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- 6 mars 2007 à 4h12
- in reply to: La Gnole c’est bon ! (envoiedugros)
(tu)
Je suis tombé bien bas …gnole!
- 5 mars 2007 à 23h20
- in reply to: Compilation de notes de Châteauneuf du Pape
Merci pour la précision. Il est vrai que le droit à la propriété intellectuelle m’avait échappé sur ce coup ci.
Christophe
- 5 mars 2007 à 22h52
- in reply to: Compilation de notes de Châteauneuf du Pape
Bravo pour l’effort de synthèse. (tu)
Je suis assez surpris par les notes de Beaucastel, surtout au regard de celles de Rayas … 😎
Il est vrai qu’un détail par « noteur » risquerait d’alourdir le tout mais faciliterait un peu la compréhension de certains cas.
Christophe
docadn écrivait:
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> un chambertin de Roumier dont les flaveurs de Zan furent inédiables…Probablement de Rousseau le Chambertin ou bien c’est du Ruchotte-Chambertin.
Les Echezeaux ont aussi parfois des notes reglissées.
Laurent,
J’ai produit les comptes de Cachou Lajaunie (et des Pastilles Vichy) pendant 4 ans. Mais je n’ai jamais trouvé l’occasion de visiter les locaux à Toulouse. Aujourd’hui je le regrette.
Christophe
- 5 mars 2007 à 14h32
- in reply to: Bouchon en verre – Weingut Umathum
La bouteille a été achetée en Autriche (Vienne).
Je ne sais pas répondre à votre 2éme question. C’est la première fois que je rencontre ce type de bouchage.
Christophe
- 4 mars 2007 à 0h35
- in reply to: Bouchon en verre – Weingut Umathum
Eric,
Il n’y a qu’un seul joint. Une bonne photo vaut mieux qu’un long discours :
[URL=https://imageshack.us][IMG]https://img357.imageshack.us/img357/1723/smallpict0795bv2.jpg[/IMG][/URL]
[URL=https://imageshack.us][IMG]https://img357.imageshack.us/img357/1403/smallpict0796xx3.jpg[/IMG][/URL]
Il est vrai que le silicone est une matière qui posséde des qualités indéniables reconnues en medecine.
Ce qui pose question, c’est la tenue de son elasticité dans le temps car les plastiques ont la facheuse tendance à durcir et à se rétracter. Mais il faut avouer que le liège est un peu dans le même cas.
Christophe
- 3 mars 2007 à 3h47
- in reply to: Baron Fuente
C’est un bon rapport Q/P.
Dans un style plutôt rond et agréable. Bien loin de certains champagne verts et acides de la même gamme de prix.
Xtof
- 3 mars 2007 à 3h31
- in reply to: Bouchon en verre – Weingut Umathum
Charles,
Je ne suis pas non plus technicien. Je ne vois cependant qu’une alternative pour le scénario d’une bouteille « tout-verre » :
– La bouteille est « monobloc » : cela suppose donc qu’après la mise du vin en bouteille, un système de fermeture « soude » un bouchon de verre par échauffement local. Ceci me parait bien sophistiqué (et probablement cher) pour figurer chez tous les producteurs. De plus cela pose le problème de l’ouverture qui sera forcément destructive engendrant une non re-utilisabilité de la bouteille (pour le particulier) et créant des risques d’éclats de verre, d’autant que la section du versant de la bouteille doit nécessairement être d’un plus fort diamètre que celui d’une ampoule de style pharmaceutique.
– La bouteille est « bi-bloc » : Se pose alors le problème, que je mentionne un peu plus haut, de l’étanchéité d’un contact verre/verre à cru sans joint. Personnellement je n’y crois pas beaucoup. Et je ne parle même pas des conséquences d’une dilatation thermique affectant le contact. Le joint devient indispensable.
Ce qui revient à poser la question suivante : quel joint pour nos bouchons en verre?
Si un professionnel du verre (ou du bouchage) lit ces lignes, il est le bienvenu pour éclairer notre lanterne.
Christophe
- 2 mars 2007 à 15h34
- in reply to: Bouchon en verre – Weingut Umathum
Yves Zermatten écrivait:
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> N’y aurait-il pas moyen de fermer « verre sur verre », sans joint de silicone ?Je pense qu’il est doit être très difficile d’assurer une étanchéité par contact de 2 matériaux ayant la même dureté. Cela doit nécessité une regularité et une absence de défaut incompatible avec la production en grande série. Sans parler de la difficulté d’ouverture que cela risque d’engendrer sans risquer d’endommager le goulot et de créer des micro-éclats.
