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- 25 janvier 2014 à 14h23
- in reply to: Champagne Fallet-Prévostat
Je confirme ce qui a été écrit au dessus.
Le vin est identique quelque soit l’étiquette (cf les 2 filles). Et le choix de l’étiquette cédée dépend de la disponibilité de la cuvée dégorgée (extra brut ou non dosé) au moment du passage.
A titre personnel, j’espère même varier les étiquettes au gré de mes passages successifs : cela me permet de me repérer plus facilement pour ce qui concerne la base d’assemblage des vins de réserve concernant la cuvée.
Christophe
- 20 janvier 2014 à 22h39
- in reply to: Championnat RVF 2014
Un grand bravo à Didier Frayssou qui, sur cette épreuve, termine quand même devant 2 des fameux Belges champions du monde! (:P) (:P)
Amitiés,
Christophe- 31 juillet 2013 à 13h31
- in reply to: Conseils sur 4 Barsac/Sauternes
Nemo73 écrivait:
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> Je privilégie avant toute chose la fraîcheur quitte à perdre un peu de rondeur en bouche mais en même temps, je
> préfèrerais être sur la complexité aromatiqueChoix du Climens 1988 à mon humble avis.
Une bouteille pleine de fraîcheur, de subtilité et de complexité. Un grand Climens.
Christophe
- 22 juillet 2013 à 14h34
- in reply to: Hôtel le Richebourg et son restaurant le Vin.T.Age à Vosne-Romanée
Pour information, l’établissement appartient à la famille Mongeard, du domaine Mongeard-Mugneret situé de l’autre côté de la route.
Christophe
- 17 juillet 2013 à 23h37
- in reply to: Le rosé le plus cher du monde !
Effectivement une question de goût …
J’aime les vins blancs secs, tendus et minéraux … et si possible sans sensation alcoolique trop marquée …
De plus il n’est pas à exclure qu’il bénéficie d’un effet d’image sur le thème « du rosé qui est bien meilleur que du rosé » … Quant au prix, j’éviterai le sujet (hautement polémique sur LPV) mais je garde en tête le Nourisson 2011 de Bernaudeau bu ce midi au restaurant pour 32€ sur table (c’est fini y-en-a plus) 😀
Et finalement mille fois d’accord avec toi pour ce qui concerne l’importance du moment et de l’atmosphère dans la perception qualitative d’un vin!
Christophe
- 17 juillet 2013 à 22h26
- in reply to: Le rosé le plus cher du monde !
J’ai bu ce vin il y a environ 1 mois et je ne partage pas l’enthousiasme concernant ce vin.
Goûté à l’aveugle pure, j’ai ressenti un nez assez fruité mais peu complexe, ce qui parait normal vu la jeunesse du vin. La robe était effectivement assez claire, légèrement saumonée. Pas mal de gras en bouche, ce qui amène à se poser la question d’un blanc, puis des notes de vanille que j’ai trouvé un peu trop présentes. C’est effectivement dense et concentré en bouche mais sans élégance ni tension et avec une pointe d’alcool en finale. Bref ni un grand blanc, ni un rosé simple et rafraîchissant. Il y a clairement du vin en bouche, mais pas vraiment à mon goût! Par contre l’accord avec le plat à base de tomate servis était intéressant, le vin ayant, de part sa matière et son équilibre, la capacité à absorber l’acidité de la tomate.
De plus quand j’apprends son prix, je m’en passe d’autant plus facilement 😀
Christophe
- 17 juillet 2013 à 22h03
- in reply to: Un diner magistral avec Vieux Papes 2 cépages et JP Chenet rosé (dégorgement ancien) :D
CR:
Benoît,
Bravo pour ce beau CR illustré! (tu)
C’est vrai que c’était une belle soirée qui en appelle d’autres! 😉
J’aime beaucoup ton expression : « Salon a tracé un sillage avec sa pureté, mais Selosse l’a rempli avec sa générosité. ». J’y adhère totalement. Dieu sait que j’ai toujours aimé le côté cistercien et monacal du Salon 1996, mais ce soir là j’ai préferré la vinosité et la vibration du Selosse 1996.
Le duo de Champagnes rosés a aussi été un grand moment de gourmandise pour moi. Un accord absolument magnifique avec du lapin (en plusieurs roulades) et des carottes & betteraves qui accréditait une fois de plus la théorie de l’accord des couleurs … Assez peu expérimenté en matière de vieux rosés, j’ai eu du mal à définir ma préferrence mais j’ai finalement convergé vers le Ruinart, d’une toute petite tête!
