Hubert Dilliers

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  • Hubert Dilliers
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    CR: Gosset Grand Millésime 2004

    Bu avec LPV Vaucluse, en ouverture de dégustation.

    Beau cordon de bulles très fines. Au nez, fraîcheur marquée, vivacité, à l’aération des notes de fruits rouges (cerise) apparaissent (le pinot ?).
    En bouche, mêmes caractéristiques, fraîcheur, grande buvabilité. Quelques arômes de noisette en finale. Bonne longueur. Le vin ne fait pas ses dix ans, nous sommes frappés par l’absence de notes beurrées.
    Le fond de verre est bien expressif, s’y mêlent les notes de noisette et de cerise déjà ressenties.
    Belle bouteille.

    Hubert Dilliers
    Participant

    Le même Maury, domaine Pla del fount 1929 (3 bouteilles) que Denis ci-dessus, mis en bouteille en juillet 2008, goûté lors d’un mémorable dîner de LPV Vaucluse il y a deux ans.

    Sinon, beaucoup plus récent, Raymond Lafon 78 et Talbot 82.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Latour Martillac, Pessac Leognan, rouge 2006

    Bouteille ouverte au débotté, une bouteille précédente d’un autre vin ayant été bue plus vite que prévu.
    Bouchon impeccable.

    Le vin est plutôt opaque et donne une impression de richesse.
    Au nez une belle complexité qui me surprend un peu. Ma précédente dégustation (été 2012) m’avait laissé sur ma faim et ici on a un mélange harmonieux de fruits (noirs, dominants) et de tabac.
    En bouche belle matière à l’attaque, tanins fins, fruits noirs toujours, un côté ‘solide’ de léger coulis qui me plaît bien, et une longueur tout à fait correcte.

    Ce n’est pas un très grand nom ni un très beau millésime, mais ce vin à la fois accessible, plaisant, sapide et relativement complexe (dans ce contexte) a enchanté les convives.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Latour Martillac, Pessac Leognan, rouge 2006

    Bouteille ouverte au débotté, une bouteille précédente d’un autre vin ayant été bue plus vite que prévu.
    Bouchon impeccable.

    Le vin est plutôt opaque et donne une impression de richesse.
    Au nez une belle complexité qui me surprend un peu. Ma précédente dégustation (été 2012) m’avait laissé sur ma faim et ici on a un mélange harmonieux de fruits (noirs, dominants) et de tabac.
    En bouche belle matière à l’attaque, tanins fins, fruits noirs toujours, un côté ‘solide’ de léger coulis qui me plaît bien, et une longueur tout à fait correcte.

    Ce n’est pas un très grand nom ni un très beau millésime, mais ce vin à la fois accessible, plaisant, sapide et relativement complexe (dans ce contexte) a enchanté les convives.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Monbrison, Margaux, 2005

    Ouvert une heure avant le repas, en même temps qu’un Prieuré Lichine 1996.
    Les deux bouchons sont parfaits.

    Robe nette, sombre avec des nuances bleutées.
    Nez assez frais, qui met un peu de temps à se réveiller néanmoins. Cassis et mûre, on sent une bonne matière, avec une fraîcheur qui émoustille les papilles.
    En bouche on retrouve ces sensations de fruits noirs et de fraîcheur, néanmoins je regrette de ne pas trouver complètement la matière que le nez annonçait. Le vin reste très agréable, les tanins sont fins et la longueur correcte.
    Par rapport au Prieuré Lichine 96 dégusté en même temps, l’accord avec des canettes de ferme est moins bon. Cependant certains des convives préfèrent ce vin (que j’estime être encore à attendre 2-3 ans) plus classique que le 96, plus corsé et évolué. En tout cas les nettes différences entre les deux vins ont permis de parler un peu de vin au milieu de sujets parfois moins passionnants 😀

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Monbrison, Margaux, 2005

    Ouvert une heure avant le repas, en même temps qu’un Prieuré Lichine 1996.
    Les deux bouchons sont parfaits.

