Hubert Dilliers

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  • Hubert Dilliers
    Participant

    Seulement à titre de complément au dossier :

    La société Vins Pierre Laforest organise (ou organisait) des dégustations à bord de péniches sur la Seine à Paris. Un de mes collègues m’avait convié à une « croisière-degustation » d’une heure environ au cours de laquelle nous ont été présentés une demi-douzaine de vins, en novembre 2006. J’ai acheté :

    – Aloxe-Corton – Les Buissardières 2003 – 40 euros/bt (acheté 3 bt)
    – Coteaux du Layon – Chateau de Beaulieu 1982 – 40 euros/bt (acheté 3 bt)
    – Coteaux du Lyonnais – Roche Saint Pierre 2004 – 10 euros (1 bt)

    Je ne me souviens plus si la bouteille de Coteaux du Lyonnais était offerte ou non, en revanche on offrait à tout acheteur un magnum de …bourgogne générique, en 2001 je crois…

    J’ai dégusté une seule bouteille des deux premiers vins cités, et j’ai été bien déçu par leur platitude. Mais je reconnais que j’aurais pu faire la même erreur de jugement chez un caviste. Cela m’aurait cependant probablement coûté moins cher… Le coteaux du Lyonnais s’est bien goûté.

    Par ailleurs j’ai été frappé par le profil des participants à la croisière : d’origine plutôt modeste, venus en famille, visiblement excités par l’occasion (on peut le comprendre). Je me suis seulement demandé si leurs achats étaient bien raisonnés.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    L’émission est celle du 16 janvier ! (pour ceux qui, comme moi, sont en retard de plusieurs trains)

    Quelques réserves c’est vrai, mais franchement je préfère cette mise en scène bon enfant (style Petitrenaud) à celle des stars du PAF dans les studios parisiens.
    Pour le reste, très beau film.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    En dehors du fait que je serai à vélo, l’idée du gobelet est excellente !

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Je suis aisé mais pas riche et mon budget vins est limité. Je bois peu de vin mais j’essaye d’en boire du bon, en privilégiant les circonstances exceptionnelles : du très bon peu souvent plutôt que l’inverse. Votre discussion (pas très nouvelle 😎 ) me fait penser à un échange que j’ai eu avec un collègue récemment. Comme moi il est gourmet et oenophile. Il avait hérité d’une tante deux caisses d’Yquem 1928. « Alors, quelle fut ton expérience ? tu les as bues quand, comment..? » lui demandé-je, les yeux sans doute brillants. « Je les ai vendues pour racheter d’autres vins », m’a-t-il dit, à ma grande déception…

    Qu’auriez-vous fait à sa place ?

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Le gros plant est certainement « à boire », comme on dit… 😎

    En ce qui me concerne, j’ai très peu de 2001, et celui que je présenterai est un Bordeaux 😀

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Je ne vois pas de changement éditorial notoire.

    La maquette est trop chargée, plutôt moins lisible, en effet pour la section dégustations mais aussi dans les chroniques… trop criard. Seules les photos pleine page en ouverture de certains articles de la partie magazine sont un changement heureux.

    Le Rouge et le Blanc, ça repose…

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    El Bulli fermerait surtout/aussi à cause de sombres histoires financières, avec l’objectif de faire baisser la valeur de l’entreprise au moment où les ayant-droits d’un ancien associé accusent F. Adria d’abus de faiblesse au moment de la cession de ses parts.

    Plus d’informations ici : Le Monde

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    François,

    je suis bien d’accord, et comme je le disais en MP à un intervenant, cette discussion aurait sa place ailleurs que sur ce fil, d’où mon humble question à la modération.

