Hubert Dilliers

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  • Hubert Dilliers
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    CR: Côtes du Ventoux – Domaine de Fondrèche « Nature » 2014

    Ouvert au débotté sur des magrets poêlés aux airelles.
    Belle robe cerise noire aux nuances violine.
    Nez enjôleur sur la cerise et la mûre.
    En bouche le fruit (mûre) explose, il y a une certaine consistance de la matière et une bonne fraîcheur, c’est encore jeune, mais délicieux : la petite sensation asséchante en finale est en fait une invitation à se resservir !
    Vin certes simple mais fort plaisant, qui doit attendre quelques mois pour finir de se faire mais je ne suis pas sûr, il va falloir regoûter…

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Côtes du Ventoux – Domaine de Fondrèche « Nature » 2014

    Ouvert au débotté sur des magrets poêlés aux airelles.
    Belle robe cerise noire aux nuances violine.
    Nez enjôleur sur la cerise et la mûre.
    En bouche le fruit (mûre) explose, il y a une certaine consistance de la matière et une bonne fraîcheur, c’est encore jeune, mais délicieux : la petite sensation asséchante en finale est en fait une invitation à se resservir !
    Vin certes simple mais fort plaisant, qui doit attendre quelques mois pour finir de se faire mais je ne suis pas sûr, il va falloir regoûter…

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Châteauneuf du Pape – Beaurenard blanc – 2012

    En accompagnement d’un foie gras. Servi un peu froid.
    Belle robe, nette, d’un or pâle.
    Le nez est agréable : fleurs blanches avec des notes miellées, d’amande fraîche… et puis à l’aération une pointe citronnée bien plaisante.
    La bouche est savoureuse et longue, bien typée sudiste mais sans lourdeur : les sensations de glycérine sont bien équilibrées par une acidité qui évolue vers une douce amertume en finale. Il manque un peu de volume pour qu’elle soit remarquable, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande en face d’un foie gras.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Châteauneuf du Pape – Beaurenard blanc – 2012

    En accompagnement d’un foie gras. Servi un peu froid.
    Belle robe, nette, d’un or pâle.
    Le nez est agréable : fleurs blanches avec des notes miellées, d’amande fraîche… et puis à l’aération une pointe citronnée bien plaisante.
    La bouche est savoureuse et longue, bien typée sudiste mais sans lourdeur : les sensations de glycérine sont bien équilibrées par une acidité qui évolue vers une douce amertume en finale. Il manque un peu de volume pour qu’elle soit remarquable, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande en face d’un foie gras.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Châteauneuf du Pape – Beaurenard blanc – 2012

    En accompagnement d’un foie gras. Servi un peu froid.
    Belle robe, nette, d’un or pâle.
    Le nez est agréable : fleurs blanches avec des notes miellées, d’amande fraîche… et puis à l’aération une pointe citronnée bien plaisante.
    La bouche est savoureuse et longue, bien typée sudiste mais sans lourdeur : les sensations de glycérine sont bien équilibrées par une acidité qui évolue vers une douce amertume en finale. Il manque un peu de volume pour qu’elle soit remarquable, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande en face d’un foie gras.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Sauternes – Château d’Arche 1996

    Ouvert quelques instants avant dégustation sur une volaille aux pêches.

    Le bouchon est imbibé mais encore net.
    Belle robe dorée tirant sur l’ambré. Appétissant !
    Au nez cire, miel entourent des agrumes doux voire confits (odeur subliminale des agrumes confits d’Apt qui traînent dans la cuisine ?) et quelque chose de légèrement épicé (cumin ?).
    Attaque sur la fraîcheur et la rondeur : plaisir immédiat. Le vin tapisse le palais tout en rafraîchissant la langue. Même palette aromatique qu’au nez.
    L’accord avec le plat fonctionne bien en particulier sur la chair de la volaille et sur le jus de cuisson mêlé de sirop de pêche. Mais je regrette une longueur décevante et un relatif manque de complexité.
    Bon vin qui ne justifie cependant pas totalement son statut de 2e GCC sur cette bouteille. Une bouteille dégustée il y a quelques années avec LPV Vaucluse nous avait ravis par sa complexité notamment sur les épices.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Sauternes – Château d’Arche 1996

    Ouvert quelques instants avant dégustation sur une volaille aux pêches.

