sol (cela peut changer tout les quelques mètres chez nous) et protègent au même temps les sols dans nos fortes pentes contre l’érosion.

    En somme une méthode très adaptée pour la viticulture en zone de montagne sèche – c’est vrai que nous ne sommes pas à Saint Émilion…

    Iris
    Participant

    Didier précise bien, que les nématodes sont un problème pour l’agriculture moderne, qui pour des raison de rentabilité des terres (surtout à appellation prestigieuse) plante vigne sur vigne.

    En agriculture traditionnelle, on laisser une terre à vigne arrachée se reposer au moins 8 ans, avec un semis en céréales ou luzerne, pour « nettoyer » le sol, avant de replanter.

    La nature a ses moyens pour se soigner, si on lui laisse le temps… Mais comme pour beaucoup de facteurs de la qualité et du travail bien fait, c’est du slow qu’il faut – de la patience…

    Iris
    Participant

    Languedoc:

    1996 3,5
    1997 3
    1998 3,5
    1999 5
    2000 5,5
    2001 4,5
    2002 4
    2003 5,5
    2004 3,5
    2005 4
    2006 5
    2007 5,5

    cordialement

    Iris

    Iris
    Participant

    La loi Evin date de 1991, à ma connaissance.

    Les étiquettes sont règlementées :

    VdT: L’étiquette d’un Vin de Table, comme celle de tous les vins, est soumise à une réglementation stricte, qui prévoit les mentions obligatoires et les mentions facultatives.

    Les mentions obligatoires sont :
    * la mention Vin de Table
    * le nom ou la raison sociale de l’embouteilleur, le nom de la localité (ou son code postal, s’il peut y avoir une confusion avec une appellation d’origine) où il a été mis en bouteille
    * le volume net du vin
    * le degré alcoolique.

    Pour les Vins de Table issus du coupage de vins provenant de plusieurs Etats membres de la CEE, l’étiquette doit porter la mention « mélange de vins de différents pays de la Communauté Européenne ».

    Le millésime ou toute mention géographique sont strictement interdits.

    VdP: Considéré par la Communauté européenne comme faisant partie de la catégorie des Vins de Table, les Vins de Pays ont cependant une réglementation distincte, même pour l’étiquetage.

    Les mentions obligatoires sont les mêmes que celles des Vins de Table, avec en plus la mention : Vin de Pays, suivi du nom de la zone de production, régionale, départementale ou locale.
    Les mentions autorisées sont plus nombreuses : le logo Vin de Pays, le nom du producteur et de l’exploitation viticole (domaine, mas, cave…), l’encépagement, le millésime, ainsi que diverses autres indications nettement précisées par la réglementation.

    AOC: Les mentions obligatoires pour les AOC sont :
    * le nom de l’appellation suivi de la mention appellation d’origine contrôlée, ou appellation X contrôlée. Il existe une seule exception : les vins de Champagne sont dispensés de la mention appellation d’origine contrôlée.
    * le nom et la raison sociale de l’embouteilleur, l’adresse de son principal établissement
    * le volume net de vin
    * le degré alcoolique.

    Les mentions autorisées sont principalement :
    * le nom et l’adresse du propriétaire récoltant ou du groupe de propriétaires (coopérative, GIE, etc.)
    * le nom de l’exploitation (cave, coopérative, domaine, clos, château, etc.)
    * le millésime
    * la marque
    * l’encépagement
    * des recommandations d’utilisation, généralement situées sur la contre-étiquette, comme la température de service, la durée de garde, etc.

    source: http://www.chez.com/bibs/etiq.html

    Je ne pense pas qu’il y a des restrictions par rapport au graphisme pour l’instant, la tristesse morne de la plupart des étiquettes vient à mon avis plutôt du fait, qu’on France, on préfère des étiquettes plutôt classiques.

    J’avais trouvé à l’époque une étude là-dessus, je vous cite le teneur:

    « « Le cabinet en marketing, Phébos, vient de mener une étude pour savoir « ce qui dans la conception de l’étiquette de la bouteille incite ou freine les Français dans leurs achats de vin. » Cinquante étiquettes de vins français et 50 étiquettes de vins étrangers, tous cépages et origines confondus, ont été analysées par un échantillon de 300 consommateurs. La « méthodologie Phébos » focalise sur des réactions spontanées – « j’aime, je n’aime pas », « j’achète, je n’achète pas », et pas sur des commentaires. Selon l’étude, le consommateur français serait à la recherche d’une étiquette présentant les lettres de noblesse du vin. Plus l’étiquette veut attirer l’œil artificiellement, moins elle incite à l’achat, explique Phébos. Les préférences des 300 consommateurs étaient semblables, malgré des différences en termes d’âge, sexe, catégorie socioprofessionnelle ou lieu habituel d’achat. »

    Bon, l’étude date d’il y a 3 ans, mais est-ce que cela a vraiement changé?