Christophe
- 2 mars 2007 à 15h28
- in reply to: Bouchon en verre – Weingut Umathum
charlesv écrivait:
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> Une sorte d’ampoule qui ne creuse pas le déficit de la sécurité sociale… à consommer avec modération !Une autre sainte ampoule ? 😉
Christophe
- 2 mars 2007 à 2h35
- in reply to: Bouchon en verre – Weingut Umathum
Je pense que le vin est en contact avec le silicone sur la portion située entre le diamètre intérieur du goulot et le diamètre extérieur de la base du bouchon.
J’ai manipulé plusieurs fois le bouchon ces 2 dernières semaines (pour tester) et on sent que le silicone perd de son elasticité. A priori, ce n’est pas prévu pour être débouché/rebouché plusieurs fois, mais je doute que cela augure bien d’une bonne tenue et étanchéité dans le temps.
A suivre
Christophe- 1 mars 2007 à 22h39
- in reply to: Bouchon en verre – Weingut Umathum
Luc,
Quelques déceptions effectivement avec certains Hermitages de Chapoutier, mais je ne pense pas que le cas soit au niveau de la Coulée de Serrant (attention il faut bien peser ses mots car le sujet est explosif 😉 )
Fabien,
Si tu nous lis, as-tu déjà goûté de vieux Hermitage blancs de Chapoutier? Evolution ultérieure?Christophe
- 1 mars 2007 à 21h23
- in reply to: Cherche conseil pour visite domaine en Bourgogne
Christian,
Rare effectivement, mais cela reste encore au moins 3 fois plus que de Musigny rouge de chez Roumier …
😉
Christophe
- 1 mars 2007 à 14h06
- in reply to: Echange un magnum de Château Margaux 1979!
De quelle région es-tu?
D’ou vient la bouteille? Etat?
Christophe
- 1 mars 2007 à 12h56
- in reply to: Cherche conseil pour visite domaine en Bourgogne
Fabien, Laurent
A ma connaissance, le blanc produit sur Musigny est toujours vendu en Bourgogne
https://lapassionduvin.kinsta.cloudRaymond,
Domaine Jayer Gilles (Magny les Villers, un peu avant Nuits St Georges) :
Hautes Côtes de Nuits blancs
Hautes Côtes de Beaune blancsBelle qualité pour le niveau d’appellation. Elevage ambitieux un peu boisé. Excellents a gouter au fût. Fait moi savoir si tu as des problèmes pour obtenir un RDV.
Reste de la gamme en rouge :
Hautes Côtes de Nuits et Beaune, Côtes de Nuits villages, Nuits St Georges Hauts Poirets et Damodes et Echézeaux du dessus.Christophe
Cela fait plus de 3 ans que je n’ai pas déjeuné chez Guy Savoy. Jean Philipe Durand me convie à partager ce déjeuner qu’il avait prévu avec François Audouze. J’accepte avec plaisir la perspective d’une nouvelle rencontre dans ce bel endroit. Je précise que chacun paie sa part.
