Christophe Christophe

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Affichage de 20 réponses de 81 à 100 (sur un total de 1,100)
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  • CR:

    Thierry,

    J’ai bu une Vignes de l’Hospice 2001 hier soir et je me retrouve exactement dans ton commentaire.

    C’est une superbe cuvée qui produit régulièrement de très beaux vins. 2001 est d’ailleurs l’année de reprise du domaine J.L. Grippat.

    Christophe

    oliv écrivait:
    ——————————————————-
    > Une bonne raison de plus d’acheter… du Richebourg ! 😛

    Du ou Des Richebourg(s) ? 😉

    Christophe

    L’orthographe du nom du village ayant accolé le nom du cru devrait pouvoir vous guider :

    https://www.flagey-echezeaux.fr/

    Christophe

    Rachid,

    J’ai bu ce vin il y a environ 2 mois (en bouteille) et je confirme qu’il était magnifique et d’une jeunesse insolente.

    Amicalement,
    Christophe

    FGsuperfred écrivait:
    ——————————————————-
    > bétonner…. juste ce que je ne voulais pas faire à l’origine

    Fred,

    Tu peux juste faire une margelle en béton (ferraillé pour tenir le poids) et charger le centre en gravier afin de garder la perméabilité à l’humidité.

    Bon courage en tout cas!

    Amities,
    Christophe

    Luc Javaux écrivait:
    ——————————————————-
    > …. sanction pour laquelle je laisserai aux membres du cercle Haut-Normand, non seulement le choix dans la date, mais également le choix des armes, avec obligation de publier les photos sur LPV.

    Tu prends des risques!

    Surtout quand on connait la propension des gars Haut-Normand à montrer leurs fesses à la moindre occasion 😀

    En tout cas, bravo pour la prose! (tu)

    Christophe

    La cuvée Br est la cuvée Barbarossa qui est mentionnée sur le site. Les infos sont donc disponibles.

    Le domaine a été obligé de changer son étiquette car le nom Barbarossa ne devait plus y apparaitre. Je ne me souviens plus la raison. Ils ont donc sorti une nouvelle étiquette sur le modèle de la cuvée Cn, mais avec Br. L’étiquette du Barbarossa sur le site du domaine est l’ancienne étiquette.

    Le millésime en vente cette année pour toutes les cuvées spéciales (Collection + Cn + Br) était 2010. Je pense donc que c’est ce que tu as acheté.

    Pour vérifier, regarde le code sur l’étiquette : LAAXXX qui se décrypte comme suit : L=Lot, AA=Millésime, XXX=numéro du lot

    Christophe

    bernardo écrivait:
    ——————————————————-
    > Yann, pour ton rouge, cela doit être la cuvée du général impérial a base de carcajolo nera 😉 (prononcer carcayolo)

    En fait il ne s’agit pas de la cuvée « Ministre Impérial » mais d’une cuvée spéciale effectivement à base de Carcajolo Nera dont l’étiquette est :

    https://img208.imageshack.us/img208/6940/vindetabledefranedomain.jpg

    Dans le même style de cuvée mono-cépage mais en blanc cette fois, il existe aussi le Barbarossa, issue du cépage éponyme.

    Pour en revenir aux 2 blancs « Diplomate d’Empire » et « Général de la Révolution », ce sont 2 blancs magnifiques que je recommande chaudement. Ce sont de grands vins blancs, en général denses et concentrés qui disposent à mon avis (mon recul sur le sujet est faible) d’une forte capacité de garde et d’amélioration au vieillissement. Le « Diplomate » offre un profil plutôt ample et gras tandis que le « Général » est plutôt en longueur et tension. J’estime le niveau qualitatif au niveau de celui d’un bel Hermitage blanc, ce qui en fait de très beaux vins de gastronomie.

    En septembre dernier, j’ai présenté une bouteille de « Diplomate » à l’aveugle à une table d’amateurs. Les convives ont eu beaucoup de mal à identifier la région (et je ne parle même pas de l’appellation) car ils hésitaient entre le Nord (pour la fraîcheur, la tension et des amers peu marqués) et le Sud (aromatique et légère pointe d’alcool en finale). Le vin a été très apprécié.

    Pour ce qui concerne le millésime, les vins étant en effet Vin de Table, ils ne doivent pas être millésimés. On trouve cependant des bouteilles avec le millésime apparent (tampon). Sinon, il existe un code chiffré sur le bas droit de l’étiquette (de mémoire car mes bouteilles sont en cave) qui permet (en étant un peu futé) de retrouver le millésime correspondant.

    https://img827.imageshack.us/img827/8124/abbatuccicuveecollilcav.jpg

    Christophe

    tarkan écrivait:
    ——————————————————-
    > Par contre le lendemain on a avoisiné les 50% de daubes …

    C’est parce que vous n’aviez pas « magic JP » au poste de sélectionneur … 🙂

    Christophe

    Pour avoir parlé aujourd’hui même avec Philippe Foreau, je confirme qu’il a spontanément évoqué la datte pour parler de ses vins, en particulier en évoquant un accord met/vin réalisé ce week-end même au Bristol, suite à sa venue au Grand Tasting. Il avait demandé à Marco Pelletier un plat spécifique (incluant de la datte) afin de mettre en valeur un de ses vins. Je ne me souviens ni du plat ni du vin en question (probablement le demi-sec 2011) mais le résultat fut grandiose selon ses dires. Et j’ai tendance à le croire. Je précise que cette conversation n’avait rien à voir avec le sujet en cours sur LPV.