Le Corton-Charlemagne 2005 de Bonneau du Martray était effectivement un bébé très prometteur tandis que j’ai personnellement beaucoup aimé le Saran Nature que j’ai trouvé encore tout à fait vivant, doté d’une forte acidité et invitant, par sa complexité gustative, à une douce méditation (j’y aurai bien associé un Partagas P2 🙂 ). Pour information, il était servi entre le Montrachet 1978 Thevenin (à la hauteur de l’appellation et superbe demonstration de garde de grand blanc) et la paire de Champagnes Rosés afin de préparer la bouche aux arômes évolués.
La paire de Bourgognes rouges 1995 a effectivement tenu ses promesses et a opposé un style en finesse et suavité (Amoureuses) à un vin plus sauvage et juteux (Clos Vougeot). Magnifique! En tout cas merci au LPVien qui m’a fourni le Engel (il se reconnaitra 😉 ).
Le Doisy-Védrines était sur le fil du rasoir : une liqueur moyenne (partiellement aborbée), des arômes légèrement évolués tirant doucement vers des notes de champignons blancs, mais sans être totalement agrûmes, ni confits. Bien, mais il manquait d’un peu de nerf et de complexité.
L’after nous a révélé une magnifique bouteille de Krug Rosé ancienne, dont les arômes diaphanes d’évolution invitaient à la méditation, tout en rafraîchissant furieusement la bouche. Juste grand!
Et enfin une bouteille piège de fin de soirée, très réduite à l’ouverture (à l’arrache comme il se doit à ce stade de la soirée 😉 ), mais qui va révéler son origine de Syrah Rhodanienne à l’aération. J’ai par contre été surpris par les tanins très présents encore à ce stade, ou bien était-ce tout simplement du fait de ma bouche pertubée par le profil aromatique des nombreux Champagnes (en particulier rosés) bus auparavant ?
Merci à tous pour cette superbe soirée. J’attends la prochaine avec impatience!
Christophe
- 28 juin 2013 à 21h38
- in reply to: La Bourgogne et son histoire en images : Vendanges à Sens
Remarquable. (tu)
Merci.
Christophe- 19 juin 2013 à 23h04
- in reply to: Domaine Coche-Dury, Meursault
CR:
Aladin0611 écrivait:
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> Je pense qu’il serait intéressant que quelqu’un revienne sur ce vin dans une demi-douzaine d’années afin de confirmer cet avis.enzo d’aviolo écrivait:
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> En effet, il suffit de boire un 2000 ou un 2002 pour se rendre compte que ce vin n’est jamais aussi bon qu’à 10 ans d’âge.Tout à fait d’accord.
Et pour étayer ceci par des faits (et non des considérations générales) :
Monthelie 2002 JFCD : bu à 3 reprises au cours de ces 3 dernières années, dont la dernière fois il y a 3 semaines : un régal !!!! Pureté et délicatesse. Etiquette découverte mais cela aurait valu le coup de mettre quelques villages ou 1er crus de terroirs plus réputés en face, histoire de voir …
Dans la même veine, mais avec un peu plus de fond, le Meursault-Côte de Beaune 2002 JFCD : un vrai régal de gourmandise!
Aucun doute pour moi. Ces vins gagnent à veillir une bonne dizaine d’années.
Christophe
- 13 juin 2013 à 19h02
- in reply to: Vu sur le bon coin
N’ayez plus peur de parier un Latour 1978 …. 😀
https://www.leboncoin.fr/vins_gastronomie/491338191.htm?ca=4_s
Christophe
- 3 juin 2013 à 3h51
- in reply to: Votre top 5 sur Bordeaux 1988
Mon Top 5 est identique à celui d’Arnaud, sauf permutation de Climens et Haut-Brion 🙂
A ces vins, j’ajoute à la suite :
– Clinet
– La Mission Haut-Brion
– Pichon Baron
– Lafaurie-Peyraguey- 2 juin 2013 à 18h35
- in reply to: Domaine Leflaive, Puligny-Montrachet
dt écrivait:
La reconnaissance du beau et du bon n’est pas innée, c’est un long chemin d’apprentissage.Reste à définir ce qui est beau ou bon …
Et de se poser la question de l’universalité de cette définition éventuelle …Christophe
- 2 juin 2013 à 18h26
- in reply to: Domaine Leflaive, Puligny-Montrachet
L’objectif de cette aveugle était précisément d’évaluer un vin que peu de gens connaissait, à l’aune d’un référent qualitatif plus connu de nous et qui était à même de supporter la comparaison. L’alignement des millésimes a permis de rendre l’exercice encore plus significatif.
Il n’y a pas eu de devinettes à l’infini, d’élection de superdegustator ni de grande théorie sur l’adéquation ou non de ce vin à ce qu’il aurait du/pu être.
