Hubert Dilliers

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  • Hubert Dilliers
    Participant

    Presque entièrement d’accord avec le post précédent – deux réserves cependant :

    – ne pas sous-estimer la cuisine italienne, tout aussi enracinée et « culturelle » que la française, surtout de nos jours ; j’ajouterais aussi certaines cuisines orientales (Egypte, Turquie, etc) dont le raffinement et la variété des ingrédients sont parfois méconnus

    – le lien entre richesse culinaire et diversité des vins est un débat vertigineux !

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Résidant au coeur des vignobles des coteaux d’Aix, mais travaillant près d’Avignon, je suis tout à fait partant !

    A bientôt j’espère

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Comme d’autres, toute belle qu’elle soit, cj’estime que cette fête n’est pas adaptée aux dégustations – de plus elle se déroule rarement chez moi.
    Sans aller jusqu’au procédé de Nico, qui m’a bien fait rire, je privilégie des vins de champagne sympathiques (peut-être Vilmart cette année), des liquoreux (Rayne-Vigneau ou Suduiraut 1988, ou vin de paille 2002 de Reverchon) et, en effet, quelques bordeaux décevants… 😎

    En fait, ce qui me fait réagir, c’est que certains sur ce sujet continuent de penser que des vins peu chers (on a cité 5 euros) seraient nécessairement sans intérêt… 😉

    En tout cas, bonnes agapes et beaux cadeaux à tous !! 🙂

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Rouge : ch. Monbrison
    Blanc : Macle
    Jaune : Macle

    Après, on pourrait s’amuser à faire : par région / par pays, dans nos rêves / en tenant compte de nos achats déjà consommés, avec aussi la part du premier dans le total, l’amplitude et l’écart-type ! (:P)

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Jusqu’ici (peu de chance que ça change) : Château-Chalon 1959 de Louis Cartier, dégusté et approuvé lors de la LPViade du vin jaune, il y a 6 mois.

    Merci encore, Tophe.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    cher Joseph, j’allais le dire ! Quel beau « retour » à notre belle visite… (6 mois déjà !).

    Merci oliv !

    Sérénité oui ; humilité surtout. Sur un fond de tristesse de n’avoir pas de successeur.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Tophe écrivait:
    ——————————————————-
    > Salut Hubert,
    >
    > Pareil pour moi… Plusieurs quilles déjà bues
    > depuis cette visite, à boire sur le fruit qu’il
    > disait, moi je suis les conseils de ceux qui
    > savent! :)… Le naturé 2006 est délicieux à
    > boire un peu frais en ces périodes estivales…
    > Pas de note animale en revanche de mon côté, peut
    > être un problème de bouteille?
    >
    > Amicalement,

    Oui sans doute – en tout cas, je vais m’employer à vérifier rapidement que les quelques bouteilles restantes sont saines, elles ! 😎

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Merci merci Tophe pour ces notes précises et si évocatrices… Je me replonge avec délices dans l’antre du maître. 🙂

    J’ai ouvert plusieurs Naturé 2006 ces dernières semaines. Sauf une bouteille assez animale, j’en ai à chaque fois adoré l’équilibre fruit – épices, la pointe amère/saline, et la digestibilité. Aussi agréable à table que pour le plaisir de goûter seul sur une terrasse…

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Diapason, suite – j’y ai dîné hier 😎

    Le restaurant, après des débuts difficiles (ouverture en fin d’année dernière, au creux de la basse saison, et dans un quartier excentré d’Avignon), semble avoir atteint un bon rythme. Service prévenant, et cuisine toujours aussi jolie, amusante, innovante, respectueuse du produit. Les portions pourront être jugées légères par certains. L’apport d’un sommelier ne serait pas un luxe afin que la cave (courte mais assez belle, essentiellement régionale) soit exploitée au mieux. Mais on peut craindre que les prix ne montent (déjà +5-10% depuis mars)…