    Le bouchon est imbibé mais encore net.
    Belle robe dorée tirant sur l’ambré. Appétissant !
    Au nez cire, miel entourent des agrumes doux voire confits (odeur subliminale des agrumes confits d’Apt qui traînent dans la cuisine ?) et quelque chose de légèrement épicé (cumin ?).
    Attaque sur la fraîcheur et la rondeur : plaisir immédiat. Le vin tapisse le palais tout en rafraîchissant la langue. Même palette aromatique qu’au nez.
    L’accord avec le plat fonctionne bien en particulier sur la chair de la volaille et sur le jus de cuisson mêlé de sirop de pêche. Mais je regrette une longueur décevante et un relatif manque de complexité.
    Bon vin qui ne justifie cependant pas totalement son statut de 2e GCC sur cette bouteille. Une bouteille dégustée il y a quelques années avec LPV Vaucluse nous avait ravis par sa complexité notamment sur les épices.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Sauternes – Château d’Arche 1996

    Ouvert quelques instants avant dégustation sur une volaille aux pêches.

    Le bouchon est imbibé mais encore net.
    Belle robe dorée tirant sur l’ambré. Appétissant !
    Au nez cire, miel entourent des agrumes doux voire confits (odeur subliminale des agrumes confits d’Apt qui traînent dans la cuisine ?) et quelque chose de légèrement épicé (cumin ?).
    Attaque sur la fraîcheur et la rondeur : plaisir immédiat. Le vin tapisse le palais tout en rafraîchissant la langue. Même palette aromatique qu’au nez.
    L’accord avec le plat fonctionne bien en particulier sur la chair de la volaille et sur le jus de cuisson mêlé de sirop de pêche. Mais je regrette une longueur décevante et un relatif manque de complexité.
    Bon vin qui ne justifie cependant pas totalement son statut de 2e GCC sur cette bouteille. Une bouteille dégustée il y a quelques années avec LPV Vaucluse nous avait ravis par sa complexité notamment sur les épices.

    Hubert Dilliers
    Participant

    Bonne année à tous, que les joies coulent à flots !

    Hubert Dilliers
    Participant

    Bonne année à tous, que les joies coulent à flots !

    Hubert Dilliers
    Participant

    Bonne année à tous, que les joies coulent à flots !

    Hubert Dilliers
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    CR: Languedoc Pic Saint-Loup – Domaine L’Ermitage du Pic Saint-Loup – Tour de Pierres 2007

    Sorti de cave et débouché quelques minutes avant le repas pour accompagner un boudin grillé. Bouteille achetée récemment.

    Superbe bouchon d’un beau liège dense et souple.
    La robe est dense, d’un rouge sanguin (c’est-à-dire très sombre et tirant légèrement sur le brun).
    Nez qui embaume les fruits noirs confiturés, la garrigue, le café.
    En bouche je suis frappé par une matière dense à laquelle je ne m’attendais pas (entrée de gamme), équilibrée par une fraîcheur fruitée et une digestibilité elles aussi inattendues pour un vin censé avoir depuis longtemps dépassé son apogée officiel. Les tanins sont présents mais fins, les fruits noirs (et framboise) également, de même que le café (j’aime cette amertume douce de fin de bouche !). Longueur correcte sur les épices et le café. Très bon accord avec le grillé et le gras du boudin.
    Epaté par ce vin. Attention à ne pas le servir au-dessus de 14-15° toutefois.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Languedoc Pic Saint-Loup – Domaine L’Ermitage du Pic Saint-Loup – Tour de Pierres 2007

    Sorti de cave et débouché quelques minutes avant le repas pour accompagner un boudin grillé. Bouteille achetée récemment.

    Superbe bouchon d’un beau liège dense et souple.
    La robe est dense, d’un rouge sanguin (c’est-à-dire très sombre et tirant légèrement sur le brun).
    Nez qui embaume les fruits noirs confiturés, la garrigue, le café.
    En bouche je suis frappé par une matière dense à laquelle je ne m’attendais pas (entrée de gamme), équilibrée par une fraîcheur fruitée et une digestibilité elles aussi inattendues pour un vin censé avoir depuis longtemps dépassé son apogée officiel. Les tanins sont présents mais fins, les fruits noirs (et framboise) également, de même que le café (j’aime cette amertume douce de fin de bouche !). Longueur correcte sur les épices et le café. Très bon accord avec le grillé et le gras du boudin.
    Epaté par ce vin. Attention à ne pas le servir au-dessus de 14-15° toutefois.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Languedoc Pic Saint-Loup – Domaine L’Ermitage du Pic Saint-Loup – Tour de Pierres 2007

    Sorti de cave et débouché quelques minutes avant le repas pour accompagner un boudin grillé. Bouteille achetée récemment.