Il y a eu juste des remerciements de nous avoir donné la possibilité d’évaluer (et de profiter) de ce vin là, dans ce millésime là et à cet instant là! Nous donnant ainsi un peu plus d’expérience dans notre vie d’amateur et la capacité/légitimité à en parler. Aveugle ou pas ! 🙂
Christophe
- 2 juin 2013 à 15h17
- in reply to: Domaine Leflaive, Puligny-Montrachet
CR:
Quelques précisions concernant cette dégustation :
– il s’agissait d’une vraie aveugle pour les degustateurs: ils n’avaient aucune indication d’origine ou autre …
– la moitié de la dégustation à l’aveugle et l’autre moitié étiquette révéléeLes commentaires à l’aveugle ont été :
Meursault Perrières 2000 Coche-Dury:
Identifié rapidement comme un grand Bourguignon classique, tendu, élégant, long et complexe. Ultra séducteur. Style d’Auvenay (mais pas grand cru car pas très gras) ou Coche ou Leflaive (encore légérement réducteur). Arnaud (en grande forme) identifie 2000 et propose Perrières Coche ou Folatières d’Auvenay.Montrachet 2000 Leflaive:
Nez très discret. Dense, concentré, amertume en finale trés marquée au début. C’est ce point, combiné à la puissance hors norme du vin qui aménera le commentaire que cela pourrait etre un grand hermitage de chez Chave… Mais au fur et à mesure de l’aération, nous sommes revenus vers un chardonnay (toujours à l’aveugle!) totalement hors norme! Assurément plus grand que tous les Chave blanc que j’ai pu boire, en particulier les délicieux 89 et 90 et le puissant 95.Ceci étant dit, personne ne conteste que le prix d’un vin rarissime n’est en rien correlé à sa qualité puisque précisément il l’est à sa rareté (naturelle ou organisée). 🙂
En conclusion, le seul vrai point soulevé par cette dégustation a été le temps d’aération nécessaire. Le domaine préconisait 12h. Sincérement nous avons eu peur, surtout connaissant les problèmes de stabilité des vins du domaine sur les millésimes à partir de 2002. La bouteille a été ouverte 2h avant. L’aération dans le verre a prouvé qu’un carafage préalable aurait été bénéfique.
Christophe
- 28 mai 2013 à 14h34
- in reply to: Azienda Agricola Vigna Rionda / Massolino, Barolo
CR:
Bue à l’Enotecca « Cul de sac », proche de la Piazza Navona.
Barolo 2008 Massolino (Serralunga d’alba) :
Roble claire avec un disque très légérement marqué. Un nez magnifique et délicat de fleurs et de fruits rouges. L’attaque en bouche est fraîche et vive, sur des notes de fruits rouges frais et de ronces qui finissent sur une pointe légèrement épicée. Cela m »évoque furieusement le style Pinot Noir Rousseau, avec de la délicatesse et une belle persistance aromatique (correcte pour le cru). Pas de sensation alcooleuse en finale. Très joli vin.
J’ai profité de mon séjour Romain pour acquérir une Vigna Rionda 1993. 🙂
Christophe
- 30 mars 2013 à 19h14
- in reply to: Une semaine en pension
tarkan écrivait:
——————————————————-> Pour Dugat-Py, je ne l’ai pas écrit mais le vin était encore assez tannique.
Nous sommes donc en phase sur la perception tannique du vin 😉
Je ne suis pas un grand fan du style Dugat-Py, mais j’ai récemment goûté 2/3 belles choses qui m’ont amenées à leur accorder le crédit du temps.
Amitiés,
Christophe- 30 mars 2013 à 18h11
- in reply to: Une semaine en pension
Benoît,
Magnifique série!
J’ai eu la chance de goûter pas mal de ces flacons ( à l’exception du Musigny vv 1996 de Vogüe et du Bollinger vvf 1999). Et je partage tes commentaires sur la quasi-totalité des vins (tu)
Une exception: le Chambertin 1998 Dugat-Py qui fut une cruelle déception lors d’une dégustation. Le vin etait dur et mutique. Mais c’était il y a environ 5 ans.
En tout cas, nous partageons le fait d’aimer les 1996, certes sur des grands vins, mais pas que! 😉
Amitiés
Christophe- 28 mars 2013 à 4h00
- in reply to: Restaurant La Tour d’Argent, Paris
Les notes du Musigny vv 1978 de Vogüe sont :
eRobert Parker: 78/100 (30 avril 1992)
Allen Meadows : 92/100 (17 octobre 2008)Les « problèmes » d’appréciation d’un certain style Bourguignon par RP ne sont pas récents. Et je doute que son goût immodéré pour les Chateuneuf riches et chaleureux n’ait amélioré les choses 😉
Superbes souvenirs de cette bouteille ouverte il y a 2 ans environ par l’ami Julian. Un grand pinot classique.
Christophe
- 21 mars 2013 à 14h24
- in reply to: Salon : les Domaines familiaux de tradition de Bourgogne
Frédéric,
Merci pour ton CR et heureux de t’avoir revu en dégustation.
