Hubert Dilliers

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 121 à 140 (sur un total de 379)
  • Replies
  • Hubert Dilliers
    Participant

    Dégusté lors de la récente soirée Corse de LPV Vaucluse, cette bouteille (avec l’Ajaccio domaine Comte Peraldi 2011, sciacarello dominant également) a remporté tous les suffrages.
    S’agissant d’un vin nature, j’avais vigoureusement dégazé et effectué un double carafarge 3 bonnes heures avant la dégustation.
    La robe d’un vermillon foncé doré et brillant est déjà très engageante. Le nez légèrement sous-bois au départ dégage à l’aération des effluves de baies (groseille), de coing, de résine mais cela reste plutôt discret.
    En bouche c’est un enchantement, c’est soyeux, toujours ce côté fruité frais qui s’appuie sur des épices douces (poivre blanc, garrigue) et l’orange sanguine surtout en fin de bouche. C’est plutôt long, extrêmement sapide.
    Personnellement j’ai préféré légèrement cette bouteille qui m’a paru plus fraîche et sans le côté (finement) boisé du domaine Peraldi, qui était délicieuse elle aussi.
    Pour rebondir sur une discussion précédente, je trouve plus d’affinités avec des nebbiolo qu’avec des pinots noirs.
    CR:

    Hubert Dilliers
    Participant

    Superbe Mathieu ! Merci 🙂
    A tout bientôt j’espère

    Hubert Dilliers
    Participant

    René Rutat Blanc de Blancs Premier Cru Brut CR:

    bouteille achetée en GD pour un apéritif.

    Robe claire d’un or pâle marqué par des reflets vert d’eau. Mousse épaisse, bulle abondante et plutôt fine.
    Nez frais, sur l’amande fraîche, la pomme verte.
    Bouche agréable, la bulle est présente sans être agressive. On reste sur l’impression de fraîcheur fruitée, qui s’arrondit à l’aération.
    Très agréable sur l’apéritif ou des tapas, ça manque un peu de matière pour la table.

    Hubert Dilliers
    Participant

    Ch. Lagrange 1986 St Julien CR:

    Bouteille acquise en vente aux enchères (cave d’un restaurant), en juin dernier.

    Pourtant net, le bouchon s’est cassé en deux, la partie inférieure est tombée dans le liquide, nous carafons donc le vin, environ 2 heures avant de passer à table.
    Le vin ne présente pas la moindre trace d’évolution, ni au nez (fruits noirs), ni la robe, nette, sombre.

    Venant après un Pontet-Canet 2002 aux accents un poil sudistes (légère sucrosité, poudre de cacao), ce Lagrange nous ramène clairement en Gironde, dans un registre d’une jeunesse sidérante : de la même manière qu’à l’ouverture, le vin est franc, fruité (fruits noirs surtout), avec des notes élégantes de tabac blond (cuir pour certains, pas pour moi), de cèdre et de moka, une belle fraîcheur, une matière enveloppant la bouche, une sensation générale conjuguant avec réussite la noblesse, la gnaque, le plaisir, la buvabilité. La longueur est belle sans être exceptionnelle.
    Bel accord classique sur une côte de boeuf.
    Ce vin est superbe et nous n’étions pas certains qu’il soit « déjà » à son apogée !

    Hubert Dilliers
    Participant

    Champagne Agrapart cuvée Terroirs CR:

    Dégusté au restaurant en accompagnement d’un repas dégustation.
    Blanc de blancs extra-brut

    A l’ouverture le nez est vif avec une pointe de réduction, un peu revêche. Ca ira mieux avec l’aération mais il manque un petit côté gourmand.
    En bouche il y a un peu de fruit (amande fraîche, fruits blancs) et on retrouve cette petite note oxydative ou réduite qui n’est pas désagréable d’autant que cela reste très fin et sapide. Finale de bonne longueur et une jolie amertume.
    Au total un champagne de table très bien fait mais on regrette un je ne sais quoi de folie et de gourmandise.

    Hubert Dilliers
    Participant

    Macvin avec le demi-melon !! délice !!