    Superbe bouchon d’un beau liège dense et souple.
    La robe est dense, d’un rouge sanguin (c’est-à-dire très sombre et tirant légèrement sur le brun).
    Nez qui embaume les fruits noirs confiturés, la garrigue, le café.
    En bouche je suis frappé par une matière dense à laquelle je ne m’attendais pas (entrée de gamme), équilibrée par une fraîcheur fruitée et une digestibilité elles aussi inattendues pour un vin censé avoir depuis longtemps dépassé son apogée officiel. Les tanins sont présents mais fins, les fruits noirs (et framboise) également, de même que le café (j’aime cette amertume douce de fin de bouche !). Longueur correcte sur les épices et le café. Très bon accord avec le grillé et le gras du boudin.
    Epaté par ce vin. Attention à ne pas le servir au-dessus de 14-15° toutefois.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: L’Etoile – Domaine Geneletti – Savagnin 1999

    Robe d’un doré marqué par un début d’évolution.
    Nez costaud, quelque peu monolithique, sur la noix et la pomme cuite.
    La bouche est elle aussi puissante, sur les mêmes noix et pomme. Je regrette ce côté monolithique que j’attribue à un petit manque de fraîcheur et de complexité. Cela reste agréable sur de la volaille aux morilles, on ne se refait pas.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: L’Etoile – Domaine Geneletti – Savagnin 1999

    Robe d’un doré marqué par un début d’évolution.
    Nez costaud, quelque peu monolithique, sur la noix et la pomme cuite.
    La bouche est elle aussi puissante, sur les mêmes noix et pomme. Je regrette ce côté monolithique que j’attribue à un petit manque de fraîcheur et de complexité. Cela reste agréable sur de la volaille aux morilles, on ne se refait pas.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: L’Etoile – Domaine Geneletti – Savagnin 1999

    Robe d’un doré marqué par un début d’évolution.
    Nez costaud, quelque peu monolithique, sur la noix et la pomme cuite.
    La bouche est elle aussi puissante, sur les mêmes noix et pomme. Je regrette ce côté monolithique que j’attribue à un petit manque de fraîcheur et de complexité. Cela reste agréable sur de la volaille aux morilles, on ne se refait pas.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine Jacques Puffeney – Arbois Savagnin 2010

    Robe dorée un peu épaisse.
    Nez assez distingué sur la pomme mûre, épices douces et une pointe citronnée.
    Attaque d’une belle fraîcheur, à laquelle je ne m’attendais pas sur ce millésime, et qui ajoute une complexité bienvenue à une matière très correcte. On est sur un « goût de jaune » délicat qui se marie bien avec un cabillaud aux champignons. Pour chipoter on aimerait que le vin évolue un peu au-delà de ce registre classique. Mais cela reste très bien fait.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine Jacques Puffeney – Arbois Savagnin 2010

    Robe dorée un peu épaisse.
    Nez assez distingué sur la pomme mûre, épices douces et une pointe citronnée.
    Attaque d’une belle fraîcheur, à laquelle je ne m’attendais pas sur ce millésime, et qui ajoute une complexité bienvenue à une matière très correcte. On est sur un « goût de jaune » délicat qui se marie bien avec un cabillaud aux champignons. Pour chipoter on aimerait que le vin évolue un peu au-delà de ce registre classique. Mais cela reste très bien fait.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine Jacques Puffeney – Arbois Savagnin 2010

    Robe dorée un peu épaisse.
    Nez assez distingué sur la pomme mûre, épices douces et une pointe citronnée.
    Attaque d’une belle fraîcheur, à laquelle je ne m’attendais pas sur ce millésime, et qui ajoute une complexité bienvenue à une matière très correcte. On est sur un « goût de jaune » délicat qui se marie bien avec un cabillaud aux champignons. Pour chipoter on aimerait que le vin évolue un peu au-delà de ce registre classique. Mais cela reste très bien fait.

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