Christophe Christophe

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 901 à 920 (sur un total de 1,100)
  • Replies
  • Profitant de l’espace laissé libre par l’absence d’étiquette, un gang de dangereux spéculateurs a tenté de re-personnaliser ces bouteilles afin de leur rendre leur valeur marchande :

    On reconnaitra clairement Valandraud, Lafleur et Ausone. Cheval Blanc semble curieusement absent. Pas assez cher?

    François,

    Le 47 a été élu vin de la soirée à l’unanimité. En dégustation pure j’ai eu tendance, comme Laurent, a souhaiter une finale un peu plus punchy comme celle du 66 dans un registre plus fin et complexe ou celle du 79 au contraire dans la puissance.

    Dès que le plat est entré en scène, il n’y a plus eu de doute : l’accord fut grandiose, magnifiant le vin et le plat dans une belle symbiose.

    Nous avons sélectionné ce millésime grâce au CR de ta dégustation des 120 vins du Jura. Merci d’avoir partagé cette information : elle a fait 9 heureux!

    Christophe

    Merci pour ce très beau récit qui vient comme un écho à notre diner.

    « Mon repas n’est pas non plus aussi prestigieux que celui que propose J Ph Durand »
    Foie gras, St Jacques, Homard, Marrons….Cela me semble de très bonne tenue non? 😉
    Plus sérieusement, je constate beaucoup de points communs dans les accords que nous avons tenté : Mandarine/Kumquat, St Jacques, Langoustine/Homard, Choux fleurs, Café/Chicorée. Nous avons fait l’impasse sur le curry mais avons sucombé à l’inévitable Morille et tenté la viande.

    Ce qui m’a frappé c’est la belle « plasticité » de ces vins et leurs capacités à s’adapter au plat. Il est certes vrai qu’ils sont typés mais la diversité que nous avons expérimenté était réelle. Il y avait le risque d’une dégustation monolithique et mono-saveur un peu caricaturale. Ce ne fut absolument pas le cas! Plusieurs fois nous nous sommes surpris à dire : Tiens, on oublie presque le coté « Jaune »! C’est en particulier vrai des Chateau Chalon qui, je pense, présentent un surcroit de minéralité et de profondeur par rapport aux Arbois (vin jaune) qui peuvent parfois être un peu plus typés.

    Xtof

    Quelques précisions sur le protocole retenu : les vins disponibles la veille ont été ouverts, dégagés à l’épaule puis rebouchés.

    A cette occasion, Jean Philippe a pu goûter les vins et imaginer, pendant la nuit, les plats dont les ingrédients mettraient en valeur les différents vins proposés. Les plats servis ont donc été crées pour l’occasion.

    Quelques photos :

    Les vins :

    Les plats : il manque la photo des « Asperge au thé, bouillon Yunnan d’or »



    Xtof

    • in reply to: Parker…

    Ceci devrait clarifier le débat :

    Xtof

    Winemega – Alain écrivait:
    ——————————————————-
    > Bon, ça ne nous console pas vraiment.. 🙁

    Bah si tu cherches vraiment à te consoler, tu peux quand même te dire que si c’est dans la poche du domaine, il y a une petite chance pour que cela serve à investir pour améliorer la qualité des millésimes suivants… (et à en augmenter le prix… oui je sais 😉 )

    Alors que dans la poche d’un spéculateur, là tu es sûr que ca va servir à d’autres spéculations…

    Xtof

    Mon tiercé de tête :

    – Krug collection 1973
    – Salon « S » 1982
    – Dom Pérignon 1961

    Christophe

    • in reply to: En vrac!

    Ben moi je trouve qu’ils ont fait de sacrés progrés dans la vente de vin en vrac! 😀

    Xtof

    • in reply to: Parker…

    Tout à fait d’accord avec les commentaires de Yves sur la notation Parker!

    Je rajouterai juste que la Bourgogne est systématiquement sous noteé (j’entends dans son ensemble, les exceptions confirment bien entendu la règle 😉 ).

    En fait j’ai tendance à considérer que son échelle de notation est plutôt équilibrée pour les Bordeaux. Les Bourgognes, Loires & et autres Alsaces secs et minéraux sont sous-notés (quand ils sont notés par le maître lui même, ce qui est rare…). Les Rhônes, Californiens, Priorat et les vins modernes du nouveau monde sont clairement sur-notés ainsi que les vins liquoreux riches en liqueur (SGN, TBA, Jerez PX…).

    Pour faire schématique (c’est donc volontairement caricatural):
    – quand il y a du sucre et du glycérol et de l’alcool, la note monte!
    – Quand il y a de l’acidité, de l’amertume et/ou du minéral, la note descend.

    Bien sûr on pourra trouver tous les contre-exemples de la terre. Je peux moi même en fournir. 😀 Mais je parle d’une tendance générale.