    Chacun a un référentiel gustatif qui lui est propre et l’art de décrire un vin est suffisamment complexe et difficile pour qu’on puisse admettre et tolérer parfois un peu de créativité

    Maintenant ceci étant dit, c’est vrai qu’il y a parfois des spécialistes de l’envolée lyrique pédante. On en connait tous! 😉 Relire pour mémoire (et détente) la section correspondante dans « Le monde du vin : art ou bluff » de Guy Renvoisé.

    Christophe

    Je pensais plutôt à minéral … 😉 😉

    Christophe

    Benoit,

    Merci d’avoir eu le courage d’écrire ce magnifique CR qui retrace parfaitement cette belle soirée.

    J’ai moi aussi beaucoup apprécié le vieux Krug Grande Cuvée qui arborait ce côté orange amère et mandarine que j’aime tant dans les vieux Champagnes.

    L’opposition Krug vs Cristal en 1988 a été de très haut niveau. Il est clair que j’ai été surpris par la tenue du Cristal que je n’attendais pas à ce niveau. Le temps lui a certainement permis de digérer partiellement son dosage et il est vrai que c’est lui qui a eu ma préférence pour ce qui concerne l’accord avec les coquilles Saint-Jacques. Par contre, en dégustation pure et à la faveur de l’ouverture, le Krug a montré plus de finesse, de précision et de complexité.

    Le duel de Puligny Perrières a révélé 2 très beaux vins, ciselés et vibrants. Par contre je me suis trompé sur le millésime en hésitant entre 2004 et 2007 pour finalement retenir 2004. 🙁

    La paire de Musigny 1996 nous a réservé un grand moment de plaisir et surtout une belle leçon d’humilité. Nous connaissions les références. Il fallait retrouver qui était qui! Et nous nous sommes plantés magistralement! Le Prieur était floral, pur, vibrant et aérien … comme un Mugnier, tandis que le Mugnier était plein, dense, juteux … plutôt comme un Prieur ! :D. Bref « retour au terminal des prétentieux » pour ce qui concerne la semi-aveugle pour ce coup là! 😉

    Par contre il n’y aura aucun suspens pour ce qui concerne les Côtes Rôties, chaque vin étant facilement reconnaissable : un vin sombre, dense, profond, encore marqué par l’élevage (ma cave est froide) contre un vin juteux, ultra-aromatique, totalement baroque dans son expression. Pourtant habituellement amateur de vins austères voire cisterciens (aussi qualifiés de « chiants » n’est-ce pas Benoit?;)) là je dois dire que j’ai préféré la gourmandise lascive et épicée de la Côte Brune de Jamet.

    Nous avons fini sur un Yquem 1994 d’une belle couleur évoluée, peu sucré et totalement marqué par des notes safranées entêtantes. C’est la première fois que je goûtais ce vin sur ce type d’arômes.

    Au final, une très belle soirée et une cuisine gourmande parfaitement adaptée à la dégustation.

    Pour ce qui est du match retour, les Lillois Champagnisés recevront bientôt des nouvelles des Pucelles Parisiennes 😀

    Christophe

    Luc Javaux écrivait:
    ——————————————————-
    > Le vin des Comtes Lafon était marqué par un élevage caricatural, et je ne suis franchement pas certain non plus que ce côté caramel écœurant disparaîtra avec le temps.

    Tout à fait d’accord! Au delà de l’élevage en lui même, je dirais aussi un côté sur-mûr et un manque de fraîcheur … et toujours ces arômes lactiques!

    Je crois d’ailleurs que, depuis ce millésime, le domaine a modifié son style, en particulier en 2006 ou ils ont été parmi les premiers à vendanger (bien leur en a pris), évitant la lourdeur habituelle du millésime. J’ai le souvenir de 2006 étonnement frais et tendu (aveugle).

    Il n’en reste pas moins que, même sur un millésime marqué par l’acidité comme 2008, le vin de Lafon se remarque toujours par cette pointe de caramel au lait qui apparait à l’aération. Ce fut flagrant récemment sur une comparative en semi-aveugle de 4 Perrières 2008 : Lafon, Coche-Dury, Roulot et Germain. Personne ne s’est trompé sur le Lafon… Par contre pour les autres, ce fut plus approximatif 😉

    Christophe

    Effectivement une « after » de joli niveau! (tu)

    L’évolution du Chevalier 2004 de Leflaive m’intéresse particulièrement, compte tenu des interrogations actuelles sur la stabilité des vins du Domaine.