Je note que, même si nous avons beaucoup de coups de coeur en commun, nous avons une perception différente quant à De Montille versus d’Angerville.
J’ai perçu les vins du Domaine d’Angerville comme plus fins (parfois un peu trop?) et élégants alors que ceux de De Montille affichait plus de jus, de velouté et de profondeur. Mais je dois dire que compte tenu de la disposition des tables, j’ai commencé les rouges par d’Angerville précisément, alors que la table De Montille arrivait presque en dernier, quelques heures plus tard 🙂 … L’influence de l’ordre de dégustation?
Amicalement,
Christophe- 19 mars 2013 à 23h42
- in reply to: Salon : les Domaines familiaux de tradition de Bourgogne
Un petit mot rapide sur cette magnifique dégustation (pour faire plaisir à Rachid qui m’a relancé 😉 )
Des rouges globalement de très bons niveaux avec encore une très belle buvabilité à ce stade de leurs évolutions. Pas mal de vignerons étaient surpris que les vins ne se soient pas encore refermés. De la fraîcheur, du fruit, de la gourmandise mais une structure bien présente! Bref tout ce qu’il faut! Un très bon niveau général, plutôt homogène, mais comme souvent, les « classiques » sont au rendez-vous :
– Des Roumier excellents, avec un Morey St Denis Clos de la Bussière étonnamment accessible, voire gourmand. Bonnes-Mares au top!
– Des Rousseau superbes, en particulier le Clos St Jacques magnifique et un Chambertin sérieux et dense mais à attendre
– Des Trapet de belle facture, un peu plus élégants et déliés (idem Rachid). Beau Latricières-Chambertin
– Un Musigny de Mugnier toujours aussi subtil et prégnant.
– Un Corton rouge de Bonneau du Martray absolument magnifique, plein, rond et dense.
– Des Dujac de très hauts niveaux, avec un Clos de la Roche majeur et un beau Vosne Malconsorts.
– Des Méo-Camuzet denses et concentrés. Très beau jus dans le Clos Vougeot.
– Une très belle gamme chez de Montille, qu’il faudra que je regoûte tant je l’ai trouvé plus séduisante qu’habituellement à ce stade.
– Des Gaunoux sérieux, classiques et pleins qui augurent d’une très grande garde (beau Corton)Comme attendu, le niveau des blancs était également très élevé : de la fraîcheur, de l’acidité et pas mal de matière en bouche, avec parfois même des impressions « tanniques » en bouche (extrait sec). Mes coups de coeur :
– Tout la gamme de Raveneau avec un coup de coeur pour Chablis Valmur et Montée de Tonnerre.
– Un Bâtard-Montrachet de Faiveley impérial (idem François)
– Une belle gamme homogène chez Comte Lafon, avec de la fraîcheur et pas de notes lactiques
– Superbe Puligny Cailleret de Montille.
– Un Corton-Charlemagne de Bonneau du Martray impressionnant mais très compact et fermé
– Très beau Bourgogne Les Clous Côtes Chalonnaise du Domaine de Villaine (RQP)
– Beau Savigny les Beaune de Simon Bize (RQP)
– Beau Meursault de Pierre Morey
– Relative déception sur la gamme de Leflaive.Lors de la pause déjeuner, des 2008 ont agréablement accompagnés un joli buffet de fromage. Cela m’a permis de vérifier que les 2008 en blanc sont de bien belles bouteilles mais qu’ils se sont quand même bien refermé.
Le Chablis Vaillons 2008 de Raveneau a clairement survolé les débats. Simplement magnifique. Le Meusault village de Pierre Morey se goûtait encore bien même s’il n’a pas le génie du Tessons du même domaine en 2008. Le Corton Charlemagne 2008 de Bonneau du Martray était dense et concentré mais très fermé.
La comparaison (en semi-aveugle)entre le Meusault Clos de la Barre 2008 Comte Lafon et Le Puligny-Montrachet Pucelles 2008 Leflaive a été un exercice de style très intéressant : un vin était vif, très grillé avec des notes presque souffrées tandis que l’autre était un peu plus opulent, avec des arômes de pomme mûre et une pointe légèrement évoluée. J’ai proposé le test à 3 éminents dégustateurs (dont 1 membre du GJE) : 3 erreurs. J’ai moi aussi cru à un échange de bouteilles! Comme quoi les styles évoluent … Lafon semble retrouver de la réduction tandis que Leflaive évolue de plus en plus vers un style légérement oxydatif ou très mûr selon l’obédienceà laquelle vous appartenez 😉 … En tout cas je suis de moins en moins convaincu par Leflaive. Et si on rajoute le prix …
Vite, un autre verre de Vaillons 2008! (:P)
Vive la Bourgogne!
Christophe