    Je précise que je n’ai rien contre Parker. Je trouve au contraire que c’est bien pratique d’avoir les avis d’un dégustateur chevronné, plutôt exhaustif, et dont finalement on connait le profil de goût. C’est beaucoup plus facile de se positionner par rapport à Parker que par rapport à un collectif de sommités locales qui changent chaque année (guide Hachette) et qui moyennent leurs avis.

    Xtof

    Fin de la bouteille ce soir!

    1er constat : wine preserve, ça marche vraiment bien! La bouteille n’a pas évolué.

    2ème constat : le vin non plus n’a pas bougé! Toujours fruité, net et gourmand, finale réglisse et animal.

    J’aime bien.

    Xtof

    Raymond,

    Merci pour ta réponse.
    Voila de nouvelles références à essayer, en particulier cet « Opéra » qui t’a semble-t-il (ou elle 😉 ) ému !

    Christophe

    Ma petite contribution personnelle à la « controverse Barral » (ça fait un peu Ludlum comme titre ça :D)

    Bu ce soir : CR: Faugères Tradition 2002 Barral

    Nez : un poil de volatile (mais on va dire que j’ai vraiment cherché donc rien de vraiment marquant)

    Bouche : Attaque franche et nette. Aucun souci d’effervescence ou d’arômes déviants. Arômes de cassis et de fruits noirs pour finir sur une touche légérement animale ce qui le différencie des autres millésimes que j’ai dégustés dans le passé qui étaient plus sur le fruité primaire! Je pense qu’il s’agit de la touche du millésime. Le vin présente un beau jus agréable à boire et gourmand. J’ai bien aimé et ma femme aussi.

    Il reste 1/2 bt sous wine preserve et au frigo. 2ème test demain soir.

    Je précise que je ne suis pas précisement un fervent supporter du bio (je crains les odeurs bizarres et les fanatismes intellectuels) ni un détracteur acharné (les grands vignerons produisants des grands vins sont rarement inactifs sur le sujet). Je respecte les objectifs du bio qui me semblent louables. Attention seulement aux excès.

    Xtof

    Raymond,

    Tout a fait d’accord avec toi au sujet de 2004 en blanc : plus je goûte, plus j’aime. Il faudra qu’ils se fassent mais il y a fort à parier que les 2005 ne seront pas à leur hauteur…. Affaire à suivre!

    Peux-tu nous en dire plus sur Chapuis stp?

    Quel est ton domaine de référence en Côte Roannaise?

    Christophe

    laurentG écrivait:
    ——————————————————-
    > Durée des carafages ?

    Bollinger : de 30 minutes à 2h (date de sa mort). Il y gagne
    Chevalier : de 15 minutes à 2h (service plus rapide car nous voulions comparer)
    Musigny : de 15 minutes à 1h (clairement pas assez, le verre a fait le reste!)
    Riesling : 4h avant puis le temps de la boire (30mn)

    En général, je ne carafe pas les vins assez tôt! il faut que je m’améliore sur ce point!

    Christophe

    😀
    J’ai un faible pour les étiquettes oranges …

    Les participants :

    http://www.rvf.com/plan du site

    Christophe

    François,

    A mon grand désespoir! 😉

    Mais je suis relativement tout terrain. Et cela renforce d’aurtant la qualité du souvenir!

    Christophe

    charlesv écrivait:
    ——————————————————-
    > Les blancs 2001 s’ouvrent bien, même les plus grands… la preuve !

    Comme beaucoup, j’ai eu tendance à privilégier les 2000 sur les 2001 au début de leur vie pour leur structure généreuse et leur gras. Aujourd’hui, 2001 a sans aucune hésitation ma préférence tant j’aime leur fraicheur et leur tension. Ils évoluent admirablement bien.

    Bien entendu tout cela dépend quand même aussi beaucoup du vinificateur comme toujours en Bourgogne…

    Christophe

    François,

    Le Dom Pérignom 1966 que j’ai bu l’an dernier se présentait d’une façon similaire. A l’ouverture (30mn de respiration), la bulle était étonnamment vive et présente. Beaucoup plus que le 64 ou le 61. Par contre la bouche était relativement fermée avec une pointe de dureté en finale. Il a fallu l’aérer généreusement dans le verre pour qu’il s’ouvre pleinement et livre des notes miellées superbes et persistantes. L’accord avec un foie gras mi-cuit fut ensuite de toute beauté et permit d’en révéler la profondeur et la tenue en bouche.

    Christophe

    Quel mutisme du corps médical sur l’épineux problème du cholestérol !
    Sont-ils tenus par le serment de l’hypocrace … 😉

    Quoique quand j’y pense, mon généraliste à Lyon s’appelle Guy …

    Guy…gnole!

Affichage de 20 réponses de 901 à 920 (sur un total de 1,100)