Christophe Christophe

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  • Bonsoir,

    Pourquoi ne pas prendre directement contact avec la propriété? Il est fort probable qu’il leur reste au moins une bouteille.

    https://www.monaoc.com/annuaire/chateaux/detail.asp?id=497&nomchateau=&nom=&appellation=

    Cordialement,
    Christophe

    Hier soir j’ai essayé l’un des coups de coeur RVF en vente chez Carrefour à l’occasion des FAV :

    Rivesaltes 1976 « 37 ans barriques » Parcé

    En résumé, c’est assez moyen et le prix est bien en rapport avec le contenu . On trouve bien les caractéristiques aromatiques classiques d’un vieux Rivesaltes (notes d’oranges et rancio), mais cela manque de fond, de longueur et de complexité. Je l’ai bu avec 2 superbes pâtisseries d’Arnaud Lahrer (millefeuille prâliné et « tong » au chocolat) et le vin n’a pas tenu la route par manque de densité. J’ai été obligé de me rabattre sur un fond de madère qui trainait 😉

    Christophe

    Quant aux évidences, je les laisse aux sachants…

    Francis,

    En mentionnant Soléra je ne pensais pas à Petraea (cuvée sur laquelle je n’ai jamais eu ce ressenti) mais à 2 autres cuvées d’autres producteurs dont une assez célèbre.

    Et il est vrai que j’aurai du écrire : « … ou d’autres cuvées dont certaines élaborées en Bio, BioD ou nature! »

    Je suis un dégustateur assez simple et basique. Je goûte le vin et je réponds à la question : j’aime et j’en veux en cave ou bien je m’en passe aisément! Les guerres de religions conventionnel/Bio/BioD/Nature ne m’intéressent pas. En tout cas comme argument à priori. Et au cours de mes dégustations, nombre de fois ou j’ai ressenti ces arômes « cidre », je me suis rendu compte qu’assez souvent un des termes du trio Bio/BioD/Nature était mentionné. Mais pas systématiquement certes.

    Ensuite, quant à savoir le pourquoi de cet arôme et à quoi il est du, je n’en ai aucune idée. Cela dépasse mes compétences.

    Amicalement,
    Christophe

    Thierry,

    Comme toi, je ne suis pas fan des Champagne F. Boulard. Dont Petraea! Tu n’es donc pas seul « nul » ici-bas, rassures-toi 😉

    De plus il m’est aussi arrivé de ressentir des perceptions aromatiques typées « cidre » sur des champagnes élaborés en Soléra ou autres cuvées en biodynamie (chez certains producteurs même prestigieux d’ailleurs). Célèbres ou non. Fortement demandés ou non. Chers ou non.

    Amitiés
    Christophe

    François,

    Vu le plafond de ta cave, il s’agit probablement d’un bâtiment non-enterré. Comment assures-tu la stabilité thermique et hygrométrique d’une telle surface? Une idée des consommations électriques rapportées au volume?

    Je suis de plus en plus tenté par ce type d’installation, mais j’ai beaucoup d’interrogation pour ce qui concerne la gestion de la climatisation et surtout de la sécurité du lieu (accès/confidentialité).

    Christophe

    Ils vont être contents chez Agrapart … 😉

    Courage, il faut tenir jusqu’à la fin … 😀

    Christophe

    Le 1998 est une bouteille magnifique qui commence à se laisser approcher avec une bonne préparation!

    2001 est aussi un bon choix.

    Cordialement,
    Christophe

    En France, comme déjà indiqué plusieurs fois, un Champagne vineux, voire légèrement oxydatif, fonctionnera à merveille. Un (vieux) Champagne rosé est aussi le bienvenu.

    En Espagne, ne pas oublier l’accord classique avec les Jerez Finos (Manzanilla, Amontillado) et certains Palo Cortado peu riches …

    Bonne dégustation
    Christophe

    Il faut aussi ajouter l’adresse suivante pour mémoire sur ce fil :

    Le Saut du Crapaud
    16 rue des Plantes
    75014 PARIS
    Métro : Mouton-Duvernet
    01 40 44 73 09

    https://www.gaultmillau.fr/restaurant/ile-de-france/paris-14-75014/le-saut-du-crapaud-15570/

    Cuisine de bistrot, produits frais et bien cuisinés. C’est simple et gourmand. Le boudin noir de Parra est top!

    La carte des vins est courte, mais possibilité d’apporter ses bouteilles, moyennant un droit de bouchon. Le patron est un vrai oenophile!

    Service en salle super sympa. Bref une adresse ou on est bien!

    Christophe

    Il faut aussi ajouter l’adresse suivante pour mémoire sur ce fil :

    Le Saut du Crapaud
    16 rue des Plantes
    75014 PARIS
    Métro : Mouton-Duvernet
    01 40 44 73 09

    https://www.gaultmillau.fr/restaurant/ile-de-france/paris-14-75014/le-saut-du-crapaud-15570/

    Cuisine de bistrot, produits frais et bien cuisinés. C’est simple et gourmand. Le boudin noir de Parra est top!