    Ton humour ne m’avait pas échappé, d’où ma citation des propos du principal relaxé : sans rancune et sans rancoeur ! 😉

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Ma remarque n’était que l’expression d’une lassitude et je reconnais n’avoir rien fait pour recentrer le débat. Je n’ai en effet pas dégusté les vins présentés à Sciences-Po, je n’ai donc rien à en dire ; je lisais ce fil pour m’instruire sur ces vins, comme le font la plupart des lecteurs du forum Dégustations éclectiques. Je rappelle donc à Gastronomix et à mgtusi que le fil s’intitule comme il s’intitule (et non pas, par exemple, « Sciences-Po et consorts reproduisent-ils la sous-culture bourgeoise » ), appartient au forum précité, sur un site qui censé rassembler des amateurs de vin. La discussion a dérivé sur des thèmes sans rapport avec le vin. D’où mon appel à la modération (et je remercie Luc de sa réponse, que je comprends totalement), qui était surtout adressé aux intervenants susceptibles de partager leur expérience des vins dégustés…

    Bref, sans rancune et sans rancoeur, je retire mon appel ( 😉 FA et mgtusi). Bonnes dégustations !

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Pour un « jeunot » (sur LPV) comme moi, si vous saviez comme c’est décevant, ces échanges sur des sujets hors de propos, sur le mode interro-négatif soi-disant non polémiques (« je dis ça, je dis rien »)… Ainsi, sur ce fil, seul le premier post parle de vin et est réellement enrichissant ou au moins instructif. Le reste est simplement désolant, pénible, gonflant.

    Qu’en pense la modération ?

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    1) Sauf dérapage de l’agenda pro, je suis disponible tous les soirs (sauf 1e semaine de mars) – 1 place. Un soir de semaine est en effet plus judicieux du point de vue du nombre …et de l’animation de notre table, qui contrastera sans doute avec les autres clients, certainement plus plan-plan !

    2) Comme déjà dit, pas de problème côté thème. L’idée d’un centralisateur des apports, qui a déjà une petite expérience, me paraît judicieuse.

    3) OK pour 1 bouteille par personne si quelques crachoirs sont disponibles.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    bonjour à tous, et merci à Greg de s’être jeté à l’eau ! Je n’ai pas d’expérience pour l’organisation, mais voici néanmoins quelques remarques :

    – participants : 15 est effectivement un nombre élevé, 10 voire 12 est plus raisonnable pour permettre un échange enrichissant pour tous. Je suis d’accord qu’il ne faut pas avoir 15 vins différents, mais peut-être que cela peut être corrigé si on a 2 bouteilles de 5 à 7 vins (voire 1 bouteille de 10 vins si on est 10 ou 12)

    – les dates et le lieu me vont très bien, mon épouse peut se joindre éventuellement

    – pour le thème, tout me va également – rien n’empêche de combiner !

    Hubert Dilliers
    Participant

    bonjour, je suis partant également.

    NB si la solution du restaurant ne fonctionne pas, je peux recevoir 8 – 10 personnes (nord Versailles).

    A bientôt !

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Merci pour ce compte-rendu plein d’énergie !

    Je n’ai pas (encore) bu de Rayas blanc, c’est peut-être la raison pour laquelle la mention « nez bourg(u)ignon (assez typé rayas en fait) » m’a laissé perplexe.

    Cela m’intéresserait qu’un expert développe ce point. Merci !

    Hubert Dilliers
    Participant

    Egalement un chardonnay 2004 du Jura pour moi : je sirote le fond de bouteille de Côtes du Jura Saint-Savin (Xavier Reverchon) entamée hier soir (sur des artichauts au comté). Nez floral aussi mais assez épicé et nerveux. Bouche également tendue et vive, assez virile. Cet après-midi les notes d’évolution (sous-bois) en rétro me transportent quelque part dans le Grandvaux… j’entends presque une cascade… pas vous ? 🙂

    Hubert Dilliers
    Participant

    Quelques éléments glanés lors d’une dégustation organisée hier – de mémoire, malheureusement ! CR:

    Rosé 2008 : vineux, assez élégant, sans acidité ni lourdeur. Notes de pêche de vigne. Se boit bien légèrement chambré.

    L’effrontée 2006 – blanc (grenache 90%, macabeu) – Vin de pays des côtes catalanes : beau vin, « vinifié comme un Meursault » nous dit-on (bâtonné), nez et palais typés blanc du sud, fleurs blanches, pointe de violette, grillé, belle longueur. Beau vin de repas.