    Robe nette, sombre avec des nuances bleutées.
    Nez assez frais, qui met un peu de temps à se réveiller néanmoins. Cassis et mûre, on sent une bonne matière, avec une fraîcheur qui émoustille les papilles.
    En bouche on retrouve ces sensations de fruits noirs et de fraîcheur, néanmoins je regrette de ne pas trouver complètement la matière que le nez annonçait. Le vin reste très agréable, les tanins sont fins et la longueur correcte.
    Par rapport au Prieuré Lichine 96 dégusté en même temps, l’accord avec des canettes de ferme est moins bon. Cependant certains des convives préfèrent ce vin (que j’estime être encore à attendre 2-3 ans) plus classique que le 96, plus corsé et évolué. En tout cas les nettes différences entre les deux vins ont permis de parler un peu de vin au milieu de sujets parfois moins passionnants 😀

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Prieuré-Lichine, Margaux, 1996

    Ouvert une heure avant le repas, de même qu’un Monbrison 2005 dégusté en parallèle.

    Malgré 3 heures de route dans la matinée, ce vin s’est bien présenté.
    La robe est clairement évoluée, nuances brunes sur le disque, mais le vin est net.
    Nez cohérent : derrière un cassis assez mûr on se prélasse dans des effluves de havane et de cuir.
    En bouche c’est là aussi dans cette ligne de vin évolué (peut-être légèrement au-delà de son apogée ?) : fruits noirs presque confits, notes tertiaires classiques, matière bien présente pour un margaux, belle longueur qui s’appuie sur une fraîcheur que je n’avais pas ressentie lors d’une dégustation de ce même vin l’an dernier.
    L’accord avec des canettes élevées en plein air, à la chair bien corsée, était excellent. J’ajoute que j’ai aimé retrouver dans ce vin quelques sensations éprouvées quelques instants auparavant à la dégustation de petites tartines de foie gras d’oie sur du pain aux raisins : une certaine opulence en bouche, un côté terreux noble, si l’on peut dire.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Prieuré-Lichine, Margaux, 1996

    Ouvert une heure avant le repas, de même qu’un Monbrison 2005 dégusté en parallèle.

    Malgré 3 heures de route dans la matinée, ce vin s’est bien présenté.
    La robe est clairement évoluée, nuances brunes sur le disque, mais le vin est net.
    Nez cohérent : derrière un cassis assez mûr on se prélasse dans des effluves de havane et de cuir.
    En bouche c’est là aussi dans cette ligne de vin évolué (peut-être légèrement au-delà de son apogée ?) : fruits noirs presque confits, notes tertiaires classiques, matière bien présente pour un margaux, belle longueur qui s’appuie sur une fraîcheur que je n’avais pas ressentie lors d’une dégustation de ce même vin l’an dernier.
    L’accord avec des canettes élevées en plein air, à la chair bien corsée, était excellent. J’ajoute que j’ai aimé retrouver dans ce vin quelques sensations éprouvées quelques instants auparavant à la dégustation de petites tartines de foie gras d’oie sur du pain aux raisins : une certaine opulence en bouche, un côté terreux noble, si l’on peut dire.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine Jacques Puffeney 2011 Arbois « Les Bérangères » Trousseau

    Un mot rapide pour souligner le grand plaisir rencontré à la dégustation de cette jolie bouteille, ouverte au débotté en accompagnement de tournedos juste saisis.

    Robe assez claire qui fait penser à un gamay, limpide et sans défaut.
    En bouche grande fraîcheur, quelques épices, une certaine mâche, et surtout ce côté sanguin que j’adore en accompagnement de viandes rouges grillées.
    Ce n’est pas très long mais haut niveau de torchabilité !

    Pas certain que ce vin gagne beaucoup à attendre.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine Jacques Puffeney 2011 Arbois « Les Bérangères » Trousseau

    Un mot rapide pour souligner le grand plaisir rencontré à la dégustation de cette jolie bouteille, ouverte au débotté en accompagnement de tournedos juste saisis.