    La carte des vins est courte, mais possibilité d’apporter ses bouteilles, moyennant un droit de bouchon. Le patron est un vrai oenophile!

    Service en salle super sympa. Bref une adresse ou on est bien!

    Christophe

    Bonjour Christophe,

    Merci pour ce CR fort instructif.

    Y-a-t-il un grosse différence entre le J. J. Prüm Wehlener Sonnenhur Auslese cuvée des enchères 2004 et la cuvée normale Auslese que nous avions goûtée ensemble? (et que nous avions trouvée déjà très belle malgré certaine déception reportée sur LPV).

    Pour ce qui concerne les Christoffel 94, ce sont de magnifiques réussites et je remercie au passage David Rayer de me les avoir fait connaitre il y a déjà quelque temps. Je suis 100% aligné avec toi pour ce qui concerne ma préférence pour l’Erdener Prälat en 94. Ce fut le sujet un discussion avec David qui semblait préférer le Wehlener Sonnenuhr… Ce qui me surprenait quand je connais son amour pour le terroir de L’Erdener Prälat… A moins que je n’ai mal compris…

    Amitiés,
    Christophe

    Bonjour Christophe,

    Merci pour ce CR fort instructif.

    Y-a-t-il un grosse différence entre le J. J. Prüm Wehlener Sonnenhur Auslese cuvée des enchères 2004 et la cuvée normale Auslese que nous avions goûtée ensemble? (et que nous avions trouvée déjà très belle malgré certaine déception reportée sur LPV).

    Pour ce qui concerne les Christoffel 94, ce sont de magnifiques réussites et je remercie au passage David Rayer de me les avoir fait connaitre il y a déjà quelque temps. Je suis 100% aligné avec toi pour ce qui concerne ma préférence pour l’Erdener Prälat en 94. Ce fut le sujet un discussion avec David qui semblait préférer le Wehlener Sonnenuhr… Ce qui me surprenait quand je connais son amour pour le terroir de L’Erdener Prälat… A moins que je n’ai mal compris…

    Amitiés,
    Christophe

    C’est gonflé d’acheter ce type de vin (à priori assez cher), sans se renseigner d’abord, non? 😉 Il faut aimer le risque!

    Voici pour soulager l’inquiétude:
    https://www.cellartracker.com/wine.asp?iWine=29378&searchId=6B69F951%23selected%253DW29378_35_K60cf60da746b41c0f7e05282dfa2a97f

    Nous attendons un CR avec impatience.

    Christophe

    Bonjour Nicolas,

    J’ai aussi eu une bonne expérience chez Per Se.

    Tu t’en est tiré pour combien pour le menu dégustation?

    Et qu’as-tu bu finalement? Vin Américain?

    Amitiés
    Christophe

    Raphaël,

    Il ne faut pas hésiter à essayer à l’occasion d’un passage à Paris.

    Sans nêcessairement pousser à l’extrême du « tout dessert », on peut facilement envisager 2 ou 3 desserts en séquence et se faire plaisir.

    Il suffit juste de prévoir un plateau de fromage pour l’Oliv! 🙂

    Christophe

    Didier, Paul

    Romain est décèdé le 22 juillet 2004. C’est Hubert qui a vinifié et élevé les 2004.

    Je confirme en tout point l’évaluation positive d’Arnaud sur le Clos de la Roche 2004 qui est une grande bouteille de même que le Morey vieilles vignes 1er cru.

    Je n’ai pas gouté récemment La Riotte, mais Les Chaffots 2004 étaient très bons, sans trace de végétal marqué.

    Je recommande d’essayer cette bouteille de Riotte. Surtout si elle est abordable…

    Christophe

    Curieux ….

    Le prix domaine est 187,79 € TTC / bt.

    Christophe

    Arnaud,

    L’expérience est à tenter au moins une fois. Mais le choix du chef est fondamental. Un style plus riche et le risque de saturation est bien réel.

    Et il faut bien dire que le niveau de saturation en sucre est une perception bien personnelle. J’ai fini en bon état alors que je suis plutôt un bec salé. Il m’arrive même de finir un repas avec une entrée… :). Mon voisin de droite a atteint son point de saturation au moment des crêpes. C’est le seul qui a eu ce sentiment. Il s’est requinqué au moment du Madère. Alors que mon voisin de gauche était au contraire heureux de la seconde partie du repas, précisément car les desserts étaient un peu plus riches :). Ce sont les 2 cas extrêmes de la tablée.

    Luc,

    Merci. Je corrige. Un copié-collé un peu rapide.

    Christophe

    Nico,

    Nous étions effectivement 8, tous sollicités par Jean-Philippe et selon les disponibilités de chacun.

    Raymond,

    Le chocolat est présent dans le dernier dessert. Mais il est vrai qu’il partage la vedette avec le café.

    J’imagine que dans la construction du menu, dans un souci de garder des plats peu saturants, il a été décidé de se limiter à un seul dessert appartenant à cette famille de goût et de privilégier les plats à base de fruits, ayant à priori des acidités plus digestes.

    Christophe

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