    Vin de pays des côtes catalanes 2007 – rouge (grenache et syrah). Le domaine assemble dans cette cuvée les vins non utilisés dans les cuvées en AOC. Pas de passage en bois. Robe sombre, nez peu typé, presque léger. En bouche, séduisante alliance de notes de fruits noirs et d’évolution, bon équilibre, l’alcool est discret. Le vin est joli, il appelle lui aussi un bon plat, familial !

    Côtes du Roussillon 2004 rouge – grenache, syrah, carignan et un peu de mourvèdre. Pas de passage en bois. Robe sombre. Nez voluptueux, enchanteur. La bouche est élégante (peut-être féminine cf post ci-dessus mais énergique !), sur des arômes bien sudistes, concentrés sans excès. Le vin est bien évolué, à point. Mon préféré.

    Côtes du Roussillon Villages 2004 rouge – grenache, syrah, carignan et un peu de mourvèdre. 18 (?) mois de fûts d’un ou deux vins. Le nez est un peu trop boisé ou sec pour mon goût, mais il reste séducteur. La bouche est belle, bien typée sudiste mais un peu moins authentique. Peut-être qu’une aération prolongée lui aurait été bénéfique ?

    Maury blanc (grenache et macabeu) – jolie robe d’un léger doré. Nez tendre de jeunes fleurs blanches. La bouche est tout en finesse, le sucre est bien fondu, elle appelle un roquefort pas trop âgé ! Une belle découverte.

    Repris il y a quelques années (2002?) par des parisiens et bordelais qui travaillent dans le vin, ce domaine du haut de la vallée de l’Agly atteint aujourd’hui une quinzaine d’hectares. Sol très schisteux, climat sec et venté font que les traitements sont réduits et que les rendements sont peu élevés (une vingtaine d’hectos) – aussi du fait de l’âge des vignes : la majorité ont plus de 70 ans. J’ai été séduit par la démarche modeste ou plutôt réaliste, et par la qualité et la digestibilité des vins. A 8 à 12-13 euros TTC selon les vins, le rapport qualité-prix est excellent.

    Domaine à suivre.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    François Audouze écrivait:
    ——————————————————-
    > La question à laquelle je n’ai pas de réponse est
    > celle-ci : dans un contexte de rêve, lié à la
    > magie de l’endroit, au talent conjugué du chef et
    > de la sommelière, nous avons adoré ces vins.
    > Aurions-nous le même enthousiasme si les vins
    > étaient servis à Paris et non pas sur leur
    > territoire ? Peu importe. Il nous suffit que ce
    > soir, ces vins corses aient été épatants.

    Il faudrait essayer !

    Le cadre enchanteur, les parfums et couleurs locaux, la qualité de la cuisine et des accords – le charme de la sommelière, qui sait ? – contribuent sans doute à gommer les petites faiblesses de l’un ou l’autre vin, que l’on détecterait dans un contexte plus neutre et analytique. C’est en tout cas mon expérience avec, par exemple, les vins sud-africains.

    Bravo en tout cas pour cette belle expérience en dehors de bien des sentiers battus.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Très heureux que vous ayez partagé mon plaisir !! 🙂

    Vous aurez sans doute noté que l’article en lien est posté sur le blog d’Eric Asimov, tandis que le premier lien de cet article (un des tiroirs de Tophe) renvoie à un article publié lui dans le New York Times (vous me suivez…?).
    JP Jeunet peut désormais s’attendre à des résewations amewicaines !!

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Heureux détenteur de CC (Fruitière de Voiteur) 91 (et aussi de quelques jaunes 99 de Reverchon), je souhaitais juste manifester mon intérêt pour le week end qui se prépare, et vous signaler cet article d’Eric Asimov du New York Times, sur lequel je suis tombé : https://thepour.blogs.nytimes.com/2009/09/22/unusually-good/

    Certes, il y évoque l’ensemble du vignoble jurassien, mais c’est tout de même encourageant !!

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