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Luc Javaux écrivait:
    ——————————————————-
    > Milliards de lecteurs, c’est bien gentil, mais je
    > crains que ce soit un tantinet exagéré…
    >
    > Pour le reste, non, ce n’est pas grave
    > d’intervenir sous couvert d’un pseudo, mais vous
    > ne parviendrez pas à m’enlever de la tête qu’il
    > s’agit d’une preuve irréfutable du fait que vous
    > n’assumiez pas complètement ce que vous êtes et ce
    > que vous aimez. C’est dommage… Mais ce n’est
    > pas grave…
    >
    >
    > Luc

    J’ai écrit : « lecteurs possibles » – par opposition à l’exemple du cocktail.

    Preuve irréfutable ? Wow. Voilà qui n’est pas pour ouvrir le débat. Mais ce n’est pas grave 😉
    J’assume ma position. Et je n’aurais bien entendu aucun problème à échanger en privé sous mon nom.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Justement, dans un cocktail, ou une dégustation, ou une visite de cave, avec un inconnu on va sans doute plutôt entamer la discussion sur (par exemple) le vin ou le temps qu’il fait avant d’éventuellement changer nos coordonnées personnelles. On peut m^^eme discuter avec de nombreuses personnes, éventuellement avec vigueur, sans que les noms soient nécessairement connus. N’est-ce pas ?

    J’ajoute que comparer un tel échange fortuit avec un texte accessible aux millions/ards de lecteurs possibles d’un site internet ouvert tel que LPV me paraît non pertinent.

    Je suis passionné de plongée et je suis sur un site avec pseudos, je ne vois vraiment pas en quoi c’est grave.

    Enfin, pseudo ne veut certainement pas dire anonyme ! Quel rapport ?

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    En résumé, je ne veux pas cacher mes passions mais je préfère qu’elle reste du registre privé.

    Je formulerais autrement : je souhaite partager mes passions, et je ne vois pas en quoi écrire sous un pseudo ou sous un nom réel change la valeur intrinsèque de mes opinions (y compris celle-ci !). En tant que lecteur, je me moque de savoir si le pseudo est le nom réel ou pas.

    Je ne serais pas étonné que la plupart des promoteurs de l’usage du nom réel soient des indépendants (cf l’anecdote du bridge).

    Pour finir, et compliquer le débat (:P) : mon pseudo est mon prénom réel.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    100% d’acord sur le Diapason, tenu par un jeune couple qui a été formé chez plusieurs étoilés. J’y ai dîné en avril ; le menu à 32 euros était tout à la fois créatif, léger, savoureux, et généreux, avec de nombreux interludes amusants (ludiques!) tout en sachant éviter le prétentieux. Imbattable rapport qualité-prix-plaisir des sens.

    L’essentiel : j’y ai dîné hier soir, menu à 28 euros. Cadre agréable (cour intérieure), mais le service, sympathique au demeurant, était dépassé par l’affluence, laquelle peut sans doute expliquer aussi des cuissons approximatives. Le Coudoulet 2006, après quelques instants en carafe, était, lui, impeccable !

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Mer Baltique – du champagne immergé depuis 200 ans !

    le figaro

    Hubert Dilliers
    Participant

    [ Sur l’amicale recommandation du co-président Christozy (co-président à vie des LPViades du vin jaune) ]
    CR:
    Bu il y a quelques jours le Crémant 2007, à l’abri d’une jolie tonnelle angloise (*), en début de soirée.

    Robe plutôt intense, avec une bulle bien présente.
    Le nez est d’abord tendu, sur la pomme verte. Au 2e et au 3e verre 8-), le nez sera plus fruits blancs (poire, pêche blanche) et la bulle sera un peu plus sage.
    J’adore cette bouche assez virile, vineuse, persistante, qui snobe les apéritifs gras et salés qui nous sont d’abord offerts et appelle de la vraie cuisine. Sur des poivrons grillés au chèvre et pignons, ce crémant a enfin trouvé à qui parler !
    En fin de repas, j’ai chipé les dernières gouttes de la bouteille… Un peu chaleureux, le nez est plus sur la poire mûre et le miel, et la bouche se défend encore bien.
    On peut penser que ce vin s’assagira d’ici un ou deux ans, mais j’apprécie justement beaucoup son petit côté chien fou, surtout en première bouche. J’ai bien peur que mes quelques bouteilles ne survivent pas à 2010 !