Le récit du menu, du contexte et de l’ambiance de ce déjeuner a parfaitement été retranscrit par François dans son message. Je limiterai donc mes commentaires aux vins et accords que nous avons expérimentés :
Champagne Henriot « Cuvée des Enchanteleurs » 1989 :
Robe dorée. Nez fin de brioche et de noisettes grillées. Attaque franche et vive. La première bouche est un peu austère, voire anguleuse, mais la petite brochette de foie gras (aux arômes de truffes noires) lui donne une belle profondeur, révélant une oxydation parfaitement maîtrisée. Beau caractère vineux, qui se comporte magnifiquement sur le mini millefeuille d’hiver (rosace de feuilles de mâche, entourant un millefeuille de truffes noires et de chips végétales). Le plat est remarquable d’équilibre dans sa conception et son assaisonnement. L’accord souligne la vinosité du vin et son caractère brioché.[b]
Corton Charlemagne 1997 Bonneau du Martray :[/b]
Comme souvent avec ce domaine, le vin est un peu dur, minéral et tendu à l’ouverture. L’aération lui donne plus de gras et de volume et il développe des arômes de cire d’abeille très typique des 1997. C’est sur les St Jacques qu’il va se révéler très « plastique » et s’adapter de façon surprenante aux 2 textures des St Jacques : carpaccio et cuite. L’accord est long et complexe et « résonne » tantôt sur l’iode, tantôt sur les sucs de cuisson. C’est un grand vin et un grand accord!Rayas blanc 2001 :
Nez envoûtant de fleurs et de fenouil. Bouche vive, dense et concentrée. Arômes de réglisse, de fleurs blanches, d’anis étoilé, une pointe de céleri. Pris seul, le vin est déjà grand, long et complexe, présentant une superbe tension (effet millésime?) un gras et une fraîcheur remarquable. Mais c’est avec le saumon cuit à la vapeur (texture et cuisson remarquable) sur une émulsion d’anis et de réglisse, qu’il prend toute sa dimension. C’est une véritable explosion de saveurs qui envahit la bouche … Pour moi, un accord parfait tout simplement. L’accord avec le Corton Charlemagne était aussi tout à fait correct mais la magie du Rayas n’a pas réellement autorisé la compétition. Le même Rayas s’est aussi magnifiquement comporté sur le veau ou plus exactement sur l’association Chou farci/bouillon (véritable gouffre d’arômes!), le veau se révélant finalement être un élément un peu secondaire du plat (malgré une cuisson et une texture parfaite).Nuits St Georges « Clos des Forêts Saint Georges » 1989 Domaine de l’Arlot :
Nez très classique de pinot noir à l’ancienne. Arômes de sous bois, de champignons et d’humus. Belle attaque acide et développement linéaire impeccable. Longueur et densité moyennes. Un beau pinot à l’ancienne, bien fait, sérieux mais qui manque de densité, de profondeur et de vibration. Il aura en particulier du mal à résister à l’exubérance de la soupe d’artichaut à la truffe noire et au parmesan (plat remarquable). L’accompagnement des pigeons sera plus simple mais rien d’inoubliable.Jurançon Clos Uroulat 1996 Charles Hours :
Nez superbe de truffes blanches. Attaque vive et fraîche. C’est une explosion de fruits exotiques, de kiwis, d’ananas et d’agrumes portée par une acidité nette et tranchante. Le vin est long, complexe et noble. Les accords avec les desserts à base d’agrumes et d’ananas se sont révélés superbes. Un très beau vin qui « décoiffe » les papilles.Au final, le repas a été magnifique, ponctué par de beaux vins et au moins 2 accords parfaits ce qui est somme toute assez rare à réaliser, en tout cas pour moi qui ai souvent tendance à d’abord choisir le vin en fonction de mon envie de le goûter plutôt qu’en fonction de la potentialité de l’accord. Une mention spéciale à François, pour avoir bien « senti » le Corton et le Rayas au moment de la sélection et anticipé les accords!
Un très beau moment à mettre au crédit de LPV.
Christophe
- 28 février 2007 à 23h14
- in reply to: LPV Paris – Février 2007
Très jolie dégustation hier soir au café Moderne. Quelques passionnés LPV Paris (9 personnes) se retrouvaient autour de vins du Piémont.
Tout d’abord il nous est apparu clair qu’une dizaine de personnes est la taille idéale pour permettre de bien profiter des vins tout en ayant la possibilité d’interagir facilement avec chacun des participants.
Ensuite, les messages préventifs de Dfried et de Alain (Winemega) ont portés leurs fruits : la dégustation est restée focalisée sur le Piemont autour de 2 cépages : Nebbiolo et Barbera (et un assemblage).