    Robe assez claire qui fait penser à un gamay, limpide et sans défaut.
    En bouche grande fraîcheur, quelques épices, une certaine mâche, et surtout ce côté sanguin que j’adore en accompagnement de viandes rouges grillées.
    Ce n’est pas très long mais haut niveau de torchabilité !

    Pas certain que ce vin gagne beaucoup à attendre.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Quelques mots rapides (pas de notes) sur la dégustation récemment organisée par La Cave du Vigneron à Aix-Les Milles, en présence de Peter Fischer

    en blanc :
    cuvée de base 2012 très agréable, élevée en cuve béton, ugni blanc majoritaire apportant fraîcheur, salinité. Un peu de rolle et de sauvignon pour l’aromatique… Joli, dix euros
    Le Grand Blanc 2011 : 100% chardo, on pense un peu à la bourgogne (élevage 1/3 en cuve (la goutte), 1/3 en foudre (les petites presses) et le reste en barrique (avec des presses serrées qui résistent au bois). Un peu de confit au nez comme en bouche, gras, richesse, ça appelle une cuisine un peu épicée ou des fromages un peu costauds ! Mais c’est très digeste pour un vin du sud. 24 euros
    Le Grand Blanc 2004 : en magnum, c’est un vin épatant, d’une grande classe, toujours du gras élégant, du miel, fleurs blanches, l’élevage est complètement intégré, ça reste frais, assez long, on voudrait être à table ! malheureusement rien à vendre

    en rouge :
    cuvée de base 2012, cuve béton également, grenache syrah et CS, au nez c’est la syrah qui se révèle, Peter Fischer dit que le CS apparaîtra au nez plus tard dans l’évolution. La bouche, fraîche et épicée, juteuse, est encore trop rustique à mon goût mais à voir dans 2-3 ans. 10 euros
    PUR 2012, étiquette rouge (100 % grenache, sans entrants, il y aussi une cuvée carignan, pas proposée) : beau nez de fruits et d’épices, la bouche présente une certaine fraîcheur et un fruit très direct ; austérité et tanins un peu asséchants en finale. C’est une cuvée expérimentale, on sent que Peter Fischer la considère comme son vrai vin. A voir à table et dans un ou deux ans, pour le moment le plaisir n’est pas là. 15 euros
    Le Grand Rouge 2011 : elevé en barrique (20% neuf) 14 mois. J’ai bien aimé, comme pour le grand blanc c’est un vin pour la table et pour des plats plutôt costauds, à carafer pour le moment. 24 euros

    enfin :
    Or Série : vendanges tardives de roussanne, miel, amande, un peu de botrytis, un bonbon (160g SR) mais assez frais comme toute la gamme. 26 euros

    Belle dégustation, les blancs sont convaincants, pas typés sudistes, les rouges doivent attendre pour se révéler ; Peter Fischer est un personnage attachant.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Quelques mots rapides (pas de notes) sur la dégustation récemment organisée par La Cave du Vigneron à Aix-Les Milles, en présence de Peter Fischer

    en blanc :
    cuvée de base 2012 très agréable, élevée en cuve béton, ugni blanc majoritaire apportant fraîcheur, salinité. Un peu de rolle et de sauvignon pour l’aromatique… Joli, dix euros
    Le Grand Blanc 2011 : 100% chardo, on pense un peu à la bourgogne (élevage 1/3 en cuve (la goutte), 1/3 en foudre (les petites presses) et le reste en barrique (avec des presses serrées qui résistent au bois). Un peu de confit au nez comme en bouche, gras, richesse, ça appelle une cuisine un peu épicée ou des fromages un peu costauds ! Mais c’est très digeste pour un vin du sud. 24 euros
    Le Grand Blanc 2004 : en magnum, c’est un vin épatant, d’une grande classe, toujours du gras élégant, du miel, fleurs blanches, l’élevage est complètement intégré, ça reste frais, assez long, on voudrait être à table ! malheureusement rien à vendre