    Et j’imagine bien un beau Brézé 2002 qui a dû bien se comporter après les 2005 blancs ….

    Christophe

    CR:

    Oliv,

    Merci pour ce beau CR!

    Ayant dégusté le Grands Echezeaux 1999 il y a 2 semaines, je partage totalement ton avis sur ce vin. Il nous a fallu le carafer environ 2h pour qu’il commence à s’exprimer. Je pense que c’est souvent le cas pour les millésimes solaires au DRC : ils demandent une grande garde pour affiner leur matière et développer cette évanescence et cette gourmandise que j’aime particulièrement. Verrons-nous les 2009 à maturité? :)o

    D’ailleurs j’ai remarqué que les millésimes moins réputés, mais à maturité tels que 57, 67, 72, 81 et même 92 sur une Conti, m’ont procuré des moments d’émotion magnifiques.

    Finalement, je te rejoins totalement sur la magie de la RSV 2001 que j’ai goûté l’an dernier : un grand moment. De même pour la 2000 mais dans un style différent.

    Christophe

    Je suis d’accord avec toi. Après d’excellents 2000, D Mortet a aussi très bien réussit ses 2001.

    Christophe

    Précision concernant le millésime 79 au DRC. Source Bernard Noblet.

    En 1979, 1980 et 1981 (et plus récemment 2003), les vins n’ont pas été soutirés avant la mise en bouteille. Dans le cas de 2003, les Grands Echézeaux et Richebourg bus il y a 2 ans présentaient un très léger perlant à l’ouverture qui en témoignait et qui a bien vite disparu pour laisser place à une superbe fraîcheur en bouche.

    Dans le cas de 1981, les 2 Conti et le Richebourg bus étaient simplement brillants de finesse et de complexité.

    Je ne connais pas le millésime 1979, mais la description faite me tente énormément.

    D’expérience, j’ai tendance à préférer les vins du domaine dans ce type de millésimes intermédiaires, plutôt que les millésimes plus riches.

    Christophe

    J’ai rencontré Thierry cette année aux caves Bossetti lors de la dégustation des Chartreuses.

    Je retiendrai l’homme passionné et généreux qu’il était et il restera inévitablement lié à mes futures expériences de Chartreuse/Tarragone.

    Mes pensées vont à sa famille.

    Christophe

    CR:

    Merci pour ce reportage très intéressant.

    Lors de mon dernier séjour à Rome, il y a 6 semaines environ, j’ai goûté le Barbera Cascina Francia 2009. Il était très fruité et explosif mais au final assez simple, surtout en comparaison des Nebbiolo que j’ai eu l’occasion de boire durant les 3 jours! J’ai donc été un peu déçu, mais je pense qu’il faudrait que je goute une bouteille plus évoluée.

    Le Barolo Montfortino 1995 bu il y a 4 mois était par contre majestueux. Comme le dit Jérôme, l’évidence du grand vin. J’ai donc profité de mon séjour Romain pour ramener un Barolo Cascina Francia 2007 mais je crains qu’il me faille m’armer de patience ;-).

    Les autres vins de ce séjour ont été un superbe Barolo Bricco delle Viole 2005 de Vajra, mais aussi et surtout un Barolo Ravera 2005 de Flavio Roddolo de grande classe! J’ai par contre été déçu par le Barolo Ciabot Mentin Ginestra 2004 de Domenico Clerico! Un peu trop moderne et too much à mon goût. Probablement à attendre.

    Dans 2 jours un ami passe me voir sur mon lieu de vacances: nous testerons le Barolo Acclivi 2008 de Burlotto.

    Christophe

    CR:

    Merci pour ce reportage très intéressant.

    Lors de mon dernier séjour à Rome, il y a 6 semaines environ, j’ai goûté le Barbera Cascina Francia 2009. Il était très fruité et explosif mais au final assez simple, surtout en comparaison des Nebbiolo que j’ai eu l’occasion de boire durant les 3 jours! J’ai donc été un peu déçu, mais je pense qu’il faudrait que je goute une bouteille plus évoluée.

    Le Barolo Montfortino 1995 bu il y a 4 mois était par contre majestueux. Comme le dit Jérôme, l’évidence du grand vin. J’ai donc profité de mon séjour Romain pour ramener un Barolo Cascina Francia 2007 mais je crains qu’il me faille m’armer de patience ;-).

    Les autres vins de ce séjour ont été un superbe Barolo Bricco delle Viole 2005 de Vajra, mais aussi et surtout un Barolo Ravera 2005 de Flavio Roddolo de grande classe! J’ai par contre été déçu par le Barolo Ciabot Mentin Ginestra 2004 de Domenico Clerico! Un peu trop moderne et too much à mon goût. Probablement à attendre.

    Dans 2 jours un ami passe me voir sur mon lieu de vacances: nous testerons le Barolo Acclivi 2008 de Burlotto.

    Christophe

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