    (*) Rien à voir avec les falaises crayeuses de la Perfide Albion, plutôt avec celles (karstiques, me semble-t-il, c’est à dire « jurassiques »!) des Angles, village qui surplombe Avignon sur la rive droite du Rhône.

    Hubert Dilliers
    Participant

    Pour moi, le Cartier 59 aura été un des plus beaux vins de la dégustation. Et je crois pouvoir dire que cet avis est partagé.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Merci Chris d’avoir si bien su mettre en mots, sans prise de tête, avec humour et quelques reflets nostalgiques, l’atmosphère de ces 48 heures de folie et de bonheur. Ce texte est tout toi et tout nous à la fois !

    Dans ma petite tête, je ne cesse de revoir avec émerveillement ce que nous avons vécu… 🙂

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Une dégustation verticale, en présence de P. Montegut, directeur technique du domaine.
    Je précise que, comme beaucoup, j’adore les liquoreux mais en bois (ne peux en boire) que trop peu souvent.

    Le S de Suduiraut nous est tout d’abord présenté (en 2008 si je ne me trompe pas). Séduisant mais un peu trop féminin à mon goût – mais je goûte peu les bordeaux blancs secs. C’est une jolie mise en bouche avant d’attaquer le coeur du sujet.

    2007
    A l’oeil et au nez, pas de doute, on est dans du sauternes jeune, avec les notes classiques de fleurs blanches et d’agrumes légers mais, tandis que le miel annonce déjà la suite.
    La bouche est superbe de fraîcheur et d’équilibre – mais seulement à la deuxième dégustation, comme si un léger réchauffement et/ou un peu d’air lui permettaient de se libérer. Et quelle mâche !

    1999
    Plus rond, plus adulte. Déjà mûr, complexe, mais encore frais (le terroir ?). Accompli, mais avec encore du potentiel. Une très belle bouteille, sans doute superbe à table.

    Avant de goûter les deux vins plus anciens, je hume le verre trop vite vide du 2007 – c’est une véritable explosion, avec des flaveurs beaucoup plus mûres et confites. Humer ce vin, si vivant et fort alors qu’il n’existe plus, est magique.

    1989
    Le maillon faible de la série. Il n’a plus la fringance de ses jeunes frères et a du mal à décliner son identité après eux ! Le bois est un peu trop présent.

    1975
    Le nez est une gelée au coing, c’est le cotignac de mon enfance ! Je m’exclame et fais sursauter mes voisins ! P. Montegut nous fait rêver avec l’idée d’un homard aux champignons. J’adore cette bouteille, qui semble s’ouvrir dans des dimensions nouvelles.

    Une belle dégustation et un domaine intéressant, avec une généreuse présentation. J’aurais cependant aimé avoir au moins deux fois plus de temps tant ces vins semblent se renouveler et s’épanouir à chaque gorgée.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Voici Les Vieux

    Je suis quadra et je n’aime pas trop les ‘quilles’ et encore moins les biatches… brrr

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine Barréjat Madiran Cuvée Séduction 2006

    Couleur cerise noire, mate.
    Le nez est très charmeur, mêlant les fruits noirs et des accents de cacao et de crayon noir. L’aération le libère. Passionnant.
    En bouche c’est la force tranquille, les tanins sont fondus, l’alcool insensible ; et l’on retrouve les accents légèrement exotiques et virils décelés au nez, mais dans une note ondoyante, soyeuse, très agréable, digeste. Je suis (une nouvelle fois) sous le charme 😉

    Hubert

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