    en rouge :
    cuvée de base 2012, cuve béton également, grenache syrah et CS, au nez c’est la syrah qui se révèle, Peter Fischer dit que le CS apparaîtra au nez plus tard dans l’évolution. La bouche, fraîche et épicée, juteuse, est encore trop rustique à mon goût mais à voir dans 2-3 ans. 10 euros
    PUR 2012, étiquette rouge (100 % grenache, sans entrants, il y aussi une cuvée carignan, pas proposée) : beau nez de fruits et d’épices, la bouche présente une certaine fraîcheur et un fruit très direct ; austérité et tanins un peu asséchants en finale. C’est une cuvée expérimentale, on sent que Peter Fischer la considère comme son vrai vin. A voir à table et dans un ou deux ans, pour le moment le plaisir n’est pas là. 15 euros
    Le Grand Rouge 2011 : elevé en barrique (20% neuf) 14 mois. J’ai bien aimé, comme pour le grand blanc c’est un vin pour la table et pour des plats plutôt costauds, à carafer pour le moment. 24 euros

    enfin :
    Or Série : vendanges tardives de roussanne, miel, amande, un peu de botrytis, un bonbon (160g SR) mais assez frais comme toute la gamme. 26 euros

    Belle dégustation, les blancs sont convaincants, pas typés sudistes, les rouges doivent attendre pour se révéler ; Peter Fischer est un personnage attachant.

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine des Terres Dorées – Beaujolais – L’Ancien – 2011

    Agréable moment avec cette bouteille ouverte en accompagnement d’un plat de pâtes fraîches aux champignons et saucisson grillé.
    Robe nette et d’une belle couleur sang translucide.
    Le nez, fruité, classique d’un bon beaujolais, annonce une très jolie bouche ; je suis frappé par la matière assez substantielle, une mâche qui libère peu à peu ces fruits rouges, le tout enrobé d’une très légère douceur équilibrée par une fraîcheur agréable. Toutes proportions gardées je pense aux vins du domaine des Tours, dans l’esprit tout comme le plaisir et la sapidité, c’est assez proche.
    Belle bouteille qui n’a pas survécu à ce déjeuner à deux malgré (ou à cause ?) d’un soleil généreux !

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine des Terres Dorées – Beaujolais – L’Ancien – 2011

    Agréable moment avec cette bouteille ouverte en accompagnement d’un plat de pâtes fraîches aux champignons et saucisson grillé.
    Robe nette et d’une belle couleur sang translucide.
    Le nez, fruité, classique d’un bon beaujolais, annonce une très jolie bouche ; je suis frappé par la matière assez substantielle, une mâche qui libère peu à peu ces fruits rouges, le tout enrobé d’une très légère douceur équilibrée par une fraîcheur agréable. Toutes proportions gardées je pense aux vins du domaine des Tours, dans l’esprit tout comme le plaisir et la sapidité, c’est assez proche.
    Belle bouteille qui n’a pas survécu à ce déjeuner à deux malgré (ou à cause ?) d’un soleil généreux !

    Hubert Dilliers
    Participant

    Après plusieurs achats satisfaisants, je souhaite signaler, au coeur du 17e arrondissement de Paris (70 rue de Tocqueville, quasiment à l’angle de la rue Cardinet), Place au vin. Bon petit caviste, bien achalandé compte-tenu de la taille de la boutique, surtout des vins de vignerons, pas mal de Loire et Beaujolais, peu de « grandes étiquettes ». A noter également un bar à whisky permettant de refaire le niveau de ses flacons ! et des bières aussi.

    Lors de ma dernière visite j’ai apprécié que le caviste se donne du mal pour me convaincre d’acheter un vin à 5€, dans un cépage que je n’aime pas beaucoup (malbec en IGP du Lot), et il avait raison le bougre ! je me suis également amusé à lui demander de me parler de ses bouteilles « bizarres » (atypiques) et je me suis laissé convaincre par le cidre de glace de Marie Bourut à Saint-Aubin le Guichard : délicieux avec un camembert !!