    Iris
    Participant

    et aussi assez vieux comme sujet – une fois n’est pas coutume: j’en avais déjà parlé ici en 2005:)

    Iris
    Participant

    sur une étiquette (ou contre étiquette), cela ne donnera toujours que quelque chose dans le style: chêne Français de l’Allier, chauffe moyenne….

    • in reply to: mourvedre
    Iris
    Participant

    Prenez ceci pour de l’information et ne me battez pas pour autopromotion;): Les Cuvées des différents millésimes du Clos des Cèdres de Lisson à partir du 1996 sont des 100 % Mourvèdre – un cépage, qui fait des excellents vins de garde dans le Midi, si on sait limiter le rendement (15 hl/ha en moyenne) et si on sait attendre la maturité complète du cépage, qui est au moins aussi tardif que le Carignan.

    Iris
    Participant

    qu’il n’avait plus de capsules en stock au moment, où il vous en a fait cadeaux?

    Iris
    Participant

    Merci pour le lien, Jérôme. Document très intéressant, surtout la dernière page va convaincre les indécis: 6 à 7 €/kg pour un dosage conseillé de 1 à 20 g/hl – cela change du prix de mes barriques (300 €/hl)….

    et vive le progrès!

    Iris
    Participant

    Grange des Pères de Laurent Vaillé à Aniane – comme toi, j’ai aussi parfois des difficultés avec la manie bien française de se donner un air d’initiés en utilisant des sigles;)

    Iris
    Participant

    Nidal, de toute façon, je serais curieuse, de mettre une tête sur vos noms:). Ce sont mes premiers vacances depuis belle lurette…

    Le trajet en train prendra presque une journée, donc assez de temps, pour me préparer au changement brusque de ma montagne rocheuse au calme plat du sable et de la mer… Dommage, que les salines sembles un peu loin, pour y aller à pied, mais si vous amenez des andouilles, j’aurais aussi déjà une découvertes devant moi:)

    Je me réjouis à la perspective de revoir Philippe et Olif et de découvrir les autres vins de table – les rouge de Loire, les voyageurs du tour du monde du vin, et de finir en beauté sur les liquoreux d’ici et d’ailleurs! En plus WLAN à l’hôtel – que veut le peuple!

    Iris
    Participant

    Pour avoir une idée des difficultés, des travaux et des couts, et le revenu possible, qui peut en découler, tu trouves des informations assez réalistes sur le blog de Jean-Paul Conil du vigneron-blog, qui travaille dans le Roussillon et donne pour beaucoup d’opérations des chiffres très réalistes.

    Vaut peut-être mieux se baser comme débutant sans capitaux, sans expérience et sans relations avec les médias et le monde du vin sur ses expériences que sur d’autres….

    Fouiller dans ses archives vaut le coup:-)

    Iris
    Participant

    J’avais cette habitude – vu la rareté de mes vins, mais entre temps, mon « maitre de chai » me l’a formellement interdit, sous menace, de ne plus pouvoir faire déguster à la barrique:(

    Iris
    Participant

    Nidal:merci pour le tuyau: je viens de réserver la dernier chambre, qui leur restait:)

    Donc à la fin du mois!

    salutations vigneronnes

    Iris

    • in reply to: Les blogs
    Iris
    Participant

    Benoit Tarlant avait un peu négligé son blog ces derniers mois – hypothermie textuelle, comme il appelle cela.

    Il s’est probablement plus consacré à sa petite Anais :-), mais il reprend ses écritures et cela vaut surtout le coup d’aller fouiller dans ses archives, qui sont plein de vidéos intéressantes sur son travail en Champagne.

    • in reply to: Les blogs
    Iris
    Participant

    J’ai lu l’article sur ton blog aujourd’hui et cela m’a fait plaisir, parce que je venait de préparer un billet sur son blog et ceux de deux autres femmes-vigneronnes, qui s’y sont mises, auxquelles je trouve une touche bien féminine de blogueuses et de praticiennes – le côté bio et écolo en plus, qui m’a donné l’impression de ne plus être si seule dans ce monde du web du vin:)

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