    Hubert Dilliers
    Participant

    On ne peut que s’incliner à la japonaise devant ce compte-rendu de classe co-présidentielle ! Bravo monseigneur !
    Mes quelques notes se sont perdues dans des rangements, je dirai seulement que je garde un grand souvenir du Mazy, du Clos Naudin et aussi du Grand Echezeaux ; et j’ajouterai que je garde un encore meilleur souvenir de nos retrouvailles ce soir là, grâce au travail de nombre d’entre nous en cuisine et à la grandiose générosité de notre chanoine préféré !
    Merci Chris, merci Jo et merci à mes amis du Juratour 🙂

    Hubert Dilliers
    Participant

    Ah zut j’aurais dû vérifier pendant le repas ! 😉
    En l’occurrence la sommelière était un peu dans le feu de l’action, je ne lui en veux pas plus que ça, simplement en l’interrogeant je faisais appel à son coeur de métier.

    Hubert Dilliers
    Participant

    Merci à vous deux de vos retours.
    La sommelière m’avait étonné par son côté affirmatif alors même qu’elle m’avait recommandé ce champagne (que je ne connaissais pas encore) avant le repas, de préférence à un Larmandier-Bernier (maison que je connais et apprécie). En bouche le pinot était une évidence même pour le petit amateur que je suis.

    Hubert Dilliers
    Participant

    Sur la page du forum, il y a un horrible Ajoûts.
    Un de nos administrateurs bien-aimés aurait-il la gentillesse de supprimer ce ^ superflu ? 🙂
    Merci !

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Champagne Mailly Grand Cru – L’Intemporelle 2007

    Dégusté en accompagnement d’un repas au Jules Verne.

    Belle robe d’un or limpide avec une bulle assez marquée.
    Le nez est vif, presque vert, sur des fruits jeunes et agrumes. Un peu plus tard dans le repas, à la faveur de l’aération et sans doute d’un léger réchauffement, évolution vers la noisette et une complexité supérieure. En tout cas c’est appétissant !
    En bouche, la bulle est sensible sans que cela soit désagréable ; les papilles sont excitées par une acidité assez marquée, plutôt pêche blanche jeune puis groseille blanche qui m’évoque le pinot – je me tourne vers la sommelière qui m’affirme « c’est un blanc de blancs monsieur » – vérification faite on a bien une majorité de pinot noir… mais cela ne gâche pas notre plaisir d’autant que le vin présente une belle longueur et une sapidité redoutable !
    Beau champagne de table.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Clos Uroulat 1995

    Dégusté avec LPV Vaucluse, notes du groupe :

    Belle robe brillante, d’un or foncé.
    Nez un peu timide, à l’aération truffe, fruits confits.
    En bouche une très belle acidité marque à l’attaque, gras, fruits confits (prune, abricot). Notes lactées (caramel) et de miel. Belle longueur.
    Ce vin souffre un peu de passer après un superbe et exubérant Passito italien (La Stoppa, CR par ailleurs) ; il est plus complexe et plus fin, mais le plaisir est moins immédiat.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: La La Stoppa – IGT Malvasia Passito – Vigna del Volta – 2008

    Dégusté avec LPV Vaucluse. Apport de Mathieu suite à sa visite du domaine (CR plus haut). Notes du groupe :

    Très belle couleur légèrement ambrée, riche.
    Au nez belle fraîcheur, fruits confits exotiques (lychee), notes de pièce montée (si j’ose dire, c’est à dire chou à la crème et caramel), sensation de vin passerillé (vin de paille pour moi).
    En bouche on est marqué par l’équilibre parfait entre sucrosité et acidité. Il y a un peu de cire. Le plaisir est immédiat et durable, la sapidité est étonnante.
    Grand plaisir, merci encore Mathieu !

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Le « Le » – 2009 – Domaine de Marie – IGP Méditerranée

    Bu avec LPV Vaucluse, notes du groupe :

    Robe très sombre.
    Nez sur l’alcool puis fruits rouges et noirs très mûrs.
    En bouche, cacao, douceur, sensation de VDN, pas de lourdeur, beaucoup de mâche, tanins bien intégrés, belle longueur.
    Vin passionnant, très atypique, qui pourrait se marier avec plein de choses.
    J’ai beaucoup aimé, merci Vincent pour cette trouvaille.