Les vins servis :
Vin N°1 : Nebbiolo d’Alba « Valmaggiore » 2004 Luciano Sandrone
Robe cerise, plutôt claire. Nez floral qui prend de l’ampleur et de la profondeur avec l’aération. Arômes de framboise, de fleurs (pivoines). Côté légèrement végétal mais avec une touche un peu lactique liée à l’élevage qui doit se fondre. Le vin est très jeune et s’améliorera au fur et à mesure de la soirée. Il est d’un style classique, pur, tout en longueur et en minéralité. C’est bien fait mais doit vieillir.Vin N°2 : Barbera d’Asti « Bionzo » 2003 La Spinetta
Robe profonde, presque noire. Nez torréfié, olives noires, goudron et fumées. Le vin est gras et dense, porté par un élevage ambitieux et marqué (toasté). Il manque par contre un peu de fraicheur et de minéralité pour qu’il gagne un cran de complexité.Vin N°3 : Barbera d’Asti « La Crena » 2003 Vietti
Robe rouge foncée. Attaque ronde, plutôt flatteuse sur des arômes de réglisse et de cassis. Longueur moyenne. Finale sur une pointe d’alcool un peu chaude. On sent un peu trop 2003. Un peu décevant pour la plupart des participants.Vin N°4 : Barbera d’Asti 1999 Quorum
Robe sombre et dense. Nez légèrement réducteur sans que cela soit rédhibitoire. Crémeux et velouté sur des arômes de gibiers sauvage et de tabac fort (Amsterdamer). Ca me rappelle un peu le style Bonneau en Chateauneuf, ou un vieux Bandol. Belle longueur pour ce vin collectif issu de 6 domaines différents.Vin N°5 : Barbera d’Alba « Scarone » 2003 Vietti
Robe dense et sombre. Attaque explosive et très grande longueur. Arômes de cassis et de fruits noirs intenses. Très belle fraicheur compte tenu du millésime. Long, tendu et vibrant. Très belle bouteille. Un des must de la soirée dans le registre vin moderne.Vin N°6 : Pin 2001 La Spinetta (non carafé)
Robe grenat. Belle attaque franche sur des arômes de fraises et de fruits rouges. Du gras et de la présence en milieu de bouche mais la finale est dure (un peu d’amertume) et fermée sur une note alcoolique un peu marquée. On sent clairement un beau potentiel présent mais qui ne s’exprime pas encore.Vin N°7 : Barolo « Brunate-Le Coste » 1999 Rinaldi
Robe cerise qui tranche avec celles des vins modernes précédents. On repasse dans le registre classique. Nez floral et aérien. Arômes de fruits rouges et framboises. Très belle persistance aromatique. Long et complexe sans être un blockbuster glycériné. Mon vin préféré.Vin N°8 : Barolo 2001 Paolo Scavino
Robe cerise. Même registre classique que le vin précédent. Il est cependant beaucoup plus réservé voire même austère avec une pointe de dureté et d’alcool en finale. On pourrait en attendre un peu plus de fond. Une déception car j’aime bien les vins de ce propriétaire. Le millésime m’amène à penser que le vin était en phase ingrate de fermeture et s’ouvrira un jour.Vin N°9 : Pin 2001 La Spinetta (carafé)
Rebelote pour Pin! Nous avons voté et plus de la moitié des participants a préféré (sans le savoir bien sûr) ce vin N°9 au vin N°6 pourtant identique mais n’ayant pas subi la carafe. Personne n’a flairé le piège mais les commentaires étaient relativement cohérents. Le fait est que la carafe a clairement bénéficié à ce vin, confirmant notre appréciation collective concernant le potentiel du vin. J’ai bien aimé.En conclusion, mon tiercé :
1 : Barolo « Brunate-Le Coste » 1999 Rinaldi
2: Barbera d’Alba « Scarone » 2003 Vietti
3: Pin 2001 La Spinetta (carafé)Christophe
- 28 février 2007 à 15h14
- in reply to: Recherche Haut brion pour verticale
Salut Didier
Content de te voir sur LPV.
Je t’envoie un mail.
Christophe
- 27 février 2007 à 19h28
- in reply to: Bouchon en verre – Weingut Umathum
Christian,
Hermitage « Chante Alouette » 1990 Chapoutier (blanc)
Nez assez réservé. Cire d’abeille. Bouche dense et massive sur des arômes de grillé et d’encaustique. Le vin est compact mais il présente une belle longueur et une complexité moyenne. On sent un peu trop l’imposant degré d’alcool mentionné sur l’étiquette (13°9). Il manque à mon sens d’un peu de fraicheur et de tension. Encore pas mal de garde en perspective.
J’avais sélectionné cette bouteille pour accompagner une truffe à croque sel. Je n’ai malheureusement pas retrouvé les arômes de truffes blanches attendus. L’accord était correct sans plus (en deça de mes attentes).
Christophe
- 26 février 2007 à 16h35
- in reply to: Laquelle auriez vous ouvert ?
Jean Philippe,
Tu as probablement raison pour ce qui est de la chair seule.
Mais chez moi on trouve souvent, environ 20cm en dessous du poulet en train de griller, un joli plat de pommes de terres (avec du thym sauvage et quelques gousses d’ail) bien occupées à se dorer la tranche, arrosées du jus qui coule. Bouh c’est mal pour le cholestérol … mais que c’est bon!
Le cahors se retrouve alors mieux à son aise!
Christophe