    Son site internet est plutôt basique 😉

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Château Brane-Cantenac 1988

    Pour en avoir acheté une caisse en primeur (et bu la plupart dans les années 90, honte à moi), je confirme l’extrême austérité de ce vin dans sa jeunesse.
    La bouteille bue la semaine dernière restait marquée par une acidité nette et les arômes tertiaires classiques d’un vin de cet âge (tabac blond en rétro), il n’y avait plus de fruit, on avait par contre quelque chose d’épicé (paprika), le tout avec une matière plutôt délicate, un bel équilibre et une grande buvabilité.
    Effectivement excellent accord avec la côte de boeuf (juste salée/poivrée puis saisie à la poêle puis 7 mn au four).
    Très belle bouteille ; le Clos des Papes 2006 qui lui succède joue dans une catégorie différente : jeune (trop), encore marqué par une certaine sucrosité, et accord raté (à mon goût personnel) avec le boeuf – bref je reviens rapidement sur le Brane et m’en délecte longuement 🙂 .

    PS La bouteille avait été relevée l’avant-veille, ouverte à 8h30 et consommée au déjeuner. La robe était nette, plutôt claire, juste légèrement tuilée.

    Hubert Dilliers
    Participant

    merci oliv pour ton travail, ta réactivité, ta pudeur, ta vérité dans les jugements, et bien sûr pour ces comptes-rendus (CR, c’est moche) qui, au-delà des choix si judicieux de gif et autres allusions humoristiques et culturelles au sens large, nous régalent par leur précision (et leur concision) qui fait qu’on a presque le vin au nez et en bouche 🙂

    Amicalement 🙂

    Hubert Dilliers
    Participant

    Bonsoir,

    j’ai l’expérience d’un seul restaurant dans cette région superbe : Il Ciliegio à Monterosso al Mare.
    En fait le restaurant surplombe ce charmant petit port, il est à flanc de falaise et si on peut déjeuner en terrasse l’atmosphère est magique. Quant à la cuisine elle est savoureuse et rustique à souhait, typique d’un restaurant traditionnel italien (ce qui signifie aussi que les portions sont plutôt généreuses !).
    Un petit compte-rendu (en anglais) de mon passage il y a deux ans déjà.
    En revanche la carte des vins m’avait semblé assez basique.

    Hubert Dilliers
    Participant

    Ah les gars vous ne savez pas à quel point ce CR tombe à pic, droit dans le mille, queue multicolore, à pois jaunes, avec ou sans gras de rognon… c’est un délice et un réconfort – et ceusses qui chercheront je ne sais quelle métaphore dans ce qui précède… « yen a » (ou pas).

    Bref Phil mon frère et Chris mon maître, et tous les autres, je vous salue et je vous retrouverai bien vite 🙂

    Phil merci pour ton petit détour littéraire, fort plaisant et bienvenu. En le lisant je me rappelle l’atmosphère d’Arbois ce soir où nous avions échoué à la Tournelle :). Et moi qui aime également ces atmosphères ouatées et étranges, j’ai pensé au célèbre poème de Verlaine (et d’Overlord, me semble-t-il) :

    [i]Il pleure dans mon coeur / Comme il pleut sur la ville ; / Quelle est cette langueur / Qui pénètre mon coeur ?

    Ô bruit doux de la pluie / Par terre et sur les toits ! / Pour un coeur qui s’ennuie, / Ô le chant de la pluie !

    Il pleure sans raison / Dans ce coeur qui s’écoeure. / Quoi ! nulle trahison ?… / Ce deuil est sans raison.

    C’est bien la pire peine / De ne savoir pourquoi / Sans amour et sans haine / Mon coeur a tant de peine ![/i]

    Hubert Dilliers
    Participant

    Juste pour confirmer l’opinion positive de Benji ci-dessus sur le Beaujolais Villages de Duboeuf, agréable, et sur le fruit, évidemment ça manque un peu de personnalité.
    Je lui ai quand même préféré celui de Jean-Claude Lapalu, à la structure et la « richesse » (toutes proportions gardées) aromatique plus proche d’un vrai vin de table.

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