    90% grenache, 10% syrah, fermentés séparément. Elevage 15 mois puis 12 mois en bouteille avant commercialisation.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine de la Grange des Pères 2010

    Bu avec LPV Vaucluse, notes du groupe :

    Belle couleur d’un rouge profond.
    Nez peu expressif, rien noté…
    En bouche belle attaque, beaucoup de matière, velouté, générosité, opulence avec une petite sucrosité ; la fin de bouche est plutôt dissociée voire déplaisante.
    Clairement un infanticide, il faut attendre que le vin se mette en place.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Tenute Cisa Asinari dei Marchesi di Grésy Barbaresco Martinenga 2001

    Bu avec LPV Vaucluse, notes du groupe :

    Robe assez claire, nette, tuilée.
    Beau nez évolué sur les épices (clou de girofle) et le cigare.
    En bouche, attaque franche sur les épices douces voire sucrées, puis complexité avec fruits (groseille, orange), cuir, tabac. Belle longueur.
    C’était pour moi le meilleur accord à table avec une belle rouelle de porc.

    Une belle découverte, merci Mathieu. Personnellement j’ai beaucoup aimé !

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Lynch-Bages 1991

    Bu avec LPV Vaucluse, notes du groupe :

    Belle robe limpide, peu ou pas marquée par l’évolution.
    Au nez en revanche, feuilles mouillées voire mousse verte marquent en finesse l’âge du vin. S’y ajoutent à l’aération la boîte à cigare, la myrtille, la mûre et un côté salin. Beau nez riche et complexe.
    En bouche mêmes notes de fruits noirs et de cigare, mais avec un recul dans la complexité et le plaisir. Longueur un peu décevante. Ce vin ne fait pas son âge.

    Personnellement ce vin ne m’a pas parlé en bouche… Ressenti comme plutôt plat et dilué. Pas d’émotion. Mais mon avis était très minoritaire.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine Weinbach Riesling Schlossberg GC 2009

    Bu avec LPV Vaucluse, notes du groupe

    Nez pétrolé mais très fin, à l’aération notes de rose et de mirabelle. Le riesling ne fait guère de doute, et ce n’est pas assez strict et sec pour être allemand, donc Alsace.
    En bouche, un délice de rondeur, onctuosité, sapidité dans les mêmes notes de fruits jaunes légèrement confits et de bergamote (avec en plus des zestes d’orange en finale).
    Très beau vin, délicieux mais qui peut attendre de longues années. Curieusement il sera un peu délaissé à table.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: La Stoppa – IGT Emilia – Ageno – 2008

    Dégusté avec LPV Vaucluse. Apport de Mathieu suite à sa visite du domaine (CR plus haut).

    Robe légèrement trouble, orangée.
    Au nez : pomme (sensation d’une volatile de cidre brut nature), épices (poivre, cannelle). C’est assez cash !
    En bouche c’est très frais, beaucoup plus fin et complexe qu’au nez, un côté fruité / épicé qui me rappelle certains poulsards de quelques années. Rétro assez puissante sur ces mêmes notes.
    Ce vin est loin d’avoir convaincu tout le monde, personnellement j’ai vraiment aimé. Je l’imagine sur une cuisine exotique ou alors sur un beau plateau de charcuterie ou des fromages de type stilton.
    Merci Mathieu pour cette expérience !

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Vieux Télégraphe blanc 2005

    En complément des indications de Vinophile, Mathieu et Nono le Tonneau, les notes du groupe :
    La bouteille a été ouverte et rebouchée une bonne heure avant la dégustation.
    Robe légèrement trouble.
    Nez de buis et vernis à ongles, effectivement beaucoup partent sur un sauvignon de Loire (sancerre).
    En bouche l’attaque est bien ouverte mais la plupart notent un petit manque de tension (alors que d’autres voient de la fraîcheur !). On est sur des fruits jaunes, c’est complexe, avec des épices douces, un peu glycériné. Légère amertume en finale. Très belle longueur.
    Sans doute aurions-nous dû carafer et rafraîchir un peu plus longtemps ce vin qui s’est effectivement bien mieux présenté à table une heure plus tard.
    Assez éloigné des stéréotypes des blancs sudistes, ce vin paraît encore loin de l’apogée. A revoir dans quelques années sur un beau plat de poisson en sauce.

Affichage de 20 réponses de 121 à 140 (sur un total de 379)